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Le marchand Abou Omar ... & le marché des mosquées :
de la démonétisation des imams à la dévalorisation de l’islam.

 

 

 

Sourate 13
Verset
11

« En vérité, Allah ne change point l’état d’une communauté,
tant que les [individus qui le composent]
ne changent pas ce qui est en eux-mêmes. »

Extrait des pages 324-338 du livre
Trans-imam Chalghoumi :
une escroquerie d’Etat...
parmi d’autres.

 

 

Trans-imam Chalghoumi : icone de l’islamophobie d’Etat ; miroir de la décadence de la Oumma.

6-3

Le marchand Abou Omar ... & le marché des mosquées :
de la démonétisation des imams à la dévalorisation de l’islam.

« La fitna de ma Oumma, c’est l’argent ! » C’est l’avertissement de notre prophète PSSL que nous devons sculpter sur le fronton de nos mosquées. C’est le thermomètre prophétique qui nous permet d’ausculter nos mosquées atteintes d’anémie spirituelle et de boulimie matérielle, de nécrose intellectuelle et de névrose financière, de guerres intestines et d’hémorragies permanentes. La mosquée doit construire le musulman comme individu et comme communauté. La construction des mosquées ne doit pas être un prétexte pour se divertir et se remplir les poches ou les égos, pour abuser une communauté généreuse mais perfusée avec des paroles creuses. Combien de mosquées y-a-il dans les pays musulmans ruinés par la désertification de l’islam ou par les guerres civiles ?

Le Ramadan, mois de la dévotion, est devenu le souk hurlant aux donations. Un spectacle incantatoire pour produire des levées de fonds et des cascades d’aumônes ostentatoires. Des imams devenus chauffeurs de mosquées, non pas conducteurs, mais allumeurs, videurs de poches, animateurs de boites, excitateurs de vanité et de jalousie. Il y a des imams collecteurs ou des apporteurs d’affaire qui prélèvent 10 à 50 % des dons, sasakats ou subventions, que les mosquées et associations islamiques auraient dû percevoir entièrement sans être rackettées. Le halal, un marché de plus de 6 milliards d’euros en France, est majoritairement composé de viandes harams, illicites, présupposées à l’enfer, mais qui nourrissent et bâtissent la chair de plusieurs millions de musulmans.

Le sang musulman est devenu un commerce. Il y a des agences humanitaires qui utilisent les cadavres des musulmans massacrés, surtout en Palestine ou en Afrique, pour se goinfrer de fric. Il y a des musulmans qui ont été gravement intoxiqués avec les arnaques de l’eau de Zamzam. Même le Hadj est devenu une filière de banditisme. Il y a des musulmans qui désertent les mosquées, voire l’islam, dès leur retour de La Mecque, choqués par les escroqueries des agences de pèlerinage et la complicité de leurs imams-rabatteurs. Malgré les scandales, les marchands du temple de l’islam de France n’ont jamais demandé de boycotter le pèlerinage organisé par les agences qui ravagent le cinquième pilier de l’islam, qui doublent le prix du Hadj pratiqué aux USA et dans certains pays européens, qui ne remboursent pas les innombrables pèlerins avec sursis, ces victimes religieuses dépouillées de plus de 5000 € chacun mais abandonnées dans les aéroports français ou ailleurs.

Fatwa pour sacrifier le rite ou la souna du sacrifice du mouton de l’aïdPar contre, septembre 2014, ils ont demandé, à coups de fatwas obscènes et de charabia lacrymogène, de sacrifier le rite ou la souna du sacrifice du mouton de l’aïd. Le sacrifice de l’aïd n’est pas seulement un acte cultuel, mais un pacte culturel et un port d’attache familiale pour nos enfants noyés dans les torrents de la colonisation mentale, arrosés par les vagues de l’occidentalisation immorale, menacés par la désertification spirituelle, par l’aliénation identitaire, par l’apostasie comportementale. Après avoir barbouillé le petit aïd avec les polémiques sur le croissant et sur le début du ramadan, on veut, maintenant, torpiller le grand aïd. Seules les fêtes de noël ou du réveillon, célébrées malheureusement par une bonne partie de notre communauté, échappent à la manipulation de nos pseudos représentants religieux ou communautaires.

Le 23 Septembre 2014, le blog-média islamique Saphirnews publie, sous le chapeau Communiqués officiels, une fatwa dont le titre est : Appel aux musulmans de France à l’occasion de l’Aïd al-Adha 2014. Kechat et certains trans-imams en sont, bien-sûr, signataires. Evidemment, la fatwa financière commence par le verset « Les croyants sont des frères » et par d’autres textes sacrés consacrés à l’exhortation de l’aumône. Puis, après la Lettre divine ou prophétique, les chiffres de la Palestine ensanglantée et chaotique. Puis, après la charge émotionnelle et religieuse, la décharge financière. La quittance. Gaza saigne, alors certains trans-imams signent une fatwa pour que les musulmans leurs signent, à eux ou à leurs boutiques, des chèques. Pour les trans-imams, cheikhs et chèques s’écrivent le la même manière !

Alors, le communiqué appelle : « - Les responsables des mosquées et associations et tous les prêcheurs à parler avec insistance aux fidèles, dans leurs sermons et prêches du vendredi, de l’obligation d’aider leurs frères à Gaza (avec 200€), qui doit passer avant la recommandation du sacrifice cette année, voire de son annulation cette année. - Les responsables des associations à réunir les sommes des dons et à les transférer au Secours islamique ou au CBSP. » C’est du même niveau que le communiqué-fatwa de l’UOIF qui prohibait ou interdisait aux jeunes de banlieue de manifester contre le racisme d’Etat et contre les assassinats maquillés en bavures policières. Cette fois-ci, on maquille la cupidité en solidarité et on demande aux musulmans de ne manifester qu’à travers leurs poches. Ce nouveau communiqué-fatwa ne cite que deux associations : CBSB et Secours islamique. Oubliées ou excommuniées les autres organisations humanitaires musulmanes ou islamiques qui sont plus transparentes sur le plan financier, qui sont plus présentes là où les musulmans sont massacrés ou suppliciés. Alors, posons les questions qui ne fâchent que les corrompus et qui ne fauchent que la corruption.

Du budget annuel du Secours islamique qui dépasse parfois les 25 millions €, de celui du CBSP qui dépasse parfois les 9 millions €, quel est le taux ou le pourcentage qui arrive aux Palestiniens ? Quel est le pourcentage utilisé pour payer les salaires, les frais de déplacement, de logement et de bouche, les cachets et les honoraires, de leurs fonctionnaires, de leurs obligés, de leurs conférenciers et de leurs dignitaires ? Y compris ceux qui ont signé cette fatwa. Après l 'Opération néo-nazie du Plomb durci, l’argent que le CBSB et le Secours Islamique ont récolté début 2009, sous le prétexte de reconstruire Gaza ravagée par l’armée des fascistes sionistes, a-t-il été utilisé pour acheter leurs nouveaux siège ou locaux ? Ces questions ne doivent pas jeter la suspicion ou attenter à l’honneur des centaines de bénévoles et des dizaines de salariés intègres. Mais vu ce qu’a fait Fouad Alaoui et ses acolytes de l’UOIF et de ses satellites, la TRANSPARENCE est une exigence capitale, une obligation vitale, pour protéger l’islam de l’ennemi intérieur et de la pègre. [Fin du P.S.]

Veau d'Or de l'islam de FranceCes pseudos représentants et ces trans-imams, farcis avec l’oseille des musulmans et avec leur inertie, réduisent les musulmans à des vaches à lait. Pire, des dindons de la farce. Ils réduisent l’islam à une poule aux œufs d'or. Pire, un Veau d’or. Mais les musulmans sont les seuls moutons au monde qui suivent silencieusement et religieusement les loups. Mais les musulmans sont les seuls grenouilles de bénitier qui se laissent bouillir ou frire dans les larmes de crocodiles, ces trans-imams, grandes gueules et petits bras, qui nourrissent la déchéance et la décadence de notre Oumma, étouffée ou foudroyées par leurs encens, noyée dans sans sang. Dans le sang des musulmans qui coule partout avec une telle abondance qu’il peut remplir un océan.

Ainsi, les trans-imams naviguent, comme des pirates BCBG, sur le naufrage de la Oumma, trahie par leurs cupidités et leurs hypocrisies qui se répètent en lame de fond. Car c’est la collecte et le détournement de fonds qui est derrière ce nouveau coup de canif islamique contre l’islam ; un coup de poignard voilé religieusement par le prétexte de vouloir reconstruire Gaza ou secourir notre Oumma en Centrafrique ou en Syrie. En réalité, pour se remplir les poches. En réalité, le sang des musulmans bombardés ou égorgés se mélange avec le sang des moutons qui doivent être égorgés… et ce sang islamique, humain ou ovin, se mélange avec la bave de la confrérie des menteurs en série. La confrérie qui mélange les genres en clonant une nouvelle race : les trans-imams et les marchands du temple caritatif et de l’assistance malsaine, celle qui détoure l’action islamique dans les aumônes et les donations qu’on détourne, celle qui ne fait bouger les mains des musulmans que dans leurs poches.

Et n’importe qui peut braconner dans les mosquées et siphonner l'argent des musulmans. N'importe qui peut devenir imam ou cheikh ou leader islamique ! Même des cas psychiatriques qui auraient dû porter la camisole à la place de la djellaba. Même les escrocs qui auraient dû porter les menottes à la place du Chaplet. Même les idiots qui méritent de porter le bonnet d'âne à la place de la chéchia ou de la calotte. Même les moulins à vent qui brassent l’air et entassent le glaire. Quelque horreur ! Certaines grandes mosquées ou associations islamiques, qui auraient dû être la locomotive de la communauté et son ascenseur vers les hauteurs, sont devenues des basses-cours aux mains des mouches et des mouchards.

