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Trans-imam Chalghoumi : une escroquerie d’Etat... parmi d’autres.

Trans-imam Chalghoumi : icone de l’islamophobie d’Etat ; miroir de la décadence de la Oumma.

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La France : la Presse Vs la Propagande goebbelsienne.
Le Monde : Stéphanie Le Bars Vs Caroline Fourest.

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France Télévision : 2 ou 5, pus ou Pujadas.
Intox ou Service après-vente des Services.

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Libération & Vs Annette Lévy-Willard :
La presse libre Vs la presse sous occupation sioniste.

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Chalghoumi : la broutille qui brille dans la France-noire ;
Ce donneur universel de leçons dans France-Soir.

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Le Point : cette désinformation goebbelsienne
et ce pétainisme islamophobe sans gêne !

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Le mariage du Figaro et de Marianne avec l’islamophobie.
Les barbus Vs le barbier de Drancy biberonné par Marianne.

 

 

« Un journal, c'est la conscience d'une nation. »
La presse, si bavarde dans l'affaire des rats, ne parlait plus de rien.
Albert Camus
, La Peste

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La France : la Presse Vs la Propagande goebbelsienne.
Le Monde : Stéphanie Le Bars Vs Caroline Fourest.

Stéphanie Le BarsSpécialiste des questions de religions et de laïcité pour le quotidien du soir, Stéphanie Le Bars a mis en lumière la face sombre de Chalghoumi. Dans son article Un imam peu orthodoxe, elle démontre froidement et lucidement l’escroquerie de Chalghoumi sans puiser dans le champ lexical du terme escroc. « Commando islamiste de 80 personnes ayant proféré des menaces » Vs « débat vif organisé par des fidèles ». « Son empressement à vouloir incarner "l'imam républicain" » Vs « formé théologiquement en Syrie et au Pakistan. « Conforté par Nicolas Sarkozy et invité au Congrès juif mondial à New York [où il ne pourra se rendre faute de visa]» Vs « "une légèreté" et "un manque d'épaisseur intellectuelle" ». « Il lance la Conférence des imams de France, avec l'idée de créer une instance théologique capable de prononcer des "fatwas (avis juridiques) conformes aux valeurs républicaines". Tous les responsables juifs de France sont présents à l’événement. » Vs «La Conférence reste une coquille vide. » Quand elle publie « L'imam de Drancy soutenu par M. Fillon et les responsables du CRIF », elle met en valeur le fait qu’il a été « mis en cause dans la journée par une ancienne note des renseignements généraux pour des "prêches extrémistes" qu'il aurait tenus en 2004. »

Caroline Fourest et le trans-imam Chalghoumi: la transformation des médias en four anti-vérité et de la France en antichambre d’Israël.Caroline Fourest, à l’époque chronique dans Le Monde, est sorti du bois pour allumer un contre-feu et enfumer l’opinion publique face aux doutes des journalistes sur la sincérité de Chalghoumi, surtout sur la véracité de l’agression qu’il s’est auto-inventée, comme l’a démontrée l’article de TF1-LCI le 28 janvier 2010 « Agression de l'imam anti-burqa : la vidéo qui sème le doute ». Ainsi, le 26 février 2010, elle publie « L’imam sacrifié ». Dès la première phrase, elle défend la « victime » Chalghoumi. Puis, elle attaque immédiatement les médias qui doutent de lui et prennent le parti de ses agresseurs : « des journalistes ont écrit des papiers sinueux, laissant presque entendre que l'imam aurait fabulé pour se faire de la publicité. La version de ses agresseurs. » Ceux qu’elle qualifie après de « putschistes, salafistes et Frères musulmans » ou « de très jeunes radicaux portant keffieh ». Tout en ramant pour démentir le mensonge de Chalghoumi, qualifié en malentendu, elle charge la barque de ses détracteurs ou de ceux qui refusent de le soutenir, du Collectif du cheikh Yassine à l’UOIF… au CFCM. Mais en véritable gauchiste caviar, elle caviarde la critique de son imam de service pour n’attaquer que Sarkozy et Lagarde en décrivant la mosquée de Drancy comme une violation de la laïcité. Mais elle conclue cyniquement : « Ce n'est pas une raison pour abandonner l'imam Chalghoumi, qui a pris son autonomie et croit en un "islam républicain". S'il perd courage, plus aucun imam de France n'aura cette audace. »

Le titre et le procédé de cette tribune rappellent ceux utilisés par le couple Badinter-Finkielkraut & Cie dans une tribune intitulée « Profs, ne capitulons pas ! », publiée par Le Nouvel Observateur du 2 au 8 novembre 1989, lancée pour soutenir la croisade contre le voile à l’école, pour intimider Jospin qui avait refusé l’interdiction du voile, pour pratiquer une forme de soft-terrorisme intello-journalistique contre les responsables politiques et contre les leaders de l’opinion publique. Ainsi, la tribune-article de Fourest a été publiée comme une ligne éditoriale à ne pas franchir. Ceux qui ne la suivent pas sont des lâches. Ceux qui ne soutiennent pas Chalghoumi sont des munichois. Les journalistes qui résistent à la propagande BHL, de Xavier Ternissien à Stéphanie Le Bars, sont brocardés et attaqués dans les salons parisiens comme pro-islamistes. L’honnêteté des journalistes ne font pas le poids devant la mauvaise foi de la Fourest, la serial-menteuse du maccarthysme islamophobe. L’escroquerie Chalghoumi va finir probablement en cendres, mais le four reste. Cette usine à gaz médiatique qu’est le BHL. Cette nébuleuse à enfumer l’opinion publique qu’est le BHL. Cette machine de désinformation et de gesticulation qui veut chauffer l’opinion publique contre l’islam et brûler le vivre-ensemble.

La journaliste Stéphanie Le Bars entre Chalghoumi et le Marquis de Jade de Drancy Jean-Christophe lagardeAinsi, plusieurs journalistes-censeurs ont attaqué leur consœur Stéphanie Le Bars. Il y a par exemple Elisabeth Lévy dans Le Point avec son article « Le cri d'alarme d'un imam de France ». Il y a par exemple Eric Conan qui publie, dans Marianne du 9 Février 2013, sa charge « "Le Monde" pessimiste sur l’islam de France ? », pour éclabousser Le Monde et sa journaliste Stéphanie Le Bars, condamnée pour avoir publié « Manuel Valls en quête de l'islam modéré auprès de l'imam de Drancy ». Alors, le journaliste attaque « les arrières pensées » de la journaliste, sa « manière un peu désinvolte », sa conclusion « faisant la leçon au ministre », « Le bref rappel de la personnalité de l’imam Chalghoumi que se permet le quotidien semble d’ailleurs plus à charge que flatteur ». Au bûcher cette journaliste qui ne flatte pas cet imam ! Et comme la chasse aux sorcières n’est pas avare en calomnies grossières, Conan conclue son réquisitoire par une pitrerie diffamatoire : il accuse d’islamophobie cette journaliste qui doute de Chalghoumi ! « Si Le Monde voulait dire qu’en s’associant à un imam modéré connu pour ses « prises de position frontales contre l’islam radical » Manuels Valls ne pouvait pas « être entendu par la communauté musulmane », il ne s’y serait pas pris autrement. Cet apriori sur les musulmans de France n’est guère acceptable et beaucoup ont été accusé d’islamophobie pour moins que çà… » Fin de l’article ! Mais pas de la censure ou de l’intimidation des journalistes par des journalistes.

Eric Conan est un exemple intéressant de la censure-maison et du double-discours médiatique. Ce journaliste est armé de deux plumes. Une pour encenser des personnes ou des thématiques juives, pour recenser les crimes de la Shoah, l’Holocauste et Vichy. Une autre pour dénoncer certains musulmans, défoncer leurs amis ou les ennemis d’Israël et du BHL. Qu’ils soient journalistes, cinéastes ou intellectuels, ils sont dans le viseur de sa plume fusil-censeur. Conan est un Carcan du politiquement correct et de l’intimidation infecte, mais select ! Du terrorisme journalistique BCBG. L’auteur du dossier de propagande idéologique « Islam. Ce que l'on n'ose pas dire » dans L'Express du 12 septembre 2002, est devenu le Couperet : « Médias. Ce que l’on ne doit pas dire ». Il attaque avec virulence le journaliste de France 2 Charles Enderlin pour avoir commis le crime de la diffusion de l’assassinat en direct de l’enfant Mohamed Al-Dura pour les soldats d’Israël, d’avoir récidivé et publié le livre « Un enfant est mort : Netzarim, 30 septembre 2000 ». Conan s’en est pris également au film Les Indigènes de de Rachid Bouchareb avec Jamel Debbouze, dans son article « Faut-il avoir honte d'être français ? » Le Conan qui a écrit pleins d’articles et de livres pour rendre hommage aux victimes juives de la deuxième guerre mondiale considère-t-il les musulmans comme une sous-catégorie de seconde zone ? Lorsqu’il était journaliste à L’Express, Conan a publié plusieurs articles, comme « Les chiffres noirs de l'antisémitisme » le 6 décembre 2001 et « Un nouvel antisémitisme ? » le 27 du même mois, pour dénoncer l’antisémitisme des musulmans et Pascal Boniface. « La plupart de ces exactions, perpétrées par des jeunes issus de l'immigration arabo-musulmane, suscitent gêne et, plus grave, silence ». « Pressés ou pas, les lecteurs de la note confidentielle que Pascal Boniface a présentée au sein de la commission internationale du Parti socialiste ne peuvent que constater qu'il prônait bien une modification de la politique à l'égard d'Israël pour obtenir ce qu'il appelle des "voix arabo-musulmanes". »

La Fourest et le Chalghoumi: A Tel-Aviv: Vive la blancheur du linceul qui couvre la varité et les cadavres des familles palestiniennesRevenons à « Caroline Fourest, "sérial-menteuse" », selon la formule de Boniface. Après avoir blanchi, sanctifié et sanctuarisé Chalghoumi dans l’article « L’imam sacrifié » et dans ses interventions médiatiques, après l’avoir installé sur le nuage et sur le pinacle, Fourest le parachute intellectuel dans un cénacle à Tel Aviv, le Forum Démocratie et Religion organisé entre 5 au 7 juin 2012 par l’Ambassade de France en Israël. Cette dernière a publié une vidéo de Chalghoumi traversée par la silhouette de sa fourrure Fourest. D’abord Chalghoumi rend hommage à Chalghoumi, à son « travail de séparer la religion et la politique ». Lui qui organise dans sa mosquée des meetings politiques pour les partis au pouvoir en France, Egypte et Tunisie. Puis, il rend hommage à Fourest : « ma chère amie Caroline Fourest, c’est une femme formidable, elle m’inspire le courage, bravo pour elle, le combat qu’elle le mène c’est pour ma femme et ma fille et pour toute ma famille, qu’ils puissent avoir leur place au sein de la société. Et c’est pour cela je l’encourage et je lui dis vraiment bravo. La seule chose qui manque est d’avoir une musulmane comme elle ». Du charabia plein la bouche et du lèche-babouche… Alors, de retour, elle l'emmène au Grand Journal de Canal+, le lundi 17 septembre 2012, pour le mettre de nouveau en valeur dans cette émission prisée qui raffole follement de Chalghoumi, même si ce soir là, Gilles Kepel, troisième invité de l'émission, ne pouvait pas cacher sa gène devant le trans-imam. Pourtant le trans-intellectuel Keppel, chercheur chassé de plusieurs universités, adore habituellement se servir des indigènes de Service comme Chalghoumi pour remplir ses livres. Mais, même chez les islamologues médiocres, il y a un seuil de tolérance pour la médiocrité des caïds musulmans.

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France Télévision : 2 ou 5, pus ou Pujadas.
Intox ou Service après-vente des Services.

Caroline Fourest et le trans-imam Chalghoumi: la transformation des médias en four anti-vérité et de la France en antichambre d’Israël.Caroline Fourest et le trans-imam Oubrou: la transformation des médias en four anti-vérité et de la France en chambre-à-coucher de l’Establishment.La « sérial menteuse » est un titre juste accordé en 2011 par Pascal Boniface à Caroline Fourest. Ce titre incontestable n’a cessé d’être confirmé, surtout 4 plus tard, fin avril 2015, lors de l’épisode On n’est pas couché sur France 2. Un épisode dans lequel Fourest a démontré son BHL : Bobards partout, Haine des autres, Louanges à soi. Une nouvelle série qui a montré son véritable visage ou dévoilé sa véritable nature : sa tyrannie mensongère et sa mythomanie de mégère. C’est ainsi qu’elle va faire les titres de plusieurs médias nationaux et régionaux.  Ceux qui n’ont pas vu la fumée de la notoriété de la Fourest qui s’est auto-incinérée, peuvent se plonger dans deux articles de médias alternatifs : « Caroline Fourest : le mensonge de trop », sur Mediapart. « Caroline Fourest la menteuse, persona non grata pour Laurent Ruquier », sur Saphir News. Libération : « Laurent Ruquier : «Je n'inviterai plus jamais Caroline Fourest» ». Mais dans une France embrumée par l’Establishment et enfumée par le BHL, Fourest renaîtra évidement de ses cendres. Dans la France du troisième millénaire, contrairement aux mythologies grecques ou pharaoniques, les mythes sont vivants, les monstres du mensonge sont moins sacrés, mais plus puissants. D’ailleurs, Aymeric Caron, mitraillé par Caroline Fourest, Alexandre Arcady et autres personnalités clés du lobbying sioniste ou du système BHL, a été définitivement fusillé par ce dernier et remplacé par Yann Moix : un très très proche de Bernard-Henri Lévy.

