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Tareq Oubrou : l’antéchrist de l’islam de France.

Tareq Oubrou : l’antéchrist de l’islam de France.

P.S. Si vous jugez que le titre est violent, relisez les déclarations d’Oubrou contre les femmes voilées et la thèse d’Attali dévoilée dans l’article Juifs Vs Musulmans : la loi des 2 poids 2 mesures. L’Islam de France est défini dans l’article La guerre marocaine de l’islam de France.

Intériorisation de l’islam & infériorisation des musulmans.

Le 24 janvier 2014, Le Point titre « Tareq Oubrou, figure de l’islam français de demain ». Sauf que demain, c’est déjà la veille ! Sauf que l’avenir de l’islam de France que trace et trame l’Establishment, Etat et élite, est celui qu’ont manigancé et institutionnalisé les Bureaux Arabes et les politiques des indigènes et des caïds pendant la colonisation de l’Algérie. Mais « ils complotent et Allah complote. Et Allah est le Meilleur des comploteurs » (S 8 ; V 30).

L’article commence ainsi : « Il prône un islam “à visibilité discrète”, demande aux musulmans de “faire le ménage” dans des pratiques mineures tel le foulard, et forme les prédicateurs de demain: le grand imam de Bordeaux Tareq Oubrou tricote un “islam à la française” à contre-courant des crispations ambiantes. »

Il se termine ainsi : « Plus d’un politicien se dit: ” C’est l’islam qu’il nous faut “, sait Tareq Oubrou (…) reflétant la présence de la deuxième religion de France : paisible et discrète ».

Avec Oubrou, on est plus dans l’islam de France, mais l’islam à la française. Oubrou est un apprenti chef-cuisinier sans aucun diplôme qui pense révolutionner la gastronomie en enlevant des ingrédients fondamentaux et en relevant le goût avec des produits du terroir pour nous concocter un islam à la sauce du pays, à la provençale, à la béarnaise, à la bolognaise, à la hollandaise…

Oubrou est un apprenti sorcier qui prétend réinterpréter les signes de l’astronomie et notre façon de regarder le ciel sous-prétexte qu’il a lu des milliers de livres qu’il dénature dans ses grimoires, sous-prétexte qu’il est le Grand imam, rôle qu’il interprète comme un mufti du manoir.

Ainsi, il est devenu le chantre de « l’islam de la modération » par opposition à l’islam radical, formule vulgarisée par le CRIF. Comme si l’islam était un spiritueux ou une bouteille de vin qu’il faut boire avec modération. Comme si l’islam de France, comme si l’islam de Bordeaux, devaient être consommés avec modération … comme le bordeaux ou le Saint-Emilion.

Mais Oubrou, grand cru du dédoublement de la personnalité, prêche le double-discours : contrairement au désordre du vin, certains ordres divins, comme le voile et le halal, ne doivent pas être respectés dans l’espace public. Imbu de sa personne, ivre de ses fréquentations, il recycle le vomi islamophobe en potion magique de l’islam de France.

Oubrou est le gourou de « l’islam de la nuance » pour reprendre la formule de l’express du 9 novembre 2012, dans une interview titrée : « Les musulmans doivent s’adapter à la société française », dans laquelle les musulmans doivent devenir des fantômes, « doivent renoncer à une certaine visibilité ».Oubrou prêche le prêt-à-écarter, les musulmans doivent être prêts à écarter tout ce qui peut insupporter les yeux louches de la laïcité, à retirer le voile, à raser la barbe et à raser les murs.

« Le vrai problème concerne les comportements qui relèvent de l’éthique personnelle et qui sont devenus des marqueurs pour beaucoup de musulmans: manger halal, porter le voile… Avec le halal, nous ne sommes pas dans le sacré. Le fidèle a seulement pour obligation d’alléger au maximum la souffrance de l’animal. Quant au voile, je n’ai trouvé aucun texte qui oblige la femme à se couvrir la chevelure. »

Quand il attaque le halal et le voile, il fournit des munitions pour les islamophobes. Pire, il livre des armes et des prétextes pour convertir la croisade criminelle en guerre juste.

Oubrou : le croisé étoilé contre les femmes voilées.

« Mets ton foulard dans ta poche », c’est la recommandation du penseur-sans-diplôme Oubrou dans le Monde.fr le 15 octobre 2009. Depuis, il a pris son bâton de pèlerin médiatique pour taper sur les femmes voilées et sur la communauté musulmane. « Pour une visibilité musulmane discrète », c’est le titre de sa tribune dans Le Monde le 3 octobre 2013.

Il explique au journal Le Monde que « seuls survivront spirituellement les musulmans qui savent modérer, adapter, et négocier leurs pratiques avec la réalité de la société française. En outre, cette visibilité est néfaste car, à long terme, cette pratique pose des problèmes spirituels et psychologiques aux femmes qui veulent étudier ou travailler ».

Et comme toute personnalité infestée du BHL, Bobards partout, Haine des autres, Louange à soi, il poursuit : « J’ai toujours prôné une visibilité religieuse modérée en général. Elle consiste concrètement pour notre cas à relativiser cette pratique particulière qui obligerait la musulmane à se couvrir les cheveux. Ce qu’on appelle à tort « voile islamique ». »

Le charabia philosophique et l’escroquerie sémantique pour détourner et violer la loi et le langage coraniques. Le paternalisme pour s’apitoyer sur le sort des musulmanes dont le port du foulard les condamne à l’exclusion sociale et professionnelle et les plonge dans la détresse psychologique. Le cynisme pour inverser la responsabilité et culpabiliser les femmes voilées. Le nihilisme pour nier l’islamophobie qu’il qualifie par « cette position victimaire et cette posture de consommation de droits.»

« L’ostentation islamique, le voile islamique est passé à l’ostentation esthétique ; d’un objet de pudeur à un objet de séduction.Une tendance. Des filles qui portent le foulard avec un pantalon serré, ou des vêtements moulants ou transparents… ».

Stigmatiser, ironiser, diaboliser, ce n’est pas seulement de l’islamophobie, mais du sexisme : la femme tentatrice, même voilée. La femme coupable, même violée.

