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Trans-imam Chalghoumi : une escroquerie d’Etat... parmi d’autres.

Trans-imam Chalghoumi : icone de l’islamophobie d’Etat ; miroir de la décadence de la Oumma.

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Chalghoumi : Serviteur-glorificateur de dictateur
Tunisien ou arabe ... et de leurs serviteurs.

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Hassen Chalghoumi & Jean-Christophe Lagarde :
modèles des hypocrisies françaises.

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Chalghoumi entre Valls & Sarkozy :
le 2ème bureau de la politique néocolonialiste.

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Chalghoumi : top-modèle de l’Islam de France,
de la France des Services.

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Chalghoumi : du Méta-Merah au Charlot du Charlie.
L’idiot utile du terrorisme. Le godillot futile du crétinisme.

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P.S. Attentats de Paris : le pari de l’hypocrisie !
Le terrorisme : ce boomerang du cynisme et du nihilisme !

 

 

« La vérité c'est comme la lumière, aveugle.
Le mensonge, au contraire, est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur. »
Albert Camus, La chute.

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Chalghoumi : Serviteur-glorificateur de dictateur
Tunisien ou arabe ... et de leurs serviteurs.

D’origine tunisienne, Chalghoumi était un serviteur dévoué et zélé de l’ex-dictateur tunisien Zine el-Abidine Ben Ali pendant les dernières années du règne de ce dernier, un règne aussi noir que le cachot des torturés, que la tombe de la liberté ; un règne aussi rouge que la honte d’un pays pillé, que le sang des opposants et des civils anonymes assassinés. Entre Botzaris et Carthage, Chalghoumi a gravi l’échelle de la servitude officielle pour servir la dictature qui a consolidé ses marches et ses murailles avec les cadavres et la peur des Tunisiens. Il a su déterrer ce qu’il y a de minable et d’abominable chez l’être humain pour réussir à pénétrer dans le Palais de Carthage : le palais de l’’Elysée tunisien, le sanctuaire du tyran, le Vatican de la dictature sanguinaire. Il faisait fréquemment des pèlerinages politico-policiers à une annexe du  siège parisien de l’ex- parti despotique RCD, le 36 de la rue Botzaris dans le 19è arrondissement de Paris, officiellement « centre culturel Tunisien ». Selon Médiapart,  Botzaris aurait « servi à des réunions de la police politique de Ben Ali en France voire de lieu de torture des opposants. ».

Occupé après la chute de Ben Ali par une centaine de réfugiés tunisiens passés par Lampedusa, les archives trouvées par hasard ont déballé le fonctionnement des officines et des services à Botzaris. Ici, « La milice de Ben Ali stockait des fiches sur des politiques français » comme relève l’article de Marianne : « Botzaris, l'arrière-cour française des réseaux Ben Ali ». D’ailleurs, Chalghoumi était un adepte zélé de la délation policière. Comme on a vu dans le chapitre dernier, sous-chapitre du mouchard mégalomane et pleurnichard mythomane, il a donné le nom de plusieurs fidèles de la mosquée de Drancy, dénoncés comme intégristes anti-tunisiens, des innocents qui ont eu des problèmes avec la police tunisienne. Le 15 juin 2011, l’avocate Soumaya Taboubi saisit une partie de ces archives pour engager des poursuites judiciaires et une campagne médiatique contre la dictature tunisienne, ses policiers politiques en France et leurs soutiens français. Le 16 juin, les réfugiés sont expulsés après 16 jours de squat civique ; ils passeront plusieurs nuits aux abords du Parc des Buttes Chaumont. Le 17 juin, à 8 heures, « on apprend [comme l’écrit l’article de Marianne] que le 36 rue Botzaris dont le propriétaire est une société répondant au nom de SAHLM Universitaire Franco Tunisienne, devient annexe de l’ambassade de Tunisie et bénéficie du statut de l’extra-territorialité. » Une magouille diplomatique franco-tunisienne pour voiler les secrets de la famille policière-financière franco-tunisienne.
Sakhr Al-Materi, derrière tyran Ben Ali et Leïla Trabelsi, le messie-mécène de la radio de Chalghoumi C’est Sakhr Al-Materi qui a fait rentrer Chalghoumi au palais de Carthage et dans la cour des VIP de la dictature. Sakhr, qui veut dire en arabe rocher, est le gendre du tyran Ben Ali, celui qui devait le remplacer selon le plan d’héritage de sa belle-mère chérie, Leïla Trabelsi, La régente de Carthage, comme le titre l’excellent livre de Catherine Graciet et Nicolas Beau, celle qui a détroussé, dévalisé, dépouillé et corrompu la Tunisie. Chalghoumi, imam de l’infamie, était naturellement compatible avec cette famille. Ainsi, Sakhr Al-Materi a mandaté et financé Chalghoumi pour créer une radio islamique en France. Il voulait qu’elle devienne la vitrine française de la première radio privée islamique qu’il a créée en 2007 : Zitouna FM. Le 14 juin 2010, Chalghoumi se fait créer l’association Salam Fm dont il est le président et dont le siège est son propre domicile.

Salamfm, la radio des musulmans de France, déposée au CSA par Chalghoumi et HannacheL’objet officiel de cette association identifiée sous le numéro W931008446 est : « lancer et développer une radio, SALAMFM, réfléchir et organiser toute action pour : relever le défi démocratique et faire entendre une nouvelle voix musulmane dans nos cités et dans notre pays : - Une voix communautaire à vocation républicaine ; une voix nationale à dimension universelle ; Un média qui défend l’islam de France, les musulmans et la France, nos intérêts et nos valeurs ; Un animateur de la vie communautaire ; un catalyseur de l’adhésion républicaine ; une passerelle du dialogue intercommunautaire ; Un carrefour des débats nationaux ; un relais de l’islam de la modernité et de la modération ; Un barrage contre la propagande intégriste et contre l’endoctrinement des Frères Musulmans ; Un relais de la république de l’égalité et des Lumières ; un éclairage sur le chemin du progrès ; Pour que les musulmans vivent mieux ; Pour que tous les Français cultivent le dialogue ; Pour consolider le vivre-ensemble. » L’association a déposé deux demandes de fréquences auprès du CSA, Conseil supérieur de l'audiovisuel, en mentionnant dans son business plan la modalité du financement tunisien, surtout pour l’achat de deux studios radio et d’un local dans le 17ème arrondissement de Paris. Mais, sans succès malgré le soutien actif de Catherine Levaï, directrice du cabinet du président du CSA de l’époque, car la radio n’a pas reçu le virement promu par la banque islamique Zitouna, créée par Sakhr en 2009.

En réalité, c’est l'immolation par le feu de Mohamed Bouazizi, le 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid en Tunisie, qui a réduit en cendres le projet Sakhr-Chalghoumi de cette radio islamique en France. Pendant les fêtes de fin d’année 2010, Walid El Ayeb, directeur de cette banque et Secrétaire Général Adjoint de Princesse Groupe, était en France pour le compte de son maître Sakhr embêté par la révolte qui ne cesse de progresser. Il rencontre Chalghoumi et son conseiller Hannache à qui il promet un virement bancaire rapide. 3 semaines plus tard, Ben Ali tombe. Ben Ali s’en fuit et s’envole comme un rat quittant le navire. La caverne d’Ali Baba que dirigeait Sakhr Al-Materi prend l’eau. Le rêve de Chalghoumi s’envole. Avant de s’accrocher à la babouche d’un autre nabab tunisien : Tarek Ben Ammar.