L'argent de l’islam de France, (mosquées, halal, pèlerinage, humanitaire...), est devenu la caverne d'Ali baba et les 40 voleurs. Evidemment, les escrocs sont minoritaires, mais il faut les mettre rapidement en quarantaine. Car ils sont contagieux. Car ils représentent la peste qui rode dans les mosquées et dans tout ce qui est religieux. Car ce sont les représentants de l’hypocrisie affairiste qui infecte l’islam. La communauté de l’islam, y compris ses mosquées, a moins besoin de collectes de fonds que d’imams-soigneurs-constructeurs qui l’inspectent, la soignent et la reconstruisent de fond en comble. Notre communauté n’a pas besoin de bailleurs de fonds, mais de bâtisseurs qui la refondent.

Malheureusement, notre communauté subit la balkanisation de l'islam de France : diviser ou pulvériser la communauté musulmane en plusieurs associations ou mosquées en guerre entre-elles ou à l’intérieur de chacune d’elles, comme s’il s’agissait des Balkans, dirigées par des tyrans affairistes et corrompus, comme s’il s’agissait des Balkany. C’est la course entre les carriéristes qui courtisent les Services ou le maghzen, les émirs sectaires ou ceux des pétrodollars.

C’est la cour des fanfarons bonimenteurs, camouflés en imams ou rebaptisés conférenciers, qui font leurs numéros de stupéfiants, des one-man-shows ensorceleurs, une surproduction salivaire et lacrymale, une superproduction de drogueurs endormeurs. Charmeurs de serpents comme à la Place du Néant à Marrakech ? Non, charmeurs de musulmans dans les mosquées du néant ! C’est la course entre les charlatans qui sèment l’ignorance pour ne récolter que l’oseille, entre les prédicateurs-prédateurs qui ne s’aiment que lorsqu’ils volent l’argent ou la vie des musulmans. Alors, ça suffit ! Que les mosquées cessent d’être magnétisées par les amants du néant. Que les mosquées cessent de monétiser le GHB des trans-imams et les prêches des dealers. Que l’'argent liquide cesse de faire perdre la foi, la tête et l’honneur à nos mosquées !

C’est notre lâcheté bavarde qui construit nos propres monstres. Nous sommes la première nation productrice mondiale de la parlotte hypocrite et la première nation consommatrice mondiale de la parlotte hypocrite. Juste de la camelote érigée en rite ! Nous sommes une communauté qui se prend pour la belle au bois dormant, qui ronfle des paroles et qui se fait bercer par des paroles, qui prend chaque beau-parleur pour un néo-prince, pseudo-émir ou trans-imam, qui ne fait que l’endormir et l’abrutir, l’enfumer et la plumer, la manipuler et la brûler.

C’est notre lâcheté qui transforme les imams en trans-imams. C’est notre lâcheté qui transforme les brebis galeuses en louves rageuses. C’est notre lâcheté qui transforme la bergerie scrupuleuse en cochonnerie crapuleuse. Ce sont nos cœurs qui construisent ce que nos langues refusent de dénoncer. D’ailleurs, les trans-imams ont la même mission que DAECH et son trans-calife Abou Bakr Al-Baghdadi : essayer de détruire l’islam de l’intérieur.

Les ennemis de l'islam ont tellement bien comploté qu’ils ont complété l’hypocrisie des traitres par l’hypocrisie d’une partie de leurs opposants. Mais « Ils complotent et Allah complote et Allah est le Meilleur des comploteurs ». Parmi ceux qui s’agitent contre le sionisme, le colonialisme, la trahison… il y a des révoltés des Services et des agents de l’Empire. Parmi ceux qui s’agitent contre les Chalghoumi, Oubrou & Cie, il y a pire. Ainsi, les pétrodollars des Emirats, cinquième colonne de l’Occident post-colonialiste, financent des mouvements terroristes et des imams pseudo-salafistes, puis l'Occident leur déclare la guerre via les bombes ou via les médias. Un feuilleton infernal qui dure depuis plusieurs décennies. Le terrorisme, infection satanique qui ensanglante les musulmans au nom de l'islam, est parfois le recours fous d’enfants perdus qui veulent acheter le paradis en fuyant des pays musulmans dirigés par des vendus, comme une partie de nos mosquées et associations islamiques en France.

Les ennemis de l’islam, qui sont en guerre contre Allah et ses fidèles depuis l’envoi de notre guide Mohammed PSSL, ont réussi à transmuter des imams en marchands de temple. Ils ont réussi à transplanter le Veau d’Or dans beaucoup de mosquées. Y compris à La Mecque. La mission d’un imam, c’est la transmission, par la parole et par le comportement, du message coranique et du modèle prophétique. Les trans-imams sont transpercés par la cupidité ou la duplicité et transpirent le miel asséchant ou empoisonné.

Un vrai imam honore le célèbre hadith sur la responsabilité du troupeau. Alors il s’époumone et se décarcasse, le long d’une grande et noble bataille, pour le transporter au paradis. Un trans-imam considère les fidèles comme un bétail en transhumance entre la crasse des écuries et les carcasses des abattoirs. Alors, il ruse pour le tondre ou le traire, le vampiriser et le faire taire, le faire marcher et lui arracher sa chair, le cuisiner vivant sur le feu de l’enfer. La mosquée n’est ni un théâtre de marionnettes ni un marché malhonnête, mais le marché le plus fréquenté pour remporter la plus chère des marchandises, le paradis, en montant les plus nobles des marches, la piété.

Un vrai imam est un refuge de paix pour les musulmans, une bouée de sauvegarde sur laquelle ils peuvent s’accrocher. Un trans-imam est un transfuge du milieu des caïds, au sens colonial et policier du terme, qui entrave et abuse les musulmans, qui se gave et s’amuse à leurs crochets. Un vrai imam est transfiguré par l’action épuisante au service des musulmans. Un trans-imam est défiguré par les transactions financières qui obsèdent son cœur. Un vrai imam cherche, dans tous ses états, enchaîné par la houle des fidèles qu’il secourt ou prosterné dans la solitude de la nuit qu’il secoue, comment transcender le matérialisme pour se rapprocher de Dieu. Un trans-imam cherche comment détourner et transférer des aumônes, des subventions ou des pétrodollars vers ses poches ou vers ses comptes privés, y compris dans des paradis fiscaux, comme c’est le cas de la grande mosquée de Nanterre.

Ces affirmations ne doivent pas jeter la suspicion ou attenter à l’honneur des dizaines de milliers de bénévoles et des centaines de salariés, des mosquées ou associations islamiques, dignes et intègres. Mais vu ce qu’ont fait les marchands du temple et les trans-imams, la TRANSPARENCE est une exigence capitale, une obligation vitale, pour protéger l’islam de l’ennemi intérieur et de la pègre.

La vraie question, c’est comment transformer nos mosquées pour qu’elles soient dirigées par de vrais Hommes pour qu’elles accouchent de vrais Hommes. La question cruciale est comment répondre au verset 11 de la sourate 13 : « En vérité, Allah ne transforme [change] l’état d’un peuple (ou d’une communauté), tant que les [individus qui le composent] ne se transforment pas [changent pas ce qui est en eux-mêmes].

La vraie question, c’est comment transcrire ce verset dans notre réflexion et dans notre action. C’est la question du fiqh de la transformation, de l’ingénierie de l’assainissement, du génie civil islamique, de la psychosociologie de la réislamisation…Pour l’instant, la première pierre dans la transformation islamique est aussi la première frontière entre le vrai imam et le trans-imam : la transparence financière.
Alors, de la dizaine de millions d’euros qui constituait le budget de la mosquée Adda’wa de Stalingrad, combien reste-t-il pour construire cette mosquée éventrée ? De la dizaine de millions de musulmans qui vivent en France, combien y a-t-il d’hommes pour défendre l’islam ?

Si nous restons soumis, endormis ou infiltrés par les mauvaises herbes transgéniques, devenus arbres maléfiques ou marécages prolifiques, ces trans-imams ou ces dirigeants islamiques qui transgressent l’islam et agressent les musulmans, les Oubrou-Kechat-Kbibech-Boubakeur-Henniche-Béchari-Amari-Jaouhari-Boudjedi-Abassi-Gouasmi-
Chalghoumi-Alaoui-Louanoughi & Cie, alors ne soyons pas surpris que les mosquées deviennent le théâtre de la violation de l’islam : de la basse dépravation à la haute trahison. Ne soyons pas surpris que la mosquée d’Orange ait été pendant 20 ans, grâce à son recteur-imam, le théâtre de traite humaine, prostitution, proxénétisme aggravé, pédophilie, violence pour faire avorter, drogue, filière d’immigration clandestine, blanchiment d’argent… Ne soyons pas surpris que l’ancien président d’une grande mosquée dans le département 92, en reconstruction pour plus de 7 million €, ait été poursuivi en justice parce qu’il utilisait la carte bleue de la mosquée dans des hôtels de passe. Ne soyons pas surpris que la mosquée de Paris soit dirigée par un terroriste des Services qui a du sang sur les mains et qui a converti une partie de la mosquée en garçonnière. Les Arabes de la djahiliya, avant l’arrivée de l’islam, avaient-ils plus d’honneur que nous ?

Si nous ne renouvelons pas la foi, si nous ne relevons pas la tête, si nous ne soulevons pas comme des hommes, alors ne soyons pas surpris qu’Allah descende Sa colère sur nous, sur notre gagne-pain, sur notre santé… et sur nos enfants.

Si nous n’arrivons même pas à libérer pacifiquement une dizaine de grandes mosquées et une dizaine de grandes associations dites islamiques, dirigées par des hypocrites, des mafieux, des traitres au service des néo-croisés, alors arrêtons de prier hypocritement Allah de libérer la Palestine et la Syrie des criminels sionistes ou baathistes. Prions plutôt Allah qu’Il nous libère de notre lâcheté et qu’Il retarde Son châtiment, peut-être nous nous réveillerons avant qu’il ne soit trop tard pour nettoyer Ses maisons en France.