En-fait, que cachent la djellaba serrée et les dents acérées d’Oubrou. De quoi Oubrou est-il le nom ? Une mutation théologique ou une posture idéologique ? Un génie nihiliste ou une escroquerie affairiste ? Dans les années 90, il était un fer de lance de la défense du voile à l’école. Il a donc poussé les filles musulmanes à sacrifier leur scolarité, des filles et des femmes qu’ils poussent maintenant dans le ravin du mépris.

« Le combat que les musulmans ont mené pour le port du voile me désole, parce qu’il donne une image négative de la façon dont l’islam perçoit la femme. Cette tendance à tout ritualiser conduit certains fidèles à parler plus de la pratique que de Dieu lui-même !»

Alléluia, aurait-il pu dire dans cette phrase digne des prêtres qui ont provoqué la déchristianisation de l’Europe. Malgré sa croisade contre le voile, sa propre femme et ses propres filles sont bellement voilées. Ce qui prouve qu’il est dans la posture du double-discours cru : répandre ce que les laïcistes et les sionistes adorent entendre. Voudrait-il ressembler aux enfants d’Israël tels qu’ils sont nommés et décrits par le Coran. Déformer les versets du Coran sur le voile n’est-ce pas mentir sur le Coran ? N’est-ce pas mentir sur Allah ? N’est-ce pas Le trahir et nous trahir ?

Dans son célèbre livre d’entretiens avec Leila Babes publié en 2002, l’ancien imam insurgé déclare à la page 216 : « Le khimâr (cachant les cheveux et le cou) et le jilbâb (qui cache décemment le reste du corps) sont des prescriptions vestimentaires divines qui ne sont abrogées par aucun autre texte ».

10 ans plus tard, il se renie et déclare que le voile n’est pas une prescription religieuse. Donc, en 10 ans, soit Allah a fait une nouvelle révélation concernant le voile et Il a envoyé l’ange Gabriel exclusivement à Oubrou, soit le diable a élu domicile dans la bouche d’Oubrou, voire dans une partie de son cœur… Ce qui est sûr, c’est qu’au cours de ces 10 années Oubrou a été accusé par les dirigeants de l’AMG de malversation, corruption, et détournement d’argent… La posture anti-intégriste comme alibi des imams affairistes ? Le syndrome Chalghoumi ?

Chapeau pour la kippa, à bas le voile !

Comme Chalghoumi, Oubrou doit s’incliner devant le judaïsme et piétiner l’islamisme. Dans sa tribune, « Pour une visibilité musulmane discrète », il déclare que « le couvre-chef de la musulmane n’est pas comme une kippa ni comme une croix. Il n’est donc pas un signe religieux ».

Il ne reste donc aux femmes voilées que porter une kippa étalée pour qu’Oubrou les laissent en paix. Oubrou s’inscrit dans une nouvelle phase de la croisade contre les femmes voilées, avant elles étaient victimes du machisme des islamistes, maintenant, elles sont les moteurs de l’islamisme, elles cherchent des problèmes, puisque le voile n’est même pas une prescription religieuse. Le voile « sans valeur importante dans l’islam, devenu un combat identitaire porteur de rupture ». Pire, le voile voile le vide, derrière ou dessous, il n’y a rien comme le répète Oubrou avec mépris.

Le site et la newsletter du CRIF du 18 Décembre 2013 cite Oubrou : « Le voile cristallise. Cela me fait penser à l’escargot. Plus on appuie dessus, plus il se rétracte. Le voile, je suis bien placé pour en parler, derrière le voile il n’y a rien. » C’est chez-soi qu’on se lâche vraiment. C’était le 3 décembre 2013, lors des 8èmes rencontres de l’Amitié Judéo- musulmane de Bordeaux au Musée d’Aquitaine, à l’initiative du CRIF Bordeaux Sud-Ouest Aquitaine, près de 300 personnes autour du docteur Hervé Rehby, Talmudiste et chercheur en herméneutique, et le dicteur Tareq Oubrou.

Le site du CRIF rend hommage à cette conférence couronnée par « une belle rencontre autour de thé à la menthe et de pâtisseries orientales ». Là où le CRIF est enchanté par le thé à la menthe et les pâtisseries orientales, c’est qu’il est gâté par une danseuse de ventre comme FadilaH’mara ou un derviche du haut-le-cœur comme Oubrou. Ou autre amuse-gueules ou bouche-trous. Entre Chalghoumi et Oubrou, H’mara et Belkacem, la thèse d’Attali a trouvé son meilleur attelage.

Auréole délivrée par les RG : diaboliser les Frères Musulmans en nazis.

Dans une interview du 10 février 2014 avec Rue 89, Oubrou fait le trottoir pour plaire aux islamophobes. Il répond à la question qui le présente comme proche des Frères Musulmans : « On me présente aussi comme un islamiste, parce que lorsque j’avais 19 ans Hassan Al-Banna, le fondateur des Frères musulmans, a fait partie de mes références, m’aidant à réconcilier modernité et tradition. Et je me référais au mystique, pas au réformateur politique du début du XXe siècle ; on ne doit pas tout jeter, de même qu’on ne doit pas renoncer à lire Heidegger car il a été impliqué avec le nazisme. Mais j’ai aujourd’hui 54 ans, un être humain évolue, et on doit le juger à ses propres discours et actes. Croyez-vous qu’on m’aurait donné la légion d’honneur si j’avais embobiné tout le monde pendant 30 ans – les RG, les hommes politiques, les gens qui me côtoient ? Je serais un génie ! »

Mais c’est un djinn ! Avec malice et perfidie, il compare Al-Banna à Heidegger et les Frères au nazisme. Avec un canular inédit, il convertit et vend sa trahison en évolution, sa capitulation en courage, son infidélité en objectivité, son abjection en mysticisme, son arrivisme en élitisme.