Avec Sakhr ou Tarek, avec Ben Ali ou Sebsi, Chalghoumi ne cesse de défendre le César qui peut lui remplir les poches. Quand Hassan Chalghoumi chantait les louanges de Ben Ali, c’est quand il fantasmait de la poule aux œufs d’or qu’est la compromission avec la police politique et la propagande religieuse d’une dictature. Pour les cupides stupides baignés dans la vanité, une paillette d’or est aussi grosse qu’un melon. Ceux qui le qualifient de poule mouillée se trompent. Chalghoumi prend des risques. Il trempe sa langue dans le bénitier acide la religion politisée pour lécher la vitrine des dictatures arabes, comme celle d’Israël. Même s’il est protégé indignement par la police française, il ne cesse de prendre des risques pour défendre l’indéfendable. Il s’est mouillé pour défendre Ben Ali & Cie dans plusieurs médias français, de France info à LCI. Dans une discussion avec les lecteurs de Metronews, publiée sous forme d'interview le 15 septembre 2010, il est questionné sur le « despotisme exercé par le président en place (Ben Ali), et des pressions et répressions exercées sur les musulmans en Tunisie" ; il répond: « Le président actuel a sauvé la Tunisie de la guerre civile algérienne. Les mêmes intégristes tunisiens voulaient instaurer la même barbarie talibane et provoquer la même guerre civile algérienne... La Tunisie est un pays libre et moderne... Il y a même des Français qui vont se soigner là-bas... L'Islam de la Tunisie est l'Islam modèle, celui de la modération et de la modernité... Je suis imam français et je suis fière (sic) de mon pays d'origine la Tunisie qu'Allah protège. »

En réalité, depuis ses problèmes avec la police de Ben Ali en 1991, puis avec les RG entre 2001 et 2006, Chalghoumi cherche celui qui le protège. Parfois c’est le CRIF ou Israël, parfois c’est la dictature laïque ou la dictature sous couverture islamique. C’est le rôle que devait jouer Sakhr Al-Materi. Il devait remplacer le dictateur Ben Ali et perpétuer la dictature tunisienne en instrumentalisant l’islam. Son ascension, comme celle de Chalghoumi, est extraordinaire. En 2004, Sakhr, qui n’a que 23 ans, a été bombardé à la tête d'un vaste groupe dénommé Princesse El Materi Holding. Ce groupe va devenir une pieuvre mafieuse selon les révélations de WikiLeaks. Il était propriétaire d’un hôtel particulier dans le quartier du Marais à Paris, d'une valeur de 37 millions d'euros. Il était le concepteur tunisien de l’instrumentalisation de l’islam politique. L’analyse publiée par le Journal Du Dimanche en 2009, « Les islamistes sous l'étouffoir », est pertinente. « Après avoir purgé le pays de toute activité islamiste et étouffé la voix des "barbus", le pouvoir tunisien veut croire qu’il a enfin trouvé la parade pour perpétuer une légitimité de plus en plus contestée. Et surtout rallier à lui une population de plus en plus désenchantée, et plus que jamais attirée par un monde religieux qui lui promet monts et merveilles. » Chalghoumi, imam de la fripouille politico-religieuse, était naturellement compatible avec cette magouille politico-religieuse.

Kamel Omrane, dernier ministre des Affaires religieuses du dictateur Ben Ali à la mosquée de Drancy de ChalghoumiKamel Omrane, dernier ministre des Affaires religieuses du dictateur Ben Ali à la mosquée de Drancy de ChalghoumiKamel Omrane, imam de la mosquée du Lac à Tunis, est celui qui a fait rencontrer Chalghoumi et Sakhr Al-Materi. Il est le dernier ministre des Affaires religieuses du dictateur Ben Ali qu’il a nommé en décembre 2010 au sein du gouvernement de Mohamed Ghannouchi, qui n’a aucun lien avec l’opposant historique Rached Ghannouchi, avant d’être balayé par la belle révolution tunisienne entre décembre 2010 et janvier 2011. Sa relation familiale et sa proximité idéologique avec le l’ancien dictateur Ben Ali lui ont permis de cumuler plusieurs postes, conseiller de plusieurs ministres, comme celui de l'Enseignement supérieur ou celui de l'Éducation nationale, directeur de l'Institut supérieur de documentation de Tunis, directeur général de la radio Zitouna FM où il invitait Chalghoumi à animer des émissions. Dans une dictature, la voix religieuse ou médiatique est une mission politique. Entre 2008 et 2009, il était membre du Conseil Exécutif de l'Unesco. C’est ici, le 27 Mars 2009, qu’ils se sont rencontrés dans le cadre de la réception prestigieuse et pompeuse pour lancer Projet Aladin : un mécanisme sioniste pour lutter contre le soi-disant antisémitisme négationniste dans le monde arabe. Depuis cette date, à chaque passage à Paris, Omrane profite de ses descentes à Paris pour faire un crochet par la mosquée de Drancy pour donner le prêche du vendredi ou donner des conférences. Il a bien profité de la générosité de Chalghoumi qui sait donner de l’argent de la mosquée sans compter. D’ailleurs, il y a plusieurs personnalités ou imams qui font vivre leurs billets d’avion et leurs séjours hôteliers au crochet de cette mosquée. En contrepartie, Omrane a ouvert à Chalghoumi les ondes de la radio Zitouna et les portes du Palais de Carthage. D’ailleurs, c’est ce qui compte pour le trans-imam de Drancy : rencontrer les dirigeants politiques de la Tunisie, de la France, d'Israël, de l'Egypte, etc… C’est-à-dire : transcender politiquement sa mosquée par la transaction politicienne de la corruption.

Kamel Omrane, dernier ministre des Affaires religieuses du dictateur Ben Ali à la mosquée de Drancy de ChalghoumiAvec le Préfet Nacer Meddah, Kamel Omrane, dernier ministre des Affaires religieuses du dictateur Ben Ali à la mosquée de Drancy de ChalghoumiPar cette chance qui sourit souvent aux activistes de la cupidité, Kamel Omrane, qui habitait la banlieue chic de Tunis Al-Marsa, était un voisin de la future belle-famille de l’ex-ministre sarkozyste Éric Besson. Cette famille, victime de l’escroquerie d’Etat de Sakhr Al-Materi à qui elle vouait une haine viscérale, est la famille qui symbolise l’héritage du raïs Habib Bourguiba. Tarak Ben Ammar, le parrain politico-financier de cette famille, va remplacer Sakhr Al-Materi pour devenir le nouveau parrain de Chalghoumi. Ce n’est plus du hasard : c’est la conspiration du néant  ou la kabbale du cash-cache! C’est la bénédiction du vide-avide côté Chalghoumi ; la malédiction de la lâcheté côté musulmans de France et de Navarre.

