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Jaafar Rebaa : la perversion qui dirige la mosquée
de Drancy de Chalghoumi.

 

 

 

Sourate 13
Verset
11

« En vérité, Allah ne change point l’état d’une communauté,
tant que les [individus qui le composent]
ne changent pas ce qui est en eux-mêmes. »

Extrait des pages 41-53 du livre
Trans-imam Chalghoumi :
une escroquerie d’Etat...
parmi d’autres.

 

 

Trans-imam Chalghoumi : icone de l’islamophobie d’Etat ; miroir de la décadence de la Oumma.

 

1-2

Chalghoumi-Jafar-Policiers : la trinité de la peste avide :
ABS & détournement de l’argent des musulmans & des Français

(...) Depuis la révolte de ces femmes et le départ de cet homme, Chalghoumi n’a plus recruté de véritable cuisinier particulier. Il a opté pour la livraison des repas, la sous-traitance des réceptions ou la délocalisation des diners. Cette trilogie de prestations prestigieuses est assurée en grande partie par son nouveau partenaire qui s’appelle la Salle des Princes. C’est une salle de fête avec hammam, dirigée par Lalla Aisha, située 10 Rue de Stalingrad à Drancy, à quelques centaines de mètre de la mosquée de Drancy. C’est ici que Chalghoumi emmène ses invités, loin des yeux des fidèles de la mosquée. C’est exactement ce que le trans-imam faisait il y a plus de 10 ans dans son ancien restaurent Pizza Royal. Entre la Salle des Princes et Pizza Royal, Chalghoumi s’est transformé magistralement en serviteur majestueux de la soupe islamo-communautariste à ses seigneurs politico-clientélistes. Lalla Aisha a participé, avec son mari et son enfant, au pèlerinage sioniste organisé par Chalghoumi. Puis, elle a fait son pèlerinage à la Mecque avec Jafar qui l’a roulée dans la farine. Mais ce n’est pas grave. Même les factures que la mosquée n’a pas payées ne sont pas un problème. Grâce au réseau du Chalghoumi-Jafar, de leurs invités politiques et policiers qui viennent festoyer chez elle, elle compte régler tous ses problèmes avec l’Etat, du contrôle fiscal à l’inspection du travail. Elle sait que lorsqu’on donne sa langue aux Services de l’Etat, l’Etat ferme ses yeux devant le travail au noir, l’abus des sans-papiers, la non déclaration de ressources et même la circulation du kif. Surtout depuis qu’elle accueille des rencontres politiciennes pour la campagne électorale de Lagarde, pour qui une mosquée ou un hammam, une danseuse de ventre ou un imam, c’est kif-kif.

Jean-Christophe Lagarde est responsable de la corruption pratiquée par les caïds qui dirigent la mosquée de Drancy. Car c’est lui qui les a installés. Car c’est lui qui les couvre et les protège. Avant même la création de la mosquée, quand Chalghoumi roulait électoralement pour Lagarde, ce dernier le récompensait financièrement  via l’assistante sociale de la mairie. Puis, il a puisé dans les ressources financières et humaines de la mairie de Drancy pour servir la mosquée de Drancy et asservir son trans-imam : des fonds aux fonctionnaires municipaux, de l’imprimerie aux techniciens, des bus aux HLM. Ainsi, en 2014, le seigneur féodal de Drancy a offert au trans-imam de Drancy un pavillon HLM situé dans la célèbre Cité-jardin de Drancy, entre la rue et l’allée Paul Bert. Cette superbe résidence est composée de pavillons en briques enduites, propriété de l’OPH 93 (ex O.P.H.B.M. de la Seine), protégé dans un écrin entre la mairie et le commissariat de Drancy. Selon certains, Chalghoumi aurait même récupéré le pavillon que Lagarde habitait lorsqu’il avait gagné la mairie de Drancy en délogeant les communistes. Quant au pavillon dont Chalghoumi est le propriétaire depuis 2001, il ne trouve pas d’acquéreur. Une forme de maison maudite. Mise en vente depuis plus de 2 ans sans succès, il a été contrait d’en louer une partie à son beau-frère après son mariage en février 2015, l’autre partie, le sous-sol, est toujours loué clandestinement à deux Pakistanais.

Retournons à la maison d’Allah. Le détournement de l’argent des musulmans a utilisé comme hameçon ou comme couverture la proposition de vendre la mosquée de Drancy aux musulmans. Une annonce faite officiellement par le député-maire de Drancy le 16 novembre 2010 à l’enceinte de cette mosquée, comme on le voit dans cette vidéo, avant la grande prière de l'Aïd. Voici le document officiel, signé par Lagarde, proposant la vente de cette mosquée pour 3,3 millions d’euros. Immédiatement après, Chalghoumi invite des imams spécialistes pour exhorter les fidèles, selon les techniques larmoyantes de la levée de fond, à donner de l’argent pour acheter cette mosquée. Il organise des diners à la mosquée pour les commerçants et l’imam comorien, après une récitation palpitante du Coran, propose aux familles d’acheter des mètres carrés symboliques comme aumône pour le compte des parents décédés ou au nom des enfants… Le muezzin Mostapha participe à ce festival financier-religieux. Le chantage à la fermeture ou à la perte de la mosquée est aussi investi comme levier pour accélérer et augmenter les dons. Les chèques pleuvent. L’argent liquide inonde les caisses. Les prélèvements bancaires mensuels se multiplient. Surtout pendant les mois sacrés du ramadan. Puis, on apprend en 2014 que les dons et les aumônes se sont évaporés, plutôt siphonnés, que les comptes bancaires de la mosquée sont à sec. Mais la soi-disant panne sèche de la trésorerie de la mosquée n’empêche pas Chalghoumi de continuer à puiser mensuellement, officiellement et illégalement 1500 € dans les comptes de la mosquée. Cette soi-disant panne sèche n’empêche pas le trans-imam de ce lieu de culte de maintenir son train de vie et son culte du luxe, de continuer à nourrir sa protection policière et sa propre maison. Sinon, où est parti l’argent récolté pour acheter la Maison d’Allah à Drancy ?

Trans-imam Chalghoumi : détournement ou dilapidation des dons des fidèles de la mosquée de Drancy Parmi cet argent détourné, il y a ce chèque de 16 280 €. C’est un don fait en dirham marocain par le frère de la directrice de l’école de la mosquée de Drancy, Meriem Gulen. Il l’a invitée chez lui à El-Jadida, belle ville marocaine limitrophe de Casablanca, pour lui remettre 200 000 dirhams en liquide, pour participer à l’achat de cette mosquée. Lui, c’est un musulman ordinaire qui fait partie de cette communauté extraordinaire qui se surpasse en donnant sans compter pour l’islam, en donnant même l’épargne d’une vie, même quand la famille vit modestement, même quand le SMIG dans ce grand pays musulman ne dépasse pas 2000 dirhams à cette époque. Elle, c’est un homme au sens coranique, un homme qui manque cruellement à cette mosquée de Drancy et à plusieurs mosquées. Elle a dirigé l’école de cette mosquée de 2008 à juillet 2011. Elle dirigeait annuellement 5 professeurs, plus de 250 enfants et une trentaine d’adultes qui apprenaient la récitation ou la mémorisation du Coran. Elle a dû se disputer avec Chalghoumi pour qu’il la déclare officiellement, comme elle l’a grondé plusieurs fois, comme une fille sermonnant tendrement son père, pour essayer de ralentir ou assagir sa frénésie dépensière. Car Chalghoumi était fasciné par la trésorerie de l’école que gérait Meriem. Après avoir payé les salaires et les frais, il restait chaque mois dans les caisses de l’école 1500 € à 3000 € comme bénéfice net.