Le journaliste lui pose cette deuxième question : « Pourquoi êtes-vous aussi attaqué par des musulmans ? » Alors, il répond à l’automatique, à la Chalghoumi, autre génie de l’islam de France :

« A cause de mes positions ouvertes sur le foulard et la condition des femmes. Je pense que l’avenir de la communauté est dans la société, pas dans le repli identitaire. Mais certains n’arrivent pas à comprendre ce souhait de discrétion, qu’on ne veuille par exemple pas construire de minaret sur notre future mosquée – cela vient de nous, pas d’une exigence de la mairie. Cela me vaut des menaces, un imam de Bordeaux m’a même excommunié et dit que je méritais la mort. On ne peut pas satisfaire tout le monde… »

Baratiner et raconter des Bobards. Horrifier les autres en diabolisant les islamistes et les méchants musulmans jusqu’à comparer les Frères Musulmans aux nazis. Louanger sa propre personne jusqu’à s’auto-proclamer condamné à mort par un imam de Bordeaux pour s’emparer de la pitié occidentale à la Salman Rushdie. C’est ainsi qu’Oubrou a validé ses trois diplômes pour accéder au titre de PUB, Petite Usine du BHL.

C’est ainsi qu’il a pu réparer sa réputation auprès des islamophobes, mais pas son Imen(foi) qu’il ne cesse de violer avec ses violentes déclarations.Vagir contre les femmes voilées lui a fait gagner un certificat de virginité signé par les RG et une Légion d’honneur pour légitimer le déshonneur de ses nouvelles noces avec les maitres de l’Establishment. Mais ceci lui a fait perdre le respect de la communauté musulmane qui l’a répudié pour violation du dogme islamique et relations adultères avec les ennemis de l’islam.

Un Chalghoumi avec une langue à la Fourest.

Comme Chalghoumi, Oubrou était un prédicateur catalogué intégriste par les RG, un prédicateur extrémiste qui devait être expulsé par le ministère de l’Intérieur, avant d’être propulsé, quelques années plus tard, imam de la République adulé par les politiques. Une prochaine étude expliquera le mécanisme qui fait valser l’islam de France : cette ingérence politico-policière qui fait chanter les imams et les représentants musulmans pour qu’ils deviennent leurs agents en nous chantant des somnifères et des salades ; ces Services qui construisent des caïds entre les paniers à salades et les bureaux feutrés des ministres, entre garde-à-vue et garde-à-vous.

Mais contrairement à Chalghoumi, guignol sans valeur, Oubrou est un rossignol ensorceleur. Beau-parleur sans aucune erreur. Homme de science sans aucun diplôme. Savant universel sans aucune inscription dans aucune université islamique. Mais savant quand-même.Philosophe. Théologien. Penseur. Grand lecteur. Fondateur de la charia de minorité. Rempli de Dieu. Qui pratique souvent le jeûne et le footing avant l’aube. C’est ainsi que l’Establishment, y compris Oubrou, parle l’Oubrou. Mais pour comprendre Oubrou quand il parle de l’islam et des musulmanes voilées, il faut avoir un dictionnaire dans une main et un sceau dans l’autre ; il faut avoir l’estomac bien accroché.

Dans son documentaire goebbelsien et narcissique, « Les radicaux de l’islam », projeté par France 5 le 12 février 2013, Fourest attaque violement l’UOIF, surtout Amar Lasfar, surtout son école qui fait collège et lycée et qui sera sacrée par la presse française meilleure école de France, malgré le maccarthysme des serials-menteurs islamophobes…

En contrepartie, Fourest interviewe chaleureusement Chalghoumi et Oubrou. Ce dernier s’auto-congratule et se moque, dans un rire qui ressemble à un rot, des « jeunes de l’UOIF qui ne lisent rien de rien ».Dans sa croisade contre Tariq, l’islamophobie a recruté Tareq. Dans sa guerre contre Ramadan, Fourest a embrigadé Oubrou. Evidement, l’islamophobie incendiaire ne va pas s’éteindre, d’autres cracheurs de feu vont remplacer l’Oubrou et la Fourest, mais le four reste. Il restera toujours des musulmans de mèche avec le feu génocidaire qui a fauché plusieurs dizaines de millions de musulmans en l’espace d’un siècle. Et nous, nous restons froids et immobiles, proies débiles des cerbères qui aboient contre l’islam.

Un Béchari avec un réseau à la BHL.

Entre ses fréquentations mondaines du milieu infecté par le BHL et sa sacralisation républicaine avec la légion d’honneur ; entre le soufisme-maraboutisme qui le fait renaître de ses cendres et la Franc-maçonnerie qui le reçoit régulièrement en grandes pompes; entre ses escapades comme dans les salons dorés des ambassades ou dans les alcôves déshonorées des Services; entre ses ignobles voyages comme le pèlerinage à Auschwitz pendant le pilonnage sanguinaire de la ville-martyr palestinienne Jénine, ou celui à Drancy pour faire le prêche du vendredi à la mosquée colonisée par Chalghoumi; Oubrou fait feu de tout bois pour illuminer sa personne et cultiver son réseau, pour activer le soutien de tous les lobbys de l’Establishment et culminer à la cime de la flamme… quitte à calciner sa foi.

Il entre dans la catégorie des baratineurs-bonimenteurs qui savent se vendre pour s’en sortir. Avant, il avait des problèmes de papiers. Maintenant, il a une foule de titres et appellations qui transgressent ses qualifications et engraissent son portefeuille. Qui lui a donné le titre du Grand imam de Bordeaux ? De Grand Mufti du CRAISOF (Conseil Régional des Associations Islamiques du Sud-Ouest) ? Veut-il s’octroyer tous les titres qui incorporent le terme grand qui est le titre attribué à Allah ? Veut-il suivre le chemin du célèbre grand mufti de Marseille qui a fini par perdre sa santé mentale après avoir perdu sa santé morale ? Ou celui de Béchari, cet ancien représentant du maghzen, ce Mozart de l’escroquerie intellectuelle et de la bassine marécageuse qui capte les pétrodollars, de la tartufferie de l’Islam de France. Celui qui se présente comme « docteur Béchari, penseur islamique », n’a aucun doctorat, si ce n’est des titres ronflants pour bercer et berner une communauté musulmane dormante.

