doulfikar.com

Salih Farhoud : le Chalghoumi de Stains.
L’alliance du pseudo-salafisme, Services & Sionisme.
L’ingérence des fascismes frères : Israël et les Pharaons…

 

 

 

Sourate 13
Verset
11

« En vérité, Allah ne change point l’état d’une communauté,
tant que les [individus qui le composent]
ne changent pas ce qui est en eux-mêmes. »

Extrait des pages 222-224 du livre
Trans-imam Chalghoumi :
une escroquerie d’Etat...
parmi d’autres.

 

 

Trans-imam Chalghoumi : icone de l’islamophobie d’Etat ; miroir de la décadence de la Oumma.

 

4-1

Mosquée de Drancy : 5ème colonne trans-islamique.
Cheval de Troie de l’abâtardissement de l’islam de France .

 

Salih Farhoud, le Chalghoumi de StainsSalih Farhoud, le Chalghoumi de StainsD’abord, il ne faut pas confondre la mosquée de Stains de Farhoud, appelée mosquée Rawda ou la Maison de l’Égypte, avec la véritable et respectable mosquée de Stains, appelée Attawba ou Centre Culturel & Islamique de Stains, construite depuis presque 20 ans face à Mc do, en reconstruction à côté de Carrefour. L’autre mosquée de Stains, celle de Farfoud, est un carrefour souterrain ou se croisent et s’accouplent le sionisme, le pseudo-salafisme et le fascisme arabe. De touts le responsables associatifs musulmans, Farhoud est le plus intime et le plus fidèle des proches de Chalghoumi, au point qu’il s’est transformé en Chalghoumi de Stains. Depuis 2008, il fréquentait la mosquée de Drancy dont les principaux dirigeants, conférenciers, comme l’imam et le muezzin, étaient tous des Égyptiens. Après le départ de ces derniers en 2008, excepté le muezzin Mostapha, il est resté fidèle au trans-imam. Il sera son fidèle apôtre auprès des Services égyptiens et son proche passager dans les pèlerinages israéliens. En fréquentant les mêmes lobbys (Sionisme), en fricotant avec les mêmes clans (Services), Farhoud va aussi se transformer en Président d’une mosquée. Et pas n’importe laquelle !

Chalghoumi lui fait rencontrer un homme d’affaire sioniste qui veut investir dans les mosquées en France. Il est propriétaire de plusieurs magasins But en Seine-Saint-Denis, propriétaire du Palais des congrès de Montreuil, également connu sous le nom de halle Dufriche. Il est dirigeant de la COPA'PROM, la société en charge de la gestion du palais. D’ailleurs, plusieurs dirigeants et commerciaux ont démissionné, plusieurs clients l’ont déserté et plusieurs salons ont été arrêtés. C’est pour dire que le nabab sioniste n’est pas tendre en affaire. Mais, prodigieusement, il veut investir généreusement dans les mosquées !!! Le mécène des musulmans, ou le stratège israélite-israélien, a un pied à Paris et un autre à Ashkelon, ville voisine de Gaza et visitée par Chalghoumi en 2009, le lendemain de la guerre sanguinaire contre Gaza. Maintenant, on doit se rappeler la célèbre formule du baron de Rothschild que nous avons citée dans le chapitre 3 « Quand le sang coule dans la rue, il faut investir dans la pierre. » Alors, c’est ce petit Rothschild surnommé robert Harroch qui va louer une partie de ses entrepôts à Stains pour que Farhoud la convertisse en mosquée. Il y a la GPA, Gestation Pour Autrui, dans laquelle une femme accepte indignement de louer son ventre pour faire un enfant. Il y a la GPA, Gesticulation Pour Autrui, dans laquelle un homme d’Israël accepte intelligemment de louer une partie de ses biens pour qu’Israël soit loué ou pour qu’il fasse un enfant Frankenstein dans le dos des musulmans. Mais les investisseurs sionistes peuvent être de véritables humanistes… ou des capitalistes qui peuvent vendre la corde avec laquelle leurs ennemis vont les pendre, selon la formule de Lénine.