Trans-imam Chalghoumi et l’ex directrice de l’école Meriem GulenProcédurière, elle notait et consignait toutes les recettes et les dépenses dans un registre officiel où devait signer n’importe quelle personne prenant n’importe quelle somme d’argent. Elle ne prenait rien, se contentant de son salaire officiel. Elle n’avait pas le droit légal ou la signature conventionnelle pour utiliser le chéquier de l’école ou la carte bleue. Mais elle est minée par les remords, car elle n’a pas dénoncé les détournements de l’argent des fidèles par la famille de Chalghoumi. Mais que pouvait-elle faire quand la femme de Chalghoumi pointait à la mosquée tôt le matin, s’adressant sèchement à la directrice de l’école : « donnez-moi 500 €, je n'ai pas de lait à la maison, je n’ai rien à la maison ». Évidemment, elle appelle et réveille le Chalghoumi-mari qui lui demande de lui donner ce qu’elle demande et qu’il va les rembourser après. Evidemment, il ne rembourse rien. Même si Mme Meriem fait signer Oum Meriem, surnom de la femme de Chalghoumi. Même si elle note officiellement toutes les sommes d’argent que les Chalghoumi ont pris, elle reste pétrie de remords, au point de fondre en larmes en relatant ces faits. Elle pense maintenant qu’elle n’avait pas le droit de se taire.

Mais le pire de ses états d’âme, c’est lorsqu’elle découvre que la carte bleue de l'école, que seul Chalghoumi utilisait, a été débité pour acheter de l’électroménager, comme ce lave-linge chez Darty. Ou des parfums chez Marionnaud qui se trouve à 100 mètres de la mosquée. Ou des billets d'avion. Ou des factures téléphoniques qui grimpent au ciel. Ou plusieurs additions faramineuses dans plusieurs restaurants n’importe où en France. Ou en Tunisie. Que penser d’un imam qui débite la carte bleue d’une mosquée ou d’une école pour s’acheter des coffrets de parfum ou de l’électroménager, pour s’envoyer en l’air vers des palaces de l’autre rive de la Méditerranée, pour se sucrer en réglant des problèmes financiers de certains fidèles ou pour régler des additions salées dans des restaurants gastronomiques. Il faut être débile pour le faire… ou peut-être pas. Il faut juste être aveuglé par la cupidité, la vanité et par le sommeil des musulmans. Elle a bien montré qu’elle désapprouvait l’attitude de son imam lorsqu’il se comportait mal pendant les sorties scolaires. Mais, à quoi bon ? Ainsi, quand l'école organisait des sorties dans les parcs de Thoiry, Astérix, Disney... Chalghoumi utilisait la carte bleue de l’école pour manger dans des restaurants à part, avec sa tendre épouse, ses cinq enfants et ses deux ou trois policiers gardes du corps qui saisissaient à bras le corps les plats gargantuesques que Chalghoumi leur offrait. Un clan coupé des autres familles qui, contrairement au couple du trans-imam, payaient leurs entrées et ramenaient leurs repas. Les Chalghoumi ne payaient rien, mais se gavaient énormément et impunément avec la carte bleue de l'école de la mosquée. Meriem rappelle à juste titre que le couple Chalghoumi a oublié le célèbre hadith qui promet le malheur à celui qui nourrit la chair de ses enfants avec l’argent sale, avec le Haram, c’est-à-dire l’illicite. C’est probablement ce qui explique les graves maladies permanentes ou cycliques qui gavent le corps de leurs 5 enfants.

Arrêtons-nous sur ce point gravissime puisque Chalghoumi ose faire du misérabilisme médiatique ou du business victimaire avec la maladie de ses enfants. Lors du débat goebbelsien qui a suivi le documentaire « Hassen Chalghoumi : Imam de la République ? », il déclare, à partir de la soixante et unième minute  : « ça fait 17 menaces de mort que je l'ai eu, plusieurs plaintes. Ma famille ils l'ont payé chère en Tunisie. Ma fille, la pauvre, elle a pris 20 kilos, pour le perdre, je ne sais pas combien d'années. Personnellement, j'ai eu physiquement, j'ai eu des menaces de mort, des insultes, mon image international, c'est pas facile pour moi ». En réalité, tous ses cinq enfants ont des problèmes de santé, Myriam, Mohamad, Soumeyya, Amina et Lyes, surtout depuis 2010, surtout cette perle Soumeyya qui a pris ce poids. Même sa grande fille Myriam, la seule qui était épargnée, a perdu depuis deux ans sa santé exceptionnelle pour une hospitalisation chronique. Mais Chalghoumi adore mettre-en-scène ses enfants pour se victimiser ou s'auto-glorifier. C'est ce qu'il a fait dans sa première et célèbre interview au journal Le Parisien « Drancy : l'imam qui dit non à la burqa ». Il déclare pompeusement : « Personnellement, mes trois filles vont à la piscine. Le Prophète conseille de savoir nager. D'ailleurs, ma fille de 12 ans a échappé à la noyade et a sauvé sa tante l'été dernier en Tunisie ». Mais Chalghoumi s'est tellement mouillé dans la corruption nihiliste et dans la compromission sioniste qu'il a noyé ses enfants dans une liste abyssale de maladies. Et il utilise encore les maladies de ses enfants pour se victimiser et pour s'auto-courtiser. Pourtant, dans la page 42 de "son" livre Pour l'islam de France, il avoue : « Entre 2002 et 2004, deux de mes chers enfants ont souffert de graves problèmes de santé. Grâce à Allah Tout-Puissant, à l’hôpital Necker et au professeur Dupontuale, ils vont mieux. En 2003, mes deux beaux-parents moururent, dans leur sommeil, intoxiqués par le monoxyde de carbone. »

Peut-être cette douce disparition était une bénédiction pour ce couple pieux qui considérait Chalghoumi comme leur fils et leur imam, qui a pris leur fille alors était intégralement voilée avant de devenir ce qu'il est maintenant. Peut-être Allah a pris leur vie pour leur épargner la violence de cette mutation. Les parents de Chalghoumi sont aussi un couple pieux, même si Chalghoumi a craché sur sa propre maman dans son célèbre interview dans Libération « Hassen Chalghoumi. L’imam des lumières » où il lui a arraché son voile. Mais depuis 2013, il a réussi à les arracher à leur quotidien tunisien, pour les mouiller dans le tourisme au bord de la Seine, au bordde l'océan Atlantique ou au bord de l'océan Indien. Grâce au Facekook de sa grande fille Myriam, les photos sont autocensurées par pudeur, on a découvert la famille de Chalghoumi avec ses propres parents dans un hôtel luxueux au Maroc pendant les vacances scolaires de février 2013, puis dans un hôtel luxueux à la Réunion pendant les vacances scolaires d’avril 2013. Seul le trans-imam sait comment il paie ces vacances, comment il payait et paie l'école catholique de ses enfants, comment il paie ce qui rentre dans le ventre de ses enfants. Malheureusement, c'est la santé de ses enfants qui le paie pour l'instant. Pour faire le parallèle avec trans-imam, on aurait pu écrire trans-parent pour nommer ce père qui sacrifie ses enfants et bonifie leurs malheurs pour se mettre en valeur. Mais trans-parent est homonyme de transparent : cet adjectif est l'antonyme de Chalghoumi sur le plan du parcours pakistanais et sur la plan des ressources et dépenses financières.

