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Le BHL : un cancer typiquement français.
Bobards partout. Haine des autres. Louanges à soi.

 

Le BHL : Bobards partout. Haine des autres. Louanges à soi .

Le BHL est un cancer viral qui sévit en France, surtout son microcosme parisien, qui gangrène l’Etat, surtout son Establishment souverain, qui provoque la névrose de la République et la nécrose de la Nation. C’est une infection morale et structurelle entretenue par une tumeur typiquement française : un clergé cathodique ou une camarilla médiatique composés d’intello-journalistes faussaires et de populo-politiques fossoyeurs. Caroline Fourest est un fulgurant cas clinique du BHL. Sa copine Amina Sboui des Femen, aussi serial-menteuse qu’elle, est un pathétique cas psychiatrique du BHL. Comme son alter-ego Chalghoumi. Car le BHL touche les petites souris de laboratoires et les vautours qui mènent la vérité à l’abattoir. Malheureusement, Doulfikar ne dispose pas des moyens techniques ou académiques pour démontrer empiriquement ou scientifiquement que le BHL est le lymphome de l’info : un cancer des ganglions lymphatiques, un cancer qui s’attaque aux rédactions médiatiques.  

Malheureusement, il y a énormément de personnes, du beau-monde, qui ont attrapé le BHL puis participé à sa transmission. Comme dans la légende du comte Dracula, celui qui est mordu devient à son tour vampire. Sauf que les Dracula Français sucent et infectent l’âme de la France, vampirisent ses richesses et cannibalisent son histoire. Et, même s’ils adorent les projecteurs des médias et les flashs qui flattent les égos, ils détestent la France des Lumières et survivent grâce à la France des ténèbres, celles des coulisses politiques et médiatiques, sûres d’elles et dominatrices, celles des kabbales manipulatrices, celles des grosses ficelles qu’il ne faut pas dénoncer, de la grosse tête qu’il faut financer, de la haine grossière qu’il faut encenser.

Exemple caricatural de cette infection immorale est le Chalghoumi, dont la raison d’être est de stigmatiser l’islam et les musulmans, attiser la haine et le racisme contre les Arabes et les banlieues en France, aiguiser la haine et les poignards contre les Frères Musulmans, surtout en Tunisie et en Egypte. Ce tiercé nourrit, jusqu’à la folie, à la fois la mythomanie et la mégalomanie, l’autoglorification et l’ultra-mystification, de ce petit personnage. Quand on étudie les infections, il ne faut pas mépriser ou sous-estimer le rôle dévastateur des plus petites moisissures attachées aux endroits les plus sordides. Le but de débuter cet article par le cas Chalghoumi est d’illustrer d’emblée quelques paradoxes.

Le paradoxe de la métastase Vs le cancer : d’autres cellules malignes et d’autres tumeurs venimeuses remplaceront la métastase Chalghoumi, mais la France restera infectée par le BHL, et le restera même après la disparition de Bernard-Henri Lévy avec l’heureuse loi biologique.

Le paradoxe de la verrue Vs les œillères : on greffe des boutons purulents devant les yeux des Français, présentés comme des grains de beauté, mais qui enlaidissent le visage de la France avec le risque de provoquer des lésions oculaires, une cataracte nationale ou une vision crépusculaire de soi. On greffe des boutons purulents devant les yeux des Français, présentés comme des lunettes pour bien observer les musulmans, mais qui sont en réalité des œillères au service des BHL de l’Establishment, ceux qui tiennent les brides de la finance cosmopolite et les rênes de la puissance d'élite.

Le paradoxe de l’urticaire Vs la gangrène : on utilise des abcès de fixation médiatique pour exciter l’opinion publique et la pousser à gratter l’infime trace d’une piqure anodine ou insignifiante et à rester aveuglée devant ce qui est en train de saper sa santé, son identité, sa prospérité, sa sécurité… Ainsi, le BHL pousse la société ou la communauté nationale à épingler une petite partie d’elle-même, exemple la communauté musulmane, tout en la laissant étranglée par l’Establishment. Ainsi, certains symptômes du BHL provoquent plutôt la nausée et donc nous pousse à détourner le regard de ce qui gangrène vraiment le corps sociale, de ce qui est vraiment le BHL. Le BHL est plus dangereux qu’un vomi qu’on peut zapper.