Samira Turki, issue d’une grande famille bourgeoise de peintres célèbres, trouve dans Chalghoumi un réconfort religieux dans la liaison controversée entre sa fille Yasmine et le ministre Besson. Pour le trans-imam, une musulmane peut se marier avec un non-musulman. Mais cette relation a provoqué les ragots assassins de la Belle-société et la colère du père qui n’acceptait pas l’écart d’âge entre sa fille de 23 ans et ce politicien de 52 ans, qui refusait que sa fille musulmane soit mariée non pas avec un non-musulman, mais avec un islamophobe. Ce refus a été net et brutal quand Besson est venu au domicile de la famille pendant les fêtes de fin d’année 2009, une belle villa à Marsa Cube avec accès direct sur la plage, pour demander la main de Yasmine qui a pris son cœur depuis presque 2 ans. La raison du refus du papa n’est pas la pratique scrupuleuse des règles islamiques ou le respect des traditions familiales, mais l’image sulfureuse d’Éric Besson qui était pendant cette période Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire. Besson était rebaptisé le traitre ou le  collabo. Il était traité de raciste par ses anciens camarades socialistes, par les musulmans de France et de Navarre, par une bonne partie des Français. Samy Tordjman, grand propriétaire terrien et habitué des courses hippiques, est le petit-fils de Wassila, la célèbre seconde épouse de Bourguiba, l’ancienne régente de Carthage. Ce qui explique en grande partie son refus de ce mariage. Mais son épouse Samira Turki va infléchir sa position en invitant Chalghoumi pour diner à la maison, pour leur prêcher l’humanisme de Besson et diaboliser ceux qui l’accusent de racisme.

Le couple Eric Besson et Yasmine TordjmanLa famille Yasmine Tordjman et le riche Tarak ben Ammar : des proches de ChalghoumiEric Besson et le riche Tarak ben Ammar

Printemps 2010, Chalghoumi est le maitre d’une cérémonie religieuse d’une Chahada puis d’une Fatiha. A la villa des Tordjman, le trans-imam annonce que le ministre s’est converti en annonçant la Chahada, l’attestation « il n'y a de divinité qu'Allah et Mohammed est son prophète ». Puis, il prononce la Fatiha qui annonce la bénédiction religieuse du mariage entre Yasmine et Éric. C’est la même mise-en-scène que Chalghoumi va mettre en œuvre à la mosquée de Drancy pour marier Patrick Karam, un proche de Sarkozy lui-aussi, avec une musulmane. Le mariage officiel de Besson aura lieu le 12 septembre 2010 au siège du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale. L’union, célébrée par Rachida Dati, devait avoir lieu à la mairie du 7ème arrondissement de Paris, mais elle a été délogée chez Besson, dans les appartements privés de son ministère, une semaine avant la date prévue, presqu’en cachette, par peur des manifestations antiracistes qui ont été annoncées pour perturber son mariage. Chalghoumi et Besson représentent chacun la trahison des siens, socialistes ou musulmans. La trahison des plus proches. La trahison d’une femme qui lui donné 3 enfants pour s’aventurer avec une femme jeune, excitante et riche. La trahison d’une communauté qui lui donne toujours à manger pour s’aventurer avec une communauté dynamique, puissante et riche. L’ancienne épouse d’Éric Besson était la présidente d'Action contre la faim : Chalghoumi est prêt à épouser n’importe quelle posture, à se coucher devant n’importe quelle personne pour rassasier sa faim de pouvoir politique et caresser son excitation médiatique.

C’est ainsi qu’entre en scène Tarak Ben Ammar, le neveu de Wassila Bourguiba, l’arrière-grand-mère de Yasmine Tordjman. C’est la maman de cette dernière, Samira Turki, qui va récompenser Chalghoumi en le mettant, après plusieurs tentatives ratées, en relation avec ce millionnaire bling-bling avec yacht luxueux et jet privé, producteur de cinéma mondialement reconnu, homme d'affaires prolifique et homme de réseau machiavélique. Ce n’est que lorsqu’il a réalisé le profit qu’il pouvait tirer du réseau de Chalghoumi, qu’il a accepté de le voir, puis de le promouvoir. A travers le trans-imam, Ben Ammar a trouvé un moyen pour réparer ses relations avec les lobbys juifs, pour changer son image de promoteur d’antisémitisme. À travers sa société Quinta Communications Group, il est le distributeur en Europe de La Passion du Christ, film écrit, produit et réalisé par Mel Gibson, sorti en 2004. Ce film, trainé dans la boue artificielle de l’antisémitisme, a provoqué la colère de plusieurs associations et personnalités juives. On a essayé de le censurer, mais le tribunal de grande instance de Paris a rejeté la demande d'interdiction de diffusion en France de ce film. Marin Karmitz, patron du circuit de salles MK2, refuse de programmer dans son réseau "La Passion du Christ", le jugeant de film "fasciste".

8 ans plus tard, Ben Ammar va établir de nouvelles relations avec les représentants associatifs politiques ou intellectuels juifs, du CRIF à l’UPJF, Union des Patrons Juifs de France, de BHL et Marek Halter à l’ambassadeur d’Israël en France. Dans cette reconstruction de l’image et du réseau, Chalghoumi joue le rôle de l’entremetteur ; il invite ou ramène avec lui des personnalités juives dans des diners ou banquets organisés par Ben Ammar dans les beaux restaurants de Paris ou dans son hôtel particulier. Le 8 avril 2013, il est affiché comme un top-modèle par la vitrine du site de propagande sioniste Israël Cool : « Les imams israéliens reçus par l’homme d’affaires Tarak Ben Ammar ». En réalité, il brandit le couffin Chalghoumi et investit le souk du dialogue judéo-musulman pour reprendre et étendre ses affaires politico-financières dans l’arrière-boutique du sionisme sonnant et trébuchant. En contrepartie de l’entremise de Chalghoumi, il est choyé et payé, sous plusieurs formes, par l’Entreprise Ben Ammar. Eté 2012, pendant le mois du ramadan, il lui offre le prestige sonnant et trébuchant d’animer une courte émission religieuse sur sa chaîne de télévision Nessma Tv. Et plus Chalghoumi réussit à arrondir les angles de personnalités sionistes importantes envers Ben Ammar, plus ce dernier va l’aider à arrondir ses fins de mois. C’est dans le cadre de ce deal que la personnalité la plus influente de Tunisie paie de sa personne pour faire de Chalghoumi une personnalité plus importante en France. C’est ce millionnaire tunisien qui paie de sa poche pour faire souper et réunir des personnalités importantes de l’Etat français, pour faire valser Valls et Chalghoumi à Drancy.

Tarak ben Ammar organise une finance les diners politico-religieux ou communautaristes-sionistes de Chalghoumi : 2013 avec Valls ; 2014 avec TaubiraChalghoumi sur la chaine Nessma Tv, propriété du millionnaire oligarque Tarak ben AmmarTarak ben Ammar organise une réception d’honneur pour la tournée sioniste des imams israéliens

Même s’il a récupéré la nationalité française de sa mère corse, il est indigne pour la République, devenue simple refrain pour plusieurs hommes d’Etat ou personnalités politiques, qu’un pacha devienne le parrain de son Milieu politique. C’est lui qui paie rubis sur l'ongle 3 évènements prestigieux qui auraient dû faire honte à l’Etat français, qui auraient dû rendre de honte la face de la République plus rouge que le rubis. Le 4 février 2013, il paie le diner dit républicain en honneur du Ministre de l’intérieur Manuel Valls. Le 25 septembre 2013, il paie l’escapade au Vatican et embarque dans son jet Chalghoumi, Marek Halter et plusieurs imams ou simili imams pour rencontrer, plutôt saluer de loin, le pape Jean-François. Le 8 avril 2014, il paie le diner dit républicain en honneur de la Ministre de la Justice Christiane Taubira. Ces trois évènements, peut-être juste la partie visible de l’iceberg de l’affairisme-communautarisme-clientélisme, seront développés et illustrés dans le chapitre 4. Ainsi, entre 2012 et 2014, Tarak Ben Ammar est devenu le mécène de Chalghoumi et le financier des relations incestueuses entre des ministres d’Etat et une forme de communautarisme religieux manipulé pour violer la laïcité au nom de la défense de la laïcité, manipulé pour stigmatiser l’islam au nom de la modernisation de la pratique de l’islam. Entre 1996 et 1998, ce même Tarak Ben Ammar était le manager de Michael Jackson et le producteur de sa célèbre tournée mondiale avec 52 concerts autour de ses deux célèbres albums Bad et Thriller. A défaut de faire un parallèle entre la star mondiale de la musique et la star drancéenne de la France politico-médiatique, on peut faire un parallèle entre le titre de ces deux albums et l’Establishment, cet imprésario de l’escroquerie d’Etat.