Mais au-delà du train de vie somptueux que mène le trans-imam Chalghoumi, sa famille vit toujours dans des conditions difficiles. Si, lui, il a pris une trentaine de kilos, son épouse en a perdu une quarantaine. L'argent qu'il gagne grâce à la malversation ou à la compromission, il le dépense surtout pour arroser sa propre vanité. Et puis, comme dit auparavant, l'argent sale ne peut produire que du mal. Surtout que Chalghoumi s'est vendu pour des gens dont certains ont le Veau d'Or comme dieu et n'ont d'yeux que pour l'escroquerie. Et dans cette profession d’escroc, Chalghoumi n'est qu'un marginal marchand de tapis, mais certains de ses maîtres sont de magistrales marchands de temple. Parmi les riches lobbyistes sionistes qui lui prêtent une grande attention et quelques munitions, ceux qui lui déroulent le tapis rouge et le chéquier des promesses, il y a des Shylock, pour reprendre le nom d'un personnage shakespearien de la la pièce « Le marchand de Venise ». Il y a ceux qui ont promis au trans-imam de le transfuser financièrement, mais qui l'ont plutôt vampirisé politiquement, voire utilisé comme faire-valoir pour recevoir des subventions françaises ou israéliennes. Dans le tandem Halter-Chalghoumi, il y a celui qui a une main sur le guidon et une main sur l'oseille, puis il y a celui qui pédale dans la semoule. Il y a ceux qui lui ont échafaudé des affaires pour lui faire les poches. Il y a l'UPJF, Union des Patrons Juifs de France, qui n'a pas honoré ses promesses comme celle de payer le dîner du 06 juin 2009, celui qui a lancé officiellement sa Conférence des Imams de France. Jusqu'à maintenant, il doit de l'argent au traiteur juif à qui il a sous-traité cette soirée.

C'est vrai que depuis 3 ans, c’est le millionnaire franco-tunisien Tarek Ben Ammar qui paie les soirées somptueuses et une partie des voyages de Chalghoumi. Mais personne ne lui paie les factures familiales, les frais médicaux ou la nourriture, les dépenses de maison ou de sortie. C'est son épouse qui doit courir dans tous les sens entre la CAF et les hôpitaux, entre les dettes à fuir et le frigo à remplir. Chalghoumi mange à l'extérieur et n'a pas le temps pour se préoccuper de ces sujets domestiques. Puis, entre Israël et le Centrafrique, entre le Congo la Belgique, Monsieur ne pense et ne travaille que pour « la Paix dans le monde » selon la propagande officielle. Ce qui compte pour lui, c'est qu'on parle de lui, c'est passer son temps avec les VIP ou passer à la télé. Peu importe si le compte bancaire BNP du couple Chalghoumi est débiteur, flirtant parfois avec – 8 000 €. Depuis plusieurs mois, Jafar, le patron de la mosquée, a arrêté de payer le salaire de Chalghoumi par virement mensuel direct. Alors, chaque mois, c'est Madame qui doit se rendre à la mosquée pour récupérer ce chèque de 1500 €, pour courir pendant 3 ou 4 jours derrière ce Jafar qui prend du plaisir à humilier cette femme de l'imam, cette femme qui a essayé de le mettre dehors après le scandale sexuel qu'on va évoquer. Cette humiliation prend aussi la forme de propos sexistes, de dragues de petits voyous ou d'insultes contre son propre mari. Mais chez Jafar, comme on va voir, comme chez les rapaces ou les races préhistoriques, une femme qui n'a pas d'homme pour la protéger devient une proie. C'est la raison pour laquelle la femme de Chalghoumi est devenue squelettique. Mais son mari, transmuté par les suceurs du Veau d'Or et transporté par l'ascenseur de Tel-Aviv, s'en fiche même s'il ne reste sous la peau de sa "chère" femme qu'une « livre de la chair », pour reprendre une phrase clé de la pièce shakespearienne.

 l’ex directrice de l’école Meriem Gulen, des profs et des élèves et des familles et de la joie On doit parler de vie kafkaïenne de cette mère de famille qui portait autrefois le voile intégrale, qui est mal portante maintenant, qui a perdu du poids mais jamais la foi, qui a perdu la majorité de ses amies et qui a été mise en quarantaine par sa famille car elle refusait de divorcer en 2010. C'est pour préserver ses 5 enfants, qu'elle est restée à contrecœur avec son mari. C'est aussi parce que la directrice de l'école, maman avant tout, adorait ces 5 enfants, qu'elle s'est abstenue de dénoncer leur père. C’est aussi parce qu’elle adorait plus de 250 enfants élèves dans l’école, dont elle était la responsable, qu’elle a participé à cette manifestation du 11 mars 2010 sur le parvis de la préfecture du 93 à Bobigny. Une manifestation demandant à l’Etat de protéger l’école, d’assurer la sécurité des enfants en assurant celle de la mosquée, dont une partie était utilisée comme école. Mais quand Jafar, le marchand de beignets devenu responsable de la mosquée, commençait à s’immiscer dans la gestion de l’école, à demander que les profs ne soient pas payés puisqu’ils travaillent pour Allah, à vouloir détourner l’argent de l’école pour financer les activités extra-religieuses de la mosquée, elle a claqué la porte de l’école et le visage de ce Jafar. Il faut imaginer cette claque sur le visage d’un cloaque ! Il faut imaginer cette gifle sur ce visage boueux comme une tombe remuée par l’orage, mais impassible comme le marbre d’une stèle. Il faut respirer cette gifle pour souffler la nausée qui va monter en nous quand on va dresser le portrait de ce personnage aussi ténébreux qu’une sépulture malodorante, aussi scabreux qu’une imposture malfaisante. Malheureusement, c’est l’argent des mosquées ou des associations islamiques qui nourrit leur mal et leurs pourritures.