En termes de productions ciné-journalistiques et de relations publiques, le soutien de Fourest à Chalghoumi est énorme. Le sommet est atteint le 12 février 2013 avec un documentaire intitulé « Les radicaux de l’islam », diffusé par France 5. Le fumet du film fait sentir l’encens pour Chalghoumi et son frère Oubrou autant qu’il fait sentir le souffre pour les Frères Musulmans. Chalghoumi y déclare : « la cause palestinienne, ça rapporte énorme ! »… Mais largement moins que la trahison de l’islam et l’islamophobie des médias. En réalité, ce documentaire sent le moisi de la propagande classique et le sapin pour l’honnêteté intellectuelle de France Télévision. La chaine publique permet ainsi la diffusion d’un film animé avec la langue de bois qui fabrique, au nom de la Liberté, le cercueil des 2 autres piliers républicains qui sont l’Egalité et la Fraternité. Ce documentaire est un aggloméré de clichés qui veut brûler l’image de l’islam et enfumer l’opinion publique en faisant feu de tout bois… avec n’importe quoi.

Mais France Télévision n’est pas n’importe quoi : c’est l’Etat ! France 5 a diffusé ce documentaire deux jours avant la sortie du livre " Agissons avant qu'il ne soit trop tard ", un livre d’entretien entre Chalghoumi et David Pujadas, la vedette de l’information sur France 2. Le 14 février 2013, Chalghoumi et Pujadas ont fêté la relation d’amour entre la trahison et la désinformation en enfantant un livre bâtard. Une torche pyromane pour attiser l’islamophobie. Un torchon mythomane pour lustrer l’islamophobie. Car les véritables géniteurs se cachent derrière Goebbels, Papon et BHL. Car ce livre veut noyer la communauté musulmane dans la stigmatisation en accusant une partie de porter la rage. Car ce livre est un pain béni pour ceux qui nourrissent les mensonges totalitaires au nom de la démocratie et les haines communautaires au nom de la laïcité. Malheureusement, la Saint-Valentin entre la propagande islamophobe et l’Etat, de France 2 à France 5, de Sarkozy à Valls, ne dure pas qu’un seul jour, mais 12 mois.

Par manque de temps et de pages pour cette enquête, on ne va pas tamiser ou analyser ici les flots puants d’images fétides, de personnage putrides et de messages répugnants lorsqu’on appuie sur les boutons 2 ou 5 de la télécommande. Mais on va essayer de diagnostiquer ou de décortiquer le lien entre deux boutons purulents et infects. Le premier est rempli de 240 pages. Le deuxième de 118 pages. L’un est couvert par le sparadrap de la maison d’Edition Lattès, l’autre par le pansement valorisant de Philipe Héraclès, le patron du Cherche Midi. Les deux sont des fioles qui recyclent les résidus de la manipulation politico-médiatico-policière et les distillent dans le placebo de la lutte contre l’obscurantisme-terrorisme. Une mixture entre un anesthésiant de la vigilance républicaine et un laxatif de la haine. Un mélange d’opium pour le peuple et de cocaïne pour l’élite. Les deux sont des flacons remplis de poison édulcoré avec le Bleu-Blanc-Rouge et sucré avec la confiserie de la confusion République-menacée. Les deux sont le produit d’un marabout bonimenteur qui se prend pour un médecin enquêteur : David Pujadas.

David Pujadas et le trans-imam Chalghoumi: la transformation des médias en four anti-vérité et de la France en en chambre-à-coucher de l’Establishment.David Pujadas et le trans-imam Chalghoumi: la transformation des médias en four anti-vérité et de la France en en chambre-à-coucher de l’Establishment.David Pujadas et le trans-imam Chalghoumi: la transformation des médias en four anti-vérité et de la France en en chambre-à-coucher de l’Establishment.

Amirouche Laidi: le nègre collabo rateur de David Pujadas Plusieurs journalistes ou intellectuels ont fait tomber le masque de Pujadas, come Thomas Deltombe dans « David Pujadas, pourfendeur d’un « islam » imaginaire ». Mais la France n’arrive pas à se libérer de ses maitres-menteurs. Alors, entre ces deux livres, entre les GIA et Merah, entre 2 coauteurs arabes de service, on va utiliser David Pujadas comme fil conducteur de l’instrumentalisation goebbelsienne de l’islamisme et du terrorisme. Ce célèbre présentateur du journal de 20 heures de France 2 depuis 2001, a publié le 14 février 2013 un tract en forme de livre intitulé : « Agissons avant qu’il ne soit trop tard. Islam et République ». Il s’agit d’un pseudo livre d’entretiens, style procès-verbal scénarisé et césarisé avant la sortie, avec le Trans-imam Chalghoumi. Pour Pujadas, il s’agit d’une récidive, puisque dans la mystification journalistique et l’empoisonnement idéologique, il a déjà démontré son génie. Le 15 novembre 1995, il publie chez Lattes « La tentation du jihad : l'islam radical en France », avec Ahmed Salam, pseudonyme d’Amirouche Laïdi. Entre les deux livres, il y a des attentats terroristes, ceux des GIA (groupes islamiques armés) à Paris et ceux de Merah à Montauban et Toulouse, il y a le danger de l’islam radical, il y a la sérénade à l’islam de France. Et entre les deux livres, Pujadas est passé de TF1 à France 2.

David Pujadas: As de l’infamie de la désinformation ! Enfant ou valet de la famille Goebbels-BHL ?Mais sur la chaîne 2 du Service public, Pujadas a démontré qu'il garde un chien de sa chienne à la Vérité. Les Français disent : « la vengeance est un plat qui se mange froid ». Mais dans son cas, l'intoxication est un plat médiatique qu'on fait manger froidement à une opinion publique chauffée à blanc. Les Arabes disent « les chiens aboient, la caravane passe ». Mais dans son cas, les propagandistes aboient, le Vivre-ensemble et la Paix civile trépassent. Le profil de Pujadas est instructif pour comprendre les Judas de Beuve-Méry et de Voltaire, pour comprendre la volte-face d’une presse embrigadée pour travestir et trahir, pour faire diversion ou faire taire. Début des années 1990, Pujadas a été remarqué par Charles Villeneuve qu’il a éduqué dans sa célèbre émission de propagande « Le Droit de savoir ». Selon Pierre Péan et Christophe NicK, « TF1, un pouvoir », cette émission consistait à « américaniser les news », à traiter l’information comme un film de fiction, à prédéfinir le synopsis, le script et la mise-en-scène des témoins, à instrumentaliser les sondages et les faits-divers, à scénariser et à diaboliser. Mais aussi, "algérianiser" le traitement médiatique de l’islam selon les mécanismes de désinformation utilisés par les généraux putschistes algériens ; inventer et théâtraliser la violence des islamistes, alimenter et généraliser la peur de l’opinion publique.  C’est l’union des deux Charles, Pasqua et Villeneuve, de Beauvau et de TF1, du pouvoir de la police et du quatrième pouvoir. Les deux s’unissent pour mettre en image et en scène le péril de l’islam radical et des banlieues islamisés.

Ancien parachutiste, expert en théories « contre-subversives », Charles Villeneuve lance une guerre médiatique contre les islamistes qui « prépareraient » une guerre contre la France. Pasqua lui fournit des munitions ou des informations, des agents ou des informateurs. C’est ainsi que Pujadas, recruté par Villeneuve, rencontre et recrute Rachid Kaci et Amirouche Laïdi. Installés à Suresnes, ces deux militants associatifs de la nébuleuse Pasqua vont servir à Pujadas de « fixeurs » pendant plusieurs mois, avant d’être promus conseillers éditoriaux, puis conseillers politiques pour dénoncer l’islamisation des beurs et la « nébuleuse intégriste » qui gangrènerait les cités. Lors de la diffusion de ce Droit de savoir qui sonne le tocsin contre la menace islamique, Pasqua est la guest-star de Pujadas sur TF1. Quatre jours plus tard, Pasqua est partout. Hasard du calendrier, ou plutôt providence de l’agenda politico-médiatico-policière, trois agents consulaires de l’ambassade de France sont kidnappés à Alger. L’opération terroriste est revendiquée comme il se doit par les GIA. En réalité, c’est une opération militaro-médiatique destinée à manipuler l’opinion publique française, une conspiration politico-policière orchestrée par les Services algériens en collaboration avec les Services français des réseaux Pasqua. Ce complot a un nom : « affaire Thévenot », du nom d’un des agents consulaires français enlevés. Un scandale disséqué par l’excellent livre :Françalgérie, crimes et mensonges d’États, coécrit par les journalistes Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire. Un livre toujours d’actualité.

David Pujadas et Amirouche Laïdi, alias Ahmed Salam, il publie le livre La Tentation du jihad : L'islam radical en FranceAprès les manipulations médiatiques et les conspirations politiques, après le droit de savoir et le faux-kidnapping, après les attentats de Paris et l’exécution de Khaled Kelkal, Pujadas exécute un nouveau relais de la propagande : un livre. Avec Amirouche Laïdi, alias Ahmed Salam, il publie le livre "La Tentation du jihad : L'islam radical en France". Dans ce livre basé sur le recyclage d’anciens reportages, d’anciens bidonnages, les deux coauteurs jettent la base de la propagande islamophobe manichéenne qui va sévir pendant presque 20 ans. Ils opposent la République face à la convergence entre les délinquants et les djihadistes pour promouvoir l’existence de l’ennemi intérieur. Ils opposent la Nation face à une alliance entre les terroristes de l’étranger (les GIA, puis Al-Qaida, puis l’Etat Islamique) et les terroristes de l’intérieur (beurs et surtout convertis) pour promouvoir la banlieue comme base-arrière de terroristes. Ils opposent les bons musulmans face aux méchants islamistes pour promouvoir une « guerre à l’intérieur de l’islam ». Ils opposent « l'islam radical » face à « l'islam de France » pour promouvoir l’ingérence policière du ministère de l’Intérieur. Une ligne politico-éditoriale toujours d’actualité.

David Pujadas et Chalghoumi : « Agissons avant qu’il ne soit trop tard. Islam et République » Un tract en forme de livreLa ligne Pasqua-Pujadas-Kaci-Laïdi a été mobilisée médiatiquement pour mener la guerre à l’islam radical. Valls remplace un Pasqua embourbé dans des procès pour corruption. Chalghoumi remplace un Kaci promu sous-préfet. Sifaoui remplace un Amirouche Laïdi promu adjoint de maire UMP de Suresnes, président du Club Averroès, conseiller médiatique de l’ex-ministre Boughrab. Pujads est promu. Et Pujadas est cloné par plusieurs journalistes, incarné par plusieurs escrocs. Entre Valls et Pasqua, il y a la même propagande islamophobe et la même contrebande policière, plusieurs pseudo-journalistes qui incarnent le même profil goebbelsien et ces mêmes opérations pseudo-antiterroristes qui prolifèrent. Malheureusement, la profondeur historique manque aux Sarkozy, Hollande, Valls & Cie, à ces hommes obsédés par l’immédiat et par l’exploit médiatique. Dans le spectacle funeste de la chasse aux sorcières au nom de la lutte contre le terrorisme, Valls a surclassé Sarkozy et vient de dépasser Pasqua. Arrestation spectaculaire, détention arbitraire, expulsion… La lutte contre le terrorisme est une exigence vitale pour la vie de tout un chacun et pour la survie de la République : elle ne doit pas devenir un feuilleton politicien ou un cinéma antirépublicain. Dans la manipulation terroriste du terrorisme, celle des généraux algériens du terrorisme des GIA, dans la manipulation médiatique du danger du terrorisme, Pasqua a vaincu Juppé. Dans le procès, sans prétoire et sans caméra des attentats de 1995 à Paris, Juppé a accusé les Services algériens dont Pasqua était l’avocat.

Depuis novembre 1993, date de l’opération Chrysanthème, nom du premier coup de filet anti-islamiste lancé par Pasqua, le ministère de l’Intérieur a fleuri son discours avec la peur et l'islamophobie pour devenir un cimetière de l’Etat de droit. C’est comme si Beauvau s’est rempli de taupes qui adorent creuser des tombes pour abattre, avec légèreté, la dignité et la liberté de musulmans qualifiés simplement d’islamistes. L’opération Chrysanthème est la plus vaste opération de contrôle d’identité depuis la fin de l’occupation nazie de la France : presque 30 000 vérifications en deux semaines. Pire, cette opération est une addition de plusieurs manipulations policières, comme le démontre Thomas Deltombe dans son livre "L’islam imaginaire : la construction médiatique de l’islamophobie en France, 1975-2005". Ainsi, les fameux documents compromettants « trouvés » au domicile du principal suspect provenaient directement des services de police. Lors du procès en 2000, le juge Roger Le Loire évoquera « une construction de preuves pure et simple » et précisera que « les autorités policières avaient pour seul impératif de faire déférer (...) le chef du FIS en France pour donner un caractère de réussite à l’opération coup de poing Chrysanthème ». La police de la République recycle les vieilles méthodes du SAC, service d’action civique.

Moussa Kraouche est un miroir brisé qui montre le visage déguisé de ce terrorisme d’Etat. Novembre 1993, il est raflé la veille de la soutenance d’une thèse de doctorat en sciences de l'information à la Sorbonne Paris 2. Pendant 7 ans, Il va être persécuté, sa femme et ses 3 enfants vont être "écartelés", jusqu’en 2000 où il "gagne" un non-lieu général grâce à l’honnêteté, au courage, aux valeurs humaines et républicaines de Patrick Robert, capitaine de la police judiciaire de l'antiterrorisme. Ce dernier a prouvé que le document qui accusait Kraouche dans l'affaire Thévenot, qu’il qualifiait lui-même de complot politique, est un faux envoyé par fax du bureau de Pasqua, alors Ministre de l’Intérieur. Alors, le capitaine Robert est sanctionné dans un placard, puis meurt "opportunément" d'un cancer. Pour paraphraser le titre du Parisien L'affaire Kraouche déstabilise la police judiciaire, le scandale Kraouch décrédibilise l'Etat de Droit.