Tarak ben Ammar organise une finance les diners politico-religieux ou communautaristes-sionistes de Chalghoumi : 2013 avec Valls ; 2014 avec TaubiraChalghoumi entre ses parrains : le millionnaire Tarak ben Ammar et le président du CRIF Roger Cukierman

Comme l’impérialisme financier, l’escroquerie d’Etat est une multinationale qui ne reconnait aucune frontière. Et comme l’islamophobie, la croisade civilisée contre l’islam est aussi une multinationale. Entre la France et la Tunisie, le deuxième mobile du soutien de Ben Ammar à Chalghoumi est la guerre contre ce qu’ils appellent l’islam politique. Ben Ammar est le Sawaris tunisien, le promoteur de la contre-révolution anti-islamiste comme l’a été son ami le millionnaire copte. Il est moins riche et plus occidentalisé que le milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal, mais chacun essaie de défendre une dictature arabe au nom de l’islamisme ou de l’anti-islamisme, du salafisme ou de la laïcité. Ben Ammar autant que Chalghoumi, après avoir défendu la dictature de Ben Ali et stigmatisé l’ouverture démocratique, se sont mobilisés pour la campagne de Béji Caid Essebsi, 88 ans, Pharaon en herbe.

Chalghoumi avec son parrain politico-financier Tarak ben Ammar meeting électoral à Nice de Nidaa Tounes pour Béji Caïd Essebsi avec Chalghoumi et son parrain politico-financier Tarak ben Ammar meeting électoral dans une mosquée en Tunisie pour Nidaa Tounes avec Béji Caïd Essebsi et Chalghoumi

Lors de son meeting électoral le 11 octobre 2014 à Nice, Tarek Ben Ammar est au premier rang avec Chalghoumi. Mais seulement Chalghoumi est protégé pas ses 2 policiers SPHP, sa garde prétorienne française. On peut les apprécier à la 35ème seconde de la vidéo « Chalghoumi Chez Nidaa Tounes ». On peut comparer cette photo de Chalghoumi dans un meeting du Président tunisien avec les photos de ce même Chalghoumi dans le meeting d'un autre Président, celui de la France donneuse de leçons, à Villepinte. On peut remplacer les deux derniers mots de l’article publié par un magazine tunisien « L'imam Chalghoumi applaudit Nida Tounes », par UMP, Sarkozy, Valls, CRIF… Le 10 décembre 2014, entre les deux tours de la présidentielle, il fait partie de la cour religieuse qui accompagne le candidat Essebsi au mausolée de Sidi Belhassen Chedly à Tunis. N’ayant trouvé aucun adjectif pour qualifier cette visite, voici la vidéo en état brut. Kapitalis titre « Présidentielle: Béji Caïd Essebsi à Sidi Belhassen avec les imams de la Zitouna ». Chalghoumi pourra se contenter de ce titre, imam de la Zitouna, si la justice française le pousse à fuir la France.

meeting électoral dans la mosquée de Drancy pour Nidaa Tounes, pour le compte de Béji Caïd Essebsi, avec Chalghoumi et Kamel Omrane, dernier ministre des Affaires religieuses du dictateur Ben AliEntre 2013 et 2014, la mosquée de Drancy est devenue une annexe du parti de l’ancien régime de Ben Ali et un QG religieux de sa campagne électorale. Faut-il préciser que c’est une violation de la laïcité dont Chalghoumi a été proclamé le défenseur ou le symbole ? Faut-il préciser que c’est une démonstration de l’ingérence étrangère que ne cesse de dénoncer ce même trans-imam ? Ainsi, des fidèles de la politique politicienne ont distribué à la mosquée de Drancy l’affiche ci-devant. Elle annonce que le parti tunisien Nidaa Tournes organise le 14 novembre 2013 une rencontre avec le cheikh Chalghoumi et le docteur Kamal Omrane. Ce meeting politicien a eu lieu à l’intérieur de la mosquée de Drancy. Aucune mosquée en France, ni aucune synagogue, ni aucune église, ni aucun temple ne font ceci.

Rencontre chez Essebsi

Électoralisme et clientélisme dans le bureau du candidat à la présidentielle tunisienne Béji Caïd Essebsi : Chalghoumi et Kamel Omrane, dernier ministre des Affaires religieuses du dictateur Ben AliÉlectoralisme et clientélisme dans le bureau du candidat à la présidentielle tunisienne Béji Caïd Essebsi : Chalghoumi et Kamel Omrane, dernier ministre des Affaires religieuses du dictateur Ben AliDiner fondateur de la conférence des imams de France, Chalghoumi avec Mezri Haddad : ex ambassadeur à l’UNESCO du dictateur Ben Ali

Dans le photo en haut à droite, on le voit bassement avec Mezri Haddad, intellectuel tunisien opposant virulent de Ben Ali avant de se faire domestiqué et nommé ambassadeur de la Tunisie à l'UNESCO, avant de devenir intellectuel organique au service de l’athéisme rituel, du despotisme et de corruption tyrannique. C'est pour cette raison qu'il a déversé sa rage contre la Révolution démocratique tunisienne en publiant un livre complotiste intitulé « La face cachée de la révolution tunisienne. Islamisme et Occident, une alliance à haut risque ». En écumant les médias pour vomir des déclarations méprisantes pour le peuple-plèbe qui s'est levé contre la tyrannie. Comme sa célèbre et funèbre interview par BFM Tv le 13 janvier 2011. Même si on a obligé Youtube de retirer la vidéo « La colère de l'ambassadeur de Tunisie chez Bourdin Direct », voici une partie de sa diarrhée rhétorique : « Si cette situation continue en Tunisie, la horde que vous vous appelez le peuple [...] Cette horde-là, cette déferlante, cette horde fanatisée est en train de brûler, de casser, de s'en prendre aux biens publics et privés, et bientôt, si on les laisse finir, et si vous continuez à faire l'apologie de cet anarchisme en marche en Tunisie, bien sûr que bientôt on aura ces hordes : attaquer les gens chez eux, les violer, les voler et les massacrer, absolument. »