Dans le BHL, la moisissure devient un symbole ou un lobby très courtisé et la vomissure devient un oracle ou un écrivain très médiatisé. Pire, dans le BHL, l’infection se déguise en médecin et l’assassin se sert de thermomètre, de radios et de caméras. Les cas exposés sous les focus télévisés ne doivent pas nous hypnotiser et nous détourner des vrais problèmes et des vrais dangers. La médiatisation enragée de certains faits-divers ne doit pas nous divertir ou nous distraire de l’omerta savamment organisée pour sanctuariser l’Establishment, pour diviser les Français et immortaliser ceux qui les méprisent, ceux qui tuent la République à petit feu.

Dans un monde sous perfusion médiatique, où la désinformation bénéficie des plus puissants outils de diffusion, il n’est pas facile de distinguer le foyer d’un incendie de la fumée quand elle est largement répandue, il n’est pas facile de distinguer les symptômes passagers de la racine de l’infection, de ses mécanismes et de ses mutations. Mais il faut se battre ! Pour combattre la peste, il faut prendre des risques, être diffamé par les bien-pensants, bien étudier les rats… et surtout les puces qui sont devenus numériques, plus nombreux et plus puissants. Comme disait Camus dans La Peste : « la presse, si bavarde dans l’affaire des rats, ne parlait plus de rien ». Malheureusement, la presse est devenue le premier vecteur pour véhiculer la peste. Pire, le foyer de la peste n’est pas seulement greffé chez une partie de la presse, la peste est une partie de la presse qui a muté. Une petite partie, mais ô combien puissante et dévastatrice.

Le BHL : la pathologie de l’intelligence et la psychosociologie de la nuisance.

Ainsi, il faut ainsi étudier le BHL en tant qu’individu et en tant que maladie. Ainsi, Chalghoumi, pour finir avec ce cas viral, n’est pas un problème pour l’islam, mais un problème de la France. Ce problème, cette infection qu’est le BHL. Comme pour la crise financière, Chalghoumi n’est qu’un produit toxique, une bulle spéculative frauduleuse de la crise démocratique française… Le vrai problème, ce sont les Goldman Sachs qui gouvernent et intoxiquent les milieux politiques et médiatiques français, ce sont les BHL qui dominent l’Etat et abominent la société, ce sont les pharaons de la mondialisation et leurs sorciers de la désinformation, ce sont ceux qui terrorisent les journalistes, qui sponsorisent le mensonge, qui vampirisent l’Etat, qui dévalorisent la République.

Le BHL, ce n’est pas la raison, mais la tyrannie de la bien-pensance. Le BHL, ce n’est pas avoir raison, mais avoir des relations. Des relations pour cumuler plus d’argent et censurer les critiques désobligeants ou enterrer les adversaires intelligents. Des relations pour censurer en amont, en vrai délit d’initié. De solides relations d’amitié avec Arnault Lagardère pour censurer une enquête d’Entrevue sur la BECOB, cet empire industriel que dirigeait à l’époque BHL et qui exploitait le bois en Afrique. De sordides relations avec des chefs de gouvernement, Bérégovoy puis avec Balladur, pour ramasser des aides financières ou obtenir un important prêt bancaire avec un petit taux d’intérêt. De solides relations avec son ami Pinault pour censurer l’enquête anti-BHL du chroniqueur média Guy Carlier, ancien directeur financier de la BECOB qu’a dirigé BHL, ancien proche collaborateur du père de BHL. De sordides relations avec ce même Pinault qui va racheter cette affaire qui s’appelle BECOB, qualifiée par Carlier et par plusieurs ONG de « pilleur de forets africaines ».