Prions Allah qu’Il nous pardonne et qu’Il nous donne la foi pour être de vrais hommes.

Post-scriptum : Cette première partie de ce chapitre 6-3 est une reproduction identique du chapitre « Le marché des mosquées : de la démonétisation des imams à la dévalorisation de l’islam », qui est le dernier chapitre de l'enquête Larbi Kechat Vs Mosquée Adda’wa de Stalingrad : un trans-imam Vs les vrais Hommes de l’Islam. Depuis, Kechat fait l’objet d’une enquête judiciaire menée par le célèbre et intègre juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke. Parallèlement aux poursuites pénales contre Kechat, ce dernier est poursuivi en civile suite à une plainte en septembre 2013. Après plusieurs joutes judiciaires, le dernier procès a eu lieu le 14 avril 2015 à La première chambre du tribunal de grande instance de Paris. C’est ici que Marie-Antoinette a été jugée et condamnée. C’est ici que l'ancien ministre de l'Intérieur Pasqua a été condamné, en 2010 dans une affaire de malversations, à un an de prison avec sursis. Cette Chambre, qui a accueilli le procès Clearstream, est directement reliée à cette prison révolutionnaire devenue aujourd'hui haut-lieu touristique : la Conciergerie. C’est ici qu’on doit envoyer les marchands du temple et les trans-imams qui ont transformé leur foi en mafia, leurs mosquées en coffre-fort et la conscience musulmane en chambre à coucher. Après la plaidoirie du 14 avril, le jugement a été mis en référé pour le 9 juin 2015. Mais la veille de cette date considérée comme couperet pour Kechat, ce dernier publie un communiqué annonçant que sa mosquée installée illégalement la Porte de la Villette a été « la cible d’un incendie criminel. (…) Fervent acteur du dialogue depuis plus de 40 ans, Larbi  KECHAT, Recteur de la Mosquée Adda’wa, ne doute pas que cet acte odieux sera dénoncé par l’ensemble de celles et ceux qui œuvrent pour la paix et le respect de tous. » Comme Chalghoumi, chacun joue à la victimisation selon ses moyens. Ce communiqué est relayé par plusieurs médias communautaires comme Oumma.com. Alors, le léthargique UOIF publie un communiqué, une communion de corporatisme entre trans-imams, avec un titre mensonger « la mosquée Adda’wa a été incendiée ». Aucune vidéo n’a été produite ! Ni aucune photo ! Car le feu n’était que périphérique et dérisoire. On a le droit de faire le parallèle avec « Pau : l'imam était l'auteur des tags sur sa propre mosquée ». Pour des raisons propres à la procédure judiciaire, le jugement de l’affaire Kechat a été reporté. Le feu, que transportent les trans-imams, peut poursuivre son chemin nihiliste et ses feuilletons affairistes dans les mosquées.

D’ailleurs, le lendemain du communiqué de Kechat annonçant un pseudo-incendie pour se racheter une odeur de sainteté victimaire, médiatique ou communautaire, il a adressé cette lettre recommandée incendiaire pour essayer de fermer ou de compromettre l’ouverture de la mosquée Adda’wa située rue Tanger… parce que les véritables fondateurs de cette mosquée et ses dirigeants statutaires y ont installé un chapiteau pour prier depuis début juin et pour accueillir, avec dignité et piété, le mois du ramadan. Ces dirigeants ont fait, vigoureusement et généreusement, avancer les travaux en l’espace d’une année. Par contre, Kechat qui a torpillé et embourbé la mosquée Adda’wa, qui l’a oubliée ou « zappée » depuis presque 10 ans, le voilà qui envoie un huissier et menace les fidèles et les dirigeants de poursuites judiciaires pour qu’ils laissent la mosquée en état de ruines. Ainsi, le trans-imam Kechat mérite le titre accordé par le verset 114 de la sourate 2  « Qui est plus injuste que celui qui empêche que dans les mosquées d’Allah, on mentionne Son Nom, et qui s’efforce à les détruire? De tels gens ne devraient y entrer qu’apeurés. Pour eux, ignominie ici-bas; et dans l’au-delà un énorme châtiment. » Fidèle à sa réputation « tout pour moi et presque rien pour les fidèles », le comportement de Kechat peut attester de sa foi : « pour moi, brûlez des cierges ; après moi, le déluge du feu ». Et si sa mosquée de la Porte de La Villette est vraiment dévorée par le feu, alors il se retrouvera, lui et des responsables de la Mairie de Paris, derrière les barreaux. Car cette mosquée, sans titre, représente une violation du droit et une mise-en-danger de la vie d’autrui ou de la sécurité du public. Quand l’escroquerie devient une rage, la justice doit serrer la laisse et la muselière.

Même si la prescription pénale peut tourner la page du scandale Cadpa, dévoilé et démasqué dans l’enquête sur Kechat, les musulmans dignes ne doivent pas jeter un voile pudique sur cette escroquerie phénoménale. Surtout que cette ignominie islamo-financière peut dévoiler un grand scandale de détournement de fonds vers un paradis fiscal, vers la Suisse selon les premiers éléments de notre enquête, encor plus grave que le scandale du détournement de l’argent des fidèles de la mosquée de Nanterre vers le paradis fiscal de Chypre, confirmé par un interminable et infâme feuilleton judicaire, conclu par la Prison pour l'imam véreux. Alors, résumons le scandale Cadpa. Cette société qui gérait une boucherie et un bazar, liquidée en 2001 puis radiée en 2004, était la propriété de 2 personnes, une physique et une morale : Lari Kechat avec 50 % des parts et la mosquée Adda’wa avec 50 % des parts. Mais Kechat était à la fois le patron de la mosquée Adda’wa et le patron de cette société dont il était officiellement le gérant salarié. En 1997, le trans-imam Kechat transfert ou transvase 4 700 000 FF du compte courant de la mosquée vers cette (ou sa ) société Cadpa. Il faut bien saisir le sens du transfert : c’est la mosquée qui donne presque 5 million à la boucherie et non l’inverse. C’est le lieu de culte qui transfuse en trésorerie, en flouze ou en liquides le commerce de la chair animale. Puis, il transforme le compte courant d'associés en capital social. Une habile transcription comptable qui jette un voile légal sur une transaction détestable. Puis, il change immédiatement de comptable. Puis, 3 ans plus tard, il prononce la dissolution de la société. Alors, voici la question à 3 sous : Où sont partis les 5 millions de franc français de la mosquée. Dernière chose, en arabe, CADPA veut dire menteuse.

Et puisque la situation honteuse dans certaines grandes mosquées ou associations islamiques ne suscite plus de revole chez les musulmans, c’est la justice française qui enquête et condamne. De Marseille à Bobigny, de Nice à Lille, ce ne sont pas les procès qui salissent l’image de l’islam, mais certains dirigeants musulmans qui trahissent l’islam et les musulmans. Ce sont ces traitres musulmans ou ces trans-imams qui ont transformé l’islam en poule aux œufs d'or… Ils ont réussi cette transformation terrible et paisible, puisqu’ils pensent que les musulmans se sont transformés en poules mouillées. A Evry, le 2 avril 2015, la brigade financière de la police judiciaire de Versailles a fait une descente dans l’une des grandes Bastille de l'islam de France. La police judicaire aurait  perquisitionné la mosquée d’Évry et les domiciles de ses riches dirigeants : Abderrahmane Amari et Kahlil Merroun. On ne peut pas confirmer que ce sort ait frappé leur troisième complice qui dirige l’arnaque du Halal, Ali Sadokki. La mosquée d’Evry est un talon d’Achille pour son ancien maire qui veut devenir Président de la République. C’est probablement pour cette raison qu’il a accordé une protection policière pour son recteur Merroun. Comme on a vu dans le chapitre 1, la légende de « l’imam Chalghoumi menacé », la protection policière sert parfois d’œillère et de muselière pour contrôler la personne dite protégée, pour protéger une composante de l’Establishment. Certaines personnes qui croient, à tort, que la justice est manipulée, pensent que cette perquisition essaie de rassembler des éléments pour torpiller le destin national de Valls, sinon établir une forme d’Équilibre de la terreur. Chacun, à droite ou à gauche, a ses propres dossiers de corruption, des mines atomiques "islamiques" qui devraient se neutraliser mutuellement ; des scandales qui concernent le clientélisme-affairisme politico-religieux ou l’électoralisme qui s’appuie sur une forme mafieuse du communautarisme. Chacun, à droite ou à gauche, tiendrait ainsi l’autre par la barbichette.

Khalil Merroun et Manuel Valls mosquée d’Evry et clientélisme : escroquerie à la laïcité.Ali Sadouki et Manuel Valls mosquée d’Evry et communautarisme et affairisme : escroquerie au halalQuand à nous, puisque les musulmans ne sont pas jaloux quand l’islam est violé, quand Al-Kanz démontre le scandale du faux-halal, quand plusieurs médias démontrent les scandales de la corruption qui perdure depuis plus de 20 ans, alors nous allons rendre ces musulmans jaloux en publiant, prochainement, la liste des biens immobiliers de ces trois personnalités politico-religieuses au Maroc. Sans analyse et sans commentaire, nous allons seulement faire l’inventaire des villas, appartements, hôtels et commerces qu’ils ont ouverts entre l’océan et la mer, entre la capitale et le désert…

 

Mohamed Berrezoug, alias cheikh Abou Omar :

Mohamed Berrezoug ou cheikh Abou Omar, le Chalghoumi des aumônes.Mohamed Berrezoug ou cheikh Abou Omar, le Chalghoumi des aumônes.réunion CFCM 2005: Thami Brez, Khalil Merroun et Mohamed Berrezoug ou cheikh Abou Omar, le Chalghoumi des aumônes

Mohamed Berrezoug ou cheikh Abou Omar, le Chalghoumi des aumônes.Mohamed Berrezoug ou cheikh Abou Omar, le Chalghoumi des aumônes.Trans-imam Abou Omar : La Mecque et les femmes et le fricotage malsain, le Pèlerinage du tripotage des marchands du temple Mohamed Berrezoug ou cheikh Abou Omar, le Chalghoumi des aumônes.P.S.