Jafar avec Mohamed Labidi un des poux de la police politique tunisienne et époux de la nièce du dictateur Ben AliChalghoumi avec Mohamed Labidi un des poux de la police politique tunisienne et époux de la nièce du dictateur Ben AliPour comprendre la nature de la relation de Chalghoumi et de ses semblables, imams ou journalistes, barbus ou barmans, avec la police politique de Ben Ali, un système infernal qui est en train de renaître de ses cendres avec Essebsi, il faut lire l’article de Slim Bagga publié dans la revue « L'Audace » de mars 2006 : « journée ordinaire d'un flic à l'ambassade de Tunisie à paris ». « Pour connaitre la nature de la relation de Chalghoumi avec la police de Ben Ali, on peut demander ou conseiller à la justice française et à la justice tunisienne d’auditionner deux personnages très proches du tran-imam : Mansour Abid, ancien patron de la police politique de Ben Ali en Europe et en France et Mohamed Labidi, marié avec la nièce de Ben Ali et qui avait comme fonction-couverture, patron de l’office du tourisme tunisien. » C’est ce qu’a écrit le 5 aout 2012 Malika Bennabi dans « Faux-imam Chalghoumi : la vérité sur une escroquerie islamophobe ». C’est-à-dire un des poux de la police politique tunisienne et un époux de la nièce du dictateur sanguinaire Ben Ali. Même si depuis les massacres du barbare Assad, Ben Ali apparait comme un tyran modéré. Après la chute de ce Pharaon, Mohamed Labidi s'est fait discret. Il a rangé provisoirement sa grande Mercedes dans le garage de son pavillon à Pantin. Terrifié par la contagion révolutionnaire, il a été rassuré par les Services du Renseignement français qu'il connaissait auparavant ou par ceux que fréquente Chalghoumi. La mosquée de ce dernier l'a «dépanné » comme il se doit : mouton de l’aïd gratuit, des dons et des « prêts », dont certains sont consignés dans le registre de la mosquée, comme un prêt de 2000 € en liquide... Mais, la belle époque ou la belle vie sont de retour pour Labidi & Cie avec Essebsi, avec le retour de l'ancien régime de Ben Ali. Ainsi, on peut comprendre pourquoi Chalghoumi a toujours défendu cette dictature, pourquoi il s'est déclaré « catastrophé » par le scrutin au lendemain des élections du 23 octobre 2013: « Ce qui se passe aujourd'hui dans le monde arabe est très grave. Quand le parti islamiste Ennhadha accède au pouvoir en Tunisie, quand 40% des Tunisiens de France ont voté pour lui, je suis catastrophé. Je connais le double langage des islamistes, je suis musulman, je suis tunisien. Ces gens-là veulent instaurer la Charia, et tout le monde se réjouit ».  

Safari politico-religieux en Tunisie : Chalghoumi, Henniche, Gasmi, Wahid Abassin Salah Farhoud…Safari politico-religieux en Tunisie : Chalghoumi, Henniche, Gasmi, Wahid Abassin Salah Farhoud…Safari politico-religieux en Tunisie : Chalghoumi, Henniche, Gasmi, Wahid Abassin Salah Farhoud…

Safari politico-religieux en Tunisie : Chalghoumi, Henniche, Gasmi, Wahid Abassin Salah Farhoud…Safari politico-religieux en Tunisie : Chalghoumi, Henniche, Gasmi, Wahid Abassin Salah Farhoud…Safari politico-religieux en Tunisie : Chalghoumi, Henniche, Gasmi, Wahid Abassin Salah Farhoud…

Pourtant, 20 mois avant cette déclaration, juste après la chute du tyran Ben Ali, il a essayé de se faire une virginité politique en participant à un voyage mélangeant le tourisme et la religion, la culture et la politique. C'est un safari financé par une agence de voyage dans le 93 dont le nom est censurée car nous ne connaissons par sa véritable motivation : sauver le tourisme en Tunisie ou sauver son business après la chute d'une dictature avec laquelle elle se serait compromise. En tout cas ce voyage était conduit par le couple Chalghoumi-Henniche. Chacun y a ramené ses propres amis ou courtisans, des gens ordinaires sans aucune valeur ajoutée touristique. L'UAM 93 publie alors ce communiqué : « Les musulmans de France solidaires avec la nouvelle Tunisie ». Le journal La Croix publie l'article « La Tunisie tente de développer le tourisme religieux auprès des musulmans français », une véritable compilation de déclarations insipides de M'hammed Henniche. Il nous apprend qu'ils ont passé une belle semaine dans plusieurs belles villes tunisiennes et qu'ils ont rencontré l’ambassadeur de France à Tunis, Monsieur Slip, quelques députés tunisiens et le président de l’Assemblée constituante Mustafa Ben Jafaar. « Ils » ce sont des jeunes « Venus essentiellement d’Île-de-France mais aussi de Moselle, la petite cinquantaine de responsables musulmans – représentant une quarantaine de mosquées ». Ce qui est faux. Mais les mosquées sont devenue une couverture internationale pour l'escroquerie. Puis, c'est un classique, il y a toujours des escrocs qui surfent sur le sang des révoltes pour tirer les marrons du feu de la révolution-compassion.

Chalghoumi en Egypte & ailleurs : l'aboyeur des Pharaons.

Meeting politique électoraliste à la mosquée de Drancy : Chalghoumi avec Hicham El Bastawissi, ex notable de l’ex-dictateur Moubarak et ex-candidat à l’élection présidentielle de 2012Meeting politique électoraliste à la mosquée de Drancy : Chalghoumi avec Hicham El Bastawissi, ex notable de l’ex-dictateur Moubarak et ex-candidat à l’élection présidentielle de 2012Fin juin 2011, en chassant une nouvelle fois les fidèles musulmanes de leur salle de prière au premier étage de la mosquée de Drancy, Chalghoumi a organisé un copieux diner électoraliste pour Hicham El Bastawissi, ex notable de l’ex-dictateur Moubarak et ex-candidat à l’élection présidentielle de 2012 ... en Egypte ! Une nouvelle démonstration que la mosquée de Drancy a été transformée par Chalghoumi en théâtre de l’ingérence étrangère qu’il prétend combattre, en tournante de la violation de la laïcité qu’il prétend défendre. Pour se faire bien voir du CRIF et des services des dictatures arabes, très généreuses envers leurs mercenaires rhétoriques ou prestataires de service médiatique, le trans-imam amplifie son charabia charlatanesque et multiplie les déclarations à l'emporte-pièce contre les Frères Musulmans dans les pays du Printemps arabe et en France ; contre Ennahda, contre le mouvement du président élu Morsi, contre Tariq Ramadan, contre l'UOIF… Mais en voulant plaire à la fois aux lobbys juifs qui roulent pour le fascisme sioniste et aux services arabes qui roulent pour des dictatures fascistes, il lui arrive de dépasser le n’importe-quoi qu’il déverse continuellement pour dévoiler le sens qui lie ses marionnettistes ou le sujet qui leur importe. « L'imam de la plus grande mosquée de France : les Frères Musulmans sont un danger pour Israël » : c'est le titre d'un article en arabe publié par le journal égyptien Le Septième Jour, le 5 juin 2012.