Les sordides relations sont la solide religion du BHL. Pour les seigneurs de la finance, les maitres de l’Establishment, ou les nouveaux-faux-prophètes qu’il faut embrigader, il ouvre ses deux temples personnels, son palace sur le boulevard Saint-Germain ou son riad à Marrakech. Sinon, il a ses tables garnies dans les hôtels luxueux de Montalembert, Lutecia, Bristol… Il a surtout un portefeuille de postes à décerner. Ainsi, il peut nommer ses hommes de main hommes de lettre. Ainsi, il nomme Alexis Lacroix fonctionnaire au Centre National du Livre et l’investit dans le média de BHL, La Règle du Jeu, pour qu’il délivre la bonne parole de BHL, pour faire fonctionner le réseau BHL. Ainsi, c’est BHL qui a nourrit la carrière et la chair de plusieurs acteurs des médias, show-biz, finances, haute-administration. La règle du jeu veut qu’ils restent au service de BHL jusqu’à sa mort.

BHL : l’enfant gâté du féodalisme post-moderne.

BHL bébé a tété l’argent africain volé par son père. Sa chair est constituée de bois pillé autant que sa philosophie est constituée d’une langue de bois précieux mais vermoulu. BHL, l’oracle autoproclamé des Droits de l’homme, était un exploitant forestier, héritier d’un empire d’exploitation coloniale. BHL dirigeait une entreprise qui violait, selon des ONG de défense des droits de l’Homme, les droits et la dignité des travailleurs et des autochtones, qui violait l’environnement et les richesses du continent noir. Mais, il ne s’agit que d’Afrique et d’Africains… et les droits de l’Homme, selon BHL, est une marchandise germanopratine.

BHL, c’est le double-discours. C’est revendiquer la liberté et pratiquer la censure. Censurer, c’est la double-vie que mène BHL. Censurer tout grâce à des relations bien placées. La censure, c’est le meilleur placement du BHL. Censurer même le plus insignifiant, la relation de l’ancien mari de la fille de BHL avec Carla bruni, censurer l’âge de son épouse Arielle Dombasle… Censurer les chiffres d’affaires de BHL, celui que le 11 septembre a fait perdre, en 3 semaines, plus de 2 millions € en bourse, mais qui les a, incroyablement, récupérés 3 mois plus tard grâce à ses relations pharaoniques.

Censurer surtout la vraie biographie de BHL.  Empêcher que la lumière soit braquée sur des zones d’ombre ou rouges pourpres, sur des faits d’armes autant inventés que sa ceinture noire en judo. Fermer définitivement la bouche à celui qui veut montrer le côté sombre de BHL ou sa côte auprès des marchands de guerre, ou pire, dévoiler la face harnachée d’un mercenaire de plume.

Censurer pour laisser tranquille ce Monsieur-chemise-blanche-ouverte qui blanchit certains régimes ou groupes sanguinaires, de l’Algérie à Israël, de son pays d’origine à sa patrie « divine ».  Ne pas dévoiler ce BHL, cet ancien attaché de presse de la mafia politico-financière algérienne qui a organisé un feuilleton de massacres dans plusieurs villages en 1997, mais qui a été blanchie par BHL avec deux articles goebbelsiens en forme d’enquête-fiction dans Le Monde. Ne pas dévoiler ce BHL, cet ancien défenseur des terroristes de la Bande à Baader dans l’Imprévu, ce quotidien parisien que BHL dirigeait. Ce bide journalistique qui a vécu seulement 11 numéros. Censurer l’affirmation « l’œuvre de BHL est un bide et BHL est bidon ».

BHL: l'Antéchrist de France

BHL : le mythe qui se nourrie de la mystification.

Le BHL, c’est Botul-Hermès-Léviathan. Botul, au sens de mystification extraordinaire, canular littéraire, du nom de ce philosophe imaginaire qui a écrit un ouvrage imaginaire intitulé La Vie sexuelle d'Emmanuel Kant, mais cité abondamment par BHL dans son livre paru début 2010 : De la guerre en philosophie. Hermès, pas seulement au sens de la mythologie grecque, ce dieu des voyageurs et des voleurs, des orateurs ou des prostituées, ce qui peut correspondre à l’Olympe parisien, mais au sens basique de superficiel et chic, léger et aristocratique, vaniteux  et égocentrique. Léviathan, pas au sens hébraïque de ce gigantesque monstre biblique, à la fois dragon, serpent et crocodile, mais au sens politique que lui a donné Thomas Hobbes au 17ème siècle, une métaphore de l'État ultra-puissant contre lequel s’est dressée la Révolution anglaise puis française, au sens de l’establishment parisien.