Il y a plusieurs points communs entre Béchari et Oubrou: la vacuité, la vanité, l’avidité, la cupidité et l’institut. Le premier possède l’institut Avicenne, une vitrine d’une infection nourrie par les ennemis de l’islam ou des Arabes, des Khomeiny à Kadhafi, une supercherie venimeuse qui sera diagnostiquée dans une prochaine étude. Le deuxième possède l’Idemm, Institut de Découverte et d’Étude du Monde Musulman, le même nom que porte un groupe de jeunes rockers belges moins doués dans le business que certains religieux musulmans. Créé en 2009 pour donner une auréole académique à Oubrou, empocher des dons et salarier ses obligés, l’Idemm explose en 2010 en suite à des conflits pécuniaires entre ses deux codirigeants. D’ailleurs la page d’accueil du site est bloquée sur les inscriptions pour mai 2010 et sur l’affiche d’un colloque de quelques heures le 19 novembre 2011, intitulé René Guénon : une vie ésotérique. Mais aucune affiche ni information sur la collaboration entre cet institut et son Oubrou avec la dictature généreuse de d’Azerbaïdjan.

Avec le puissant lobby azerbaidjanais TEAS, The EuropeanAzerbaijan Society, l’Idemm d’Oubrou a organisé le 14 décembre 2013 un colloque à l’Assemblée Nationale intitulé « Pèlerinages laïcs France/Azerbaïdjan : exemples singuliers ou universels ? », modéré par Ghaleb Bencheikh, avec la participation de Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la Laïcité, Jean-Pierre Allali, membre du Bureau Exécutif du CRIF.

Le même colloque a été organisé le 15 juin 2013 au Musée d’Aquitaine de Bordeaux avec Hervé Rehbi, Président du centre culturel juif Yavné. Oubrou s’est rendu en Azerbaïdjan en avril 2013 dans le cadre d’un voyage d’étude payé par TEAS qui porte le même nom que ces conférences, avant d’y retourner, fin mai 2013, pour participer au Forum du Dialogue Interculturel de Bakou.

Islam de France à la distillerie de Bordeaux : ivresse des liquides et du pouvoir ; naufrage de la morale et du savoir

Ce qui est dénoncé ici est presqu’un copier-coller édulcoré de ce qui a été ou sera dénoncé dans les mosquées de Paris, Evry, Drancy, Saint-Etienne et ailleurs ou dans d’autres associations islamiques de malfaiteurs. Climat mafieux où la gandoura sert de voile à une forme de banditisme. Cannibalisme de la religion par l’affairisme, de la spiritualité par le matérialisme, de l’humanisme par le capitalisme.

La conscience communautaire islamique est presque dans un état de coma éthylique parce que la corruption est érigée comme un système ou irriguée comme un fleuve par des représentants de la religion. La corruption despotique ou le caporalisme corrompu sont la conséquence enivrante de trois facteurs graduellement brassés, de 3 C : Carriérisme, Clientélisme, Clanisme.

Confondre l’avenir de l’islam avec son propre avenir, confondre l’intérêt des musulmans avec son propre intérêt, sa carrière avec la communauté, c’est le début de la corruption et sa forme égocentrique. Le carriérisme devient aveugle quand il est propulsé par le narcissisme.

Construire un réseau islamique en utilisant les nominations à des postes salariés, en accordant des contrats rémunérés, en troquant des services contre la servitude, en achetant les consciences au nom de la gratitude, en construisant des obligés et des serviteurs, c’est la forme sociale de la corruption. Le clientélisme devient plus infâme quand il est tissé par le népotisme endogame.

Contingenter le mouvement musulman dans un clan, comprimer le corps musulman dans une caste, condenser la oumma dans un parti ou dans une coterie, cadenasser l’appareil avec une clique, c’est la forme politicienne de la corruption. Le clanisme devient un brassage de corporatisme et de fanatisme quand il considère que les Frères ne sont plus tous les musulmans comme établi par le verset 10 de la sourate 49, mais seuls les complices du clan sectaire.

On peut étayer et illustrer ce réquisitoire par plusieurs exemples du système Oubrou. Plusieurs dizaines de personnes, à un moment ou un autre, ont été salariées par des associations satellitaires du Calife-Soleil Oubrou. Farid Abdelkarim, l’ancien-futur-maire de Nantes reconverti dans les sketchs, était payé pour enregistrer les prêches d’Oubrou avant même l’arrivée de l’euro et de la vidéo. Idem pour Camel Bechikh, le plus zélé de ses agents et le plus fêlé des fans du FN. Idem pour Mahamoud Doua, que les médias ont propulsé il y a 10 ans pour parler terrorisme & Cie car il parlait comme Chalghoumi.

Idem pour Charafeddine Mouslim, SG de la FMG, secrétaire général de la Fédération musulmane de la Gironde, nouvelle appellation de l’AMG, Association Des Musulmans de la Gironde, après le long et violent coup d’Etat contre Jawad Rhaouti, président non salarié entre 2005 et 2010. Pourtant, Charafeddine a été licencié en 2005 par les fidèles de la mosquée de Cenon de l’AMG où il était SG suite à des polémiques sur la gestion financière de la construction de cette mosquée inaugurée en 2004.

Pourtant, Charafeddine va participer aux élections du CRCM de la région aquitaine pour en devenir le président en violation de la consigne de boycott de l’UOIF. Pourtant, le système Alaoui-Oubrou qu’il représente est opposé au sens de son prénom, à l’honneur de l’islam et de l’UOIF.

Et pourtant,il faut autocensurer ce chapitre pour ne pas s’automutiler en fragilisant une UOIF qui reste l’ennemi n° 1 des ennemis de l’islam en France. Ennemi de l’Establishment islamophobe et de ses snipers comme le couple Fourest-Verner ; ennemi du CRIF, des Francs-maçons et autres régiments de l’Empire… Et pire : ennemi des régimes qui dirigent, par la tyrannie et la corruption, nos pays d’origines et qui refusent que les musulmans de France se libèrent des ingérences étrangères et policières, de l’ignorance et des hypocrites qui les dirigent.

Concentrons-nous sur le mal dominant : Oubrou. Arrivé à Bordeaux à l’âge de 19 ans pour étudier la médecine qu’il rate, recalé en biologie puis recyclé dans le milieu islamique comme tous les barbus pirates qui découvrent le trésor des sadakats. Il fait ses premiers pas à Pau, Limoges puis Bordeaux, sa chasse gardée où plusieurs savants ou dirigeants de l’UOIF sont jusqu’à maintenant persona non grata. D’abord il se fait connaître par des prêches incendiaires pour se faire une clientèle musulmane. Puis, il se fait connaître par les services qui vont l’adopter.