Morsi & Jaballah, Egypte &UOIF : les Frères Musulmans entre la résistance & la trahison, entre la dignité & l’affairismeMais ce qui insupportable, ce n’est pas la diarrhée sordide de Chalghoumi, mais le silence morbide de l’UOIF, Union des Organisations Islamiques de France. Le trans-imam n’est pas seulement une chauve-souris qui rugit, mais il est devenu une taupe qui détruit de l’intérieur. Mais cette grande organisation islamique n’est pas seulement un aigle qui caquette, elle est devenue, en partie, un mammouth qui ralentit le troupeau, qui risque de briser le bateau car il occupe le pont supérieur. Voici la deuxième partie du chapitre 8 de l’enquête sur Larbi Kechat : « Le 3 janvier 2013, cheikh Ahmed Jaballah, alors président de l'UOIF a été reçu pompeusement par le président égyptien Mohamed Morsi au palais présidentiel. Que fait-il maintenant pour ce bon musulman et son pauvre peuple martyrisé ? La partie de l’UOIF qui s’excite pour attiser la fitna du ramadan est restée immobile, comme un cadavre puant la lâcheté, pendant que l’aSSaSSin siSSi maSSacrait nos frères et nos sœurs : les civils innocents du peuple égyptien, surtout les Frères Musulmans égyptiens, frères organiques des Frères Musulmans français. Contrairement à  Chalghoumi qui a participé à des manifestations pour appeler au putsch contre Morsi, qui a organisé le 29 juin 2013, dans le gymnase voisin de la mosquée qu’il colonise avec le soutien du CRIF et de la police française, une rencontre pour soutenir siSSi et les futurs aSSaSSins du peuple égyptien, avec la participation de Prasquier, Patrick Karam et quelques leaders coptes. Un guignol peut-il être plus actif qu’une fédération qui rassemble une quarantaine de mosquées, une dizaine de grandes associations, des milliers de militants, mais qui ressemble à un cartel paralysant ?

Egalement, l’UOIF n’a organisé aucune manifestation de soutien pour le peuple syrien ni contre les maSSacres du tyran aSSad qui a exterminé plus de 300 000 civils. Aucun soutien pour les mamans voilées privées de sortie scolaire qui ont manifesté dans plusieurs villes, comme à Argenteuil le 22 mai 2014. Mais l’UOIF se décarcasse pour soutenir le soldat Kechat. Le pire va venir quand on va évoquer le Palais de Justice. Pour le reste, on a d’un côté, Oubrou qui poursuit sa croisade contre les femmes voilées et les moudjahidines, et de l’autre, Fouad Alaoui qui a limité le soutien aux femmes voilées ou aux peuples palestiniens et syriens massacrés dans les dons des musulmans, dans l’argent qui blanchit et anesthésie les consciences. Donnez-nous des sous et des chèques et endormez-vous sous les cheikhs ! Abandonnez l’islam aux charlatans affairistes et enfermez-vous dans le piège de Satan, dans la résignation fataliste ! »
P.S. Si Morsi est encore président, combien de dirigeants de l’UOIF auraient rejoint le Caire pour y faire carrière ? Combien de dizaines de millions d’euros auraient étés empochés par l’UOIF au nom de l’islam de France ou au nom de la fraternité sectaire ? Cet UOIF, que nous défendons et à qui nous rendons hommage dans ce livre, est en train de devenir un Azhar de France, une partie de sa locomotive est gangrenée par l’affairisme, la compromission politicienne, l’hypocrisie religieuse… pire : la destruction de la religion de l’intérieur, surtout avec Oubrou et son clan.

Chalghoumi invité d’honneur de la dictature de Sissi pour une rencontre politico-religieuse sous les bottes des assassins. Chalghoumi invité d’honneur de la dictature de Sissi pour une rencontre politico-religieuse sous les bottes des assassins.

Chalghoumi invité d’honneur de la dictature de Sissi pour une rencontre politico-religieuse sous les bottes des assassins. Les Services du nouveau pharaon Sissi vont évidemment bien récompenser Chalghoumi. Le samedi 28 février 2015, ils l’ont invité pour assister avec son ami Salah Farhoud, le Chalghoumi de Stains, au congrès intitulé « La grandeur de l'islam et les erreurs d'une partie de ceux qui lui sont affiliés ». Cet évènement international qu’ils ont organisé sous le patronage du tyran Sissi, a été inauguré par le président du gouvernement Ibrahim Mahlab, secondé par le mufti de la République et par le ministre des affaires religieuses Mokhtar Gomaa. A cette occasion, la chaine Arte consacre le 10 mars 2015 un reportage de 3 minutes : « Chalghoumi, un imam contre l’EI ». Extrait: « pas moins de 5 gardes du corps à chaque déplacement. Hassen Chalghoumi est un homme en sursis. L’imam de Drancy a été directement menacé le 5 février dernier par l’Etat islamique… ». Le reportage a été réalisé par une journaliste respectable Sophie Rosenzweig. Le 12 février 2012, en pleine journée au cœur de la place Tahrir, carrefour pharaonique où se rassemblaient les partisans de l’ancienne dictature et les opposants aux Frères musulmans, elle a été victime de viol, comme plusieurs d’autres journalistes femmes. Malheureusement, cette journaliste est utilisée pour défendre le régime qui viole les libertés et les femmes. C’est la dictature de Moubarak qui a libéré et encouragé le viol des rues comme une épidémie pour propager la honte et la peur, pour saccager l’honneur, pour faire basculer les familles dans l’infamie. Pour émasculer le peuple.

Dans la série Massacre et Mascarade, le raïs Béji Caïd Essebsi reçoit dans son Palais de Carthage Marek Halter et Chalghoumi… et Rachid El Mounacifi... après le massacre du musée BardoDans la série Massacre et Mascarade, le raïs Béji Caïd Essebsi reçoit dans son Palais de Carthage Marek Halter et Chalghoumi… et Rachid El Mounacifi... après le massacre du musée Bardo

Dans la série Massacre et Mascarade, le raïs Béji Caïd Essebsi reçoit dans son Palais de Carthage Marek Halter et Chalghoumi… et Rachid El Mounacifi... après le massacre du musée BardoLe 26 mars 2015, profitant d'un nouvel épisode de la guerre que mènent les sauvageons de la barbarie nihiliste contre l'Humanité, Chalghoumi se rend en Tunisie pour revoir le Président pour lequel il mène campagne politique et rend service auprès du Renseignement français. Même si la vidéo officielle de la présidence tunisienne précise que le raïs Béji Caïd Essebsi a reçu, dans son Palais de Carthage, une délégation représentant les 3 religions et emmenée par Marek Halter, l’affairiste trans-humaniste qui conduit Chalghoumi et ses imams comme les Arabes avant l'islam conduisaient les chameaux de leurs caravanes. Parmi la délégation, il y a Rachid El Mounacifi, riche patron d'agence de sécurité en affaire avec le trans-imam. Après la rencontre pompeuse avec le sommet de l’État, la délégation s'est rendue sur la scène du crime barbare. Au musée du Bardo où ils sont reçus par la ministre de la Culture tunisienne Latifa Lakhdar, Chalghoumi déclare tel un prophète qui retourne enfin chez lui :"Je n'ai pas entendu beaucoup d'imams tunisiens parler après les attaques. Sortez, parlez dans les médias!". Le quatrième chapitre développera les clichés de cet Halter qui cornaque Chalghoumi et leur smala qui arnaquent l'opinion publique. La dernière partie de ce deuxième chapitre étudiera l’arnaque de leur lutte contre le terrorisme : l'escroquerie d’État de la mise-en-scène comique et obscène de l'anti-terrorisme ou de la lutte contre l'islam radical.