Même si souvent le Léviathan est un paravent de Satan ou un voile dont lequel soufflent ses vents, il ne faut pas chercher dans le BHL un Belzébuth, un Hitler ou un Lucifer. Mais on peut y trouver les Leviers du Mal qui hissent les lobbys diaboliques sur les lambeaux de la République, la Levure du pourrissement et de la propagande goebbelsienne qui transforment le racisme en nazisme. Ainsi, la vraie fortune de BHL n’est pas financière, mais celle d’un faussaire dans un système féodale. Le seigneur de Saint-Germain-des-Prés passe son temps à fructifier ses relations, à arroser son adulation, à bénir l’obligeance, à entretenir les allégeances, à échanger les billets d’admiration mutuelle avec la cour des éditorialistes et chroniqueurs, à collecter les dîmes d’éloges ou de prévenance auprès de ses affidés obligés de s’acquitter du devoir de renvoie d’assesseurs, à ordonner des buchers et à guillotiner des carrières.

BHL : le Roi-Soleil de l’Establishment des Ténèbres.

Non BHL n’est pas Louis XIV, mais le Louis XVI d’un système qui doit être balayé. Personne ne pour l’égaler, beaucoup essaient de l’imiter. Il faut étudier le BHL et étudier sa contagion pour la limiter. Pour protéger les salles de rédaction des maitres de la prédation. BHL, n’est pas seulement le nom d’un piètre penseur, mais, surtout, celui d’un maitre-censeur. Le BHL philosophe n’est enseigné dans aucune université, mais le BHL diagnostiqué ci-devant doit être étudié dans les écoles du journalisme. Enseigner les critiques acerbes du New York Times ou du Los Angeles Times contre BHL et son livre American Vertigo. Comparer ce livre avec l’œuvre De la démocratie en Amérique d’Alexis de Tocqueville. Constater le décalage entre un vrai écrivain et une Rockstar de l’intelligentsia rive-gauche qui adore barboter dans l’atlantisme et barbouiller des livres vertigineux que seul Paris applaudit. En réalité, BHL n’est pas seulement un nabab qui a su joué avec les valeurs boursières, qui a été accusé de délits d’initié et de trafics d’influences, c’est surtout un baron qui sait jouer avec la vérité et avec la réalité, qui sait bafouer n’importe quoi sans être secoué par n’importe qui.

Comparer ce livre de flagornerie obséquieuse proaméricaine avec son autre livre antifrançais l’Idéologie française, dans lequel il accuse la France entière de pétainisme. Constater la décadence entre la France des Lumières et la France des feux d’artifice qui adore allumer le feu dans la maison France et allumer des cierges pour BHL. En réalité, le pétainisme, c’est le BHL et non pas la France.

Comparer son livre vaniteux sur la Libye « La Guerre sans l'aimer » et son livre « romanquête » sur Daniel Pearl dont la veuve qui s’appelle Marianne, le père, les proches, les collègues au journal ont tous critiqué violement les mensonges de BHL. Constater que l’Establishment intello-médiatique censure les critiques contre BHL et lui assure des applaudissements assourdissants dans « un climat littéraire de type nord-coréen » selon la formule du critique Pierre Assouline. En réalité, le BHL, c’est réduire la réflexion dans la communication et le débat dans l’excommunication.