Il va adapter alors son parcours selon les desseins de l’Establishment. Oubrou n’est pas un Chalghoumi parachuté comme un mulet manipulé, mais un maître-manipulateur, un prédicateur-prédateur qui cultive, depuis plus de 20 ans, une jungle associative et enfante des charognards qui dévorent leur propre communauté.

Oubrou n’est pas la serpillère de Drancy, mais un étendard de l’Establishment, un chef-cuisiner du pourrissement intérieur, un architecte de la corruption communautaire et du chaos islamique.

Oubrou : la face visible de l’iceberg Alaoui.

Pendant plusieurs années, surtout en 2013, Amar Lasfar a prêché et recommandé le lâchage et le limogeage d’Oubrou, il a même fait sauter une de ses deux conférences lors du Rassemblement annuel du Bourget en 2013. Mais l’année suivante, Amar Lasfar devient Président et Oubrou devient le conférencier qui a le plus de conférences à la foire du Bourget de 2014 : 4. Car Oubrou est protégé par le puissant parrain de l’UOIF : Alaoui. C’est ce dernier qui détient, depuis plus de 15 ans, les vraies rênes du pouvoir : l’argent comme nerf de guerre et les contacts avec le ministère de l’Intérieur et ses agents comme sceptre.

Les Hommes à la tête de l’UOIF ont eu le courage de pousser Alaoui à la démission en 2011 et de lui infliger une défaite cinglante quand il s’est présenté deux ans plus tard aux élections de la direction de l’UOIF. Mais, au-delà de leur intégrité et leur piété, ils ont une grande responsabilité, devant Allah et devant les musulmans de France, d’Egypte, de Syrie, du Sahel et de Palestine. L’UOIF n’est même pas à la hauteur d’une bonne partie de ses propres dirigeants.

Alaoui a intégré le Bureau de l’UOIF, lors du Congrès de Lille en 1990, pour s’occuper des finances suite à une pseudo-révolte mains propres qu’il a menée contre la gestion financière du leader de l’époque Benmasour et du trésorier Nadir Hakim. Il était à l’époque simple président de l’Union des Etudiants Islamiques de France dont le secrétaire général était Mouslim, son éternel complice.

Depuis, ce sont ses propres mains, propres au sens exclusif de propriété et non propreté, qui se sont emparées des finances et de la dominance de l’appareil UOIF, incarnant ce qu’il prétendait dénoncer puissance 1000. En voulant tout diriger et tout contrôler, il poignarde et sabote ses propres frères comme l’excellent Azzedine Gaci qui allait être président du CFCM en 2011 avec l’accord inespéré de l’Algérie.

Mais, pendant plusieurs années après l’arrivée arriviste d’Alaoui et de ses lieutenants arrosant la même cuvée affairiste, l’UOIF est restée impeccable grâce à la droiture de ses principaux fondateurs qui continuaient à le diriger sans remarquer l’arrivée du ver dans le fruit. Grâce surtout à Thami Breze, le commis voyageur de l’islam pour paraphraser le titre collé à Gambetta, celui qui faisait le siège des préfectures et du ministère de l’intérieur pour sauver une foule d’imams et de représentants musulmans des expulsions, réclusions et autres punitions.

Dans les années 80 jusqu’au début des années 2000, l’UOIF était le moteur, le protecteur et le constructeur de l’islam en France.Des mosquées aux écoles, du FNMF aux Rassemblements des musulmans au Bourget et ailleurs, de la Palestine à l’Iraq, de l’abomination Salman Rushdie à l’expulsion des élèves voilées par l’Education nationale…

En 1989, après une descente au collège de Creil, Ahmed Jaballah, alors président de l’UOIF,adresse une lettre ouverte au Premier ministre Michel Rocard pour défendre le voile dans les écoles. En 2004, Fouad Alaoui, en sa qualité de patron sarkozyste de l’UOIF, interdit aux jeunes de l’UOIF et aux associations proches de l’UOIF, comme le CCIF, de manifester contre la loi d’interdiction du voile à l’école, allant jusqu’à menacer les contrevenants d’exclusion ou de représailles.

Et pour dompter les résistants, il crée le Comité 15 mars et libertés qu’il fait présider par sa femme. Le cynisme de sérail et le machiavélisme effronté d’Alaoui ne doivent discréditer ni sa femme ni ce Comité. D’ailleurs, de l’Egypte à Mantes-la-Jolie avec Mme Aicha Berka, épouse et mère des deux recteurs successifs de la grande mosquée de cette ville, les femmes musulmanes en responsabilité ont démontré qu’elles ont plus de dignité que nous les hommes. Même si le secrétaire général de ce Comité 15 mars, Hassan Safoui, est un brave homme avec un grand H, celui d’honneur.

L’UOIF ne doit plus rester l’otage d’Alaoui ni continuer à payer la rançon de l’histoire d’amour qui a mal fini entre Alaoui et Sarkozy. Celui qui roucoulait du « mon cher Fouad » a rendu hommage à Alaoui dans les plateaux télé et dans son livre La République, les religions, l’espérance. Celui qui fredonnait « mon cher Nicolas » a rendu service à Sarkozy en torpillant les manifs contre la loi de 2004 contre le voile, en sapant la mobilisation contre les caricatures de notre Prophète, sur lui le salut, qu’Oubrou a dénoncée comme délire planétaire, en publiant une Fatwa, stupide et honteuse, contre la révolte des cités en 2005, en commettant d’autres services bien pire, mais qu’il faut autocensurer pour le moment.

L’UOIF doit se libérer du système dictateur-corrupteur d’Alaoui, de la contamination policière de Godard & Cie, de la peste sectaire d’Oubrou & Cie. Non, l’islam en France ne doit pas reproduire la guerre concoctée par les impérialistes sionistes entre Ikhwanis et Salafis. Comme ses références Abdou et Al-Afghani, le fondateur des Frères,Al-Banna, se proclamait salafiste et résumait son mouvement par « Aqida (credo)salafie et éducation soufie ».