Retournons à 1994, cette année noire pour les Droits de l’homme dans la Patrie dite des Droits de l’homme. Le lendemain de l’assassinat de cinq agents diplomatiques français à Alger le 3 août, par les milices de la dictature algérienne et non par les islamistes algériens, Pasqua se révèle un clone de Papon ou des généraux algériens. Il déclare aveuglément sur France 2, le 5 août : « Nous avons affaire à des gens qui sont les complices de terroristes et d’assassins ! N’ont pas respecté les règles élémentaires de l’hospitalité. Ils ont l’air d’être mécontents d’être chez nous ? Mais qu’ils s’en aillent ! » Il enrage contre l’islamisme et engage aveuglément la chasse contre les islamistes... Les médias moutonniers comme d’habitude, font ruminer et ronronner le « péril islamiste ». Pire, certains journalistes deviennent des relais de boite de pandore de l’expression raciste. Pendant l’été 2014, Folembray, était devenu un loft story sordide de la mise-en-spectacle de la peur qui agite le spectre de l’islamisme. Cette caserne désaffectée dans une petite ville de l’Aisne, a été réquisitionnée pour embastiller et exposer une vingtaine de « présumés islamistes », c’est comme ceci que les médias les qualifiaient, raflés et affichés par Pasqua dans une atmosphère chauffée à blanc, surchargée par les barbelés et les dizaines de gendarmes lourdement armés. Devant un maquis de caméra, le voyeurisme épouse le racisme, la peur de l’ennemi intérieur se conjugue avec le spectre de l’exode massif des Algériens vers la France en cas de la prise démocratique par les islamistes du parlement et du gouvernement algériens. La presse, audiovisuelle ou écrite, devient la vitrine et le haut-parleur des manifestations, orales ou gestuelles, de la haine vulgaire ou raciste.

Mais les révélations sur la nature de la campagne massive de contrôles d’identité et les coups de filet, qui ciblaient l’immigration clandestine et non les islamistes, va choquer la gauche bien-pensante et perturber la partition de Folembray. En réalité, ce sont les avocats des « islamistes présumés » qui vont signer la fin de la partie de Folembray. Face à l’arbitraire de l’arrestation et de la détention de ces présumés innocents devenus islamistes présumés, leurs avocats assignent en référé le ministre de l’intérieur et le préfet de l’Aisne. Mais le 31 août, la veille de l’audience prévue pour statuer sur la légalité de l’assignation, Pasqua expulse, avec précipitation, en toute urgence, manu militari, vingt personnes parmi les vingt-six internés de Folembray. Ils sont embarqués dans un avion militaire de Reims et expulsés vers Ouagadougou, au Burkina Faso. Les six autres sont dispersés et assignées à résidence dans plusieurs départements français.

Cette atteinte à l’Etat de Droit, cette arrestation et cette expulsion de personnes jamais jugés, condamnés car supposés islamistes, comme si l’islamisme était un crime, seront applaudies par la presse puis blanchies par la justice sur la foi de « blancs » des renseignements généraux. L’Etat de droit ne vaut rien devant des notes de corbeaux, ces notes anonymes, confidentielles, sans en-tête, sans signature, transmises aux tribunaux par le ministère de l’Intérieur. Laissons le dernier mot pour le célèbre père Christian Delorme, pilier du dialogue islamo-chrétien et une des locomotive de la Marche pour l’Egalite de 1983. En voulant défendre l’une des 26 personnes raflées et internées par Pasqua, son ami l’imam Larbi Kechat, recteur historique de la mosquée de Stalingrad à Paris, il remet en cause, dans Le Monde du 20 aout 1994, « le rôle des services de renseignement » qui « nourrissent de vraies campagnes d’intoxication ». Et tel un constat qui lie l’époque de Pasqua à celle de Valls, le père Christian Delorme déclare : « en ce qui concerne l’islam, j’ai pu constater combien des notes d’une stupidité atterrante pouvaient venir sur les bureaux de ministres ou de préfets ». Il faut mettre tout ceci en relation avec la falsification des notes et documents des RG pour justifier le scandale du bannissement du savant Al-Qudri, comme on a vu dans le chapitre 2-4.  

L’opération de Folembray a été enclenchée par Pasqua quelques mois avant l’élection présidentielle de 1995. Celui qui répétait vouloir « terroriser les terroristes » n’a pas réussi à porter son candidat Balladur à l’Elysée. 18 ans après, l’Affaire Mohamed Merah a éclaté quelques semaines avant la présidentielle de 2012. Sarkozy fut chassé de l’Elysée. Alors, intelligemment, Valls s’y prend très tôt. Le lendemain de son arrivé à Beauvau, le ministre de l’Intérieur, qui ne pense qu’à déménager à l’intérieur de l’Elysée, a dépassé ses prédécesseurs dans la théâtralisation des coups de filets, rafles, arrestations ou expulsions, dans la construction de Guantanamo intermittents de spectacles, dans la mise-en-scène de la menace islamiste. Ce feuilleton sécuritaire, avec Valls dans le rôle de héros national, a commencé le 19 septembre 2012 à Sarcelles quand un commerce juif aurait été attaqué avec une grenade défensive au plâtre faisant un blessé léger. Emotion puis action ! Le 6 octobre 2012, le procureur de la République de Paris François Molins annonce le démantèlement de la cellule dite de Cannes-Torcy, qualifiée comme le « groupe terroriste le plus dangereux jamais démantelé depuis 1996 ». La cellule est accusée de détention « d’éléments susceptibles d'entrer dans la composition d'engins incendiaires similaires à ceux utilisés lors de la vague d'attentats commis par le GIA en 1995 et 1996 ».

Le décor est installé, les records des anciens ministres vont bientôt être pulvérisés. A peine commence-t-on à soupçonner et à condamner la trame d’une filière djihadiste, que sa tête, Jérémie Louis-Sidney, petit délinquant auto-radicalisé, est tué à Strasbourg le 6 septembre 2012 après avoir, selon le script de Beauvau, ouvert le feu sur les policiers venus l'interpeller. L'autre leader présumé, Jérémie Bailly, avait été interpellé trois jours plus tard à l'aube à Torcy avec une arme chargée alors qu'il revenait d'une salle de prière. Les médias défilent le script de Beauvau qui enchaine les scénarios en recyclant les profiles découverts par les précédentes séries signées Pasqua ou Sarkozy. Imiter des navets qui ont empoisonné la République est de mauvais augure. Le clap du démantèlement de la cellule dite de Cannes-Torcy inaugure le lancement de plusieurs feuilletons policiers qui pastichent le gang de Roubaix et autres roublardises, de plusieurs agapes médiatiques avec la raison d’Etat comme chape de plomb, en réchauffant la même soupe de l’ennemi intérieur, en réinventant des salades avec des révélations sur des projets d’attentats, avec l’arrière-gout du déjà-vu. Mais à force de théâtraliser les arrestations, on crée des vocations. Et à force de rafler n’importe qui, on passe à côté des véritables dangers… et les petits poissons deviennent rapidement des requins pour échapper aux filets.

David Pujadas et le trans-imam Chalghoumi: la transformation des médias en four anti-vérité et de la France en en chambre-à-coucher de l’Establishment.Répétons qu’il faut soutenir la lutte républicaine contre le véritable terrorisme, qui est la violence contre les civiles, de la persécution à l’exécution individuelle ou collective. Malheureusement, la résistance contre les dictatures sanguinaires, de Sissi à Assad, est appelée terrorisme ; la racaille endoctrinée appelle son escapade sanguinaire djihad. Et les Chalghoumi & Cie sont appelés pour ajouter de la fumée sur le fumet de l’intoxication, pour ajouter de l’huile sur le feu du terrorisme et du contre-terrorisme. La compromission du récidiviste David Pujadas avec Chalghoumi dans cette nouvelle opération de désinformation est une nouvelle démonstration qu'il y a des journalistes qui roulent dans la farine l’opinion publique française, qui roulent pour des lobbys ou des idéologies en conflit avec les valeurs de la République et avec les intérêts de la Nation française. Ainsi, les musulmans de France doivent être du côté du peuple de France dont ils font partie, du côté de la République française dont ils sont souvent exclus, comme nos parents lors des deux guerres mondiales, pour libérer la France, pacifiquement cette fois-ci, des lobbys de la Finance mondiale et des lobbys de l’International sioniste.

David Pujadas et tyran sanguinaire Assad: la transformation des médias en four anti-vérité et de la France en en chambre-à-coucher des fascismes.David Pujadas et le trans-imam Chalghoumi: la transformation des médias en four anti-vérité et de la France en en chambre-à-coucher de l’Establishment.

Agissons avant qu’il ne soit trop tard, avant que la France ne devienne le ventre mou du terrorisme sous différents pavillons. L'interview du tyran sanguinaire Bachar Al-Assad au journal télévisé de France 2 le 20 avril 2015 par le propagandiste David Pujadas n'est pas seulement une honte pour le Service public, mais un risque pour la sécurité publique de tous les Français. Comme Chalghoumi, Pujadas est aussi l'idiot utile du terrorisme qui risque de frapper encore la France. Pujadas, dans une autre vie ravie par les lobbys pétainistes au lieu des sionistes, aurait pu interviewer Hitler sous-prétexte de combattre Staline. D’ailleurs, Hitler avait les chambres à gaz, Assad a « l’arme «barbare» du baril d’explosifs employé à grande échelle par le régime » selon le titre de RFI. La députée Karine Berger a raison de critiquer ce journaliste et ce média public : « on n’interviewe pas un dictateur responsable du massacre de sa propre population comme on interview une star de cinéma ». Mais que peuvent dire les gens qui ont perdu la raison face à la barbarie du régime Assad ? Que peuvent faire ceux qui pensent à tort que la France est complice du régime fasciste Assad ?

Même si la majorité des journalistes et employés de France Télévision ne sont pas comptables de la compromission de Pujadas et d'une partie de leur rédaction et de leur direction, l'ancien ministre François Lamy a raison de qualifier cet entretien de « déshonorant pour le service public ». Mais le déshonneur ne concerne pas que le service public, il concerne l’Establishment qui dirige l’État en déshonorant la Nation et en mettant en danger la patrie, c'est-à-dire la paix civile. Alors, rappelons la célèbre déclaration de Winston Churchill lorsqu'il s'est adressé à Neville Chamberlain en mai 1940 : « Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre. » Mais compte tenu des révélations et des travaux sur les manipulations du terrorisme dans les chapitres 2 et 6, on peut malheureusement croire que rien ne changera, que l’opinion publique se laissera endormir, que la France se laissera manipuler par les BHL et les Goebbels de l’Establishment ; que les Français se laisseront attaquer par le terrorisme pseudo-islamiste que manipulent les dictatures fascistes arabes. Churchill a encore raison quand il dit : « Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si rien ne leur était arrivé ». D’ailleurs, ce comportement est un point commun entre la France, État ou Nation, et les musulmans, citoyens ou communauté de plus d’un milliard et demi d’individus. Mais cette fois-ci, trébucher peut signifier non pas tomber sur la vérité, mais tomber sans plus jamais se relever, connaitre enfin toute la vérité mais ne plus avoir aucun souffle pour l’exprimer…

Trans-imam Chalghoumi avec France Télévision ou LCP, Fourest ou Pujadas,: la transformation des médias public en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique.Trans-imam Chalghoumi avec France Télévision ou LCP, Fourest ou Pujadas,: la transformation des médias public en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique.Trans-imam Chalghoumi avec France Télévision ou LCP, Fourest ou Pujadas,: la transformation des médias public en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique.

Il n’y a presque que le Service public pour être aussi engagé et enragé au service de la désinformation de l’opinion publique. La rage médiatiquement institutionnalisée ne mord pas, elle embrasse ! La rage idéologiquement médiatisée ne crache pas, elle donne la becquée. Ainsi, pendant que beaucoup de consommateurs Français se ruaient sur les magasins pour garnir leurs fêtes de fin d’années avec la dinde ou avec son foie gras, un magazine de LCP, La Chaîne Parlementaire, a farci la télévision publique et gavé les spectateurs français avec un documentaire anoblissant le plus célèbre homme de foi musulman, homme de foin islamique, engraissé avec les anabolisants sionistes. Une farce intitulée : « Hassen Chalghoumi : Imam de la République ? »

Ce film est diffusé la première fois le dimanche 21 décembre 2014 à 20h40, puis rediffusé une VINGTAINE DE FOIS, matin, midi et soir. Ce n’est pas une information, mais un médicament. Ce n’est pas un traitement médiatique, mais un acharnement thérapeutique. Peu importe le contenu, tant que la perfusion intraveineuse est une laisse. Peu importe le média, tant que donner les abats comme une cure est du même ordre que sonner la curée pour ameuter le public. LCP présente l’émission Docs ad Hoc que présente Émilie Aubry en quatre phrases, dont : « Face au vertige de l’information en continu, les documentaires imposent une distance nécessaire pour une nouvelle expérience du réel. (…) LCP fait la part belle à la démarche documentaire sur son antenne à travers une programmation sur-mesure composée de documentaire achetés ou coproduits. » C’est le terme approprié : sur-mesure comme le costume taillé pour masquer le vertige Chalghoumi. Coïncidence révélatrice, Docs ad Hoc, le nom de cette émission est celui d’un « Studio photo, retouche créative ». Puisqu’il faut être un géni pour habiller le vide anxiogène et cultiver les champignons hallucinogènes, ce documentaire est le chef d’œuvre Stéphane Groussard. Ce dernier a réalisé quelques mois plus tôt un documentaire diffusé par La chaîne Tv Equipe 21 : « Benzema par Karim ». 

Contrairement au documentaire consacré à celui qui manipule le ballon rond, la rigueur méthodologique et historique a déserté le documentaire consacré à celui qui manipule la religion, la politique et la presse, ou celui qui est manipulé par ces deux dernières. Le synopsis officiel de ce documentaire, le paragraphe qui le résume et le présente, est un autographe de Goebbels tellement le venin de la désinformation est distillé dans une biographie condensée pour sentir à la fois le miel et le fiel. « Hassen Chalghoumi est l'imam de Drancy. Personnalité médiatique et controversée, il a pris position contre le voile intégral, contre l'intégrisme et pour le rapprochement interreligieux, en particulier avec la communauté juive. Ce prédicateur progressiste veut promouvoir un islam qui s'inscrit dans les valeurs de la République. Menacé de mort, il est placé sous protection policière permanente. » Le fiel a la forme des lauriers. D’ailleurs, on donne même la parole à certains de ses détracteurs pour le mettre encore plus en valeur.