Dans la série Massacre et Mascarade, depuis Charlie, Marek Halter et Chalghoumi sont invités au diner de gala de l’Elysée en honneur du raïs Béji Caïd Essebsi Dans la série Massacre et Mascarade, depuis Charlie, Marek Halter et Chalghoumi sont invités au diner de gala de l’Elysée en honneur du raïs Béji Caïd Essebsi Dans la série Massacre et Mascarade, depuis Charlie, Marek Halter et Chalghoumi sont invités au diner de gala de l’Elysée en honneur du raïs Béji Caïd Essebsi

Avant-goût de la démonstration de cette escroquerie d’État : le dîner d’État du 7 avril 2015 en honneur du président tunisien Essebsi. Chalghoumi est invité avec son partenaire Halter pour jouir des honneurs de l’Élysée, le lendemain de l'annonce de la promotion de Pâques de la Légion d'honneur qui lui reste interdite. Drôle d'honneur français entre bannissement et béatification pour le trans-imam de Drancy.

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Hassen Chalghoumi & Jean-Christophe Lagarde :
Modèles des hypocrisies françaises.

Les Hypocrisies françaises : député-maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde + trans-imam de Drancy Hassen ChalghoumiLes Hypocrisies françaises, c’est le titre d’un livre publié le 24 avril 2008 par le député-maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde chez le Cherche Midi, le même éditeur de Chalghoumi. Monsieur Hypocrisies françaises, c’est le titre que peuvent porter équitablement le Maire de Drancy et le trans-imam de Drancy. D’ailleurs, ils sont liés mentalement par la perception communautariste et moralement par la corruption clientéliste. Dans perception, il y a d’un côté le percepteur collecteur des impôts et distributeur des HLM, des emplois et des subventions ; de l’autre, il y a le précepteur prédicateur d’hypocrisies et professeur émérite dans plusieurs facultés et disciplines. Rhétorique du français torturé. Physique du vide ou production de l’électricité éblouissante à travers le néant humain. Mathématique du zéro ou multiplication des profits vicieux à travers les calculs politiciens. Alchimie de la couronne politico-médiatique à travers les molécules Cabale, Hypocrisie, Obscurité. Dans cette dernière science, plusieurs politiques, dont Jean-Christophe Lagarde, sont chacun une université. Et dans corruption, il y a interruption de l’éthique et de la République dans la politique. Le Député-maire et le trans-imam sont liés par le sacre de la duplicité et le massacre de la vérité. Par la voracité vaniteuse pour réussir et l’opacité envouteuse pour mentir. Par la tartufferie et le mensonge.

Communautarisme électoraliste et clientélisme nihiliste à la mosquée de Drancy de Chalghoumi par le Marquis de Jade Jean-Christophe LagardeComme l’a révélé Le Parisien, le 06 septembre 2008, dans son article « Quand le maire se félicite d'avoir menti… », la mosquée de Drancy est née d’un mensonge animé par des calculs politiciens. Ainsi, Jean-Christophe Lagarde, a caché aux habitants de se ville et mêmes aux élus de sa mairie le projet et le chantier de la mosquée qu’il était en train de construire. Ainsi, Lagarde a violé la laïcité et trompé les citoyens de Drancy. Officiellement, c’était une salle polyvalente. D’ailleurs, c’est toujours le cas officiellement. C’est une mosquée construite dans le secret, avec une forme architecturale bâtarde (apparence d’un gymnase), avec un emplacement éloigné des regards (entre une voie de chemin de fer et un terrain de foot), sans aucune communication, ne figurant même pas sur les panneaux de signalisation. Une mosquée née et inaugurée dans le plus grand secret : même le journal de la ville s’est gardé d’en parler ! Une mosquée dans l’ombre de Lagarde : érigée pour le servir et dirigée par son serviteur. Chalghoumi, qui tractait et manœuvrait pour la campagne de Lagarde, a été parachuté par ce dernier Président de l’association qui dirige cette mosquée.

Après avoir créé la surprise en gagnant l’une des célèbres citadelles électorales du communisme ou du gauchisme, Lagarde a misé, pour fortifier sa victoire et son nouveau territoire, sur le clientélisme et le communautarisme. Le 17 mars 2001, il renverse le maire PCF Gilbert Conte, en fonction depuis 1997 en remplacement de Jean-Claude Gayssot qui n’est resté que 2 mois avant sa nomination comme Ministre de l'Équipement, des Transports et du Logement par Jospin. Le 16 juin 2002, il démultiplie la surprise et son emprise en remportant les législatives de la cinquième circonscription de la Seine-Saint-Denis, qui couvre les villes de Drancy, Bobigny et Le Bourget. Il renverse le député PCF Bernard Birsinger, ancien maire de Bobigny et député depuis 1997 en remplacement de Jean-Claude Gayssot, lui-même député depuis 1988. Ainsi, Drancy, l’ancien fief de l’ancien résistant communiste Maurice Nilès, dont il a été le maire de 1959 à 1997 et le député de 1958 à 1986, devient le fief stalinien de Lagarde. Et pour ne plus perdre ce fief, il met en relief le communautarisme à travers les associations ethniques ou religieuses, il installe les guichets du clientélisme pour administrer les griefs des Drancéens ou émousser leurs griffes à travers les subventions et les pistons. Excellent travail. Le 9 mars 2008 il remporte les élections municipales dès le premier tour avec 69.47% contre 25.18% pour sa concurrente Eliane Assassi, sénatrice communiste depuis 2004.

avec Amiach le patron de l’UPJF, Patrons Juifs, l’alliance du sionisme et Communautarisme électoraliste et clientélisme nihiliste à la mosquée de Drancy de Chalghoumi par le Marquis de Jade Jean-Christophe LagardeLe 14 février 2008, soit 25 jours avant l’élection municipale, le conseil municipal que préside Lagarde vote une convention d’occupation d'une salle polyvalente, située au 100 Rue Julien Grimau, entre la commune et l’association culturelle que préside Chalghoumi. Un bail renouvelable en février 2014… soit un mois avant la prochaine élection municipale ! Tout est calcul ! En contrepartie, Chalghoumi roule par Lagarde, et pas seulement pendant les élections ! Pour ces élections municipales, le trans-imam devait même être candidat sur la liste de Lagarde comme l’annonçait, le 11 octobre 2007, L’Express dans le portrait qu’il fait de Lagarde sous le titre : Le Rastignac du "9-3". « Sa liste devrait également faire plus de place aux Drancéens d'origine étrangère. (…) C'est en tout cas le vœu d'Hassen Chalghoumi, le président de l'Association des musulmans de Drancy. Grand admirateur du maire, ce Tunisien a obtenu que la commune finance la construction d'une mosquée, près du magasin Carrefour. L'emprunt de 1,8 million d'euros serait ensuite remboursé par la location aux fidèles du bâtiment. Celui-ci devrait sortir de terre au premier trimestre 2008. Juste à temps pour les élections. »