Non, l’islam en France ne doit pas reproduire l’escroquerie du soufisme-maraboutisme concoctée par le colonialisme. Non, l’islam en France brille avec plusieurs savants et référents qui ne doivent plus être éclipsés ou trahis par l’escroquerie Oubrou. Ils ne doivent plus être marginalisés par l’UOIF ou par le Salon du Bourget, comme les cheikhs Guergheh, Dourmane, Miktar, Zakaria, Arafa, Patel, Omarjee, Minta, et même ceux qui ont quitté l’UOIF comme Mehdi, Makri et Nejdi.

Les dirigeants de l’UOIF doivent faire attention à ne pas rentrer dans le cadre de la thèse Attali sur l’embourgeoisement des représentants musulmans et dans le cadre du verset 38 de la sourate du Repentir « vous vous êtes appesantis sur la terre ». L’UOIF doit se libérer de l’infection idéologique et de la gangrène apparatchik du couple Alaoui-Oubrou.

L’exemple de cette attristante altération est l’affligeante mutation du RAMF, Rassemblement Annuel des Musulmans de France, en Foire musulmane. Alaoui risque de remplacer le Rassemblement islamique par l’ameublement folklorique, la force islamique par la farce musulmane. Musulman, n’est plus un puissant substantif, mais l’appâtant adjectif d’un souk ou d’un carnaval…

Pendant plus de 20 ans, les soirées au Salon du Bourget étaient un écrin de spiritualité pour les prières nocturnes, maintenant, c’est une écurie pour des concerts de rap ou de supposés Anachids où on n’entend que le croassement assourdissant des instruments des musiques, où des femmes voilées se lèvent pour hurler et se dandiner comme des groupies éhontées. Dans combien de temps Alaoui va inviter La Fouine et organiser des concerts comme ceux de Sos Racisme à la sauce musulmane ?

Parce qu’en sa qualité de patron de Gédis, c’est Alaoui qui choisit la partition et répartit les revenus au sein de l’UOIF, c’est lui qui fait sonner le tiroir-caisse et entonner les caisses de résonance, c’est lui qui choisit la musique et les conférenciers. En vertu de ce pouvoir, c’est Alaoui qui décide qui doit représenter les musulmans et qui doit être rejeté ou boycotté par toute la galaxie de l’UOIF avec des fatwas d’excommunication dignes de la ténébreuse pseudo-salafiste. C’est lui qui dirige la promotion de prédicateurs fraîchement venus du bled qui marmonnent et sermonnent les musulmans nés en France jugés mauvais citoyens français. C’est lui qui chaperonne la promotion du couple Marongiu-Perria-Privot comme pivot de la promotion de la banalisation de l’homosexualité. Pire, c’est lui qui impose au président de l’UOIF Amar Lasfar, de rendre hommage à Manuel Valls dans l’émission L’invité d’Askolovitch le 21 avril 2014 sur Itélé, bien qu’il prêche le contraire à sa mosquée de Lille-Sud et qu’il ne s’est jamais compromis avec les politiques pendant 3 décennies de luttes islamiques.

Ainsi, Alaoui a raison de rebaptiser le RAMF en foire ; il a réussi à abaisser ou à dévaloriser la foi en y ajoutant le R de Rap, Ripailles, Rente, le R du Renoncement Religieux ; et en y ajoutant le E d’Endormir, Etourdir, Endoctriner, le E d’Esprit d’Establishment.

Chers Frères de France, comparez-vous aux Frères de Gaza, Turquie, Tunisie et surtout d’Egypte. Rappelez-vous que c’est le Président-Musulman-ModèleMorsi qui a nommé le traire Sissi. Aloaui-Oubrou sont un modèle miniaturisé de Sissi sans sang versé, échelonné sur plusieurs décennies pour empoisonner et saucissonner l’UOIF et l’islam de France.

Chers Frères, comparez ce système avec les versets 48 à 79 de la sourate de la Table Servie, surtout le verset 52 sur ceux qui ont une maladie dans leurs cœurs, le verset 57 sur ceux qui ont utilisé leur religion comme une distraction et un jeu, le verset 63 sur le devoir des religieux « rabaniyines », le verset 78 sur la cause de la malédiction des enfants d’Israël.

Chers Frères de l’UOIF, réparez cet appareil pour qu’il ne serve que l’Islam, séparez-vous du couple Alaoui-Oubrou. Les musulmans de France et de Navarre ont besoin de vous !

Al-Khatabi Ben-Badis.
21/05/2014

 

 Post-scriptum :

Trans-imam Tareq OUBROU : l’âme de Chalghoumi ; corps & langue de BHL.

Le cœur Salloul d’Oubrou, le gourou de l’UOIF : du Dévoiement au Dévoilement…
la croisade islamique anti-voile d’Oubrou : l’UOIF  entre Dévoiement et Dévoilement…Dans la même journée et dans la même Foire musulmane du Bourget où Lasfar a dévoilé sa formule choc sur la Palestine, Oubrou a poursuivi sa croisade contre le voile musulman. Dans la vidéo qui encense le trans-savant : « Les vêtements dits "Islamiques" : facteurs de division ! Tareq Oubrou RAMF », il déclare  :  « la pudeur fait partie de la foi, c’est-à-dire c’est une expression de la foi, mais les habits, Dieu et le prophète ne sont pas venus pour devenir des couturiers et nous donner des plans d’habillement, le prophète s’habillait comme son peuple, les femmes du prophètes et les musulmanes de l’époque s’habillaient comme les femmes de leur époque. Par contre la pudeur est un principe universel… puis du blabla sur les zones honteuses du corps, sur la visibilité de rupture. Mais à la minute 7,30, un lapsus : « l’essentiel dans la vie du croyant est intérieur, l’enjeu est intérieur, « illa mane ata Allah bikabine Salloul, salim », c’est-à-dire « sauf celui qui vient à Allah avec un cœur Saloul, sain ». Au lieu de dire cœur sain (salim), il dit cœur Salloul, du nom des chefs des hypocrites de Médine, ennemi n°1 du prophète Mohammed PSSL.