Malheureusement le documentaire « Hassen Chalghoumi : Imam de la République ? » n'est pas sous-titré, ce qui rend difficile la compréhension du charabia du trans-imam. Mais on n'a pas besoin de nos oreilles pour comprendre l'escroquerie, car ce qui saute aux yeux c'est d'abord la vacuité abyssale et la vanité colossale. En une minute, il site ses amis Oubrou, Halter et Valls puis le Lapsus « C'est une (sic) rassemblement République contre la République ». La minute 22'26. rectifié «  contre, pardonnez-moi ces barbares, le fanatisme et tout ça ». A partir de la douzième minute, il emmène un bouquet de fleur à l'ambassadrice du Kenya en hommage aux 67 civils tués à Nairobi en 2013 et déclare : « je viens d'arriver de l'Afrique. Hier j'étais au Congo Brazzaville, j'ai vu Monsieur le président Ousassou pour parler de la Centrafrique ». Il ressert cette rencontre à la minute 27'22 avec le conseiller chargé des Cultes auprès d'Anne Hidalgo, puis à la minute 29'26 auprès de cette Maire de Paris gênée et fuyante. Le trans-imam l'interpelle en fanfaronnant pour lui proposer d’organiser ensemble une rencontre avec le dictateur congolais. Mais il y a des gens bien qui se font appâtés par son escroquerie et attrapé par les hameçons de son escorte politico-médiatique. Ainsi, à la minute 25, après avoir exprimer sa colère contre « la Shoah des musulmans en Centrafrique », un responsable musulman centrafricain lui déclare : « on compte sur vous ».

Après le documentaire, LCP nous propose, nous Français qui payons le personnel et le matériel de ce média avec nos impôts, un débat qui se paie la tête des spectateurs, de la communauté musulmane et de l'intégrité journalistique. Le débat, sous la bannière Grand Écran, est intitulé : « Qui sont les musulmans de France ? » avec ce sous-titre : « Pourquoi l'imam de Drancy divise ? », avec Caroline Fourest et Antoine Sfeir. C'est comme si on faisait un débat Pourquoi Pétain divise avec Goebbels et Laval. La première question posée par la journaliste est adressée à Chalghoumi : « Pourquoi vous avez autant d'ennemi ? » C'est le point d'orgue de la partition-machination développée par ce documentaire-débat. C'est le catalyseur de la désinformation qui s'invente une logique. A/ Chalghoumi est un bon musulman : il est l'Imam de la République. B/ Il a beaucoup d'ennemis musulmans. C/ Beaucoup de musulmans sont les ennemis de la République. La proposition C n'est jamais prononcée, mais elle s'impose comme une conclusion automatique enveloppée dans un non-dit. Le 'C' s'impose comme une suite normale ou comme une conséquence logique du 'A' + 'B', ces deux séquences médiatiques utilisées comme deux propositions d'une forme fallacieuse du syllogisme. Cette trilogie 'A', 'B' et 'C', c'est une forme pernicieuse et insidieuse du propagandisme.

Et puisqu'il est question des propagandistes du BHL, Caroline Fourest est largement représentée dans ce documentaire-débat. Elle est la personne qui s'exprime le plus fréquemment après Chalghoumi, comme si elle était la productrice ou l'auteur de ce documentaire. Et dans les flots de ses mots, il y a encore des perles et des maux. Elle conteste le chiffre de 5 millions de musulmans car ce chiffre inclut les rapatriés de l'Algérie et déclare, sans rire, que ceux qui utilisent ce chiffre intègrent Éric Zemmour comme musulman ! Elle récidive pour contester l'utilisation du mot islamophobie et incombe la montée de l'islamophobie aux musulmans. Et elle prêche la médiatisation de Chalghoumi pour lutter contre les racistes anti-musulmans car, comme elle déclare à la minute 69 : « plus ils verront Hassen Chalghoumi à la télé, plus le racisme anti-musulman baissera ». La bassesse intellectuelle n'a pas peur du ridicule. Face à ce niveau, citons cette déclaration de Chalghoumi concernant les enfants de Souad Merah accusée de les avoir emmenés en Syrie « est-ce qu'ils ont abus sexuels ou canons à chair ? » Face à ce tourbillon d’âneries et d'ânonnements vertigineux, LCP a le mérite de nous avoir dévoilé le rêve lumineux de Chalghoumi. Après son accoutrement par Caroline Fourest avec la robe pastorale du Martin Luther King de l'islam, après avoir parlementé autour de sa nébuleuse Conférence des Imams de France, La Chaîne Parlementaire lui pose la question : « et votre combat pour la formation des imams, c'est important ? ». Et lui de répondre à la minute 46'15 : « tout à fait. ça c'est mon rêve, mais malheureusement qui bloque, c'est les moyens, on n'a pas les moyens, il faut trouver des moyens (…) il faut trouver des moyens ».

5-3

Libération & Vs Annette Lévy-Willard :
La presse libre Vs la presse sous occupation sioniste.

Le paternalisme castrateur sévit à gauche. C’est une forme de néocolonialisme drapé dans l’humanisme. La gauche veut sauver les musulmans en les dominant ; en les colonisant selon Jean Jaurès ; en les massacrant (8 mai 1945) selon François Mitterrand ministre de l’intérieur ; et selon Mitterrand Président, en inventant des mascarades (Sos Racisme) pour confisquer la voix de leur colère et embusquer des traitres sur les voies de leur liberté. Chalghoumi, malgré son engagement pour Sarkozy, est pour la gauche un Sos Racisme des mosquées, un Boutih masqué, un Bounty avec une calotte blanche : une escroquerie pour confisquer la voix de plus de 10 millions de musulmans, pour offusquer leur honneur et les bloquer devant le miroir de la honte représenté par les trans-imams.

Mais il faut être juste. A gauche comme à droite, il y a énormément de journalistes intègres et il y a la pègre de quelques éditorialistes menteurs, minoritaires mais puissants. Chez Libération, il y avait la journaliste Catherine Coroller, responsable de la rubrique religion et communautés. Après son installation à Lyon en 2011, elle a été remplacée par Bernadette Sauvaget qui a découvert que le champ musulman est rempli de tartuffes et de faux clercs, de menteurs et de faux experts. Elle a été contaminée par la propagande d’État de Monsieur Islam, le commandant Bernard Godard, puis elle a pris du recul et de la hauteur. Elle a, professionnellement et courageusement, travailler pour comprendre ce que les musulmans eux-mêmes rendent indéchiffrables ou inexplicables, pour informer les citoyens de ce que l’État lui-même rend impénétrable ou inextricable. Coroller était hermétique à la manipulation journalistique. Elle a été un barrage contre l’infiltration de Chalghoumi dans la rédaction de Libération. Chalghoumi y était presque comme un nom d’oiseau dans une mosquée : un tabou un une vulgarité. Quand elle publie son seul article le concernant, « Drancy : jour de prière et de guéguerre à la mosquée », c’est pour mettre en doute la tragicomédie de Chalghoumi et la mise-en-scène de son Jaafar qui a simulé une agression. Pourtant, elle est la première journaliste à avoir découvert et couvert Chalghoumi de louanges. C’était le 17 juin 2006, « Un imam victime des amalgames de Villiers ». Elle a été intoxiquée par Bernard Koch. Mais elle a eu la lucidité de prendre du recul et le courage de mettre Chalghoumi en quarantaine.

Mais quand elle est envoyée par Libération dans la capitale des Gaules, le gaullisme journalistique perd une sentinelle, le sionisme médiatique élargie son occupation rédactionnelle aux rubriques religieuses et communautaires. Alors, le système BHL parachute Annette Lévy-Willard pour y construire, enfin, la statue de Chalghoumi. ALW n’est pas seulement une journaliste ultra-sioniste, elle a été le Conseiller Culturel de l’ambassade de France en Israël. Mais, chut ! On va larguer l’accusation d’antisémitisme. Elle est aussi romancière, auteur de « Moi, Jane, cherche tarzan ». En lisant son article et ceux de la kabbale pro-Chalghoumi, on peut les résumer : « Moi BHL, j’ai trouvé le Tarzan musulman, je l’ai civilisé pour faire la guerre à ses coreligionnaires bêtes, pour braconner dans la jungle de l’islam ». Le racisme a besoin d’alibi. Le néocolonialisme et le sionisme ont besoin de traitres traités en amis courageux.

Lévy-Willard publie dans Libération son chef d’ouvre goebbelsien : « Hassen Chalghoumi. L’imam des lumières »Ainsi, le 5 juillet 2012, Lévy-Willard publie son chef d’ouvre goebbelsien : « Hassen Chalghoumi. L’imam des lumières ». Après la béatification par Fourest, voici la canonisation par Lévy. Les voies du BHL, le Clergé médiatique, sont impénétrables ! Cet article biographique et hagiographique collectionne les mensonges et les omissions. Dès le chapeau, elle lui accorde le César des adjectifs : « menacé ». Dernière phrase de l’article : « 2006-2012 Manifestations et menaces des islamistes ».  Entre les deux : « deux policiers en civil chargés de sa protection depuis qu’il est menacé par les islamistes » ; « les menaces de mort déferlent parce que Chalghoumi vient de retourner en Israël ». Par contre, rien sur ses 3 ans et demi au Pakistan. « Chalghoumi a été séduit par l’Inde et son «islam avec l’esprit de Gandhi» ». Alors, le «Don Quichotte de l’islam » y déclare : « j’essaie de faire un pont entre les peuples.» Rien que ça ! Un mégot aurait pu dire : « j’essaie d’illuminer la jungle et de réduire les ténèbres en cendres ». Cet article honteux a été publié par Libération le jour du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. Malheureusement, plusieurs cercles médiatiques et politiques ne se sont pas libérés du colonialisme anti-arabe et du pétainisme pro-sioniste.

Christophe Bigot et Lévy-Willard ambassadeur et Conseiller Culturel de la France en Israël, deux mamelles pour nourrir la France en propagande israélienne et couvrir Chalghoumi en honneurs.La journaliste décrit Chalghoumi comme « féministe, dénonce la situation des femmes «victimes de la barbarie» au nom de l’islam, réclame l’interdiction de la polygamie… On est surpris de découvrir que sa femme, française d’origine tunisienne, épousée un an après son arrivée en Seine-Saint-Denis, est voilée. » Alors, il répond pour se défendre : « Elle était voilée quand je l’ai rencontrée, mais ma mère, mes sœurs, ma fille de 14 ans, ne sont pas voilées. » Mensonges et mesquinerie… « Dévoiler » sa mère, mentir sur sa propre mère, abuser d’elle et des Français pour plaire, pour enjoliver son autoportrait parisien, quel culot ! Déshabiller médiatiquement sa propre mère. S’excuser du voile que porte sa femme, celle qui portait autrefois le niqab ou le voile intégral. Puis, Chalghoumi n’a qu’une sœur. Elle est voilée. Et contrairement à lui, c’est une vraie lumière : elle est une grande chercheuse universitaire au Canada. Mais en France, quand il s’agit des musulmans, on cherche des incultes pour représenter le culte, du charbon pour représenter les Lumières, pour illuminer le mépris et allumer la haine… Ou prépare-t-on une nouvelle guerre contre le voile par des journalistes qui utilisent la femme musulmane comme champs de croisade ? Dans la même veine du rapport mensonger sur les « 70 000 adolescentes victimes des mariages forcés en France » édité par le HCI, Haut Conseil à l’Intégration que présidait Blandine Kriegel, et du bidonnage de l’affaire Bintou par Le Point ? L’article de Lévy pour Libération est digne de l’idéologie des Bureaux arabes ou du journal L'Écho d'Alger avant l’indépendance de l’Algérie !

Laurent Joffrin Mouchard trans-journaliste Laurent Joffrin Mouchard trans-journaliste P.S.      Laurent Joffrin, de son vrai nom Mouchard, est un gyrophare de l’Establishment, une girouette compatible à tous les pouvoirs comme le dessine si bien cette caricature de SuzyQ pour l’Ojim, un apparatchik journaliste et un apprenti moraliste qui sautille entre Le Nouvelle Observateur et Libération depuis 1988. Le 25 novembre 2015, il publie dans le quotidien de gauche, en sa qualité de directeur de la rédaction, cet édito : L’intégrisme, maladie de l’islam. C’est une ode à la gloire de Chalghoumi et de son dernier Livre boycotté par les autres journalistes : 100 idées reçues sur l'Islam. En rendant hommage à « sa clarté pédagogique [celle de Chalghoumi NDLR… MDR…] », Joffrin décrète que ceux qui ne soutiennent pas le trans-imam de Drancy sont des intégristes… Voire des terroristes… « Chalghoumi est contesté parmi les musulmans, dit-on. En fait, il est surtout critiqué par les intégristes. Il est même régulièrement menacé de mort par les terroristes. (…) « C’est justement parce qu’il est le symbole d’un Islam qui prêche l’intégration à la République et la bonne entente avec les autres religions, notamment le judaïsme, qu’il est une cible ». Le premier chapitre a autopsié l’escroquerie de ces affirmations. Mais dans la France des mouches et des mouchards, les bonimenteurs transmettent le pus et la puanteur pour remplir les colonnes, les ondes et les écrans de certains médias vidés de cet âme qu’est la vérité, pour embaumer les bouffons et maintenir en vie à cette épouvantail qu’est la peur.

5-4

Chalghoumi : la broutille qui brille dans la France-noire ;
Ce donneur universel de leçons dans France-Soir..