Comparer la propagande dont bénéficie BHL avec la propagande qu’il a exercée dans Globe, ce célèbre magazine mensuelle créé en 1985 avant de devenir hebdomadaire en 1993. Ce Pravda mitterrandolâtre créé par Georges-Marc Benhamou et BHL, hommes de main de la propagande présidentielle, financé en sous-main par la société providentielle Elf dans le cadre de la nébuleuse affaire d’Etat Urba, pivot de la corruption du PS, comme l’a révélé Jean Montaldo dans son livre Mitterrand et les 40 voleurs. Constater que lorsque la finance ou la politique se comportent en mafia, la vérité est mise en quarantaine.  En réalité, il y a une relation entre l’argent sale et la saleté médiatisée, il y a une relation entre la pieuvre financière et les tenancières de l’establishment politico-médiatique.

Comparer son film hagiographique, Le Serment de Tobrouk, tiré de son livre vaniteux sur la Libye avec son film Le Jour et la Nuit, dont BHL est le réalisateur, dont les vedettes sont Alain Delon et la femme de BHL et dont l’audience fut un bide retentissant. Constater que, malgré la générosité des financements publics et la flagornerie des patrons des médias, BHL a encaissé l’unanimité des critiques et la désertion des téléspectateurs. En réalité, le cinéma de BHL ne fait pas recette, car on ne peut pas acheter des spectateurs. Mais pour le reste du spectacle BHL, l’establishment intello-médiatique lui fait des courbettes et lui fait du cinéma.

Comparer le fiasco et les financements de ces deux films et de son autre film Les Ames fortes avec le financement public d’un documentaire de 52 minutes intitulé « Andrée Putman : Une maison à Tanger ». Ce documentaire lèche-babouche diffusé sur une chaine de télévision publique, France 5, produit par une société de production appartenant à BHL, Les Films du lendemain, filme la restauration d’un palais à Tanger appartenant à BHL, et met en valeur, comme s’il s’agissait de Marie-Antoinette, la silhouette de Dombasle, la femme de BHL. Constater que grâce aux réseaux BHL, les navets de BHL sont boudés par le téléspectateur français mais financés par le contribuable français, encensés par les médias qui se nourrissent de la redevance et de la taxation des Français.

Ainsi, BHL est un bandit de la liberté est un contrebandier du libéralisme. Il est le produit frauduleux de la thèse d’Adam Smith. Il a la plus puissante « main invisible » et nuisible qui force le marché à acheter ses produits. C’est un homme d’affaire qui a joué à l’homme de lettres, la farce a marché, alors il a joué avec les hommes d’Etat, la cour s’est penchée, alors il s’est pris pour l’Etat. Ou pour Louis XIV. Mais plutôt roi-paillette que Roi-Soleil.
Comparer le BHL bombardé par le ministre de gauche Jack Lang à la tête de la Commission d’Avance sur recettes avec le BHL bombardé, après, par le ministre de droite Alain Carignon à la tête du conseil de surveillance d’Arte et de sa fameuse et généreuse commission cinéma. Constater que BHL a tissé, tramé, échafaudé, fondé un réseau pour promouvoir sa personne, sa femme et ses proches, pour engendrer des obligés et des affidés, pour avoir sa République des copains et des coquins…

En réalité, le BHL, c’est le mélange de tout, tout est spectacle et l’égo au pinacle. Le BHL, c’est mélanger les médias et le cinéma, les documentaires et le mécénat, les Lettres et les chiffres d’affaire, le monde de l’édition et les courbes boursières, les dividendes et l’intelligentsia tout en cultivant le culte de l’opacité et le culte de soi. C’est le pouvoir occulte du nerf de la guerre et l’art d’être ovationné bien qu’il tape sur les nerfs du public. BHL, c’est l’art d’échouer au septième art sans rien perdre, c’est le pouvoir d’inféoder le quatrième pouvoir sans enrouer sa voix ni secouer sa main, c’est le crack du CAC 40, le surdoué dont la salive rapporte plus que les puits de pétrole. Le BHL, c’est la brassière de l’Establishment qui brasse la politique et l’affairisme, la finance et le journalisme …

BHL & Israel : Mensonge & Meurtre...

BHL : traitre de Moïse, grand-prêtre du Veau d’Or.