Ainsi, Meriem quitte la mosquée en juillet 2011, le jour même de la fin de l'année scolaire. Elle part aider bénévolement Youcef Zaoui au sein de l'école de la mosquée de Bobigny. Elle s'inscrit à l’ANPE et reprend le travail dès le 1er septembre 2011 comme secrétaire comptable dans une entreprise privée de bâtiment. Puis elle fonde l’association Vivre Ensemble en mai 2012 pour assurer l’accompagnement sociale de personnes analphabètes, la médiation, l’apprentissage de langues... Elle fonde ainsi une école dans un grand pavillon à 400 mètres de la mosquée de Drancy pour dispenser des cours d’arabe et d’éducation islamique. C’est un grand succès même si elle se contente de 85 enfants pour que le nombre d’élèves dans chaque classe ne dépasse pas 16. En parallèle, l’école de la mosquée de Drancy perd graduellement ses enseignants et une grande partie de ses élèves.

Le Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de ChalghoumiLa relève à la tête de l’école est assurée donc par Jafar. Officiellement, il s’appelle Rebaa Jaafar, né le 24 aout 1959 à Ghomrassen, une petite ville désertique dans le sud-est de la Tunisie. Mais il est connu sous le nom de Jafar. Ça tombe bien, car il représente aussi un génie bleu, bleu au sens d’inculte, sorti méchamment d’une lampe magique, celle de la politique politicienne manipulant un lieu de culte. Quand la mosquée de Drancy était ébranlée par les manifestations des musulmans contre Chalghoumi, le député-maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde a demandé à Jafar, qu’il connait depuis plus de 20 ans, de quitter son stand de beignets tunisiens pour devenir son œil et ses oreilles à l’intérieur de la mosquée. Puis, 3 semaines plus tard, après que l’ancien imam Houdeyfa ait quitté cette mosquée avec ses principaux dirigeants, Lagarde a envoyé ses services municipaux pour changer toutes les serrures de la mosquée. Il a convoqué tous les responsables de la mosquée : Chalghoumi, le nouveau imam comorien, le secrétaire Noureddine et le muezzin Mostapha. Il leur demandé de restituer les clés de la mosquée, il a remis les nouveaux trousseaux de clé à Jafar en déclarant cyniquement, en décrétant tyranniquement: « c’est Jafar qui dirige maintenant la mosquée ». Jafar est le nouveau vizir de Lagarde, il est son seul représentant dans sa seigneurie féodale de la mosquée de Drancy.

Avec le ministre israélien du Tourisme, le fasciste Uzi Landau Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de Chalghoumiavec les savant saoudienss Al-Brik & Hadbane, Le Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de Chalghoumimarchand des beignets tunisiens Le Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de Chalghoumi

Depuis cette funeste date, Jafar est le dirigeant ou le gérant de la mosquée de Drancy. Chalghoumi, qui n’a jamais été imam de cette mosquée, n’est plus qu’un président de paille et de paillettes. Un imam pour amuser la galerie médiatique. Il tripote les statuts de l’association pour s’imposer vice-président et trésorier à la fois, ce que refuse de valider l’avocat de la mosquée. Peu importe, c’est lui qui gère l’argent de la mosquée. Le chéquier de l’école Ennour porte le sous-nom de Rebaa Jaafar. Sur la carte bleue visa de la mosquée, il y a deux noms : ACMD et Rebaa Jaafar. Il y a 4 "A" dans ce Rebaa Jaafar. C’est un As de la l’Arnaque. C’est un maitre du poker menteur. Surtout qu’il brandit régulièrement le député-maire Lagarde comme joker protecteur. La mosquée de Drancy est devenue un château de cartes et de billets dans la main d’un marchand de sable grassouillet. Mais pour s’engraisser sans laisser de trace, son meilleur jeu est un tour de main qui vaporise les gros billets et tout autre argent liquide. Son meilleur jeu pour rafler la mise sans laisser d’empreinte, c’est l’étreinte des dessous de table quand les autres ont le visage au-dessus du tapis… de prière.

Carte bleue de la mosquée de Drancy au nom de Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de ChalghoumiAvec son parrain le député maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de ChalghoumiAvec son ennemi-complice, Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de Chalghoumi

Les dons récoltés dans les sacs pendant la grande prière du vendredi ou pendant le ramadan, les enveloppes d’aumônes remises discrètement aux responsables de la mosquée ou les pièces et les billets glissés dans les boites-à-aumônes, tout cet argent est récupéré par Jafar, transvasé dans un ou plusieurs sacs en toile, transporté dans la malle de sa Mercedes, transféré chez lui, dans son domicile, puis transféré à la banque. Sans aucune TRANSPARENCE ! On peut connaitre la somme de l’argent déposé à la banque, mais pas la somme de l’argent qui a quitté la mosquée, qu’on a transmis à Jafar, qui a transité par son appartement. Apparemment, ceci ne pose aucun problème dans une mosquée transformée en marécage d’argent liquide. Et quand Jafar est en vacances en Tunisie ou en affaires à La Mecque ou à Jérusalem, puisqu’il est organisateur ou accompagnateur de pèlerinages, c’est son propre fils, AbdelGhani, qui vient chaque vendredi récupérer les sacs de l’argent ramassé, pour leur faire le même itinéraire tracé par son père : mosquée-malle-maison. Evidemment, il ne faut pas penser du mal de ce garçon à peine majeur en imaginant sa main dans le sac, ça serait du racisme anti-jeune. Il ne fait qu’exécuter les consignes de son père. Et puis, on dit bel et bien tel père tel fils. Ce n’est pas sa faute si son père l’impose statutairement comme trésorier de l’école de la mosquée. Il a raté l’école de la République, il a le droit de se racheter et de gagner sa vie, même à travers une mosquée vendue. Et puis, son père Jafar a un argument de taille : l’argent qui dort à la mosquée ne peut pas rester en sécurité. Le coffre de sa voiture est plus sûr que le coffre de sa mosquée ! On ne sait plus si on doit coffrer ce Jafar pour folie et débilité ou pour escroquerie et vénalité.

Clientélisme et Communautarisme et Electoralisme : la trinité du marquis de Jade, du député maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde avec ses 2 pantins à la tête de la mosquée de Drancy : Jafar et ChalghoumiMais pourquoi le sanctionner lui seul puis qu’il représente juste la vassalité politique, puisque c’est le député-maire de Drancy qui l’a parachuté à la tête de la mosquée ; puisque lorsqu’il vole, il ne dépasse pas la cheville des Balkany et Guérini ; puisqu’il n’est qu’un micro-voleur dans la France ravagée par les macro-microbes Bygmalion & Cie ; puisqu’il n’est qu’un minuscule escroc-racoleur entre les mains des maquereaux de la politique clientéliste-communautariste. Avant même de devenir maire de Drancy en 2001, Lagarde connaissait très bien ce Jafar. Il était son voisin à la résidence les Erables à Drancy. Il venait la nuit noyer ses ennuis au 126, avenue Henri Barbusse à Drancy, au Grill Istanbul, un restaurant grec que gérait Jafar. Depuis son ascension politique, maire puis député, Lagarde n’a pas cessé de boire comme un templier ni de voir son ami Jafar. Entre temps, Jafar a changé de tablier. Ou presque. Il a quitté la restauration rapide grecque pour la préparation et la vente de beignets tunisiens. Son ami Lagarde lui a offert, via ses pistons locaux, un stand dans les deux marchés de Bobigny. Ici, chaque matin selon les jours d’ouverture, il mettait la main dans la patte puis la patte sur l’huile pour frire la même gourmandise. Quand Lagarde venait dans les deux marchés pour huiler le clientélisme et serrer la patte de l’électoralisme, il s’arrêtait longuement chez Jafar qui a laissé une mauvaise réputation chez les autres vendeurs. Jafar n’est restait dans le métier des beignets que deux ans seulement, puisque le député-maire Lagarde l’a appelé début 2010 à des hautes responsabilités : diriger ou mettre la main sur la mosquée. Mais comme les affairistes ne perdent jamais le nord, il a réussi à vendre son stand dans le marché de l’Abreuvoir à Bobigny, où il travaillait les jeudis et dimanches matin, 15 000 € à Habib Zrire, un tunisien de Tataouine, limitrophe de la ville dont est originaire Jafar. Mais on ne peut pas reprocher à ce commerçant de se laisser racketter ou rançonner pour pouvoir nourrir sa famille. Proprement dit, ce n’est pas une vente légale, car les stands sont loués par la mairie, mais un pot-de-vin empoché illégalement par Jafar avant d’aller piocher dans le pot de confiture de la mosquée, sans être pris les doigts dedans.