France-Soir Chalghoumi défend le droit de Charlie de publier les caricatures du Prophète et professe : Arrêtez de soutenir les islamistesLe 2 novembre 2011, France-Soir publie un article intitulé « Incendie de Charlie Hebdo. Arrêtez de soutenir les islamistes !" scande l'Imam de Drancy ». En voici le chapeau, c’est-à-dire l’introduction de l’article en gras et en gros caractère, cette feuille de chou qui voulait faire ses choux gras de l’islamophobie pour se refaire une santé financière:  « L'imam Hassen Chalghoumi, dont la Conférence représente 80 imams en France, condamne sans ambiguïté l'attaque des locaux de Charlie Hebdo, et il reproche à l'Occident d'être « naïf et trop complaisant vis-à-vis des islamistes ». Le mensonge des 80 imams de la Conférence de Chalghoumi a été dénoncé. Mais cet article démontre la raison d’être de Chalghoumi : dénoncer les siens. Alors, il déclare : « Ce qui se passe aujourd'hui dans le monde arabe est très grave. Quand le parti islamiste Ennahda accède au pouvoir en Tunisie, quand quarante pour cent des musulmans de France ont voté pour lui, je suis catastrophé. Je connais le double langage des islamistes, je suis musulman, je suis tunisien... Ces gens-là veulent instaurer la charia, et tout le monde se réjouit. »

France-Soir a publié plusieurs articles sur ou pour Chalghoumi. Mais ce numéro tient une place particulière dans le hit-parade de la propagande goebbelsienne-chalghoumienne. D’abord, la UNE. Les deux tiers couverts par la caricature du Prophète de l’islam PSSL publiée par Charlie-Hebdo à côté de la belle photo de Chalghoumi en robe et calotte blanche, avec ce titre en gras, en gros et en blanc sur fond noir : "le cri d’alarme de l’imam", suivi de cette manchette en rouge : "Halte aux islamistes !". Il y a des mots qui sont plus sanguinaires que les machettes. Pour Chalghoumi, la salive et l’encre des islamophobes sont plus sacrés que le sang des musulmans. Sans honneur, il lèche la bave islamophobe et vomit sur le sang musulman. Sans honneur, il défend les islamophobes et attaque le Printemps arabe sous-prétexte que c’est un putsch islamiste.

Dans sa vanité haineuse, le syndrome BHL, il critique l’Europe, la France, les USA, les médias… « L’Europe doit se réveiller. Elle ne peut pas cautionner l'arrivée de partis islamistes dans les pays musulmans. » « « les Américains se sont réjoui de la victoire des Frères musulmans en Egypte, pourquoi la France a fait le jeu d'Al Qaïda en Libye, pourquoi plusieurs pays européens ont hébergé des leaders islamistes qui, aujourd'hui, rentrent dans leurs pays avec beaucoup d'argent, financés notamment par le Qatar, pour s'approprier les Révolutions arabes ». Il « reproche aux politiques et aux médias occidentaux de « trop donner la parole aux islamistes, d'être trop complaisants avec les Frères musulmans ». Dans ce numéro, Chalghoumi défend le droit de Charlie-Hebdo de blasphémer le prophète de l’islam PSSL. « La liberté d'expression implique le dialogue. Les fondamentalistes, eux, ne croient pas au dialogue, ils refusent la démocratie, et ils punissent tous ceux qui ne pensent pas comme eux » en réalité, il ne défend pas le droit d’expression, mais son obsession d’être face aux journalistes ! Même s’il parle très mal, il fait tout et n’importe quoi pour qu’on parle de lui !

D’ailleurs, dix mois avant cette sortie, il avait dit aux musulmans comment ils doivent se comporter ! C’était encore sur France-Soir le 21 janvier 2011. Se prenant pour un imam « d'élite, sûr de lui et dominateur », Chalghoumi professe les 10 commandements de l’islam de France. Il fait la Une avec un titre choc : « L’interview qui dérange : Comment les musulmans doivent-ils se comporter en France ? ». On peut également lire cette interview sur le site www.europe-israel.org. Alors, il déballe un catalogue de clichés et s’emballe dans un décalogue des devoirs au nom de la République et de la laïcité. Le fantasme de l’hôpital face aux femmes musulmanes qui refusent d’être soignées par un homme : « La République n’a pas à se soumettre à cette exigence ». Les entreprises et les femmes voilées : « le voile est une recommandation, pas une obligation. On peut le porter sans ostentation. Le ramadan : « les travailleurs qui ont besoin de leur force physique ne sont pas obligés de jeûner ». Les cours dans les écoles. Le halal dans les cantines. La mixité dans les piscines. Le patriotisme : « « Je suis français, avant d’être musulman. » Vu qu’il a été naturalisé en 2004, il est musulman depuis quand ?

Et à la question de la langue avec laquelle un imam français doit-il prêcher, le Chalghoumi répond : « en français, évidemment, mais également en arabe, car beaucoup de nos fidèles ne parlent pas français. Moi, je prêche vingt minutes en français et vingt minutes en arabe. » Evidement, tout le monde sait que Chalghoumi ne prêche pas. Et son français est un rasoir rouillé qui ébrèche le Larousse et le Robert. Mais le BHL, ces médias et intellos goebbelsiens, utilisent la langue de Chalghoumi pour enrouler le disque rayé de l’islamophobie, pour tourner la bobine de la propagande sioniste. Alors que Chalghoumi se pourlèche les babines avec sa langue française fourchue tant que la France est fichue par le BHL.

5-5

Le Point : cette désinformation goebbelsienne
et ce pétainisme islamophobe sans gêne !

Le Point cet islamophobie sans gêne, cette propagande goebbelsienne sans gêne, ce BHL sans gêneOn peut utiliser le newsmagazine Le Point pour faire une mise au point de cette islamophobie sans gêne, de cette presse qui porte les gènes de Goebbels. Dans ce collector de la désinformation islamophobe, la Une et le dossier spécial consacré à Cet islam sans gêne, le seul musulman applaudi est « Hassen Chalghoumi, l'imam républicain de la mosquée de Drancy ». Alors, on peut utiliser le portrait Chalghoumi selon Le Point comme un paradigme, ou comme une loupe, pour distinguer deux catégories de journalistes. Il y a les spécialistes qui enquêtent consciencieusement sur le terrain ; et il y a les éditorialistes qui parlent pompeusement de tout en disant et répétant n’importe quoi. Il y a d’in côté Jamila Aridj et autres véritables journalistes. Et il y a l’invariable BHL-Halter-Lévy de l’autre côté. De l’autre bord non pas de la frontière mouvante d’Eretz Israël, mais de la barrière qui sépare la vérité de l’Ersatz du journalisme, qui sépare l’honnêteté de la propagande goebbelsienne et de la contrebande israélienne.

Dans Le Point du 16 septembre 2013, Jamila Aridj publie « Hassen Chalghoumi, un paria parmi les siens ». Extrait : « Côté pile, Hassen Chalghoumi est l'imam parfait. Il porte haut les valeurs républicaines, il est "moderne", puisqu'il serre la main aux femmes, "courageux", car il défendait la loi contre la burqa, "pacificateur" pour avoir invité des imams à se rendre au Mémorial de la Shoah. Il est vrai qu'en peu de temps l'imam de Drancy est devenu le responsable musulman le plus apprécié des pouvoirs publics - de droite comme de gauche - et de la communauté juive. Côté face, c'est au mieux un "opportuniste" qui a trouvé sa place à la faveur de "la guerre des chefs" qui divise la communauté musulmane de France, au pire "l'imam des juifs, à la botte du Crif". Voilà pour le revers de la médaille. Mais qu'en est-il vraiment ? (…) Le jeune homme cumule les petits boulots. Il est tour à tour médiateur à la RATP, manutentionnaire à Roissy, gérant d'une pizzeria, avant de faire de la religion un métier… Ses premiers prêches en France lui valent toutefois d'être catalogué "fondamentaliste", selon des notes de la Direction générale de la police nationale datées de 2004, révélée par l'expert en terrorisme Jean-Charles Brisard. Une version balayée par Hassen Chalghoumi qui assure n'avoir jamais été un "extrémiste".  (…) La conférence des imams de France est (…) coquille vide… »

Pourtant, cette même journaliste a repris à son compte l’un des célèbres mensonges du trans-imam de Drancy : « la caravane du CIF de Chalghoumi et ses 2 fois 40 imams ». Son article « Hassen Chalghoumi : "Il faut former des imams en France" », dans Lepoint.fr du 03 avril 2012 « L'imam de Drancy (Seine-Saint-Denis) Hassen Chalghoumi, dont la conférence représente 80 imams de France, salue l'expulsion de trois imams et deux militants islamiques. Pour lui, "il était temps d'agir". » Mais qu’est-ce qui est le plus choquant ? Le mensonge d’un supposé imam qui prétend présider une association vide de 80 imams ? Ou la réjouissance d’un imam, qui devait être expulsé il y a 10 ans, de l’expulsion de plusieurs imams ? En tout cas, comme Coroller, Aridj a eu la lucidité de prendre du recul et le courage de mettre Chalghoumi en quarantaine. Elle a surtout diagnostiqué la raison principale de l’émergence de Chalghoumi en concluant son article publié le 14 septembre 2010, « Hassen Chalghoumi, "l'imam qui dérange", prêche un islam de France », par une vérité amère. « Hassen Chalghoumi a su se frayer un chemin dans un espace médiatique déserté par les organisations officielles musulmanes sclérosées par des conflits internes. » Face à l’hypocrisie et à la paralysie de ces organisations dites musulmanes, pour qui l’islam sert à faire des affaires ou des emplettes, heureusement qu’il y a des journalistes français pour dire la vérité, même incomplète…

Le BHL transforme la France en écurie d’enfumages ou en cendres du gaullisme et Chalghoumi en imam des lumières Mais que peut faire de simples journalistes devant la caverne du BHL et ses quarante éditeurs ou rédacteurs en chef. Que vaut le professionnalisme des journalistes intègres devant le cynisme de l’hydre BHL qui décrète « l’imam Chalghoumi est pour moi l’honneur de l’islam aujourd’hui, c’est l’honneur de l’islam ». C’était le 21 septembre 2010, sur le plateau de La Chaine Parlementaire, lors de l’émission «Paroles du monde» consacré à la « lapidation, crimes d'honneurs, prostitution : les femmes en péril». C’est à la 13ème minute de l’émission. Puis, BHL utilise ce titre accordé à Chalghoumi comme titre pour sa chronique hebdomadaire du 23 décembre 2010 dans Le bloc-notes, « L'honneur des musulmans ». Parlant surtout de Le Pen et des islamistes, il rend hommage à Chalghoumi sans le citer en déclarant : « faire comme s'il n'y avait pas de différence entre les tenants des Lumières et ceux de l'obscurantisme, (…) faire comme si l'imam de Drancy lisait le même Coran que celui des forcenés qui le harcèlent et le contraignent à vivre sous haute protection ». Comme Fourest dans Le Monde, BHL en tant que Parrain du Milieu médiatique ou intellectuel, impose l’omerta et la flatterie pour protéger Chalghoumi, comme on protège un butin ramassé dans une razzia anti-islam ou anti-banlieue. C’est dans cet article élogieux envers Chalghoumi, que BHL lance officiellement ce qu’il prétend être son « son concept du fascislamisme ».

Chalghoumi chez BHL, chez la Règle du jeu. De Jean-Paul Sartre qu’il adorait, BHL a gardé deux titres comme encre pour ses livres et carburant pour ses manigances : les mains sales et la nauséeDans son fief féodal germanopratin, dans son cinéma Saint-Germain-des-Prés où il organise ses Séminaires de La Règle du Jeu, il déroule le tapis rouge à Chalghoumi pour « une rencontre exceptionnelle » intitulée « l’Islam et République : état d’urgence ». C’était le 24 mars 2013, 3 semaines après la sortie du livre Chalghoumi-Pujadas. Presque 2 heure de bavardage entre Chalghoumi avec l’agent de BHL, Alexis Lacroix, pour qui c’était la croix et la bannière de comprendre Chalghoumi. Mais pour vendre le poison médiatique, il faut savoir faire du cinéma. La guerre menée par Tsahal et les milices sionistes, comme la cabale menée par certains journalistes, respectent les mêmes règles du jeu : être dans l’émotion élitiste et promotion des traitres arrivistes.

Ce n’est que 2 mois plus tard que BHL, le philosophe-capitaliste-journaliste-lobbyiste, sculpte avec sa plume incestueuse la statue majestueuse de Chalghoumi. Le 16 mai 2013, il publie dans sa chronique hebdomadaire qui couvre la dernière page de sa Pravda Le Point « L'honneur des musulmans, suite ». Le dernier chapitre de l’article est un signe de la Fin des temps. Le Prophète de l’Islam PSSL avait prédit la gloire du vaurien dans la dernière ère de la vie humaine sur terre. Le dernier chapitre est une phrase interminable. Un signe de la phase minable que vit et subit malheureusement la France. « L'honneur des musulmans, c'est l'imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, qui combat l'antisémitisme non moins fermement que le racisme et se rend en Israël, avec une délégation d'autres imams de France, prier à Yad Vachem ainsi que sur les tombes des victimes de la tuerie de Toulouse : lui aussi risque le pire ; lui aussi peut, à tout instant, payer de sa vie, et de la vie de ceux qui lui sont chers, le choix courageux qu'il a fait ; sans parler de cet autre tribunal, le tribunal de l'Opinion, devant lequel il a déjà commencé de comparaître et qui, frivole, versatile, aussi prompt à brûler qu'à adorer, à soupçonner qu'à s'enflammer, à voir des complots partout qu'à reconnaître le courage, commence déjà de faire la fine bouche et de le soupçonner de troubles arrière-pensées ; mais lui non plus ne désarme pas ; mais lui non plus ne dévie pas de la belle ligne qu'il s'est fixée.» BHL publiera un autre billet avec ce même titre « L'honneur des musulmans, suite » le 03 octobre 2014 pour rendre hommage à Chalghoumi et à Boubakeur, aux représentants usurpateurs et profanateurs de l’islam que BHL cite 11 fois dans ce seul article. En réalité, BHL représente la défaite et le déshonneur-prédateur de la presse, c’est le déshonneur-mystificateur de la pensée, c’est le déshonneur-dominateur de la France… Le BHL est un cancer typiquement français. Bobards partout. Haine des autres. Louanges à soi.