Mohamed Berrezoug, cheikh Abou Omar, le Chalghoumi des aumônes, galapiat des galas mosquées, faire pleurer les poches des musulmans.Mohamed Berrezoug, cheikh Abou Omar, le Chalghoumi des aumônes, galapiat  des galas mosquées, faire pleurer les poches des musulmans.Mohamed Berrezoug, cheikh Abou Omar, le Chalghoumi des aumônes, galapiat des galas mosquées, faire pleurer les poches des musulmans.

C'est le portrait du plus célèbre ramasseur de balles dans les mosquées de France... même si maintenant on parle d’euros. C’est le plus célèbre chauffeur de salles... de prières musulmanes. C’est un trans-imam qui transforme n’importe quelle mosquée en casino pour cashs. Peu importe la mise-en-scène artificielle de l’islam ou la théâtralisation de la foi pour en faire un sketch. C'est un cheikh ès chèques qu’il sait faire fleurir ou faire jaillir, après avoir fait pleuvoir la piété ou la pitié des yeux des fidèles. Mais il sait aussi convertir les larmes versées en versements bancaires. Interdit bancaire depuis plus de 15 ans, mais il reste le meilleur des banquiers itinérants, des marchands des dons volants, ces excitateurs des aumônes qui tournent dans les mosquées. Ne déclarant aucun revenu depuis plusieurs années, mais il peut s’acheter plusieurs voitures… et un superbe appartement à Marrakech il y a 3 ans. Traînant une mauvaise réputation dans plusieurs mosquées, mais les mosquées ont besoin d’argent, ont besoin des Abou Omar. Alors, the show must go on ! Le spectacle doit continuer !

Mais tout ceci n’a en rien motivé la volonté de travailler sur Abou Omar. A la limite, les donateurs musulmans sont majeurs et vaccinés, s’ils adorent se faire tondre pour épaissir la fourrure de leurs pseudo-imams, c’est leur problème. Mais quand les musulmans se comportent en moutons, leurs bergers transformés en trans-imams vont s’en prendre à leurs brebis, majeures ou non. Pire, à leurs agneaux. Pire, à leurs agnelets innocents comme des anges, comme ces orphelins de mois de 5 ans. Le premier mobile de cet article est l’incident qui s’est produit après le ramadan de 2014, à la mosquée de Colombes Mohamed V où Abou Omar prêchait et dirigeait, pendant plus d’une année, la prière du vendredi, avec une heure de retard, car il devait venir de Puteaux la Défense où il prêchait le même discours et dirigeait la même prière. Oui, il était probablement le seul imam au monde à diriger deux fois le prêche du vendredi. A l’intérieur de la mosquée de Colombes, qu’Abou Omar ne fréquente plus depuis, une jeune femme convertie lui fait un scandale pour une histoire de mariage. Heureusement pour lui : il était absent ce jour-là. Un de nos enquêteurs, qui considérait Abou Omar comme son guide, s’est rendu à cette mosquée pour s’entretenir avec un imam intime d’Abou Omar et avec qui il a travaillé pendant 7 ans à la mosquée Dassault d’Argenteuil.

C’est la douche froide ! Il nous révèle la partie invisible de l’iceberg Abou Omar : ces relations troubles avec les femmes… et sa nouvelle conquête qui aurait hérité 3 millions d’euros, qu’il emmène avec lui dans les mosquées pour promettre des dons. Car elle voudrait donner 1 million aux associations islamiques. Cet enquêteur lui envoi, le 25 novembre 2014, ce texto : « Salam. Je suis en train d'écrire ta biographie. Donc on doit se parler. Surtout que plusieurs de tes proches, imams recteurs ou responsables, de Colombes à Argenteuil, de la Défense à Ali Ma… t'accusent d'escroquerie et de choses plus graves. Allah est Témoin ». Il le lui renvoie le 17 puis le 5 décembre. 2 mois plus tard, nous apprenons que la véritable femme d’Abou Omar a déposé contre lui une plainte pour vol (4000 €). Que la banque de cette pauvre femme, la Caisse d'épargne, a aussi déposé contre lui une plainte. Puis, nous apprenons qu’il s’est envolé dans une nouvelle vie polygame, dans une tentative de razzia infâme, pour vampiriser l’héritage d’orphelins en bas âge, pour réaliser une escroquerie qui vole très très bas cette fois-ci. Tellement bas que la serpillère a plus de valeur que sa foi. Cette fois, il fallait le dévoiler et le descendre de son pinacle, il fallait arrêter le spectacle pour défendre des orphelins, il fallait donner un coup de ballai dans ce bal d’hypocrites.

Trans-imam Abou Omar : La Mecque et les femmes et le fricotage malsain, le Pèlerinage du tripotage des marchands du temple Comme dans les histoires qui commencent par Il était une fois, comme dans une fable des Milles et une nuits de Shéhérazade, la vie d’Abou Omar bascule à La Mecque, dans le Saint des Saints, en mars 2014. Ici, dans cet endroit et dans cette période, il trouve un ticket de Lotto gagnant au milieu du portefeuille humain qu’il trimballe 4 fois par an aux Lieux saints de l’islam. Au milieu du groupe qu’il emmène cette fois-ci pour faire la Omra, le petit pèlerinage, il trouve une femme qui va encaisser 3 millions d’euros d’assurance vie après le décès tragique de son mari moins de 2 ans plutôt. Selon les critères mercantiles du trans-imam Abour Omar, ce n’est pas seulement une femme qui va devenir riche, c’est une proie facile ! Une femme fragile ! En flairant la belle affaire, il lui accorde toute son attention et sa compassion, ses oreilles et ses yeux de Chimène pour qu’elle vide d'abord son sac, c’est-à-dire son cœur. Chaque chose en son temps. Dans les compétences du trans-imam businessmen, il faut savoir faire confesser comme un prêtre et connaitre tout ce qui s’est passé. Cette femme fragile et malheureuse a perdu son mari emporté par un terrible accident de la route, lui laissant sur le bas-côté de cette longue route qui se trace devant elle, qu’on appelle veuve, trois orphelins en bas âge. En plus, Elle est orpheline de son père, comme la fille qu’il a connu 22 ans plutôt et qui lui a donné 4 magnifiques enfants. Elle est coupée de la réalité et remplie d’une naïveté prodigieuse, puisqu’elle a passé plus que la moitié de sa vie au bled, dans le sud est algérien. Elle est coupée de ses 4 frères qui vivent loin d’elle en Bretagne et qui vivent, selon le diagnostic de l'imam, loin de l’islam. Elle est accompagnée à La Mecque par son cinquième frère, le benjamin, le naïf, le revenu à la religion depuis peu, affichant peu de clairvoyance noyée dans une longue barbe. Les deux sont des proies faciles pour les trans-imams ou les gourous trans-islamiques qui savent manipuler les esprits.

Comme il fallait sauter sur cette occasion pour ne pas la perdre, il lui apprend qu’il est divorcé depuis presque 10 ans et qu’il a 3 enfants gardés par son ex. Il lui fait comprendre qu’elle aussi est devant une occasion sur laquelle il faut sauter. Il est dur de trouver un mari quand on « traîne » trois enfants. De retour en France, les liens et les fils malsains qui ont été tissés dans le premier lieu saint de l’islam vont s’épaissir et grossir comme une toile d’araignée. Le téléphone est une arme de séduction massive. Et la bombe nucléaire qu’a trouvée le trans-imam pour dévaster la lucidité de sa proie et transformer son cœur en champs magnétique pour lui… est un hadith du prophète de l’islam PSSL qui a dit en joignant son index et son majeur : « Moi et celui qui entretient l'orphelin sommes au paradis comme ces deux doigts ». Ainsi, elle a cru trouver l’homme idéal, un homme de foi qui a fait tous les bienfaits, mais qui ne lui restait que la prise en charge d’orphelins pour parfaire sa religion. Un homme aussi malheureux qu’elle, puisque vivant seul, qu’elle devait combler d’amour et de tendresse pour remplir les failles émotionnelles de cette forteresse de l’islam, pour  qu’il puisse servir l’islam avec plus de force.