Clientélisme et Communautarisme et Electoralisme : la trinité du marquis de Jade, du député maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde avec ses 2 pantins à la tête de la mosquée de Drancy : Jafar et ChalghoumiChapiteau de la mosquée de Drancy volé et détourné en Tunisie par Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de ChalghoumiContrairement à Chalghoumi, Jafar ne laisse pas de trace. Ou presque, puisqu'il y a les photos et les témoignages. Comme son ipad acheté 500 € en liquide, en petites coupures de 10 et 20 €, par l'assistant informaticien de la mosquée de Drancy Rédha Amar. Comme ce chapiteau dans lequel Chalghoumi organisait ses réceptions et que Jafar a emmené et dressé chez lui dans sa villa dans le sud tunisien. Comme ces bouteilles de parfum La Nuit de l’homme qu'il collectionne dans son bureau et dans sa Mercedes comme une phéromone de séduction ou de valorisation sociale. Mais il lui faut plus qu'Yves Saint Laurent pour effacer les odeurs de sandwichs grecs et de beignets tunisiens qui lui collent à la peau. Même si l'air de la mosquée est irrespirable en sa présence, personne n'ose lui exhaler son mépris ni moucher cette escroquerie politico-religieuse. Jafar les mène tous par le bout du nez, car il détient seul les clefs de la mosquée. Et il a surtout a à sa disposition l’argent liquide de la mosquée et personne n’ose lui demander des comptes. Même Chalghoumi n’ose rien lui dire. Pire, il est à sa merci ! Dès son parachutage à la mosquée, Jafar a enregistré et imprimé tous les documents comptables qui démontrent les détournements, les abus ou la corruption de Chalghoumi, toutes les opérations louches soulignées en rouge dans les relevés bancaires des comptes de la mosquée auprès du Crédit Lyonnais de Drancy. Et il est parti montrer ces pièces à charge au député maire Lagarde. Ce qui explique le mépris de Lagarde face à Chalghoumi et sa tentative de l’éjecter entre le printemps de 2010 et l’automne de 2011, avant que le lobby sioniste ne le sauve et ne l’immunise définitivement. Ce qui explique pourquoi Chalghoumi devient tellement petit devant Jafar. Conformément à la logique de l’arroseur arrosé, c’est un illettré bilingue qui ne sait ni écrire son nom en français ni lire le Coran, qui ne connait rien à la religion, mais qui va éclabousser le pouvoir de Chalghoumi et assécher une grande partie de ses avoirs numéraires non déclarés. Les deux sont bien mouillés dans l’escroquerie, mais c’est un marchand de beignets, baigné dans une corruption plus subtile, qui va saper l’autorité directrice et la capacité corruptrice de Chalghoumi au sein de la mosquée de Drancy.

Le préfet Nacer Meddah  escorté par Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de ChalghoumiLa principale fonction de Jafar est de surveiller. Il est le chouf du Député-maire de Drancy. Il est le drone de garde de Lagarde. La vocation de surveillant pour un Jafar rempli par la vacuité intellectuelle est morale n’a rien à voir avec le métier respectable de surveillant collégien ou pénitencier, mais avec la tranquillité d’un kapo d’un camp de travail (prière) forcé, avec la bestialité d’un berger allemand enragé, avec la perversité du voyeurisme, avec la grossièreté du chantage. Dans les rencontres politico-religieuses organisées par ou dans la mosquée de Drancy, on le voit toujours perché sur ses talents, debout à côté de la tribune ou de la table d’honneur, en train d’observer et de scruter, sinon en train de rôder furtivement entre les rangs. A la mosquée, pendant les prières, surtout celle du vendredi, il est affalé dans son fauteuil, en train de mater les 4 écrans de télésurveillance qui équipent son bureau et qui diffusent et enregistrent les faits et gestes des fidèles. C’est ainsi qu’il tient dans sa main certains responsables de la mosquée ou collecteurs des dons du vendredi car il les a surpris et enregistrés la main dans le sac.

Pseudo-agression de Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de ChalghoumiDevenu personnalité politico-religieuse, l’ex vendeur de beignets est toujours bien sapé en costume cravate. La seule fois où il a retiré cette combinaison, c’est pour mettre un survêtement. C’était le 12 mars 2010, au cœur d’une nouvelle manifestation contre le trans-imam de la mosquée de Drancy. Devant une vingtaine de journalistes et une dizaine de caméras, le Jafar a simulé une agression en tombant tout seul et en criant longtemps comme s’il agonisait. Jusqu’à ce qu’une ambulance vienne tirer le rideau sur cette mascarade. 2 heures plus tard, il est revenu à la mosquée pour avouer que c’est le député-maire Lagarde qui lui avait demandé de faire « ça » pour faire arrêter le Président du Collectif Cheikh Yassine et arrêter le désordre public autour de la mosquée de Drancy. Depuis, c’est lui seul qui dirige cette mosquée. Quand il a débarqué dans ce lieu de culte, il cafouillait dans ses prières et bafouillait ses fondements rituels. Alors, il se contentait de prier derrière l’imam comorien pour mieux le singer. Mais ce dernier a réalisé progressivement que le nouveau dirigeant de sa mosquée balbutie comme un enfant en lisant le Coran et ne sait même pas faire les ablutions. Alors, il va lui enseigner les règles élémentaires de la prière et du culte musulman.