De la même façon que BHL peut décrire le Marsupilami comme un animal attachant jouant un rôle important dans la guerre "jungle contre jungle", il décrit Chalghoumi comme un imam attachant jouant un rôle important dans cette guerre " Islam contre islam". Cette formule est le refrain que BHL prêche une nouvelle fois dans son carnet publié par Le Point du 22 janvier 2015 : « Dix pour un islam des Lumières ». Dans ce nouveau tube de la propagande BHLéenne, Il inscrit Chalghoumi dans le hitparade des 10 personnes qui l’ont marqué, après Le commandant Massoud et le Commandeur des croyants Mohammed VI. Il oppose ces 10 personnes aux « ultimi barbarorum que sont, non plus les assassins des frères de Witt selon Spinoza, mais les Frères musulmans version XXIe siècle ». la fumée de cette tribune culmine dans ce cratère-conclusion : « Mais justement. Islam contre islam. Lutte sans merci entre les deux. C’est le seul débat qui vaille pour ceux qu’épouvante le spectre de la guerre des civilisations. Je me souviens de ces figures comme d’autant de phares, de lumières brèves mais vives, qui, jusqu’au cœur des ténèbres, attestent qu’est possible la réforme intellectuelle et morale qui est la condition du salut commun. Possible, oui – donc à la mesure des croyantes et croyants de bonne volonté qui ne se résignent pas au désastre. »

Marek Halter & Chalghoumi : la noyade de la vérité dans les jérémiades larmoyantes Marek Halter & Chalghoumi : la noyade de la vérité dans les jérémiades larmoyantes Malheureusement, le BHL, cette religion du mensonge qui contamine plusieurs paroisses médiatiques, est portée par plusieurs prêtres journalistiques qui colonisent et tyrannisent l’information de la France. Mais restons dans Le Point. Passons rapidement sur Malek Halter qu’on retrouve fréquemment dans cette enquête comme chaperon de Chalghoumi, inventeur de la formule « 100 imams accompagnent Chalghoumi au Mémorial de la Shoah ». Il publie, dans Le Point du 15 novembre 2012, cette longue et langoureuse tribune « Le voyage de l'espoir : dix-sept imams de France en Israël ».

Alors, arrêtons-nous sur un oiseau médiatique rare, célèbre pour son cri strident et son plumage urticant. Hystérique comme une bête dans une cage, mais assez intelligent pour faire avaler aux médias ses bêtises historiques. Acteur du cinéma politico-médiatique dont l’un des plus influents scénaristes-censeurs s’appelle le CRIF. Vecteur de la transmission de la rage BHL. Il y a des prénoms qui sont plus insultants pour la démocratie et pour la France que les noms d’oiseau. Mais pauvre France qui répète comme un perroquet ce que ses vautours lui dictent. Et quand les mensonges du BHL lui pètent à la gueule, la France préfère pratiquer la politique de l’autruche. Laissant bavarder comme une pie cette ou ce Lévy, devant un pigeon surestimé et surnommé opinion publique, devant le miroir aux alouettes qu’est l’écran de télévision.

Elisabeth Lévy = BHL + Finkielkraut + hystérieElisabeth Lévy = BHL + Finkielkraut + hystérieElisabeth Lévy est un oiseau médiatique rare. Un bec acéré comme un poignard et des plumes trompées dans l’acide. La griffe sioniste pour griffer ou étriper, en toute impunité, ses sujets avec la bêtise intellectuelle et la gestuelle des bêtes. Les ailes camouflées dans la laïcité pour couvrir, en toute tranquillité, la boucherie des mots et les maux de sa bouche. Et elle pond des livres. Les Maîtres-censeurs en 2002 ; comme si les vautours pouvaient enfanter des poules pour se plaindre de la désinformation. En 2001, pour publier un pétard raciste, elle s’est accouplée avec un têtard arriviste, censé devenir le dindon de la farce de la diversité plus tard. « La France aux Français ? Chiche ! », c’est le titre son premier livre qu’elle a coécrit avec Malek Boutih, le Chalghoumi de ce qu’on appelait les Beurs, leader de l’escroquerie Sos Racisme, cette conspiration mitterrandienne pour confisquer et plastiquer la Marche pour l’Egalité. Il sera longtemps farci par les crachats méprisants des socialistes, puis propulsé député. Du dépotoir associatif au Palais Bourbon. Parfois, la démocratie est une farce. La trajectoire de certaines figures politiques ou médiatiques ne vole pas très haut. Certains représentants de la France représentent sa tragédie.

Quant à la lady Lévy, elle représente la France laide, mais qui possède les leviers du pouvoir. Elle représente un boutefeu qui vend du vent et de la fumée, mais qui a le vent en poupe, car elle appartient au groupe élu, pas par les suffrages ou par les compétences, mais par la kabbale. Elle a été propulsée par Philippe Cohen dans L’Événement du jeudi puis Marianne, mais éjectée par Jean-François Kahn qui l'accusait officiellement d'hystériser la rédaction. Repêchée par Le Figaro avant de prendre son envol comme chroniqueuse dans plusieurs émissions célèbres du PAF, paysage audiovisuel français. En 2002, elle a été recrutée par Franz-Olivier Giesbert comme chroniqueuse langue de vipère, c'est son titre officiel, dans l’émission Culture et dépendances de France 3. Pour débattre, elle crie tout le temps, partout, sur tous les médias, puis elle crie contre la censure dont elle est victime ou contre le politiquement correct. C’est la même posture que son cher ami Finkielkraut, qui l’accueille chez lui dans le Luberon pour passer ensemble les vacances familiales, avec qui il anime amicalement l’émission dominicale L’esprit de l’escalier sur Radio RCJ, Radio Communauté Juive.

Elisabeth Lévy : la BHLisation de Chalghoumi : Béatification, Héroïsation et Lifting Mais comme Bernard-Henri Lévy, Élisabeth Lévy a lancé son propre média. Elle a son propre journal. Il s'appelle Causeur. Le 15 novembre 2007, elle le lance en forme de journal en ligne présenté comme un « salon de réflexions », puis elle le décline sous le format d'un magazine mensuel depuis juin 2008, mais qui ne sera distribué chez les marchands de journaux que depuis avril 2013. Évidemment, Causeur ne pouvait causer que l’amplification et la multiplication des cris de la pie de l’islamophobie hystérique. Fin 2009, le MRAP, organisation antiraciste indépendante des partis et des lobbys, inscrit le site causeur dans sa liste noire des sites d'extrême droite. Par équilibre démocratique, voici la réponse de Causeur à cette mise à l'index. En septembre 2012, Le Nouvel Observateur a procédé à l’inscription ou à « l'intégration » d'Élisabeth Lévy et de Causeur dans un dossier sur les « néo-fachos ». Et pas n'importe quelle forme de fascisme. Causeur est financé à presque 50% par Gérald Penciolelli, figure de l'extrême droite française, patron de Minute entre 1993 et 1999, ancien mercenaire de la plume du tyran sanguinaire Saddam Hussein. Gérald Penciolelli est celui qui a lancé la radio Paris Méditerranée en 1982 grâce aux pétrodollars, grâce à certains membres de la famille Al-Saoud, surtout la branche Al-Soudeyri, qui ont financé généreusement et aveuglément cette radio, qui lui ont même prêté des locaux sur les Champs Élysées pour lancer cette radio arabe. Comme s'il y a une compatibilité ou une continuité entre certains émirs du salafisme pétrodollar, les régimes arabes tyranniques et laïques, la propagande islamophobe, les lobbys sionistes, le BHL, le racisme anti-arabe et la guerre contre l'islam…

Elisabeth Lévy : la BHLisation de Chalghoumi : Béatification, Héroïsation et Lifting Lévy n'est pas seulement une alliée intime des faucons charognards du sionisme et de l’islamophobie, mais une de leurs ailes. Alors, elle utilise l’instrument à vent, Chalghoumi, pour trompéter le mensonge et tromper la France. Le 14 février 2013, elle publie : « Le cri d'alarme d'un imam de France ». Un article en 3007 mots et de 15200 caractères, espaces non compris, "Elisabeth Lévy" non compris. Et si on n’a pas compris que Chalghoumi est un produit d’enfumage, une caravane qui carbure avec le mensonge pour véhiculer et transporter le mensonge, voici l’essentiel de l’article, dont l’encens ne peut pas voiler son essence : le mensonge.  Le chapeau : « Défi. Imam de Drancy, Hassen Chalghoumi milite pour un islam des Lumières. (… )». Début de l’article : « Il aime les femmes, les juifs et la France : Hassen Chalghoumi est l'imam idéal. Le visage et l'emblème de cet islam des Lumières dont notre pays pourrait être le laboratoire planétaire. A condition, prévient-il, d'agir avant qu'il ne soit trop tard. Pour que des enfants de France ne deviennent plus, à l'instar d'un Mohamed Merah, des ennemis de la France. » Fin de l’article avant les extraits et les extras : « Il faut se rendre à l'évidence : pour certains de nos concitoyens, l'"islam de France" prôné par Chalghoumi n'est pas une chance pour les musulmans français, mais une menace pour leur identité. A ceux-là il faut faire entendre clairement la position de la République : Chalghoumi n'est pas le problème, il est la solution ».

La messe est dite. Chalghoumi est proclamé par le BHL, notre clergé médiatique, prophète de l’islam de France. Alors, les journalistes sont appelés ou sommés de bien le nommer et de le couvrir en louanges. D’abord en feuilles de vignes pour couvrir sa face cachée d’ancien intégriste chassé par les RG, puis en lauriers pour couronner sa tête bien refaite. Les médias doivent arroser cette supercherie du super-Chalghoumi en articles pour faire pousser une nouvelle biographie, un nouvel arbre capable de cacher la forêt ténébreuse qui représente la véritable nature de Chalghoumi. Lepoint.fr reproduit avec abondance et ivresse les dépêches AFP concernant Chalghoumi. La majorité tourne autour de ses activités avec la Shoah ou avec Israël. Gilles Bernheim et Joël Mergui "choqués" par les menaces contre l'imam de Drancy… ... L'imam de Drancy se dit menacé de mort et porte plainte… ... Une centaine de musulmans rassemblés à Paris contre "le radicalisme religieux" … ... Niqab au volant: "victoire des intégristes", selon l'imam de Drancy… ... L'imam Chalghoumi "condamne" l'incendie de Charlie Hebdo… ... Des dizaines d'imams au mémorial de la Shoah à Drancy, "une image forte"… ... Des imams se recueillent au mémorial de la Shoah à Drancy… ... Le président israélien Peres rencontre les imams de France à Paris… ... Plaidoyer de Shimon Peres pour la paix devant des imams de France.

Mais de temps en temps, des bouffées d’oxygène venant d’air libre et propre sont publiées. Il y a toujours des failles dans le mur de désinformation. Le Léviathan BHL n’est pas infaillible. Les kapos du camp de la propagande goebbelsienne ne peuvent pas enfumer l’opinion publique sans répit. Il y a par exemple l’article L'imam de Drancy suspecté de liens avec des fondamentalistes, publié le 02 février 2010 par Christophe Labbé et Jean-Michel Décugis. Même si ce dernier s’est laissé emporter comme un bleu par le scandale journalistique Bintou. Il y a l’interview « Cela commence à changer » du phalangiste islamophobe Antoine Sfeir par la journaliste Mireille Duteil pour discréditer Chalghoumi.

Il y a surtout cet article « L'imam de Drancy victime d'un malaise cardiaque », publié par Aziz Zemouri le 03 septembre 2013. Un article fugitif et salutaire publié dans une atmosphère saturée par les dépêches AFP autour d’une supposée agression de Chalghoumi qualifiée par son avocate Me Maktouf : d'un "acte odieux commis contre la paix et la tolérance au nom du fanatisme et de l'obscurantisme". Le site du Point fait résonner le tonnerre en publiant plusieurs articles-dépêches. « L'imam de Drancy dit avoir été agressé en Tunisie » … ... « Tunisie : l'imam de Drancy dénonce son agression près de Tunis » … ... « Plainte de l'imam de Drancy, "victime d'une agression à Tunis" » … ... « L'agresseur de l'imam de Drancy condamné à Tunis » … ... « Du sursis pour l'agresseur de l'imam de Drancy en Tunisie ». Mais Zemouri, avec précision et dérision, publie un paratonnerre. Extrait : « L'imam, sans mosquée, de Drancy, est de retour à Paris. Arrivé de Tunis dans la nuit de lundi à mardi, il a été pris d'un malaise cardiaque dans la matinée. Le Samu et les pompiers sont intervenus et l'ont transporté à l'hôpital d'instruction des armées Bégin, à Saint-Mandé, dans le Val de Marne. Selon l'entourage d'Hassen Chalghoumi, il souffrirait des suites des "multiples" coups reçus au thorax lors de son "agression". (…) Hassen Chalghoumi, vivement critiqué par la communauté musulmane en France, avait ensuite refusé toute confrontation au commissariat. Il a également refusé de se rendre à l'équivalent tunisien des urgences médico-judiciaires, afin de faire constater d'éventuelles blessures. Néanmoins, son avocate Me Samia Maktouf confirme une ITT de 8 jours pour son client, les constatations médicales ayant été réalisées dans une clinique privée. »

Ainsi, Le point a raison de titrer : « Hassen Chalghoumi, un imam pas comme les autres ». Mais par pour ses positions sur la Shoah ou la burqa, comme prétend cette article. Mais parce que c’est une escroquerie d’Etat comme prétend démontrer cette enquête.

5-6

Le mariage du Figaro et de Marianne avec l’islamophobie.
Les barbus Vs le barbier de Drancy biberonné par Marianne.