Moins de deux mois après leur rencontre à La Mecque, Abou Omar retourne à La Mecque avec un nouveau groupe de pèlerins qui comportait sa femme, sa véritable épouse avec qui il vit depuis 22 ans, cette femme qu’il aurait quittée depuis plusieurs années. Comment peut-on qualifier ce comportement ? Passer deux semaines avec sa femme entre le lit conjugal et les rites du pèlerinage, entre La Mecque et Médine… et passer plusieurs coups de fil à une autre femme. Faire croire à cette dernière qu’il est tombé amoureux d’elle pendant qu’il partageait, avec sa véritable femme, un circuit entre la Maison sacrée d’Allah et la tombe de son prophète PSSL. Mais le pire est à venir ! Pendant tout le mois d’aout ou Maroc, où il passait ses vacances avec sa femme, la véritable, et ses enfants, 4 et non 3, il préparait l’assaut final… qui aura lieu moins d’un mois plus tard, pendant le grand pèlerinage, le Hadj, dans un hôtel à coté de La Mecque. C’est ici, qu’Abou Omar et sa Shéhérazade des 1001 nuits vont conclure le mariage religieux, en présence d’un imam d’une petite mosquée de Sartrouville comme marieur et du frère benjamin de la mariée comme tuteur. Ce dernier sera violement pris à parti par ses autres frères qui n’ont pas dit leur dernier mot, surtout par sa deuxième sœur qui refusait, entre la rage et le chagrin, que ses trois neveux qui ont perdu leur père ne perdent leur avenir. Mais ils devaient agir discrètement pour que leur mère, fragilisée par la mauvaise santé et noyée dans les larmes, ne ferme pas l’œil définitivement, surtout que l’un des frères voulait laver cette « affaire » dans le sang. Nous concevrons pour la Justice une preuve matérielle qui démontre qu’Abou Omar, après avoir déserté sa femme et ses 4 enfants, a programmé de rester un an à Argenteuil chez sa nouvelle riche femme et ses 3 orphelins, puis de retourner, le 25 novembre 2015, chez les premiers, au pavillon des Mureaux. Il y a une ville qui sonne comme Argent de poche. Et une autre ville qui doit sonner comme Murs de prison. L’histoire d’Abou Omar n’est pas la fable romantique de Shéhérazade, mais l’effroyable politique de Shahryar. Combien de femmes et combien d’enfants auraient pu écrire : « Abou Omar m'a tuer »

Ali YasharMohamed Berrezoug, alias Abou Omar, est né le 20 novembre 1967 à Tendrara, une petite ville marocaine de la province de Figuig, limitrophe de la frontière algérienne. Il arrive en France en 1988 pour poursuivre ses études à l’université Pierre et Marie Curie, dite Jussieu à Paris. Il est d’abord logé chez des membres de sa famille, puis au foyer Volvo aux Mureaux. En fréquentant la mosquée de cette ville, il tombe amoureux d’une jeune bachelière orpheline de son père, qu’il aborde puis qu’il courtise. Il envoie sa famille chez la sienne pour demander sa main à plusieurs reprises. Après plusieurs mois de refus, car elle voulait poursuivre ses études et gagner un métier puis un salaire, le mariage est célébré seulement quelques semaines après les fiançailles, le 29 mai 1992 à la mairie. La mariée est ravie. La mère encore plus. Contrainte de devenir femme au foyer, elle sera une femme heureuse. Née en France, elle permet à son mari de changer de statut ou de remplacer sa carte de résident étudiant. Le chef du foyer travaille depuis plus d’un an comme professeur vacataire de math dans des collèges ou lycées dans les Yvelines, surtout à Limay et aux Mureaux. Il donne également des cours à domicile. Face à l’instabilité et à la précarité, il deviendra imam. Il obtient son premier poste à la mosquée d'Ecquevilly, puis tourne dans plusieurs mosquées, puis s’installe en 2005 à la mosquée dite Dassault d’Argenteuil. En fait, il prend la place de l’imam historique de cette mosquée, Ali Yashar, dit l’imam irakien ou l’imam salafiste, celui qui a subit une injustice basée sur de faux-témoignages et sur des rapports des RG erronés, un homme écartelé et coupé de ses 5 enfants pour vivre un bannissement indigne de la Patrie des droits de l’Homme. D’ailleurs, il est utilisé malgré lui, par les pseudo-salafistes ou les djihadistes de la haine, comme preuve de la prétendue islamophobie inhumaine du gouvernement français. Mais le mal est fait : et pour cette homme et sa famille… et pour la France et son image… et pour sa sécurité ou la nôtre.

C’est la belle période pour Abou Omar. Son dynamisme très populaire comme prédicateur de vendredi et conférencier le dimanche lui garantit un salaire de 2500 €, dont 1500 € en noir et en liquide. En parallèle, il est devenu un apparatchik du RMF, Rassemblement des Musulmans de France, puis un caïd du CFCM, Conseil Français du Culte Musulman. Il devient le président du conseil Régional Île-de-France Ouest du CFCM. Pendant cette période, il est salarié, en noir et en liquide bien sûr, 2000 € par le RMF, le représentant islamique du Maghzen marocain en France. C’est le même salaire qu’aurait touché le trésorier du RMF, Toufik Sebti. C’est l’occasion de faire un copier-coller d’une partie de l’enquête La guerre marocaine de l’islam de France : « Le budget annuel du RMF dépasse les 3 millions €. [Depuis 2 ans, le Maroc a arrêté de financer le RMF qui s’est tourné vers l’Egypte et les Emirats]. Des comptes, c’est ce qu’il faut demander aux responsables musulmans, sinon, nous musulmans, nous resterons dirigés par des corrompus, des ignorants ou des agents des ennemis de l’islam. La transparence est synonyme de bonne conscience ; l’opacité de perversité. Demander des comptes à Toufik Sebti, le trésorier du RMF et le notable du CFCM, et à ses semblables, ne signifie pas remettre en cause leur intégrité, mais les mettre face à leur responsabilité. » Et depuis qu’Abou Omar n’a plus de poste au CFCM, il le qualifie dans ses prêches et conférence de « Conseil Français des Clowns et Marionnettes ». Ou « Conseil Français du Couscous Merguez ». Ce qui fait marrer beaucoup de fidèles et leur fait dire qu’Abou Omar est un imam courageux qui n’a pas peur du ministère de l’Intérieur et des RG. 

Pourtant, Abou Omar est un client idéal pour les Services de Renseignement qui recrutent des agents parmi les imams enflammés trainant des casseroles. Depuis presque 20 ans, il roule sans permis. A plusieurs reprises, il se fait arrêter par la police. A plusieurs reprises, il passe devant la justice. A chaque fois, il s’en sort comme un roi. Mais même sans permis ni ressources déclarées depuis plusieurs années, il se permet d’acheter une Golf Touran, une Picasso c4 et récemment une Mercedes 4x4. Pour être honnête, il n’achète que des voitures d’occasion. Dans le même registre, il se permet d’acheter un superbe appartement F3 à Marrakech, vendu par un marchand du pèlerinage à la Mecque avec qui il bosse. Ainsi, dans son placard, il y a les casseroles des revenus non déclarés et des subventions et donations évaporées. Il y a par exemple la subvention de 35 000 € allouée par le Ministère marocain des Habous, ou des affaires religieuses, pour produire des émissions religieuses dans diverses mosquées de France pour la chaîne marocaine La Sixième. Grâce à son amitié intime avec Amine Achouaybi, alors conseiller du Ministre Ahmed Toufiq, il empoche cette somme et cette mission. Il recrute alors comme assistant un des dirigeants du RMF, Abdellatif Lemsibak, qui démissionne rapidement en l’accusant de détournement et de malversation. Et il y a les casseroles des aventures extraconjugales, même religieusement légales, depuis que la mosquée d’Argenteuil lui a accordé l’espace et le titre pour devenir enseignant des femmes. Sa réputation auprès des autres imams a accouché de cette formule : « Abou Omar est adepte du mariage polygame selon les 4 écoles théologiques islamiques ». C’est-à-dire qu’il puisait une exception pour pouvoir se marier plusieurs fois sans contrat, sans dot, sans tuteur et sans témoins. Mais si les musulmans dorment, les yeux des Services restent ouverts. Et si les imams ne dénoncent pas ceux qui font du mal à l’islam ou ceux qui lui font honte, les Services savent utiliser les hypocrites et les traîtres qui dirigent la communauté musulmane ou qui la hantent. C’est l’objet du chapitre « Les Services d’élevage de taupes et de corbeaux, de greffe de gangrènes et de VIH dans l’islam de France », publié par l’étude « Islam de France Vs Islam en France ».

RG ou DCRI Les Renseignements Généraux et les imams de serviceExtrait. « Pour mieux comprendre les mécanismes de la domestication des musulmans de l’intérieur, la mécanique de la destruction de l’islam par la cinquième colonne musulmane. La mécanique des casseroles pour casser le rôle qu’auraient pu jouer certains leaders musulmans, pour enrôler des agents de la délation ou pousser certains imams à pratiquer l’automutilation de l’islam. L’itinéraire du panier-à-salade politique, ce fourgon cellulaire qui transporte les Services de Maurice Papon à travers les décennies et transforme les hommes en agents, le fichage par l’Etat en flicage pour l’Etat, la garde-à-vue en garde-à-vous, la peur en traîtrise. L’engrenage qui transforme les individus en vendus des Services contre des services rendus pour soi ou ses proches (papiers, logement, emploi…) ; mais surtout contre le silence de la police, de la justice, de l’URSSAF, du FISC... Silence devant la face cachée : violences conjugales, relations extraconjugales, détournements d’aumônes, rémunérations en noir, conduite sans permis, documents classés X, faux et usage de faux. (…) Les trans-imams et assimilés, ces affairistes affairés autour de l’islam, sont les clients préférés des Services. Les cadres des associations islamiques qui font appel aux dons des musulmans généreux sont les proies prioritaires pour les services qui enregistrent le moindre défaut et fichent tout détournement, gaspillage ou ABS, abus de biens sociaux. Qu’ils soient honnêtes ou véreux, valeureux ou malhonnêtes, tous ceux qui dépensent l'argent musulman en noir se mettent dans le rouge. Tous ceux qui détournent les comptes islamiques, pour servir ou trahir l’Islam, auront des comptes à rendre, des services à rendre, aux Services. Sauf si on choisit la résistance et la souffrance, l’honneur de refuser les chantages et les marchandages … et le déshonneur des révélations et des lynchages. Le deal avec les Services peut se limiter à un seul service, comme casser un projet ou une personne, ou continuer à donner des prêches incendiaires en donnant des noms.