Le chanteur tunisien Fawzi Ben Gamra avec le trans-imam et l’imam de Drancy, Chalghoumi et NoureddinePendant ce temps, en tant que directeur de l’école de la mosquée, Jafar s’est bagarré avec plusieurs professeurs qu’il refusait de payer et qu’il traitait comme des vauriens. L’imbécillité et l’ignorance crasse ne peuvent produire que la grossièreté et l’irrévérence vorace. La majorité des professeurs et le tiers des élèvent quittent l’école. Pour arrêter l’hémorragie, la mosquée recrute une nouvelle directrice. On va l’appeler Fatima. Elle est la nièce de Fawzi Ben Gamra, un célèbre chanteur tunisien. Mais si la justice veut connaitre son identité complète, car ce qui va suivre relève du pénal, cette maman et plusieurs professeurs et parents d’élèves de cette école viendront se plaindre dignement et témoigner solennellement. Juin 2012, lors de la fête de la fin de l’année scolaire de la mosquée de Drancy dans une salle municipale mitoyenne, elle accompagne ses parents, sa fille et son oncle que Chalghoumi a invité pour chanter des chants religieux. Ses parents gagnent au tirage au sort une Omra, un petit pèlerinage à la Mecque, que la mosquée de Drancy refuse jusqu’à maintenant d’honorer. Probablement, il a été détourné ou vendu par l’un des malfaiteurs qui dirige cette mosquée. « C’est qui cette femme ? » c’est une question censée être innocente posée par Jafar à cet artiste qui répond que c’est ma nièce, en louant son éducation, sa formation à la Sorbonne et son expérience professionnelle en tant que comptable puis secrétaire. Jafar revient avec Chalghoumi pour lui proposer une offre d'emploi : devenir la secrétaire de direction d’une agence de voyages culturels qu’ils allaient créer avec un homme d’affaire tunisien.

Jafar, l’agresseur de la famille et de l’honneur du chanteur tunisien Fawzi Ben Gamra avec le trans-imam et l’imam de Drancy, Chalghoumi et NoureddineEn attendant la création de cette société qui ne verra jamais le jour, elle est embauchée comme secrétaire de la mosquée. Puis, elle devient aussi la directrice de l’école à partir de septembre 2012. Mais elle verra surtout la nuit qui fait sortir la vermine et les charognards du fin fond de la nature dite humaine. Elle va découvrir lentement et fuir instinctivement la perversité de ce Jafar qui lui tournait autour comme un vautour. C’est la nature de chaque prédateur sexuel dont la position hiérarchique au-dessus de son employée est un affreux aphrodisiaque, dont le fantasme est de se voir monter au septième ciel même en regardant les femmes prier dans un lieu dédié au Créateur des cieux. Mais quand la mosquée se vide de ses fidèles, les démons sexuels sortent du corps de Jafar comme les puanteurs sortent d’un cadavre vide de toute vie spirituelle. Quand il rentre dans son bureau, elle laisse la porte ouverte. Quand il l’ouvre avec des allusions vicieuses ou des insinuations licencieuses, elle lui demander poliment de la fermer. Quand son impudeur devient lourde, elle sort. Quand elle n’en peut plus, elle se plaint auprès de l’imam principal, le Comorien Noureddine, de l’imam intérimaire, l’Egyptien Salah, de Chalghoumi et de son épouse, du gardien de la mosquée Abdelfattah et de certains professeurs.

Mosquée de Drancy avec Jafar, Rebaa Jaafar, ivresse de la perversion et de l’impunitéAu début, elle voulait se convaincre qu’elle a mal compris les propos indécents et inconvenants de celui qui a l’âge de son père. Elle refusait de croire qu’une mosquée puisse être une forme de théâtre de rue pour mettre-en-scène des arrière-pensées obscènes. Elle refusait de croire qu’une maison d’Allah puisse être une forme de maison close pour mettre en branle des fantasmes et des dragues à peines voilées. Elle ne savait pas qu’elle était victime de harcèlement sexuel. Elle ne pouvait pas comprendre qu’elle était la proie d’un viol moral. En réalité, autant que son cœur était rempli de piété, son inconscient était rempli de colère comme une poudrière. Jafar a allumé la mèche avec une déclaration censée faire jeter Fatima dans ses bras pour éteindre la libido qui brûle ses entrailles et mitraille les quelques neurones qui lui restent. Quelques jours avant la fin de l’année scolaire en juin 2013, après la deuxième prière de la journée, il rentre dans son bureau, se rapproche d’elle et lui déclare aussitôt ce qui peut se rapprocher de ceci : Je viens de quitter l’hôtel où j’ai passé la nuit avec une femme pour qui j’ai obtenu un HLM. Et si tu veux que je te ramène ton HLM grâce à mes relations avec le maire, tu dois commencer par m’embrasser. Et il lui tend la joue en la fixant dans les yeux. Mais ce sont ces yeux vicieux qui vont immédiatement bigler. Car la main de Fatima va gicler comme une rafale de crachat sur cette joue de pacha de boue. Ouf! Elle vient de le gifler et de faire siffler ses oreilles avec des insultes dont elle ne se rappelle même pas. Elle se met debout. Il reste assis. Elle est hors d’elle. Il se recroqueville comme un ramassis. Elle sort immédiatement et rentre chez elle.

Le lendemain, elle revient à la mosquée avec ses parents. Le scandale éclate en plein jour, en plein cœur de la maison d’Allah. Le couple Chalghoumi, les deux imams, quelques professeurs et fidèles sont présents. Tous manifestent leur chagrin et leur solidarité avec Fatima. Tous pestent et crient leur colère contre Jafar. Mais quand elle demande qui peut l’accompagner pour déposer plainte contre Jafar, silence ! Certains le lui déconseillent pour ne pas nuire à la réputation de la mosquée que beaucoup aimeraient voir fermée… ou pour ne pas faire du mal à la femme et à la famille de Jafar qui risque d’exploser. D’autres lui conseillent de patienter le temps de recueillir les plaintes d’autres femmes victimes comme elle d’harcèlement sexuel…  ou le temps d’enregistrer les aveux de Jafar à son insu. Mais la majorité a peur de Jafar. Car attaquer Jafar, c’est attaquer Lagarde, le député-maire de Drancy. Fatima se sent lâchée. Trahie. Elle est effondrée. Soufflée. Elle entre en dépression, puis rentre, deux semaines plus tard, en Tunisie où ses parents ont dû l’accompagner pour la soigner. En fin de compte, la poudrière qui s’accumulait dans son inconscient, miné par la peur et pilonné par le harcèlement sexuel pendant plusieurs mois, a fait exploser sa santé psychique.

Clientélisme et Communautarisme et Electoralisme : la trinité du marquis de Jade, du député maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde avec ses 2 pantins à la tête de la mosquée de Drancy : Jafar et Chalghoumi10 mois plus tard, se sentant mieux, elle retourne en France pour préparer la rentrée scolaire de sa fille de 5 ans. Mais elle trouve que son logement a été récupéré par le propriétaire, que toutes ses affaires, des vêtements et meubles à l’électroménager, ont été liquidées conformément au bail qui puni ainsi ceux qui abandonnent un logement pendant plus de 6 mois. Elle est donc à la rue. Elle va à la mosquée à contrecœur réclamer ses 3 mois de salaires qui n’ont pas été payés. Mais elle n’était pas déclarée par la mosquée de Drancy, comme les autres professeurs, comme Chalghoumi d’ailleurs. Alors, ce Chalghoumi la refoule comme une pestiférée et alerte sa protection policière pour la faire sortir et lui interdire de revenir à la mosquée. Le 20 juin 2014, cette femme pieuse et respectable commet l’impensable : une tentative de suicide ! Elle se taillade les veines de son bras gauche. Elle perd beaucoup de sang. Elle tombe dans le coma. Mais, elle est sauvée de justesse. Elle est hospitalisée deux mois en psychiatrie à Saint-Antoine. Elle apprend plus tard que plusieurs professeurs, le deuxième imam et le gardien de la mosquée ont tous quitté cette mosquée sordide après sa révolte trahie en juin 2013. Elle apprend que beaucoup culpabilisent et qu’ils sont près à témoigner s’il y a un procès contre Jafar. Mais elle ne fait plus confiance à personne. Et puis, elle a une fille qu’elle doit nourrir et couvrir, une vie qu’elle doit reconstruire, tout en cherchant un nouveau toit et un nouveau travail.