Bizarrement, Le Figaro est le dernier PQN, Presse Quotidienne Nationale, à ouvrir ses colonnes au trans-imam. Le 14 janvier 2009, le nom de Chalghoumi y pénètre avec ce petit article « La voiture de l'imam de Drancy vandalisée. Le lendemain, bis repetita. On ajoute une couche sur la victimisation-diabolisation, on brode avec « des menaces de mort anonymes sur son téléphone portable » et on titre : « L'imam de Drancy menacé de mort ». Ce n’est que 70 jours plus tard, que Le Figaro daigne lui consacrer un véritable article. C’est Cécilia Gabizon qui produit ce papier suite à la recommandation de son ami le sous-préfet Rachid Kaci. Ce dernier venait de rencontrer Chalghoumi qui l’a reçu pompeusement pour lui présenter « son combat contre l’islam sombre » et l’inviter à son fameux Diner du 06 juin 2009. A l’époque, Gabizon, est « spécialiste des banlieues, de l'islam, de l'intégration et de l'immigration » depuis 2001. Elle a publié un tas d’articles négatifs sur les banlieues, les femmes voilées, les mosquées, les associations musulmanes, l’UOIF surtout. Elle a été membre du collège du HCI, Haut Conseil à l’intégration, une machine-à-gaz de l’islamophobie institutionnelle, jusqu’à sa dissolution en décembre 2012.

Le 27 mars 2009, elle publie « L'imam de Drancy prône l'ouverture ».  Comme la majorité des articles sur Chalghoumi, celui-ci commence par la légende de l’imam agressé. C’est un rituel aussi respecté par les journalistes que le rituel des musulmans qui commencent la récitation des sourates du Coran par dire « Au nom d’Allah ».  « Camp de Drancy. Mai 2006. Un imam inconnu, costume élégant, français hésitant, demande la parole : « À quelques mètres d'ici, des personnes innocentes ont souffert d'une injustice sans égale, avant d'être déportées à Auschwitz, juste car elles étaient juives.» (… ) Le lendemain, la maison du jeune imam de Drancy est saccagée. » Puis quelques paragraphes plus tard, « Sa voiture est recouverte d'huile de vidange. Il reçoit insultes et menaces téléphoniques. Et le soutien chaque jour plus explicite des organisations juives. « C'est un homme sincère et indépendant», défend Samy Gozlan, du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme. »

Mais ce qui est important, c’est la suite qui dévoile la véritable histoire de Chalghoumi : « … prêche à mi-temps dans la salle de prière d'un foyer situé à Bobigny. Un lieu surveillé par les Renseignements généraux, qui soupçonnent une dérive radicale. L'autre imam fera l'objet d'une procédure d'expulsion en 2003, enrayée par les associations musulmanes de Seine-Saint-Denis. Chalghoumi intrigue les policiers. « Je n'ai pourtant jamais été un fondamentaliste », assure-t-il. « J'ai pris un crédit pour acheter ma maison (ce que réprouve l'islam), je ne porte pas la barbe, je serre les mains des femmes et mes enfants sont dans le privé catholique» ». Gabizon a presque raison : c'est Chalghoumi qui devait être expulsé en 2003, et non son imam remplaçant. Oui, il a été dans le collimateur des RG et des policiers. Il a adopté ce que l’islam réprouve pour ne plus être accusé d’islamiste.

Les révélations pestilentielles de cet article vont transformer le trans-imam en persona non gratta dans Le Figaro. Ça sent le roussi pour lui ? Non ! L’islamophobie adore gratter ce qui sent mauvais. Et la désinformation des Bien-pensants peuvent faire sentir l’encens à un cadavre puant la décomposition. Alors, 10 mois plus tard, Chalghoumi retourne au Figaro par la même porte où il est rentré la première fois le 14 janvier 2009 : celle de l’imam agressé ou menacé. Le 26 janvier 2010, Le Figaro publie « Un commando menace l'imam de Drancy » et « L'imam de Drancy se dit menacé de mort ». Le lendemain « L'imam de Drancy menacé : "inquiétant" ». Deux jours plus tard « L'imam de Drancy sous escorte policière ». Puis, plusieurs articles qui ressemblent à ceux publiés par Le Point et qui tournent autour de l’axe Shoah-Burqa ou le carrefour Islam radical et voyages en Israël. Un article sort du lot, celui du 28 juin 2010 : « L'imam de Drancy protégé par le SPHP ». Sauf que Chalghoumi est sous protection-surveillance policière depuis janvier 2010.

Le Figaro en barbier esthétique de Chalghoumi et Anne Fulda en maquilleuse du trans-imam de DrancyLa consécration de Chalghoumi par Le Figaro viendra le 3 mars 2013. Ou le 3-3-13, pour les adeptes de la superstition. Anne Fulda publie Hassen Chalghoumi, un imam si parfait. Un portrait élogieux du style « Joseph Staline, un leader si parfait » ou « Bernard Madoff, un banquier si parfait ». Cet article est cousu du même fil blanc que l’article Hassen Chalghoumi. L’imam des lumières. La trame de ce papier est façonnée par le journalisme de contrefaçon et par la mauvaise foi. A la fois, c’est une déclaration de flamme à Chalghoumi et une inflammation des clichés contre l’islam. Relevons seulement le « beurk » de Chalghoumi lorsqu’il parle des Blacks et des Beurs. « Il professe les préceptes du Coran à ses fidèles, mais ses cinq enfants sont scolarisés dans une école catholique car, dit-il avec une franchise désarmante, « quand on a vu sur sa première photo de classe, que ma fille n’était entourée que de Blacks et de Beurs, on s’est dit avec ma femme qu’elle ne devait pas rester dans cette école ».

Ivan Rioufol : le terrible avocat de Chalghoumi dans Le Figaro et dans les cercles islamophobes, sionistes ou trans-nationalistes.Mais le meilleur avocat de Chalghoumi dans Le Figaro est incontestablement Ivan Rioufol. Ce dernier est un cas d’école de l’agitation médiatique contre la menace islamique. Auteur de plusieurs livres qui mélangent les thèses de Finkielkraut et Zemmour, mais sans grand succès libraire, il est surtout éditorialiste dans Le Figaro où il publie depuis 2002 son Bloc-notes chaque vendredi. BHL publie lui son Bloc-notes dans Le Point chaque jeudi. Les deux font un blocage aveuglant et affolant sur l’islam. Les deux se considèrent comme les géniteurs de la formule goebbelsienne du « fascislamisme ». La terrible haine qui guide certains journalistes enfante des formules folles. Ivan Rioufol accompagne physiquement Chalghoumi dans la manifestation contre l’islam radical et en hommage aux victimes de Merah, le dimanche 29 avril 2012, place de la Bastille. Il lui rend hommage dans son article « La mobilisation ratée des musulmans contre le terrorisme ». Il l’accompagne dans la manifestation contre l’islam radical et en hommage à Hervé Gourdel, le dimanche 28 septembre 2014, place de la République à Paris. Il lui re-rend hommage dans son article « France : les faux résistants à l'Etat islamique ».

Mais pas que. Dans plusieurs articles, le trans-journaliste rend surtout hommage au courage du trans-imam. Le 26 mars 2012 dans « Premières leçons d'une tragédie nationale », « hormis, à Toulouse, la présence auprès des autorités religieuses juives du courageux imam Chalghoumi ». Le 8 octobre 2012 dans « Les vrais responsables de la gangrène islamiste », « L’imam Hassen Chalghoumi reste bien seul à défendre un "islam de France" qui peine à se manifester, tandis que l’islamisme de France prospère en embrigadant des convertis. » Le 15 décembre 2010 dans « Juste une mise au point... », « Si je soutiens l'opposition iranienne ou l'iman de Drancy, Hassen Chalghoumi, c'est parce que ces musulmans éclairés... ». Le 24 novembre 2010 dans « A propos d'une stupéfiante enquête de la BBC », « L’iman Hassen Chalghoumi, dont j'ai déjà eu l'occasion de saluer ici son courage solitaire… ». Le 4 octobre 2010 dans « La défense de la liberté d'expression passe par celle de Geert Wilders », « le courageux imam Hassen Chalghoumi qui dénonce le noyautage, par les Frères musulmans, de l'Union des organisations islamiques en France (UOIF) ». Le 13 septembre 2010 dans « L'anachronique et persistante défense des non-dits », « je confirme mon soutien à l'imam "républicain" de Drancy, Hassen Chalghoumi qui, dans un livre courageux qui vient se sortir… ». Le 27 janvier 2010 dans « Quand l'esprit munichois gagne la gauche », « le courageux imam de la mosquée de Drancy, contesté par des islamistes »...

Mais le plus surprenant, c’est que Chalghoumi a été boycotté par la bible de l’islamophobie, par le média qui accuse les non-islamophobes d’êtres des munichois ou des traitres à la Patrie, qui utilise n’importe quel sujet ou objet pour stigmatiser l’islam et les musulmans. Ce média aurait pu, logiquement, transformer le trans-imam en star de sa haine raciste ou de sa propagande belliciste, en amant de sa Marianne-maison Malika Soral. Malheureusement pour Chalghoumi, même s’il est considéré par les musulmans comme traitre, il reste un musulman pour les racistes purs et durs. Ce qui RAppelle le sort des Harkis RAbroués et RAbaissés par la patrie pour laquelle ils ont trahi la leur. Ce qui risque d’être le sort de Chalghoumi qui n’est, pour beaucoup de ses soutiens, qu’un RAfiot RAflé dans une RAzzia islamophobe. Ainsi, le seul média qui a boudé ou jeté le voile du mépris sur Chalghoumi est le Mein Kampf de l’Ultra-Extrême-Droite, le newsmagazine Valeurs Actuelles. Une Appellation d’Origine Contrôlée, puisque les valeurs du pétainisme patriotique avec contrôle policier et de la France colonialiste sous occupation sont toujours d’actualité. Ce média a seulement publié une tribune de son ex-Conseiller Farid Hannache le14 Avril 2011 « À un adversaire musulman ». Et il a cité négativement le scandale de la mosquée de Drancy avec le Maire Lagarde « Mosquées en France, l’inquiétante invasion ».

Heureusement pour Chalghoumi & Cie, pour les marabouts de l’escroquerie et les apprentis harkis, il y a Marianne. Même si, bizarrement, ce célèbre titre du BHL est le dernier newsmagazine à ouvrir ses colonnes à Chalghoumi. C’était le 24 Janvier 2009, avec un titre digne des pièces de tartufferie : « Hassen Chalghoumi, l'imam de la paix ». Evidemment, comme les précédents articles décortiqués, selon la même recette diagnostiquée, ce papier commence par le pipeau de l’imam-agressé-menacé et par la flûte du dialogue judéo-musulman. Sauf que cette partition est chantée par une journaliste externe à la rédaction, presqu’inconnue, Véronique De Sa. Pour parler de Chalghoumi et de sa Paix, il faut que l’honnêteté journalistique repose en paix ou que la lumière de la vérité soit en deçà des tombes. Il faut attendre le 4 Décembre 2009 pour qu’une véritable journaliste maison, Clotilde Cadu, signe un vrai papier sur Chalghoumi : « un imam en lutte contre l'islam sombre ». Donc un papier digne de la ligne éditoriale de Marianne, cette nébuleuse médiatique-politique-philosophique en croisade contre « l’islam obscurantiste » et contre les barbus et les islamistes, en accolade avec les fascistes qui dirigent les dictatures arabes, surtout les généraux Janviéristes qui martyrisent l’Algérie.

Au-delà des fanfaronnades autour de la laïcité et de la liberté dans le monde musulman, l’honnêteté intellectuelle de plusieurs grandes-gueules médiatiques, de JFK à BHL, tombe plus bas que les charniers de Raïs, Rabi’a, Hama, Faloudja, Chatila, Gaza… Mais pour dissimuler la vérité dans des tombeaux appelés articles ou reportages, pour manipuler la désinformation dans des lambeaux appelés dépêches ou livres, il faut maquiller la mort et renverser les rôles : c’est la minorité maronite (famille Assad) qui est menacée en Syrie. C’est les Kibboutz juifs (colonisateurs fasci-sionistes) qui sont menacés en Cisjordanie. C’est la démocratie qui est menacée en Turquie. C’est l’élite laïque (mafia de la dictature) qui est menacée en Algérie. C’est Chalghoumi (famille des fascistes arabes et sionistes) qui est menacé en France. Alors, Marianne publie le 30 Janvier 2010 « Hassen Chalghoumi, un imam menacé de mort » ; le 6 Février 2010 « Retour sur " l'agression " de l'Imam antiburqa » ; le 17 Septembre 2010 « Islam de France : Ces voix modérées qu’on veut étouffer ».

Martine Gozlan, la BHL du magazine Marianne, signe, dans la même veine goebbelsienne, pleins d’articles à la gloire de ChalghoumiLa patronne du service international de Marianne, ancienne nègre de Chalghoumi avant d’être remplacée par Farid Hannache, signe dans la même veine goebbelsienne des articles qui encensent ou défendent Chalghoumi, y compris les siens, plusieurs livres pour défendre ou encenser ceux qui trahissent ou saignent le monde arabo-musulman. "L'islam et la République" (avec l’ex-Chalghoumi Soheib Bencheikh). "Les rebelles d'Allah". "Pour comprendre l'intégrisme islamique". "Maghreb : les révolutions trahies". "L'imposture turque". "Le Désir d'Islam". "Sunnites-chiites, pourquoi ils s'entretuent"… Cette propagande est signée Martine Gozlan. A ne pas confondre avec Sammy Ghozlan, l’ex commissaire de police président du BNVCA, chasseur paranoïaque des antisémites et parrain de Chalghoumi dans le 93. Même si entre les deux bandes dessinées Sammy et Martine, c’est Chalghoumi le plus marrant. En tout cas, il continue à faire marrer la bande qui le manipule, même si les musulmans en ont marre ! Mais où sont les musulmans pour écrire des livres ou fonder des médias, pour répondre à la désinformation, pour éclairer, par la plume, l’opinion publique et enterrer, par la lumière, les Goebbels médiatiques.