L’innommable hypocrisie est celle qui habille le vice en vertu, les sévices des poignards en mains tendues et les Services en imams, qu’ils aient des barbes maquisardes ou tondues. Leur mission, c’est couvrir et maintenir l’immobilisme et le mutisme des musulmans tout en hurlant des conférences, tout en organisant des manifestations. Il y a des formes d’activisme qui servent à paralyser. Il y a des formes d’agitation qui servent à neutraliser les vrais acteurs du changement et à briser les véritables facteurs du redressement. Il y a des formes d’islamisme et d’anti-islamisme qui ne servent qu’à « dés-immuniser » l’islam. Combien d’imams ne servent qu’à dévitaliser la foi islamique ? Combien de mouvements ne servent qu’à démobiliser les dynamiques islamiques ? Combien d’associations ont un nom qui commence par Union ou Rassemblement, mais qui ne servent qu’à diviser les musulmans ? La complexité et la perversité des Services font qu’il y a des imams en service contre l’islam, des partisans de l’antisémitisme au service du sionisme, des artisans du conspirationnisme au service du complot islamophobe, des djihadistes au service de la nouvelle croisade... et des gens qui critiquent les Services au service des Services…

Les Services franco-maghrébins ont construit un profil extraordinaire : les réservistes de la trahison. Ce sont  des prédicateurs pompeux aussi rassurants que les sapeurs-pompiers, mais pyromanes à la demande. Ce sont des grands constructeurs communautaires, mais qui sapent ce qu’ils ont construit dès qu’on le leur commande. Les Services officiant contre l’islam agissent selon un processus patient et avec un savoir-faire efficient. Ils peuvent fermer les yeux pendant plusieurs années, voire décennies, sur les travers d’une personne avant de les lui rappeler, avant de le rappeler à l’ordre ou de lui donner un ordre, avant de lui sortir son cadavre du placard et de l’enfermer dans l’hypocrisie. Entre temps, cette personne est devenue imam très populaire, émir terroriste, puissant journaliste ou ministre. Dans ce domaine, le maghzen est un génie. D’ailleurs, il communique ses fiches et ses fichiers avec les Services français qui, eux, communient avec les Services algériens dans la manipulation des démons.

Le dossier le plus surprenant est celui de la fabrication des pétards mouillés. Ces prédicateurs enflammés marinés dans la corruption à petit feu, arrosés par les pots-de-vin jusqu’à devenir des prédateurs affamés. Ces rabatteurs de l’islamisme raboteurs de l’islam. Ces excitateurs de l’intégrisme exciseurs de l’intégrité. Ces imams qui échauffent la virilité et la piété des Hommes au sens coranique, puis les castrent au sens psycho-politique. Ceux qui stimulent la puissance puis simulent l’incapacité pour casser les ressorts islamiques du changement dans un plafond de verre, pour émousser ou rouiller les leviers du soulèvement dans le miroir de la honte communautaire, pour noyer la révolte et la relève dans les tourbillons des désillusions et des frustrations. La nature de la collaboration et le degré de tension entre les Services et leurs correspondants musulmans varient selon le profil de ces derniers et celui de leurs officiers traitants. Ces derniers excellent dans l’usage et le dosage de la pression permanente, comme dans l’alimentation et l’administration de conflits ou de guéguerres entre leurs différents correspondants. Parmi les collaborateurs, ou les collabos, il y a les corbeaux et il y a les kapos, il y a les mouches mouchards et il y a les maîtres traîtres, il y a les petits indicateurs et il y a les informateurs-manipulateurs, il y a les lampistes et il y a les ex ou futurs terroristes. (…) ».

Entre Abou Omar et Chalghoumi, il n’y a pas seulement une grande ressemblance physique qu’on dirait des jumeaux, il y a aussi une ressemblance morale (ou immorale), une convergence des esprits (ou une consanguinité spirituelle). Même si le premier s’exprime mieux en français, capitalise mieux sur le réseau des associations musulmanes en relation avec le maghzen marocain. Jusqu’à la mutation sioniste du deuxième, les deux sont des businessmans qui savent pleurer et faire pleurer, pour qui le pèlerinage à La Mecque est une filière d’enrichissement et d’escroquerie. Les deux empruntent régulièrement aux fidèles des sommes importantes dont une partie n’est remboursée qu’après que les prêteurs aient remué ciel et terre. Les deux sont des prêcheurs de ce qu’ils ne mettent pas en pratique. Ils recommandent les préceptes ou les principes qu’ils violent ou déshonorent. Ils se partagent, peut-être équitablement, les pratiques dénoncées par un célèbre hadith du prophète PSSL comme « les signes révélateurs de l’hypocrite : quand il parle, il ment ; s'il fait une promesse il ne la tient pas ; lorsqu'on met en lui sa confiance il la trahit ». Même si c’est Abou Omar qui est le plus célèbre dans le non respect des promesses et des rendez-vous. Et que cette enquête n’a rien trouvé de répréhensible dans la relation de Chalghoumi avec les femmes.

Il faut mettre en relation Abou Omar avec Ahmed Ben Lhoussine que nous avons croisé au chapitre 1. Contrairement à ce qu'on peut penser, la boucle ne sera pas bouclée ainsi. Car, entre les deux personnages sulfureux, il y a beaucoup de responsables intègres et dévoués, comme on a vu auparavant. Mais Ben Lhoussine, ou Ben Lhoussine, reste un cas très intéressant à étudier. Cet ancien président de cette mosquée y est arrivé en 1999 comme SDF. Il y a été hébergé par pitié après sa répudiation et son expulsion par sa femme. Pendant les vacances d'été qui suivent, tous les dirigeants de la mosquée partent au Maroc et le laissent gérer seul la mosquée, le laissent découvrir ce qui fait pourrir les cœurs sans foi : la caverne d'Ali Baba de l'argent en liquide. Avec d'autres personnes embusquées pour récupérer cette manne ou cette mosquée, il va falsifier des documents et renverser le président de l'époque qui s'appelait Saadi. Il devient le président entre 2001 et 2005. Il profite de l'après 11 septembre pour pratiquer le chantage et renforcer sa mainmise. Le 13 novembre 2002, tôt le matin, en plein ramadan, le GIGN débarque en force pour arrêter l’imam de la mosquée Cheikh Touhami Raji et deux jeunes qui s’appelaient chacun Rachid, en vertu d’une commission rogatoire délivrée par le célèbre juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière, suite à une délation les accusant de préparer un attentat à la défense et à la synagogue de Neuilly. Il y a d'abord une forte médiatisation, surtout France 2. Il y a ensuite la libération après 30 heures de garde-à-vue sans aucune charge retenue contre les trois personnes. Et il y a le traumatisme. Le lendemain de l'opération, Le Parisien publie cet article « L'antiterrorisme s'intéresse à l'imam de Puteaux », avec ce chapeau : « Alors que Ben Laden resurgit par le biais d'une cassette pour menacer les alliés des Etats-Unis, l'imam de Puteaux et deux hommes ont été arrêtés par la section antiterroriste. Ils seraient impliqués dans la préparation d'attentats en France. » Mais, Le Monde révèle que cette triple arrestation est la conséquence d’un un coup de téléphone anonyme passé à la brigade criminelle en juin 2002. Le journal écrit que « l'hypothèse d'un règlement de comptes au sein de la communauté musulmane est privilégiée.» Dans un article titré « A Puteaux, une rafle sans conviction », Libération cite un fidèle : « derrière la dénonciation, il y a une histoire de gros sous ». C’est le fin mot de l’histoire. Les sous sont les maux des mosquées.

Une fois libéré, l'imam Touhami déclare aux fidèles que c'est le président qui l'a dénoncé. Des musulmans mettent en doute ou relativisent, d'autres le conseillent de ne rien dire pour ne pas perdre sa carte de résident d'une année. Ben Lhoussine reste en place grâce à la lâcheté ou au je-m’en-foutisme des musulmans. Il utilisera la menace des RG pour consolider sa tyrannie. La mosquée rentre en hibernation : plus de conférences. Ses affaires fleurissent. Sous prétexte qu'il « conni limire et liprifi », il encaisse les pots-de-vin de ceux qui veulent régler leurs problèmes de papiers ou de logement. Mais en 2004, les vieux découvrent qu'il ramène des femmes à la mosquée où il les fait dormir. Alors, ils lancent la révolte et déposent plainte. Un administrateur judiciaire est nommé en décembre 2005. Il organise une assemblée générale au palais des congrès de Puteaux prêté par la mairie. 120 membres participent au vote. Ben Lhoussine est dégagé. Un nouveau conseil d'administration de 21 personnes est élu. Baba est élu Président. Le procès a coûté 25 000 € payés intégralement par les vieux qui ont dépensé chacun 1000 ou 2000 €. Le bureau récupère les relevés bancaires et les documents qui démontrent l'abus de bien social par Ben Lhoussine : des retraits fréquents de sommes importantes, les pleins d'essence, des téléphones dernier cri, des restaurants, des hôtels de passe à Saint-Ouen... Les vieux déposent une nouvelle plainte pour détournement. Mais épuisés, ils engagent mal cette procédure judiciaire qui finit par un non-lieu. Et Ben Lhoussine finira par poursuivre ce qu'il faisait dans d'autres lieux... de prière. Pourtant, il suffisait qu'une centaine de personnes, de tous les âges et de toutes les origines, y compris les femmes, se rassemblent pour le jeter physiquement et moralement de la mosquée... Puis, il aurait fallu faire connaître cette action contre cette personne.