Depuis le départ de Fatima, c’est Jafar qui dirige seul la mosquée. Il dirige tout. Il fait tout. Et il récidive. Il renouvelle tout le mal qu’il a commis. Il fait revivre tout le mal dans lequel il est pétri. Un exemple de ses conquêtes, une femme divorcée qui venait le voir en djellaba traditionnel pour être dépannée en argent liquide ou en nourriture. Grâce à sa boite à outils à pervertir, il réussit à convertir son voile long et large en jean serré saupoudré d’un léger voile. Et grâce à la mécanique des fluides obscènes, elle monte en grade pour devenir enseignante puis responsable de la mosquée des femmes. Contrairement à Chalghoumi, à l’imam Noureddine, au muezzin Mostapha et aux autres caïds proches de Chalghoumi qui ramènent leurs épouses quand il y a une fête ou une réception organisées par ou pour Chalghoumi, Jafar ne ramène jamais la sienne. Cette dernière est exclue de tout, cloîtrée chez elle, pendant que lui, charmeur de pacotille, sautille d’une femme à une autre. Jafar profite des femmes vulnérables, des femmes divorcées avec des enfants à charge, à la recherche surtout de logement. Comme c’est lui qui détient les clés et les finances de la mosquée, il croit tenir les femmes fragiles à sa merci. Il distribue les dons et les aumônes. Il attribue la zakat. Des petites briques de lait aux grands billets, il utilise le piston comme un levier de domination et de perversion. Son meilleur tour de bonimenteur, c’est infuser le GHB des promesses d’HLM en se gargarisant d’être l’ami intime du Maire de Drancy. Mais qu’est-ce qui est le plus grave : le viol de la laïcité par certains maires, la prostitution de certains responsables religieux auprès des politiques ou l’abus de femmes musulmanes dans des mosquées ? C’est Lagarde qui a donné exclusivement et officiellement les clefs de la mosquée à Jaafar. C’est Jaafar qui ouvre puis qui ferme les portes de la mosquée, parfois après avoir passé du temps avec une femme en détresse qui lui a ouvert son cœur et peut-être son corps. Mais les musulmans ferment les yeux comme des lâches, puis se réveillent avec la gueule de bois quand éclatent au grand jour des scandales sexuels dans des mosquées. Comme la mosquée d’Orange qui a été pendant une dizaine d’années la plaque-tournante de proxénétisme-esclavagisme.

Jafar violation de la Mecque : Rebaa Jaafar trans-dirigeant la mosquée de Chalghoumi : entre perversion et l’organisation de pèlerinagesJafar et le Consul général d’Israël Uri David à la mosquée de Drancy : la joie de Rebaa-Jaafar, la proie du fascisionismeLa perversité de Jafar n’est pas limitée à la mosquée de Drancy, même si elle en est le cœur. Le périmètre de son mal peut enjamber la Méditerranée ou la Mer Rouge pour s’exercer dans les trois Lieux sacrés de l’islam et sur la frontière tuniso-libyenne. Quand les Libyens fuyaient, avec des sacs remplis de dollar et d’or, leur pays déstabilisé et embrasé par la guerre civile, ils se sont installés dans le sud-est de la Tunisie, c’est-à-dire chez Jafar. Alors, il est retourné chez lui pendant deux mois pour remplir sa hotte et revenir à Drancy pour liquider sa cagnotte. Le parking de carrefour qu’utilise la mosquée de Drancy et ce lieu de culte deviennent ainsi une petite plaque-tournante pour la vente d’or brute ou des bijoux en or. Et puisque la perversion n’a pas de limite, Jafar a réussi sa conversion en organisateur accompagnateur de pèlerins. Il devient ce que Chalghoumi était entre 2002 et 2009. Il fait ce que ce que le trans-imam de Drancy ne peut plus faire : faire le pèlerinage sur le dos des pèlerins et leur faire les poche. La règle de l’arroseur arrosé devient pour Chalghoumi une malédiction. Non seulement Jafar lui vole son business, ses associés, comme l’imam Noureddine Mamoun comme on a vu, les proches de Chalghoumi qu'il ramène comme rabatteur, mais il lui ne laisse que des miettes. Et surtout, une fois à La Mecque ou à Médine, Jafar laisse les pèlerins avec leurs guides religieux dans des hôtels de seconde classe, pendant que lui se prélasse entre son palace et entre les cafés et les commerces. Et depuis 2012, Jafar et son petit associé Chalghoumi se sont reconvertis dans le commerce du pèlerinage au troisième lieu saint de l’islam : Jérusalem. Quand les agents VIP d’Israël ont organisé et financé le premier pèlerinage sioniste à Jérusalem du 11 au 16 novembre 2012, le couple affairiste qui dirige la mosquée de Drancy a vendu à certaines personnes ce voyage politique prépayé comme voyage religieux, comme pèlerinage. Le tarif oscillait entre 900 et 1100 €. Ivres par les sommes pompées et empochées, ce couple ne va plus vaciller dans sa ruée vers l’or sacré. Ce couple de mutants musulmans est le croisement entre des chevaux de Troie de l'islam et les templiers-pilleurs des croisades. Ils vont accroitre leurs bénéfices en organisant d’autres pèlerinages à Jérusalem, le plus célèbre est celui organisé entre le 16 au dimanche 19 janvier 2014. Ces pèlerinages funèbres seront traités dans le chapitre 3.