Pompeusement, vaniteusement, BHL déclare qu’il a fait la guerre de la Libye en tant que juif. Bien que la Libye soit un champ de ruines, l’égo, la tromperie et la bouffonnerie de BHL n’ont subi aucun mal. Heureusement que chez les juifs, comme dans toutes les communautés, il y a le bien et il y a le mal. Il y a le bien Vs le mal. Même si le bien est parfois bien infime, voire infirme. Il y a Rony Brauman Vs Bernard Kouchner. Il y a Edgar Morin Vs André Glucksmann. Il y a Guillaume Weill-Raynal Vs Clément Weill-Raynal. Il y a Olivia Zemor Vs Arno Klarsfeld. Il y a Michèle Sibony et l'UJFP Vs Roger Cukierman et le CRIF. Mais face à BHL, personne ne fait le contrepoids. Chez les Juifs, BHL est le mal dominant.

Pour BHL, juif est une profession et non une confession. Pour BHL, le réseau juif n’est pas du communautarisme, mais une forme de corporatisme, de néo-clanisme. Le réseau tissé entre BHL, Finkielkraut, Elkabbach, Adler, Mme Badinter, Attali, Minc… n’est pas du communautarisme, mais une forme de féodalisme BCBG. Le communautarisme est un gros mot qui doit être discerné exclusivement aux dangereux musulmans. Le BHL, c’est une schizophrénie diagnostiquée dans l’enquête : Juifs Vs Musulmans : la loi des 2 poids 2 mesures.

BHL est autant juif que Ben Laden est musulman. BHL est autant juif que Judas est chrétien. BHL n’est pas un juif héritier de Moïse, mais un juif qui aurait combattu Moïse et qui combat tout pour sauver son égocentrisme vaniteux, ses intérêts pécuniaires, ses valeurs boursières, quitte à crucifier les véritables valeurs judéo-chrétiennes. Pire que DSK, le BHL est une violation perpétuelle de l’humanisme en célébrant hypocritement les noces avec le droit-de-l’hommisme. Pire que les mastodontes de la publicité, de Publicis avec Maurice Lévy et Elisabeth Badinter, à Havas avec Jacques Séguéla et Stéphane Fouks, le BHL est une construction pharaonique de l’imposture, du mensonge, du matérialisme, de la rapacité, de la bestialité, tout en prêchant la vérité et l’humanité. BHL, c’est la belle au service de la bête. Au service du Veau d’Or.

BHL, c’est le grand marchand du temple qui divinise le dollar et sanctuarise les siens, même si leur barbarie dépasse celle des Templiers pendant les croisades, comme ces terroristes néo-nazis de Tsahal. Le BHL, c’est le soutien immense et immoral à l’infamie quand elle est l’ouvre de la famille. C’est le soutien à la pédophilie et au terrorisme quand ils sont commis par des proches ou des amis. Comme Roman Polanski, pourchassé par la justice américaine depuis 1977 pour viol et sodomie sur une mineure de 13 ans après que ce Polanski ait droguée et violentée. Comme Cesare Battisti, ce terroriste condamné par la justice italienne par contumace pour quatre assassinats, réfugié en France avant de s’enfuir au Brésil. Comme l’Etat terroriste d’Israël qui massacre un peuple qui ne peut fuir nulle part, dans une guerre génocidaire à petit feu.

Le BHL Vs la majorité silencieuse des journalistes & l’intégrité de la vérité.

Dans le monde médiatique, il y a des journalistes et il y a des propagandistes, il y a le bien et il y a le mal. Dans le monde médiatique, le loisir préféré des personnes atteintes du BHL est : Bavasser entre soi, entre adeptes du Harem cumulard, pour faire entendre une musique appréciée ou validée par les Lobbys. Evidemment, la majorité écrasante des journalistes français ne sont pas dans cette situation qu’ils subissent, mais qu’ils tolèrent. Ils sont écrasés par cette minorité qui collectionne les casquettes médiatiques, édito ou billet dans la presse écrite, émission ou invitation permanente au petit écran, chronique radiophonique, documentaire subventionné, livre sur-mesure... Une minorité présente partout et qui représente souvent la presse-opinion-propagande et non pas la presse-enquête-information. C’est pour cela qu’il faut libérer la presse du BHL.