En 2010, en écho à l’investissement personnel de cette personnalité israélienne dans une mosquée à Montereau, le site fasci-sioniste jSS fait le portrait de ce mécène musulman ultra-sioniste « Un juif-sioniste-israélien paye les travaux pour une mosquée française ». Extrait : « L’homme d’affaire juif-sioniste Robert Harush, qui a grandi à Ashkelon est en train de dépenser une partie de sa fortune personnelle à la rénovation d’une mosquée à Montereau. Son but: promouvoir la coexistence. Voilà un bienfaiteur peu probable. Un résident d’Ashkelon, considéré comme un « ultra-sioniste ». (…) Il a terminé son service militaire après avoir écrasé plusieurs armées arabes (…). Il a donc investi des sommes considérables dans l’économie locale [Ashkelon]. (…) Mais pendant l’opération Plomb Durci, alors que sa ville était bombardée de missiles en provenance de Gaza, Harush et sa famille son restée en Israël. Par patriotisme. Parce que partir cela signifierait donner victoire aux terroristes de Gaza. Il est même resté quand un missile est tombé à une centaine de mètre de chez lui. » Fin de l’article. Alors, quand on voit plein de missiles pleuvoir « chez-soi », n’a-t-on pas le droit de les détourner vers d’autres cités ou sous d’autres cieux ? Comme on a vu dans le chapitre 2, l’une des stratégies de défense d’Israël consiste à allumer des contre-feux ou à manipuler la violence ailleurs. Le pseudo-salafisme est l’un de ses meilleurs contre-feux ; le pseudo-djihadisme est la meilleure guerre qui le laisse en paix.

Ainsi, la mosquée de Farhoud est devenue une plaque-tournante pour certains activistes pseudo-salafistes, dont certains ont été dénoncés par le ministère de l’Intérieur et par les médias. Nous ne donnerons pas de noms car leur dénonciation politico-médiatique est souvent le fruit de la machination des Services que nous ne cessons de dénoncer. Disons que les Cavaliers de la Fierté, Forsane Aliza, ont été clonés de nouveaux dans cette mosquée. Ce qui ne remet pas en cause l’hommage que nous rendrons dans le chapitre 6 à l’imam salafi de cette mosquée, cheikh Hatim Abou Abdillah, ni d’autres jeunes salafis engagés, avec dignité et honnêteté, dans la recherche intellectuelle et dans le secteur caritatif. Mais au-delà de ces considérations, l’une des qualités intrinsèques aux pseudo-salafistes, c’est leur prédisposition à la manipulation. Leur gesticulation est couvée ou protégée par les Services français sous-prétexte de la stratégie absurde de laisser des zones d’attraction pour les intégristes, comme on ferait pour les dealers, pour pouvoir identifier et pister les filières et les leaders. Mais les Services israéliens et les Services de certaines dictatures arabes, de l’Algérie à l’Égypte, se situent en haut de la chaîne alimentaire du Renseignement et de la manipulation. Ainsi, l’innocence ou l’incompétence de certains Services français nourrissent les conspirations et les conjurations d’autres Services étrangers.

Evidemment Farhoud, comme Chalghoumi, n’est qu’un pion agité par la vanité. Ce marchand de fruits et légumes roulait pour l’ancien pharaon Moubarak et ses Services en France qui l’ont nommé « président de la communauté des Égyptiens de France ». L’article de L’Express « Réfugiés en France, ces jeunes activistes égyptiens risquent l'expulsion » évoque les menaces exercées par Farhoud contre les Égyptiens anti-Pharaon : « Menaces et agression. Quand le tyran est tombé, ils ont dénoncé les personnels diplomatiques prétendument en faveur de la révolution, mais en fait des proches de l'ancienne administration. "On a dévoilé leur vraie nature, empêché Salah Farhoud, le chef du Parti national démocratique (PND, l'ancien parti au pouvoir), d'organiser sa "réélection" comme président de la communauté égyptienne de France", raconte Mahmoud. Cela nous a valu de multiples menaces. Et après que nous ayons occupé les locaux de l'ambassade, du 6 au 12 mai 2011, j'ai été violemment agressé par des inconnus devant l'entrée du métro à Aubervilliers, où je distribuais des tracts". Agression qui a valu à Mahmoud deux opérations des ligaments de la jambe. » D’ailleurs, à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux, Farhoud divulguait des noms d’imams ou de militants politiques égyptiens en France en les accusant d’être des traitres à l’Égypte, en leur promettant le « châtiment » quand ils rentreront au pays… Celui des Pharaons, de la torture ordinaire et de la liquidation extrajudiciaire. Il se vantait même d’avoir fait des listes de traîtres et qu’il les a remises en personne à Mohamed Eldich, le chef du bureau militaire de l'ambassade d'Egypte à Paris.