Ce scandale de la mosquée de Puteaux, théâtre d’une forme de perversion sexuelle-mercantile, n’a-t-il pas provoqué ou légitimé une forme de perversion chez l’intellectuel musulman Malek Chebel, qui habitait physiquement à côté de cette mosquée ? Les effluves ou les parfums des liquides qui circulaient d’une façon immorale dans ce lieu de culte, ces liquides qui remplissaient certaines poches ou vidaient certaines bourses, qu’elles soient monétaires ou corporelles, qui se transformaient parfois en fantasmes ou en rumeurs, n’ont-elles pas participé à transformer cet anthropologue psychanalyste en islamologue obsédé par l’érotisme musulman ou par le Kamasoutra arabe, au point de prôner un islam libéral au sens de libertaire, puis un islam soumis au mal dominat, c’est-à-dire l’Establishment. Chebel avait tout pour être un grand politologue ou grand philosophe, alors pourquoi le niveau de certaines mosquées et de certains intellectuels est maintenu en dessous de la ceinture ? L’enquête sur Abou Omar nous donne l’une des explications : la fainéantise narcissique d’une communauté qui adore les beaux parleurs qui savent comment l’exciter pour la maintenir dans un état secondaire, pour pourvoir profiter d’elle ; la lâcheté d’une communauté qui se comporte comme des enfants victimes d’inceste, qui se voile la face en prétendant ne pas vouloir exciter la fitna (les querelles intestines) ou alimenter l’islamophobie, qui a peur de se sentir coupable, de grandir et de devenir mature et responsable…

Le 20 mai 2015, au domicile de la deuxième épouse d’Abou Omar, ce dernier organise un diner pour recevoir le président de la mosquée Assalam d’Argenteuil et le maire de cette ville accompagné de son épouse. Ce dernier n’est pas sensé savoir que son hôte est en situation de violation du droit, puisqu’il vit dans un foyer polygame depuis plus de 6 mois, depuis qu’il a quitté sa femme officielle et abandonné le domicile de ses enfants sans même laisser d’adresse. Mais le véritable scandale est ailleurs. Abou Omar reçoit « chez-lui » Mothron et Aissaoui pour une affaire de gros sous. Ils dînent pendant que France 2 diffuse un documentaire d’Envoyé spécial qui dénonce le communautarisme dans cette ville « Liberté, égalité, laïcité ? », le lendemain de la publication de l’article du Parisien « Mothron et Doucet s’opposent sur la mosquée Assalam d’Argenteuil ». Le scandale, c’est la dilapidation de l’argent des musulmans et de l’argent de la mairie ou du contribuable français par le président inapte ou indigne d’une mosquée qui appelle au secours un imam avec qui il a été en guerre pour des histoires de gros sous.

Le Parisien du 7 juin 2012 titre à juste titre : « Guerre ouverte à la mosquée Dassault ». Début de l’article qui relate honnêtement les faits : « Ambiance électrique au sein de la mosquée Dassault, à Argenteuil. C'est même la guerre ouverte à un mois et demi du ramadan, entre la direction de l'association marocaine et ses trois imams. Ces derniers ont été licenciés après avoir accusé les dirigeants du centre socioculturel Assalam d'incompétence et de malversations. Dimanche dernier, vers 23 heures, les policiers d'Argenteuil franchissent le seuil de la mosquée Dassault. Appelés par les dirigeants, ils doivent ramener le calme parmi les fidèles qui s'invectivent. Un peu plus tôt, l'imam Amou Omar était revenu malgré son licenciement, accompagné de plusieurs dizaines de fidèles pour investir les locaux. Une centaine de personnes environ se sont ainsi retrouvées face à face et se sont opposées. (…) ». Les deux autres imams sont cheikh Mokhtar et cheikh Sid Ahmed. Ce sont ces deux derniers, des hommes de foi et d’honneur, qui ont accusé une partie de la direction de leur mosquée de corruption. Abou Omar a surfé dessus pour essayer de prendre la place du président de la mosquée. Alors, il est violement mis à pied et licencié pour faute grave. Il poursuit la mosquée pour licenciement abusif aux Prudhommes. Officiellement, « le Centre socioculturel d’Argenteuil a employé Mohamed Berrezoug dans l'entreprise en qualité d'imam entre le 19/1/2007 et le 31/5/2012 » pour « un salaire annuel brut 15 000 € ». En réalité, il a intégré la mosquée deux ans plutôt et il gagnait 2,5 fois ce salaire. La réalité du conflit entre les deux personnages n’est pas visible, elle concerne les secrets de familles, c’est-à-dire les abus, les magouilles et les dessous de tables qui forment la partie invisible de l’iceberg. Heureusement, chacun tient l’autre par la barbichette. Alors, ils vont signer un accord en cachette. « L'association s'engage à ne pas poursuivre la procédure pénale et à ne pas se porter partie civile à l'en contre de Mohamed Berrezoug» : c’est l’article 3 du Protocole transactionnel signé entre la mosquée dite Dassault et son ancien imam qui sait voler au-dessus des nuages comme les avions Dassault. Miraculeusement, ils redeviennent amis 3 ans plus tard. Et Abou Omar peut revenir triomphalement à Argenteuil, pas seulement comme imam, mais comme résident extraconjugal et comme président d’une mosquée paradis-fiscal. C’est beau l’islam de France !

Abou Omar est un imam ipad : il n’a fait aucune formation religieuse, mais il sait télécharger les sermons et charger ses yeux et sa voix en émotion. Il sait copier-coller les prêches sur sa tablette, la nouvelle table des lois des nouveaux marchands du temple. C’est un imam i-math : il fait partie d’une dizaine de profs de maths, du collège à la fac, qui sont devenus imams, souvent suite à l’embrigadement du maghzen marocain. Mais peu importe, ce qui compte, c’est ce qu’ils sont devenus. En réalité, ce qui compte pour les mosquées et les associations qui les recrutent et les paient, c’est ce qu’ils génèrent comme revenus. Comme aumônes ramassées. Comme dons récoltés. Même si la sérénité des mosquées et la sincérité de la foi dégénèrent. Ce qui compte, c’est séduire les oreilles pour ravir l’oseille. Peu importe si les prêches ajoutent de la boue à des cœurs qui se croient attendris ou pétris de foi. L’essentiel, le capital au sens de vital, est que les prêches rentrent d’une oreille et qu’ils sortent d’une poche, d’un portefeuille, d’un chéquier… tout en sortant, accessoirement, des deux yeux. Ce qui compte, c’est la cagnotte ; peu importe que les imams soient une camelote !

Ce qui compte, c’est faire du chiffre. Surtout pendant le mois sacré du ramadan. Surtout pendant les 10 dernières nuits où se cache la Nuit du Destin. Surtout la nuit du 27. Ainsi, dans plusieurs mosquées, la foi est transformé en foire, l’être musulman est déformé en avoirs, réduit en ce qu’il a ou possède, en ce qu’il donne ou cède. Ces mosquées se transforment ainsi en spectacle de levée de fonds. Certains imams se transforment en colporteurs, en vendeurs à la criée, mais avec des techniques et des méthodes qui les approchent plus des évangélistes que des marchands des souks. Mais dans certaines mosquées ou diners galas, les spectacles de levées de fonds ressemblent parfois à cette tradition arabe vulgaire répandue dans les cabarets ou dans les fêtes de noces : les "Baggarha" ou le "Rachque" : on offre ostentatoirement un paquet de billets à un chanteur ou à une danseuse de ventre qui fait, en contrepartie, une dédicace ou un éloge au donateur et à sa famille. Malheureusement, certains prédicateurs ont remplacé ces chanteurs ou danseurs, le discours islamique a remplacé la musique, les prières ont remplacé les dédicaces. La vanité et la cupidité ont été déplacées d’un endroit à un autre, à un endroit censé être sacré.

Ainsi, les galas islamiques sont devenus une nouvelle mode communautaire. Ces shows qui ressemblent plutôt à l’innovation évangéliste qu’à la tradition islamiste ou piétiste, sont devenus des évènements fondamentalistes, pas au sens quiétistes ou intégristes, puisque le socle de cet attribut « fondamentaliste » n’est pas le fond de la foi ou le fondement islamique, mais le fonds : le don, le capital en chèque ou en liquide. Plutôt en liquide SVP. La recherche des fonds est devenue le seul fond d’action de plusieurs associations et personnalités dites islamiques. Dans ces galas islamiques, cheikh Abou Omar, ou autre cheikh Abou Machin, excelle en galapiat de la fausse piété galactique et en rapiat de la solidarité islamique. A défaut d’être d’authentiques piétistes, Abou Omar & autres Abou calamar sont de véritables artistes de la drague galante. Dans un gala, ou autres soirées attentionnées, on fait la cour à la communauté, c’est-à-dire aux personnes présentes. Vous êtes les meilleurs, la fierté de l’islam, votre place est au sommet du paradis… Comme la belle au bois dormant, notre communauté adore les beaux parleurs, surtout ses flatteurs. Mais la flatterie des musulmans ne suffit pas, il faut la saupoudrer avec la plaisanterie pour se la jouer cool. Mais il ne suffit pas de féminiser la communauté, il faut l’infantiliser. Pour infantiliser la conscience islamique et lui donner une apparence d’innocence, il faut juste instrumentaliser les versets coraniques comme une infanterie et abuser des images de l’enfer comme une artillerie. Derrière la légèreté des galas ou soirées pour dons, il y a un solide savoir-faire, il y a des liquides et des affaires…

Malgré tout, la mise-en-scène scène de la donation peut être un acte de dévotion. Le Coran exalte les fidèles à donner discrètement ou confidentiellement, mais aussi publiquement ou ostentatoirement, pour pousser les autres à donner, pour faire ce que le coran appel la « course aux bienfaits » ; mais pas pour exciter la vanité, qui est un péché majeur en islam. Mais pas pour parasiter la prière et les autres. Mais pas pour devenir une théâtralisation répulsive ou une sollicitation agressive. Dans son article « Le gigantisme des mosquées met à mal notre pratique de l’islam », Fatima Adamou dénonce à juste titre cette dérive : « Ces appels aux dons aux techniques quasi commerciales vont à l’encontre des recommandations de la discrétion dans le don. Ils mettent mal à l’aise ceux et celles qui ne sont pas en mesure de donner. Ils suscitent l’envie, la jalousie et poussent certains par orgueil à faire des promesses de dons qu’ils sont incapables d’honorer. (…) Il faut vite réfléchir avant que ces nuits de prières ne se transforment en big show et opérations marketing dignes de grandes enseignes ». « Dans les mosquées, les généreux donateurs ne restent pas dans l’anonymat : les animateurs n’hésitent pas à révéler leurs noms et à s’éterniser sur leurs éloges improvisés. Dans certains cas, seuls ces donateurs ont droit aux prières des fidèles présents pour récompenser leurs importantes donations. »

Cette dérive commerciale pousse certains fidèles à fuir les mosquées. D’autres musulmans fuient d’autres mosquées transformées tyranniquement en escroqueries féodales ou en sectes martiales. Mais déserter les mosquées sous-prétexte qu’elles sont mal dirigées ou mal fréquentées, c’est comme déserter les hôpitaux sous-prétexte qu’ils sont fréquentés ou chapeautés par des charlatans : ce sont nous les perdants, surtout nos enfants. Et puis, dans les mosquées, les soins peuvent être pris en auto-administration. Même si certains vaccins ne peuvent être performants ou efficaces que s’ils sont pris collectivement. Le problème, c’est que nous avons un trésor de médicaments ou un vivier d'antibiotique, le Coran ou l’islam, mais qui sont utilisés par ces imams qui se transforment en pharmaciens pharisiens pour confectionner des pilules périmées, des sirops dangereux mais agréables à avaler, des soporifiques pour endormir au lieu de soigner le mal, des soins avec des titres séduisants ou des noms ronflants… mais sans substance. L’urgence, c’est de libérer les mosquées de ceux qui en font des dortoirs en faisant de l’islam un opium. Il faut libérer les mosquées de ceux qui en font des boutiques en faisant de l’islam un fonds de commerce.