Mais les journalistes ne sont pas qu’otages du BHL. Il y a des journalistes otages de la désinformation qu’ils tissent et de la haine qu’ils bénissent. Comme ceux qui ont défendu les foules hystériques de place Tahrir au Caire, ces partisans du nouveau Pharaon et de son putsch, ceux qui violentaient et violaient des centaines de femmes dont certaines sont des journalistes occidentales comme Caroline Sinz de France 3, Sonia Dridi de FRANCE 24, Natasha Smith, une journaliste britannique, Lara Logan, une reporter de CBS News, une autres journaliste hollandaise, etc… Il y a des journalistes français reconvertis propagandistes des putschistes égyptiens qui agressaient les journalistes occidentaux accusés de sympathie avec les islamistes. Il y a des journalistes qui se voilent de la laïcité pour voiler et censurer les massacres commis contre les civils par les deux régimes barbares du Caire et de Tel-Aviv.

Malgré la puissance du BHL et de l’Establishment, la France n’est pas une véritable colonie de l’Empire. Heureusement, la France ne peut enfanter ni un Bush ni un Berlusconi. Heureusement ? Et si c’était pire ? Et si la France a plusieurs Berlusconi ou plusieurs Bush, moins puissants mais qui agissent en meute plus forte que le légendaire Hercule, qui considèrent l’Etat comme une proie à la merci d’une ligue BCBG d’hyènes, qui volent et violent les intérêts de la Nation comme si elle était leur harem, qui se multiplient en changeant de visage comme un hydre. Ces lobbies qui cannibalisent l’Etat, qui vampirisent les médias. C’est ce qu’on appelle un Establishment. C’est ce qu’on peut nommer le BHL.

En France, Bush & Berlusconi ont plusieurs noms plus doux : Dassault, Belkani, Bernard Arnault… En France, le chemin entre la poudrière guerrière et sanguinaire et la poudre aux yeux est coté au CAC 40. En France, le chemin moyenâgeux entre la poudre à canon et la poudre de perlimpinpin est balisé par les bannières du modernisme. En France, le chemin régalien entre l’armement et la désinformation est réservé aux barons du féodalisme capitaliste. Il n’y a qu’en France que des marchands de canon sont les heureux propriétaires de grands médias. Ce qui multiplie la puissance de l’Establishment et la nuisance du BHL.

Certes, le pouvoir de BHL a diminué, mais les petits BHL se sont multipliés. Et quand on ose critiquer le BHL, c’est pour défendre le pire, Assad par exemple. Comme l’a commis le directeur adjoint de la rédaction de Marianne, Jack Dion, dans son papier « Syrie : pour en finir avec la BHLisation des esprits ». Une tribune largement reprise sur la toile par des antisémites primaires, des anti-islamistes, des pros-Assad… et des militants pacifistes sincères mais piégés par le complotisme. Ainsi, quand on veut critiquer ou éradiquer le BHL, il ne faut pas tomber dans le piège visqueux et nauséeux du conspirationnisme et du cosmopolitisme.

Mais on a le droit de dire, sans être accusé de complotisme et d’antisémitisme, que le B de BHL est celui de Bacri et Busnach, que l’épouvantail du terrorisme islamiste est de la même nature que le Coup de l’éventail : un coup de main pour protéger l’impérialisme du Veau d’or, qu’on appelle maintenant l’Empire financier. Le 29 avril 1827 a eu lieu le célèbre Coup de l’éventail du Dey d’Alger au consul français, un coup utilisé comme prétexte à l’envahissement et à la colonisation de l’Algérie. Pourtant le gouverneur d’Alger n’a réagit que légitimement contre et le comportement méprisant et malfaisant du consul de France, Pierre Deval, qui couvrait comme un complice les créances impayées des commerçants juifs Bacri et Busnach. Et si, sans regretter le fasciste sanguinaire Kadhafi,  la guerre contre le Libye, dont BHL était le principal moteur, était du même ordre : couvrir par le feu un hold-up ou solder dans le sang un pharaonique vol financier ?