Au-delà de ce lapsus anecdotique ou révélateur, ce soi-disant savant réformateur de l’islam, qui n’a étudié nulle part ni rien publié dans la science islamique, a enclenché un processus de dévoilement : il y a des militantes et des cadres de l’UOIF qui ont retiré leurs voiles conformément aux désirs et dévoiements développés par Oubrou comme une nouvelle science islamique, comme une néo-exégèse coranique. Parmi les personnalités reformatées puis dévoilées par le nouveau gourou Oubrou, il y a Hayette Hamidi, ancienne cadre de l’UOIF, native de Drancy et « Born again » avec l’islam politisé et policé. D’abord, elle est propulsée politiquement avec la Manif pour tous qui s’est formée contre le mariage homosexuel et dont l’un des porte-parole était Camel Bechikh, président de Fils de France et excroissance d’Oubrou dans les milieux de la droite nationaliste. Puis, elle devient Adjointe au maire UMP du Blanc-Mesnil déléguée à la police municipale. Ce sujet ne remet pas en cause la compétence et la conscience religieuse de cette femme qui doit avoir plus de piété et d’excellence que ces « males infâmes » qui utilisent l’islam comme gagne-pains ou come tremplins dans les institutions islamiques ou politiques. Ce sujet remet en cause la sincérité et la cohérence de l’UOIF. Ce processus de dévoilement n’est pas semblable à la cérémonie de dévoilement organisée par la France coloniale le 13 mai 1958 à Alger, car il n’est ni mesurable ni officiel. Mais, il est plus pervers. Car l’UOIF est plus respectable que Ni Putes Ni Soumises. Car Oubrou a plus de poils dans la barbe et plus de poids dans les mosquées que Fadela Amara. Car on attaque le voile non pas au nom de l’impérialisme colonialiste ou islamophobe, mais au nom de l’islam.

La croisade antivoile selon Frantz Fanon dans Les Damnés de la terre et L’an V de la révolution AlgériennePour comprendre le piège et le péril d’Oubrou & Cie, la communauté musulmane a besoin de psychanalystes résistants comme Frantz Fanon qui a analysé dans on chef-d’œuvre « Les Damnés de la terre », le rapport à la femme musulmane et au voile  « enjeu d’une bataille grandiose, à l’occasion de laquelle les forces d’occupation déploieront leurs ressources les plus puissantes et les plus diverses, et où le colonisé déploiera une force étonnante d’inertie […] Voile enlevé puis remis, voile instrumentalisé, transformé en technique de camouflage, en moyen de lutte [...] C’est la situation de la femme qui sera alors prise comme thème d’action. L’administration dominante veut défendre solennellement la femme humiliée, mise à l’écart, cloîtrée…». Maintenant, les musulmans ne sont pas occupés par la France coloniale, mais par les clones d’Ibn Salloul, par la cinquième colonne de l’hypocrisie. Egalement, dans son livre « L’an V de la révolution Algérienne », Fanon a publié tout un chapitre, La bataille du voile, pour analyser, à partir de la formule des Bureaux arabes « Ayons les femmes, le reste suivra », la politique d’instrumentalisation de la femme musulmane, de son dévoilement à son endoctrinement, comme processus de la stigmatisation, de la déstructuration et de la destruction de la communauté musulmane. Egalement, dans la science de la stigmatisation du voile et des femmes musulmanes, il y a l’inégalable Ghaleb Bencheikh. Depuis plusieurs années, il est devenu un orateur de marque pour les conférences et foires organisées par l’UOIF où il déverse ses vomissures pédantes et ses injures grandiloquentes contre le voile : symptôme moyenâgeux de la décadence musulmane.

Puisque, certains dirigeants de l’UOIF considèrent leurs militants comme des moutons qui ne comprennent ni l’histoire islamique ni le français encyclopédique, puisque comme disait Toufiq Mohib, un surdoué scientifique sous-loué comme chauffeur de salles par l’UOIF : «  il faut avoir un dictionnaire pour comprendre Bencheikh », ce dernier peut continuer à insulter les femmes voilées et le combat de l’UOIF pour le voile pendant les années 2000. Puisque depuis l’UOIF a tellement changé, il peut échanger Bencheikh avec Finkielkraut pour que le philosophe israélite anime des conférences au Bourget ou dans d’autres Rassemblements de musulmans, voire même dans des mosquées. Car, comme nous verrons dans le chapitre 6 lors du débat organisé par Marquardt pour réformer l’islam, qu’on peut consulter sur Youtube ici, Bencheikh s’est révélé un Finkielkraut puissance cent… Pour le reste, l’UOIF peut continuer à utiliser l’islamophobie contre les femmes voilées pour lever des fonds, pour ramasser de l’argent pour son association Comité 15 mars et Libertés. Voire retourner dans les pétromonarchies pour récolter du blé au nom de la défense des femmes musulmanes contre ce qu’il appelait la croisade de l’Etat français contre le voile, comme il le faisait pendant les années 2000 selon le livre haineux « Pourquoi j'ai cessé d'être islamiste », publié par Farid Abdelkrim, actuel conseiller de Larbi Kechat, ancien voyou puis dirigent de l’UOIF, proche impérissable de Tareq Oubrou, le nouveau croisé islamique contre le voile. Dans l’hypocrisie, la boucle n’est jamais bouclée autant que la cupidité peut encore se recycler !

 

Oubrou darwinisme singeOubrou darwinisme singeOubrou singe darwinismeCoran Oubrou darwinisme singe

Le 26 septembre 2014, Le Point  a publié une interview avec l’antéchrist de l’Islam de France intitulée : « Tareq Oubrou : "Le risque est d'isoler les musulmans" ». L’entretien, qui se termine par la grossièreté, commence par ce chapeau écrit en gras : « Pour le grand imam de Bordeaux, la mobilisation de la seule communauté musulmane contre la barbarie de l'EI peut faire le jeu des communautarismes. » Car l’Oubrou, comme Chalghoumi, enfourche le cadavre d’Hervé Gourdel, assassiné par des salauds de terroristes nihilistes. Les deux alter-égos ne cessent d’instrumentaliser les victimes innocentes de la barbarie comme chevaux de bataille pour leur vanité égocentrique.