Il faut se demander pourquoi le vent coranique qui souffle dans chaque prière, transportant les semonces célestes de la grandeur, trouve des cœurs infertiles et des communautés musulmanes noyées dans le sang ou dans l’écume inutile ? Dieu est toujours Le Fort et la voix de l’islam n’a pas perdu son coffre. Mais le comportement des musulmans s’éloigne de la voie de l’islam ; leurs cœurs se vident de l’islam autant que les mosquées se remplissent comme des coffres-forts… Comme l’enseigne le célèbre hadith sur cette Oumma qui devient grande comme le fleuve et insignifiante comme l’écume, la quantité musulmane devient inversement proportionnelle avec la qualité islamique. La péninsule arabe est tellement riche sur le plan matériel et tellement pauvre sur le plan intellectuel et spirituel. Combien d’immenses mosquées ont été construites par des musulmans qui ne cessent de s’entretuer ? Combien de procès déchirent les musulmans de France autour de la construction et de la gestion des mosquées ? Et voilà Dalil Boubakeur, le caïd de l’islam de France qui bafoue et s’en fout de l’islam, qui devient la star des musulmans parce qu’il déclare, le 4 avril 2015 au Rassemblent du Bourget de l’UOIF, vouloir doubler le nombre des mosquées en France. Après avoir déclaré  « celui qui ne défend pas la dignité du prophète n’a aucune dignité ». L’hypocrisie est devenue la religion de l’islam de France. Et voilà les associations musulmanes ou islamiques tout excitées par la déclaration hypocrite de celui qui a déclaré en 2002 dans 20 Minutes « l'islam des banlieues, c'est l'islam des excités ». Une déclaration immortalisée par l’article de Mohamed Colin : « Islam d’en haut et Islam d’en bas ». Mais que faire devant la mort de la mémoire des musulmans, dont certains dirigeants commémorent le néant et honorent la bassesse ?

Alors, parlons cash puisque l’islam a été réduit à un fonds de commerce en cash. Gardons d’abord à l’esprit que la majorité est honnête et qu’on doit suivre ce hadith du Prophète PSSL : « l’argent, c’est la fitna de ma oumma ». Il y a des dirigeants qui veulent construire une mosquée, ou un machin islamique, pour avoir une rentrée d’argent ou un titre. La division des musulmans est parfois la cause de la multiplication des projets de mosquées, puis des bagarres et des procès. Il y a ceux qui veulent être à la tête d’un projet de plus de 7 ou 10 million d’euros, sans même chercher à réduire les coûts ni à contacter les autres mosquées pour épargner aux musulmans les gaspillages ou les détournements. Il y a ceux qui veulent être le capitaine d’un bateau, même rafiau, même épave... même épave en train de couler… l’essentiel est d’avoir un titre pour rencontrer le maire et la commissaire, pour se la couler douce entre les petits fours et le coucous. Il y a des imams qui naviguent entre le minbar et le minibar. Il y a des clochers à la tête de certaines mosquées. Il y a d’anciens dealers ou escrocs qui laissent pousser la barbe et se convertissent dans le travail islamique ; la conversion n’est pas une repentance, mais changement de devises ou de registre de commerce. Et il y a les stars. Certains imams pleurnicheurs qui font couler les larmes à flot pour que l’argent coule à flot, comme des starlettes des feuilletons égyptiens ou turcs tellement, adorées et suivies par les midinettes, par nous en tant que communauté. Une communauté, dont la réalité dépasse l’affliction, qui se surpasse dans l’attraction pour la pleurnicherie et dans l’addiction à la parlotte.

Nous n’allons pas revenir sur l’imposture de ces trans-imams ambulants qui font le même numéro et répètent les mêmes maux et les mêmes postures. Nous n’allons pas revenir sur le one-man-show affairiste de certains imams qui se résume à une surproduction salivaire et lacrymale, en parodiant les célèbres prédicateurs, en psalmodiant le même prêche récité dans plusieurs pays depuis plusieurs siècles. Mais il faut un jour parler de ceux qui quittent les mosquées, ou même l’islam, définitivement sans jamais revenir, pour fuir les trans-imams arnaqueurs qui ont transformé la foi de leurs proies en rancœur, qui ont vidé le cœur de leurs victimes pour se remplir les poches.

Il faut étudier la stratégie de l’islamisation selon le tyran Ramzan Kadyrov en Tchétchénie : construire de grandes mosquées dirigées par responsables ou des imams pourris pour détruire l’islam de l’intérieur, pour déconstruire l’islam dans les cœurs. C’est la stratégie, le processus ou le complot de « Balkaniser l'islam » : diviser en multipliant les mosquées et les associations islamiques pour attiser les querelles ou les guerres intestines comme aux Balkans ; introniser des Balkany comme dirigeants corrompus de ces mosquées ou associations islamiques, pour dépiter les musulmans, puis décapiter la morale et le moral de l’islam.  

Concluons ce chapitre par ces quelques évidences. La pratique de l’islam comme la défense de l’islam n’est pas une affaire de testostérone ni de pilosité. Quand le boulanger joue à l'architecte, alors la maison finira par s’écrouler ! Y compris les maisons d’Allah quand n’importe qui joue à l’imam ou au mufti. Depuis quelques années, il y a une alliance entre les escrocs trans-islamiques qui exercent dans certaines mosquées, associations ou n’importe quelle chose dite islamique. Il y a une forme de corporatisme ou de clanisme entre certains trans-imams qui se défendent mutuellement et qui se célèbrent réciproquement. Groupe par groupe, avec leurs fidèles-groupies, ces trans-imams ont créé pour se défendre, selon leurs affinités sectaires ou leurs réseaux d’affaire, une forme de mutuelle officieuse ou d’une solidarité mafieuse : un syndicat des marchands tu temple musulman. C'est le syndicat du crime contre l’islam au nom de l’islam. C’est le syndicat de « Ceux qui achètent avec les versets d'Allah un petit prix ». [Sourate 3 ; Verset 77]. Une formule répétée à plusieurs fois dans le Coran.

 

Salon musulman : la femme entre la pureté du fondamentalisme et la perversité du machisme ; Abou machin et Abou Omar

Le 12 et 13 septembre 2015, Abou Omar était à l’honneur au salon musulman du Val d'Oise qui, pour sa troisième édition, a choisi le titre usurpé « La femme à l’honneur ». Au-delà de certains imams forts respectables présents comme conférenciers, qu’est-ce qui est le plus choquant : l’intrusion violente et vulgaire des Femen, ces sirènes racoleuses de l’intégrisme islamophobe ? L’absence des femmes comme conférencières ou comme expertes ? La présence d’un cheikh Abou machin du machisme, de la manipulation sectaire des femmes, de la violence morale contre les femmes, de l’abus contre les femmes fragiles, de l’abandon des femmes abusées… ?

P.S. Attentats de Paris : le pari de l’hypocrisie !
Le terrorisme : ce boomerang du cynisme et du nihilisme !

 

Avec la politique de notre État et l’état des représentants musulmans,
dont les cortèges de la farce renforcent et protègent ses ressorts et ses mécanismes,

Le terrorisme a de belles nuits devant lui…
Mais son sort, comme le nôtre, est entre nos lèvres et nos mains !!!

Après la barbarie qui nous a frappés le vendredi 13 novembre 2015, les représentants de l’affairisme au nom de l’islam, du pétainisme au nom de l’État, l’innommable fumier du nihilisme et l’innommable terreau bouseux du terrorisme… se mettent en scène. Ou en selle. Ou à la selle…

Ici, Mohamed Berrezoug, alias cheikh Abou Omar, est au cœur de l’article du Parisien « Les sept mesures des imams pour faire barrage à la radicalisation »… et du reportage de France 2 « Attentats de Paris : la radicalisation des jeunes inquiète les imams ». C’est l’omerta de plusieurs responsables musulmans, et non la désinformation de plusieurs médias, qui est le cœur du double problème de la représentation anti-islam : la représentation institutionnelle ou politique via des escrocs musulmans ; la représentation imaginaire ou médiatiques via des clichés islamophobes

Attentats de Paris : l'hypocrisie comme soutien au terrorisme : Mohamed Berrezoug, alias cheikh Abou OmarAttentats de Paris : l'hypocrisie comme soutien au terrorisme : Mohamed Berrezoug, alias cheikh Abou Omar

 

 

 

 

"Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Et ma réussite ne dépend que d'Allah. En Lui je place ma confiance, et c'est vers Lui que je reviens repentant."

 

"En vérité, Allah ne change l’état d’un peuple (ou d’une communauté), tant que les [individus qui le composent] ne changent pas ce qui est en eux-mêmes."