BHL le pétainisme goebbelsien Vs la Liberté.

Le BHL est une maladie bien de chez-nous. Comme le pétainisme ! Le BHL, c’est le Schmock en smoking avec la puissance féroce de la peste ou de bombe H. LeSchmock, un personnage de la comédie de Freytag, est « l’incarnation de l’arrogance, de la duplicité, de l’opportunisme et de la corruption journalistiques ». Le Schmock a été popularisé par le satiriste autrichien Karl Kraus Dans sa revue Die Fackel (Le Flambeau), publiée de 1889 à 1936, pour dénoncer la corruption du journalisme et de la presse de son temps, qu’il considérait comme un facteur essentiel de pourrissement social. Patrick Buisson et Valeurs Actuelles représentent le Schmock de la désinformation raciste et du business de l’islamophobie.

La désinformation et la « mésinformation », l’omerta médiatique ou la propagande goebbelsienne ne sont pas spécifiques aux sujets qui concernent l’islam ou le monde arabe. De Cahuzac au Congo, le silence médiatique est autant incroyable que pitoyable. Mais l’islamophobie est un paradigme qui permet de comprendre les ressorts et l’ampleur de la désinformation, instrument de diversion médiatique et de domination politique de l’Establishment. Et pour comprendre les mécanismes de la désinformation, il faut étudier les leviers psychologiques du mensonge, comme chez Bernheim, l’ancien Grand rabbin de France. Et étudier les leviers institutionnels, comme chez EURO RSCG, le régiment de Havas mené à l’époque par le général major de la propagande Stéphane Fouks. Après les scandales DSK et Cahuzac, Fouks a fait son alya à la direction du CRIF : les deux travaillant, avec BHL et autres maréchaux de l’Establishment, pour l’arrivée de leur messie Valls à l’Elysée.

En étudiant Fouks, le CRIF, les lobbys, on réalise qu’il y a une guerre entre le Bien et le mal qui se joue chaque jour à l’intérieur des médias. Entre la guérilla des plumes honnêtes et les maitres des médias. Cette guerre prend souvent la forme de la lutte entre le véritable journalisme et les BHL goebbelsiens. Dans presque chaque média, il y a un kibboutz de propagande, une kabbale qui réprimande les esprits libres qui refusent le politiquement correct.

BHL n’est pas seulement la figure emblématique des intellectuels négatifs de Bourdieu, des intellectuels organiques de Gramsci ou des intellectomanes de Malek Bennabi. C’est le BHV pensée. Le Bazar de l’Hôtel de la vile pensée. Ici, BHL loue des postes et des fonctions, dans les médias ou dans l’administration, aux propagandistes qui louent le BHL. Ici, la pensée qui aurait dû être jetée à la poubelle ou liquidée dans une braderie des idées moisies, est exaltée, magnifiée, glorifiée par des fripouilles fripiers, parachutés comme les antiquaires du Siècle de Voltaire. Ici, la vulgaire quincaillerie est adjugée sublime orfèvrerie. Ici, la haine est jugée courage. Ici, la domination de l’Establishment ou la colonisation sioniste sont jugées libération.

Ici, dans le BHV pensée, la liberté médiatique, l’honnêteté intellectuelle et l’intelligence véridique sont outragées ! Brisées ! Martyrisées ! Elles doivent être libérées ! Libérées ! C’est le pari anti-BHL.

Combattre le BHL, c’est se Battre avec Honneur pour la Liberté.


Libérer la Palestine de l'Empire et la France du BHL

Al-Khatabi Ben-Badis
25 aout 2014.
70ème anniversaire de la libération de Paris.

 

 

 

"Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Et ma réussite ne dépend que d'Allah. En Lui je place ma confiance, et c'est vers Lui que je reviens repentant."

 

"En vérité, Allah ne change l’état d’un peuple (ou d’une communauté), tant que les [individus qui le composent] ne changent pas ce qui est en eux-mêmes."