Pèlerinage sioniste et affairiste à Jérusalem organisé par Chalghoumi et Jafar Pèlerinage sioniste et affairiste à Jérusalem organisé par Chalghoumi et Jafar Pèlerinage sioniste et affairiste à Jérusalem organisé par Chalghoumi et Jafar

Pèlerinage sioniste et affairiste à Jérusalem organisé par Chalghoumi et Jafar Mais, maintenant, tout le monde sait que la mosquée de Drancy est devenue un lieu malsain. Un lieu de pèlerinage pour ceux qui veulent se compromettre, comme Chalghoumi, avec les Services ou avec les Sionistes. Un modèle pour les imams qui veulent vendre leurs âmes et réussir en tant que traitres. Un tremplin ou une béquille pour ceux qui préfèrent se mettre à genoux devant le bâton et la carotte afin de vivre au-dessus de leurs pareils. Un appareil de corruption et d’infection communautaires. Un moteur pour les arrivistes qui veulent changer leurs vestes pour être convié à la Table de la République clientéliste, qui veulent s’asseoir avec le chichi des médias-maîtres et s’associer avec les chaouchs de l’Etat policier... pour réussir dans cette société du paraître. [Le chapitre 4 fera l’illustration de ceci]. Mais la mosquée de Drancy est le digne miroir de la marée qui s'est emparée de la mairie de Drancy et de la nouvelle mairie de Bobigny, comme on verra dans le chapitre 2. Toutes sont dirigées ou téléguidées par un politicien ambivalent dans ses valeurs, polyvalent dans tous les secteurs, un magicien de l'école Sarkozy, un super-technicien du système D : Démagogie-Domestication-Domination. Jean-Christophe Lagarde est un monument qu'il faut observer et étudier pour comprendre la dégénérescence de la France. Côté cour, il y a les courtisans politiques et les Cocktails républicains ; côté jardin, il y a la Cuisine machiavélique et les Clientèles communautaristes. De Drancy à Bobigny, du 93 à l’Hexagone, Jean-Christophe Lagarde cultive les algues vertes en prétendant qu'elles représentent la communauté ou la religion musulmane. Ce député-maire est le marquis de Jade qui cultive le marécage clientéliste et le maquis communautariste dans des mosquées ou dans des mairies, dans des associations ou dans des administrations. C'est dans ce CADRE que la mosquée de Drancy est devenue ces dernières années un pôle d’attraction pour les lèche-bottes, en casquettes ou en calottes, en survêts ou en boutons-manchettes, en costumes ou en djellabas, en barbes-babouches ou en boucles d'oreilles, en profils infinis mais tous unis par la recherche d'oseille, par cette débauche politico-communautaire à la recherche d'embauches ou de subventions associatives.

Noureddine Bouriche : secrétaire général de la mosquée de Drancy de ChalghoumiMême le secrétaire général de la mosquée de Drancy depuis sa création, Noureddine Bouriche, n'a pas voulu être le barrage ou l'exception à la contagion de l'infection de la corruption. Pourtant, cet ancien activiste islamiste algérien brasse un beau discours moraliste. La duplicité est telle qu'il lui arrive de s'emporter contre les islamistes qui sont descendus du maquis contre l'obtention de commerces et de logements. La corruption peut convertir tout le monde, y compris les terroristes. Même ce Nourredine qui a compris ce qu'il pouvait gagner avec Chalghoumi. Lui, il a vendu son islam pour des appartements HLM qu'il fuit régulièrement pour ne pas payer une lourde ardoise de loyers, contre le non remboursement de dettes contractées auprès des fidèles de la mosquée, contre un salaire de 600 € chez Chalghoumi, contre des magouilles pour rendre service aux musulmans vulnérables. Noureddine Bouriche a converti son bureau à la mosquée en fourmilière, en guichet pour trafiquer des bulletins de paie, des loyers et n'importe quel document que cherchent des sans papiers, des sans abris ou des arrivistes sans foi ni loi. On peut comprendre ainsi qu'il soit à la merci des Services.

Ici, dans cette mosquée de Drancy, toutes les combines et toutes les magouilles peuvent marcher en toute impunité. Ici, comme dans d’autres mosquées, toutes les astuces d’escroquerie et tous les fœtus de la friponnerie peuvent naître sans faire de bruit, grandir sans faire de vague… et marcher… et écraser ou noyer tout sur leurs passages sans qu’on vienne arrêter leurs affaires. L’enfer que vivent les musulmans est nourri par leur silence. Cette mosquée est devenue un grand marché pour de petites fripouilles, pour le compte de Chalghoumi, Jafar et les soldats inconnus de la corruption ordinaire. Non, plutôt pour le compte des grandes magouilles politiciennes, locales ou nationales, via le vecteur du communautarisme d’Etat et celui de l’électoralisme. Et aussi pour le compte des grandes magouilles communautaristes ou géopolitiques, nationales ou internationales, via le vecteur de l’International Sioniste.

L’Etat, sur le plan national ou local, les a aidés et les aide dans cette escroquerie. La France officielle leur fournit des asticots pour attraper des nigauds. C’est ce que faisait la France coloniale en affublant les bourricots avec le costume des caïds : en faisant d’eux des guichets pour rendre des services. Le couple Chalghoumi-Jafar, c’est le couplet : « je vais te rendre ce service ». C’est l’appât de l’apparat. C’est la corbeille communautariste de l’appareil clientéliste, paternaliste ou néocolonialiste, politique ou policier. « Parallèlement au silence des Services, ces derniers donnent à leurs agents musulmans la possibilité de rendre des services aux autres musulmans. Ce qui accorde aux représentants musulmans une certaine autorité sur des musulmans. Ou une certaine utilité pour des musulmans. C’est la possibilité ou l’espoir, réel ou illusoire, de régler des problèmes. Régler des problèmes de papiers, de logement, de chômage, de promotion salariale ou administrative. Faire sauter des contraventions ou des PV... Et même faire croire pouvoir faire sauter des fiches RG... Trop de verbes pour des marionnettes carburant avec le verbiage. Mais chaque Pharaon a besoin autant de policiers que de sorciers. Policiers politiques qui peuvent être déguisés en  imams ou responsables islamiques. Sorciers qui peuvent être déguisés en élus ou marabouts laïques. » Extrait du chapitre « Les Services d’élevage de taupes et de corbeaux, de greffe de gangrènes et de VIH dans l’islam de France », publié dans l’étude : « Islam de France Vs Islam en France ».

C'est peut-être la raison pour laquelle Chalghoumi est intouchable. Contrairement aux Arabes de service classiques, le trans-imam, comme d'autres trans-imams, reste inaltérable ou invulnérable, même s'il est mouillé dans la corruption jusqu'à sa calotte blanche nouée sur sa tête de nœud. Il reste insubmersible même s'il est baigné dans l'hypocrisie, même s'il est noyé dans une escroquerie d’État ou dans un naufrage de la foi. Il reste non-dégradable, même s'il est en pleine décomposition morale. Alors, avis aux petits escrocs et aux arrivistes prédisposés à la trahison, ne faites pas de la politique, mais faites de la religion. Engagez vous dans les mosquées, y a tellement d’argent liquide sans aucun contrôle. Ne rêvez pas de devenir hommes ou femmes politiques, vous allez être exposés, surveillés, traqués et attaqués par d'autres acteurs politiques ou médiatiques, même par ceux qui n'ont aucune preuve que vous êtes de véritables salauds. Voilez votre friponnerie et votre crapulerie dans la djellaba, masquez les avec la barbe et embusquez vous dans les filons félons du business islamique, des mosquées à La Mecque, du halal à l'humanitaire. Appuyez vous sur les SS, Services et Sionistes, pour grimper l'échelle de la cupidité en toute sécurité.

 

 

 

 

"Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Et ma réussite ne dépend que d'Allah. En Lui je place ma confiance, et c'est vers Lui que je reviens repentant."

 

"En vérité, Allah ne change l’état d’un peuple (ou d’une communauté), tant que les [individus qui le composent] ne changent pas ce qui est en eux-mêmes."