Dernier paragraphe de l’article. Dernière  question : Une lutte efficace passerait-elle donc par la connaissance ?
Réponse de l’Oubrou : « L'école de la République a, je crois, à apprendre aux jeunes à interpréter les textes - qu'il s'agisse de Kant, de Molière ou d'un texte religieux. Je déplore par ailleurs qu'il n'existe pas de véritable enseignement du fait religieux. Comment des collégiens, par exemple, peuvent-ils s'insurger contre les thèses de Darwin sous prétexte qu'elles iraient contre le Coran quand dès le Moyen Âge a existé ce que l'on a appelé la "théorie mahométane de l'évolution", quand au XIVe siècle le grand savant Ibn Khaldoun affirmait que l'homme descendait du singe ! Le problème est que nos enfants, dans les banlieues, sont des ignares sur ces questions. »

Ainsi, dans le cas de l’Oubrou, la vacuité encyclopédique a épousé la vanité méthodique pour accoucher de la science « merdique ». L’entretien se termine par une apologie « oubrouesque » du darwinisme qui prétend que l'homme descendait du singe, puis par une insulte ubuesque contre les enfants des banlieues traités d’ignares. Ainsi, Oubrou mérite bien la photo qui a illustrait cet enquête qui lui a été consacré 4 mois avant cette nouvelle sortie de l’infamie : Darwinisme Vs Sionisme. Jeune, c’était un Homme rebelle. Mais grandi avec le traitre affairisme. Alors, il singe les enfants d’Israël

 Humanitaire islamique Gaza Palestine Birmanie Syrie Centrafrique

Docteur Grand imam et Mister Oubrou : En tant que chef spirituel et leader apparatchik du CBSB et du Secours Islamique, Tareq Oubrou utilise la cause palestinienne comme levier pour « exciter les dons et ramasser des fonds », pour commander religieusement aux musulmans de mettre la main dans leurs poches. Mais en tant qu’intellectuel proche du CRIF, applaudi par les éditorialistes de l’Establishment, les Francs-maçons et les sionistes, le même Tareq Oubrou trahit la cause palestinienne en mettant sa main sur la bouche d’un peuple qu’Israël est en train d’égorger, en voulant étouffer ou diaboliser la voix des résistants.

Le 15 juillet 2014, le web-média Oumma.com a dénoncé cette posture infamante d’Oubrou dans un article intitulé : «  Tareq Oubrou met sur un pied d'égalité l'Occupant oppresseur et l'Occupé opprimé ».
Mais le plus grave, c’est que, contrairement à Chalghoumi, Oubrou n’est pas seul.  Comme développé dans l’enquête ci-devant, Oubrou chasse en meute. Il a une machine (organisation partisane et machine à sous) et un commando (intellectuels et religieux). Il a embrigadé ou recruté plusieurs personnes qui travaillent ou qui roulent pour lui.
Voici, sans commentaire, le Droit de réponse publié par les zélotes d’Oubrou dans plusieurs supports, y compris Oumma.com

A propos d’un billet diffamatoire à l’encontre de l’imâm Tareq Oubrou sur Oumma.com
« Les cosignataires du présent droit de réponse ont pris connaissance de la manière totalement biaisée dont a été rapportée sur Oumma.com[1] , pendant l’été, la prise de position du recteur de la mosquée de Bordeaux, Tareq Oubrou, sur les bombardements à Gaza. Fidèle à sa ligne de conduite, il n’a pas souhaité répondre. Nous en revanche, universitaires et associatifs qui connaissons relativement bien la personne et ses écrits, ne pouvons laisser passer de telles allégations sur son compte.
Tant l’article original[2] cité par l’auteur anonyme du billet diffamatoire, que l’article très complet déposé sur le site Les Cahiers de l’islam[3] ,ainsi que dans le communiqué de presse de la Fédération des Musulmans de la Gironde(FMG)[4] dont M. Oubrou est un membre, démontrent sa condamnation ferme de l’agression israélienne sur Gaza, ainsi que son approche tout en nuance afin d’éviter les tensions entre juifs et musulmans de France. Se sont deux aspects différents de sa prise de position. Il suffit simplement de lire. Nous pourrions citer de nombreux passages de ces différents supports, mais cela n’est pas possible dans l’espace qui nous est imparti dans ce droit de réponse. Nous laissons le soin au lecteur honnête et curieux de connaître les mots exacts de M.Oubrou de le faire. Il verra bien qu’à aucun moment l’imâm ne tente de minimiser les massacres générés par la politique du gouvernement israélien actuel, ni de mettre sur un même pied d’égalité bourreaux et victimes.

Nous voyons dans ce billet anonyme – pourtant validé par la rédaction d’Oumma.com – une énième tentative de marginaliser l’œuvre de réformisme théologico-canonique entreprise par Tareq Oubrou depuis deux décennies. Manifestement, son travail érudit et ambitieux dérange un certain nombre d’intérêts communautaires bien établis ou d’approche sclérosées de la Tradition. On aurait plutôt attendu la publication de travaux sérieux de réfutation ou de déconstruction de la pensée de l’imâm en question, mais rien de cela n’est encore apparu sur Oumma.comjusqu’à ce jour. A travers ce billet, le site donne l’impression de préférer l’invective à l’approche rationnelle et objective et, plus problématique, de vouloir tromper l’opinion sur le compte de Monsieur Oubrou, ce qui est problématique pour un site qui se dit garant du pluralisme de la communauté musulmane...
Enfin, la souffrance des palestiniens nous paraît bien trop sérieuse pour être "prise en otage" dans des petites querelles de sensibilité et de personnes au sein de l’islam de France.
Nous réclamons dès lors la publication de cette réponse en annexe de cet "article" que nous considérons diffamatoire.

Mahmoud Doua (chargé de cours en sociologie, imâm), Michaël Privot (Président de l’European Network Against Racism, Bruxelles), Omero Marongui-Perria (sociologue, spécialiste de l'islam en France), Cédric Baylocq (anthropologue, Professeur assistant à l’Institut des Sciences Politiques, Juridiques et Sociales de l’Université Mundiapolis, Casablanca), Djilali Elabed (Enseignant en sciences économiques et sociales), Fouad Sanaadi (géomètre, imâm), Nouredine Farssi (consultant en politique de la ville), Charafeddine Mouslim (historien, secrétaire général de la Fédération des Musulmans de la Girondeet président du CRCM Aquitaine). »

 

 

 

 

"Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Et ma réussite ne dépend que d'Allah. En Lui je place ma confiance, et c'est vers Lui que je reviens repentant."

 

"En vérité, Allah ne change l’état d’un peuple (ou d’une communauté), tant que les [individus qui le composent] ne changent pas ce qui est en eux-mêmes."