Alors, qu’est-ce qui est, pour nous, le plus déshonorant ou le plus révoltant dans le CV de Farhoud ? Lieutenant de Chalghoumi ? Collabo des lobbys sionistes ? Kapo des Pharaons fascistes de Moubarak à Sissi ? Une mosquée dans les poches ou dans les mines masquées du Mossad ? Une mosquée entre les mains et les hommes de main des Services du fascisme ? Une mosquée dans un baril de pétrole ou dans le Barillet du pseudo-salafisme ? Ou le pétainisme des musulmans devant les petits soldats du fascisme ? Ou le silence fataliste ou nihiliste de la communauté, représentée ici par une mosquée ? Ou l’attitude d’un célèbre prédicateur d’origine égyptienne qui surfait sur la montée des Frères Musulmans en Égypte pour devenir un leader de la communauté, mais qui s’est décomposé dans la liqueur de la lâcheté dès que le putsch du Pharaon Sissi a noyé le gouvernement de « ses » anciens Frères dans le sang ? Alors, le lendemain du massacre de Rabia El-Adaouïa au Caire, pour lequel « Human Rights Watch accuse l'Egypte de « probable crime contre l'humanité » » comme le titre Le Monde, notre prédicateur franco-égyptien a fait un long prêche sur l’obligation islamique de porter la barbe. Le lendemain de ce massacre qui a exterminé plus de 3000 civils rassemblés en familles, et les vendredis et les mois suivants, pendant que d’autres mosquées égyptiennes étaient arrosées par les mitraillettes et par les canons, ce prédicateur, arroseur de larmes car il est spécialiste dans la levée des fonds musulmans, bombardait les musulmans de France avec les fatwas vestimentaires, avec des prêches superficiels et sectaires, mais qui représentent, selon lui, un fondement de la foi ou une tradition prophétique, un pilier de l’islam et de son canon. Farhoud est plus respectable que ce genre d’imams !

François Hollande, président de cette République de France avec Salih Farhoud, le Chalghoumi de StainsLe marquis de Jade Lagarde, député-maire de Drancy,  avec Salih Farhoud, le Chalghoumi de StainsSalih Farhoud, le Chalghoumi de Stains; l'arme des Pharaons; l'islam et la terreurLe pharaon sanguinaire Sissi et Salih Farhoud, le Chalghoumi de Stains

Manifestation pour le pharaon sanguinaire Sissi et Salih Farhoud, le Chalghoumi de StainsLe terrorisme est un jeu. Salih Farhoud, le Chalghoumi de Stains; l'arme des Pharaons; l'islam et la terreurl'imam et le muezzin de la mosquée de Stains avec Salih Farhoud, le Chalghoumi de Stains

Manifestation pour le pharaon sanguinaire Sissi et Salih Farhoud, le Chalghoumi de StainsManifestation pour le pharaon sanguinaire Sissi et Salih Farhoud, le Chalghoumi de StainsPseudo-salafisme dans la mosquée de Salih Farhoud, le Chalghoumi de la mosquée de Stains, propriété d’un homme d’affaire israélien, bienfaiteur du sionismeRobert Harroch, homme d’affaire israélien & bienfaiteur du sionisme, propriétaire de la mosquée de Stains, présidée par Salih Farhoud, plaque-tournante du Pseudo-salafisme

 

 

 

 

"Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Et ma réussite ne dépend que d'Allah. En Lui je place ma confiance, et c'est vers Lui que je reviens repentant."

 

"En vérité, Allah ne change l’état d’un peuple (ou d’une communauté), tant que les [individus qui le composent] ne changent pas ce qui est en eux-mêmes."