Entre Le Figaro et Marianne, entre les médias dirigés ou contaminés par le BHL, la désinformation, cette institution puissante et sophistiquée, a produit et mis en scène un mauvais cabot bon marché. Mais Chalghoumi n’est pas seulement un minable acteur comique d’une interminable pièce satirique, mais un théâtre en personne. Une pièce théâtrale unique en plusieurs personnages et plusieurs actes. Une cathédrale, en plusieurs étages, de la mauvaise foi et de l’information inexacte. Une spirale de l’escroquerie d’Etat incarnée dans une coquille vide devenue minaret puis gratte-ciel. Un vide sidéral rempli par la médiocrité égotique et anobli par la manipulation étatique. Un carnaval d’Etat ! Mais pourquoi l’Etat joue au marionnettiste de l’abomination, au scénariste de la désinformation, au metteur-en-scène de la phobie, au mécène de l’escroquerie… seulement avec les musulmans ? Pourquoi veut-il représenter les musulmans par un pitre qui représente le pire de la servilité et de la médiocrité. Mais, heureusement, on a tenté de faire de lui un clone de Salman Rushdie, il s’est révélé plus clown que Rantanplan !

Alors, terminons ce chapitre par un hommage à la langue française que Chalghoumi torture et à la littérature que BHL travestit. Revoilà Beaumarchais qui a écrit une célèbre trilogie : Le Barbier de Séville ; Le Mariage de Figaro ; L'Autre Tartuffe ou La Mère coupable. Mais voici la France de Chalghoumi, la France de Valls et Sarkozy. Voici le Barbier de Drancy qui sévit sur toutes les colonnes et chaînes médiatiques sous prétexte de lutter contre le danger des barbus, lui-même ancien barbu qui devait être rasé par l’expulsion. Voici le mariage de la presse et de l’Etat avec l’islamophobie. Voici L'Autre Tartuffe ou l’hypocrisie qu’est la lutte contre l’extrémisme ou le terrorisme, quand La Mère coupable de ce terrorisme est la même hypocrisie qui produit et protège le Chalghoumi et l’islamophobie.

5-7

Post-Scriptum.

Chalghoumi effigie de la propagande médiatique, pont d’échappement du BHL qui transforme certains médias en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique.Chalghoumi effigie de la propagande médiatique, pont d’échappement du BHL qui transforme certains médias en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique.Chalghoumi effigie de la propagande médiatique, pont d’échappement du BHL qui transforme certains médias en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique.

Le carnaval de Chalghoumi dans Le Grand Journal de Canal :

Après sa pseudo agression, Canal plus ou Carnaval masqué. Chalghoumi effigie de la propagande médiatique, pont d’échappement du BHL qui transforme certains médias en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique.Avec Marine le Pen la veille des Présidentielles 2012, Canal plus ou Carnaval masqué. Chalghoumi effigie de la propagande médiatique, pont d’échappement du BHL qui transforme certains médias en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique.Avec Kepel et Fourest, Canal plus ou Carnaval masqué. Chalghoumi effigie de la propagande médiatique, pont d’échappement du BHL qui transforme certains médias en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique

-------- 18 février 2010 --------------------- 9 mars 2012 ------------------------- 17 septembre 2012 -------------

Après le retour d’Israël, Canal plus ou Carnaval masqué. Chalghoumi effigie de la propagande médiatique, pont d’échappement du BHL qui transforme certains médias en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique.Après l’assassinant de Gourdel, Canal plus ou Carnaval masqué. Chalghoumi effigie de la propagande médiatique, pont d’échappement du BHL qui transforme certains médias en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique.Après le massacre de Charlie, Canal plus ou Carnaval masqué. Chalghoumi effigie de la propagande médiatique, pont d’échappement du BHL qui transforme certains médias en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique.

------- 4 décembre 2012 ------------------- 22 septembre 2014 ---------------------- 07 janvier 2015 --------------

La sur-médiatisation de Chalghoumi ne doit pas valider la thèse du complot médiatique ou toute autre thèse du conspirationnisme que nous dénoncerons dans le prochain chapitre. Nous avons démontré que le trans-imam n’est qu’un pont d’échappement du système BHL qui transforme certains médias en relais d’enfumage et d’endoctrinement de l’opinion publique. La majorité des journalistes ont une grande conscience professionnelle malgré les contraintes qui les pressent. La presse subit, en tant que quatrième pouvoir, diverses formes de pressions de la part de l’Establishment et de plusieurs lobbys, les sionistes en premier chef. Au début de la deuxième intifada, la majorité des journalistes étaient très critiques à l’égard d’Israël, voire « sympathisants » de la cause palestinienne. Alors, les lobbys sionistes ont organisé une vaste campagne de relations publiques et de relations presse pour transformer leurs visions et renverser la vapeur. Les sujets qui concernent les musulmans sont tellement compliqués et une partie des représentants qui parlent au nom des musulmans ou de l’islam sont tellement médiocres ou islamophobes que les journalistes se trompent inéluctablement.

Puis, il est indigne ou illogique de demander aux journalistes de résister quand les râleurs se complaisent lâchement dans la flânerie de la vacuité, dans l’ânerie des nouveaux bien-pensants, dans la léthargie des révolutionnaires du web. Que faisons-nous pour convaincre les médias ou les opinions publiques directement ? Quelles Relations presse organisons-nous ? Quels livres publions-nous ? Quels Centres de réflexion animons-nous ? Quel effort intellectuel et rédactionnel, académique ou cinématographique, pluridisciplinaire ou pluriannuel, produisons-nous pour " parler " avec l’opinion publique et ses élites ? Pour qu’on parle de nous ? Pour être médiatisé " comme il le faut " par  la presse ? A part la paresse des gens qui pensent qu’ils ont toujours raison et que Dieu va faire triompher leur vérité, que faisons-nous ?

La mise-à-nu de Chalghoumi par Claude Askolovitch : « Nos mal-aimés : ces musulmans dont la France ne veut pas »Alors, laissons le dernier mot pour la journaliste Blandine Grosjean, alors rédactrice en chef du web-média Rue 89. Voici, en intégralité, son article intitulé « La légende de l’imam de Drancy, le « mal-aimé » des musulmans ». Ce sont les bonnes feuilles du livre de Claude Askolovitch : « Nos mal-aimés : ces musulmans dont la France ne veut pas ».

« Dimanche, l’imam de Drancy (Seine-Saint-Denis) Hassen Chalghoumi aurait été « violemment agressé » près de Tunis par un homme « en raison de sa proximité avec la communauté juive ». Selon LeMonde.fr, cette version a été immédiatement contestée par l’avocat de la personne détenue par la police tunisienne, un étudiant français de 24 ans.
A l’heure de cette agression (selon la version de l’imam) ou de cette rencontre (version de l’avocat de l’étudiant), je lisais l’essai de Claude Askolovitch, « Nos mal-aimés : ces musulmans dont la France ne veut pas » (Grasset, à paraître le 18 septembre).
Un des premiers chapitres est consacré à Hassem Chalghoumi, chapitre à part dans ce livre car il ne retrace pas une rencontre, mais chapitre indispensable pour comprendre la « tragédie de l’islam en Gaule », telle qu’on nous la raconte et fabrique à la fois : comment Chalgoumi a été installé en modèle d’un « islam de France » et pose l’équation du piège :
« S’il est modéré, tous ceux qui le contestent sont radicaux. S’il est “de France”, ceux qui le rejettent sont antifrançais. S’il parle aux juifs, tous les autres sont antisémites. »

Plaidoyer amoureux pour l’islam

Claude Askolovitch est journaliste, il est aussi le compagnon d’une journaliste de Rue89. Son livre, écrit à la première personne – jeune quinqua juif –, est à la fois une analyse brillante de « l’insécurité culturelle » de la France face à l’islam de plus en plus présent et prégnant, un plaidoyer amoureux pour cette pratique religieuse, et une plongée dans la France musulmane, pieuse, salafiste parfois. Que je ne connaissais pas. Ils mangent halal, leurs femmes portent (en général) le voile... mais ce n’est pas du reportage.
Askolovitch ne prétend ni n’essaye de tracer le portrait d’une France musulmane. En revanche, il diagnostique assez justement notre maladie, notre « islamite » (il n’emploie pas ce terme) :
« L’islam est le paillasson de nos conversations, l’exutoire de nos aigreurs, mieux encore : l’islam nous permet de haïr en progressistes, de dénigrer au nom de la femme, de la République, de la défense des juifs, du respect de l’école ou de la liberté des homos. »
Nous reproduisons ici une partie du chapitre intitulé « Drancy (pantomime républicaine) ». Les intertitres sont de la rédaction. Blandine Grosjean

Drancy (pantomime républicaine)

L’homme est une parabole de la complaisance paresseuse ou méprisante des élites républicaines, quand on évoque l’islam ; et de la passion méchante
qui saisit des musulmans (les militants, les actifs, mais pas seulement eux) quand ils se retrouvent méprisés.
La légende de Chalghoumi est née en 2009, quand il a été pris à partie par un « collectif Cheikh Yassine » (barbus vindicatifs et harpies en foulard politique, comme on les aime dans les médias, dont l’insanité est démultipliée par la fascination qu’ils exercent) pour avoir critiqué le Hamas au moment de la guerre de Gaza.
Avant, l’homme avait fait sa révolution copernicienne, passant du prêche intégriste (imam de foyer Sonacotra, fervent du mouvement piétiste Tabligh, grand frère embauché par la RATP pour encadrer des jeunes, expliquant alors qu’il faut emmailloter sa femme dans un niqab de la même manière qu’on protège un diamant – « Tu ne traites pas ta femme comme des légumes que tout le monde peut voir et toucher ») aux postures d’ouvertures et à la modernité ostentatoire, partisan du dévoilement et se posant en musulman pro-juif (visitant ainsi, avec force publicité, un jeune juif agressé dans une bagarre interethnique dans le XIXe arrondissement, en 2008). Le tout sans grand retentissement.

Puis Chalghoumi est devenu « l’imam des juifs »

Après l’épisode de Gaza, Chalghoumi est devenu célèbre et positionné. De religieux obscur contesté dans sa mosquée, l’imam est devenu un sujet d’actualité nationale, puis une marque. Deux marques en fait :

Chalghoumi, sanctifié par l’hostilité des extrémistes, a été installé en icône, puis en penseur, et finalement en modèle d’un « islam de France » improbable, qui n’aurait d’autre caractéristique que celles-ci :

Tout ceci pour valider une carrière. Ou l’immense et caoutchouteuse mise à l’index des musulmans d’ici, forcément coupables, s’ils ne disent pas comme Chalghoumi, et forcément haïssables s’ils se refusent à l’aimer. Et ils ne l’aiment pas. Car Chalghoumi est vraiment rejeté, et pas seulement par les quelques admirateurs du Hamas qui épicent notre paysage.

Pas aimé chez les musulmans engagés

Sa mosquée se remplit mal. L’imam de Drancy intéresse ceux que l’islam réel n’intéresse pas. Mais il n’est pas aimé chez les musulmans engagés, témoins ébahis de son ascension.
On lui reproche tour à tour sa syntaxe hasardeuse, son parcours opportuniste, la protection ostensible des puissants, son illégitimité religieuse, son destin qui respire l’incohérence ou l’insincérité. L’ancien missionnaire du Tabligh est désormais le plus nationaliste des religieux, expliquant que tout le mal vient de l’islam d’ailleurs, l’étranger, le mal sourcé, et si les imams étaient français, tout s’arrangerait. La proclamation réjouit les cœurs patriotes : de nous- mêmes ne peut sortir que du bien.
Problème : cet engouement ne tient compte de rien – ni des réalités d’un islam qui est déjà de France, au quotidien, formé de Français dans un monde ouvert et poreux. Et cet islam de France se hérisse d’être ainsi minoré par cet ex-prêcheur.
Chalghoumi parle dans le vide, ou dans l’air du temps. « Je suis malade qu’on me fasse représenter par cet homme incapable d’aligner deux phrases », me dit un jour Hajer, qui a 31 ans et prie cinq fois par jour, et est médecin psychiatre après dix ans d’études, qui a écrit une thèse sur les victimes de violences sexuelles, et s’interroge chaque jour sur sa foi et la République, et comment rester soi-même dans nos vies heurtées. Elle secoue librement ses cheveux d’un noir de jais, et n’arrive pas à se défaire du bruit des médias, qui l’empoisonne chaque jour que Dieu lui accorde, et elle n’y peut rien, c’est là, c’est poisseux, entêtant, et dangereux pour la santé. « C’est du stress oxydatif ; je m’oxyde le cœur et l’organisme, à force de m’énerver, c’est très mauvais », dit-elle, et rit.

Imam marionnette du pouvoir et des sionistes

Etrange destin. Chalghoumi exaspère les musulmans, mais est une vedette française. En mars 2013, on l’a présenté en joyau national au vieux Shimon Peres, le président israélien, homme d’Etat vétéran devenant comparse, malgré lui, d’une pantomime française. Chalghoumi est inaudible – sauf dans la France officielle, ses politiques et ses médias, le public innocent.
Ceux qui n’y connaissent rien ou ne veulent rien y connaître. Ou qui croient comprendre. Ils ne l’écoutent pas d’ailleurs – rien à entendre, au fond – mais le montrent et l’exhibent ; ainsi s’agite le pays installé, qui ne sait rien de ce qui arrive. [...]
Chalghoumi participe à la paranoïa communautaire. Après la cérémonie drancéenne et quand il vendait son livre aux médias esbaudis, a fleuri un peu partout dans la France musulmane l’idée d’un imam marionnette du pouvoir et des sionistes ; « pute du Crif » ai-je lu sur Internet.
Valls, au passage, se voyait rappeler que sa femme était juive et qu’il l’avait dit un jour, et que c’était une preuve. La preuve du complot. L’humiliation réveillait la haine, et c’était malin comme opération d’apaisement…

 

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"Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Et ma réussite ne dépend que d'Allah. En Lui je place ma confiance, et c'est vers Lui que je reviens repentant."

 

"En vérité, Allah ne change l’état d’un peuple (ou d’une communauté), tant que les [individus qui le composent] ne changent pas ce qui est en eux-mêmes."