Communautarisme électoraliste et clientélisme nihiliste à la mosquée de Drancy de Chalghoumi par le Marquis de Jade Jean-Christophe LagardeLe titre accordé par L’Express à Chalghoumi « Grand admirateur du maire » reflète la partie visible de l’iceberg : « le maire inspirateur du clientélisme » ou « le maire conspirateur du communautarisme ». Le chef-lieu de la manipulation politicienne de l’islam en tant que communauté était une pizzéria. Située au 83 rue Sadi Carnot à Drancy, PIZZA ROYAL a été créée le 18 octobre 2005 grâce à un local accordé par la mairie à Chalghoumi et à son ancien associé Mourad. Dans ce restaurant, Chalghoumi devait ramener les musulmans, individus, associations ou familles, pour rencontrer le maire en prenant un repas ou un verre. Pendant plus de deux années d’activisme électoraliste pour Lagarde, le trans-imam se rendait régulièrement à la mairie pour recevoir des enveloppes. Même si parfois il en avait le droit, car c’est l’assistante sociale qui rendait service à un père d’une famille nombreuse sans revenue déclarée. Les réunions, les réceptions et les diners dans ce restaurent s’enchaînent et l’ardoise des additions et des factures non réglées s’allonge. Chalghoumi et son associé en viennent aux mains. Début 2007, après plusieurs bagarres, Mourad passe la main. Chalghoumi se retire également car il ne sait pas gérer, mais profiter. La duperie est autant une véritable compétence qu'une belle affaire. L'escroquerie est autant un business qu'un savoir-faire. C'est pour cette raison que Chalghoumi se fait légèrement poignardé par un salarié de cette pizzéria lors d’une soirée célébrant le Mawlid, naissance du Prophète Mohammed PSSL, en présence ou en honneur du Maire Lagarde, au centre culturel l'Espace Culturel du Parc, situé à une dizaine de mètre de la pizzéria. À partir de 2008, la mosquée de Drancy remplace la Pizza Royal pour assurer les relations publiques du maire de Drancy avec les musulmans. À partir de l’année électorale de 2012, la mosquée est assistée, et non complètement remplacée, par la Salle des Princes. Dans cette salle de fête dirigée par Lala Aïcha, abordée dans le chapitre 1, Lagarde organise une partie de ses meetings électoralistes communautaristes.

Communautarisme = vampirisme ; clientélisme = misérabilisme : Meeting politicien du Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde entouré de Chalghoumi et de Jafar, Jaafar Rebaa Communautarisme électoraliste et clientélisme nihiliste à la mosquée de Drancy de Chalghoumi par le Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde

Communautarisme électoraliste et clientélisme nihiliste à la mosquée de Drancy de Chalghoumi par le Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde

En Octobre 2009, Chalghoumi a placardé dans sa mosquée une virulente lettre recommandée adressée à Claude Bartolone pour défendre Lagarde. Extrait : « (…) déclarer et sous-entendre que la mosquée est née dans la nuit, en contrepartie d’un tractage électoral et de la soumission à un de vos adversaires politiques est une grave et néfaste insulte à notre communauté et à notre République. Je ne cesse de lutter contre les extrémistes, alors je suis scandalisé que des politiciens se réclamant de vous et de la laïcité, utilisent le lexique et les méthodes de l’Extrême-Droite. (…) je m’abstiendrai cette fois-ci de porter plainte, mais j’interpelle votre conscience pour interdire à vos collaborateurs de prendre la religion en otage, ou de jouer sur les divisions communautaires pour régler des comptes. (…) ». Oui, c’est ça l’islam de France et la politique en France. Chalghoumi, en service commandé pour son seigneur de Drancy, utilise sa mosquée pour menacer celui qui était député et Président du Conseil général du 93. Et quand ce dernier est devenu Président de l’Assemblée Nationale, il lui déroule les lèvres des salamalecs et le tapis rouge du Palais Bourbon, car il est l’invité d’honneur d’un colloque sur l’antisémitisme organisé le 18 février 2013 par le BNVCA de Sammy Ghozlan. En arabe, Ghozlan veut dire plusieurs gazelles. En charabia de Chalghoumi, politique française veut dire plusieurs déshonneurs.

Communautarisme électoraliste et clientélisme nihiliste à la mosquée de Drancy de Chalghoumi par le Marquis de Jade Jean-Christophe LagardeCommunautarisme électoraliste et clientélisme nihiliste à la mosquée de Drancy de Chalghoumi par le Marquis de Jade Jean-Christophe LagardeLe premier des déshonneurs est celui de la laïcité piétinée par le Maire de Drancy pour maintenir la mosquée de Drancy sous sa botte. Des fonds aux fonctionnaires municipaux de Drancy, de l’imprimerie aux techniciens, des bus aux HLM, Lagarde a puisé dans les ressources financières et humaines de la mairie de Drancy pour tisser et renforcer la corde qui lui garantit la docilité-servilité, qui lui assure l’allégeance-obéissance de Chalghoumi et de sa mosquée, de plusieurs Grands frères et de leurs associations. Même si le trans-imam est devenu, par certains côtés, plus puissant que son parrain le Maire Lagarde, car soutenu par plus puissant que l’Etat français, l’Establishment sioniste. Alors, pour que le nouvel imam caché d’Israël ne lui échappe pas définitivement, il lui a accordé un pavillon HLM situé entre sa mairie et son commissariat. Drôle de situation pour un Maire qui utilisait autrefois le commissaire de Drancy pour intimider et inféoder le trans-imam de Drancy.

Lagarde & Chalghoumi face aux plans de la mosquée de Drancy en chantier, derrière le plan électoraliste, clientéliste, communautaristeDrancy est l’une des rares villes où la mosquée n'appartient pas aux musulmans, mais à la mairie. Et malgré les scandales, le maire Lagarde veut la garder sous ses bottes. Pourtant, avant l’inauguration, il était question d’achat et non de location. Le Maire s’est engagé à vendre aux musulmans représentés par l’ACMD cette salle polyvalente qu’il a construite en secret avec 1,8 millions d’euros. Mais abracadabra. Le jour de la signature, les musulmans découvrent le pot aux roses. Beaucoup en ont voulu à son complice Chalghoumi, mais c’est trop tard. Sauf que la location va se révéler un cadeau empoisonné. Pas par rapport au prix : 4000 € mensuellement, charges comprises : eau, gaz et services techniques de la mairie. Mais par rapport à la liberté de l’association qui dirige la mosquée vis-à-vis de son propriétaire Monsieur le maire. C’est presqu’une chapelle de la période féodale. Chalghoumi est devenu le clou de Djeha (ou Joha), selon une fable arabe célèbre, qui permet à Lagarde de garder la main sur la mosquée. Et pourquoi pas, puisqu’il a fabriqué cette mosquée comme on fabrique un marché-noir pour un marchands de tapis, c’est-à-dire un supermarché communautariste et un marchepied électoraliste. Ainsi, Chalghoumi a été, jusqu’à son envol israélien en 2012, un agent électoral ou communautaire de Lagarde qu’il manipulait avec le bâton et la carotte. Mais Lagarde, le parrain de Chalghoumi, semble dépassé par la surélévation-surévaluation stratosphérique du nouveau satellite Schmilblick de Tel-Aviv.

Lagarde en contre-bas de Chalghoumi la fusée du sionisme mène plus haut et plus vite que l’ascenseur politique électoraliste, clientéliste, communautaristeSauf que la fusée artificielle Chalghoumi risque d’exploser et faire de la carrière étatique de Lagarde un dommage collatéral. Raison pour laquelle il peut accepter de rendre la mosquée aux musulmans. D’ailleurs, c’est pour cette raison qu’il a proposé officiellement à l’ACMD la vente de cette mosquée pour 3,3 millions d’euros. D’ailleurs, quand la révolte contre Chalghoumi a ébranlé la mosquée de Drancy début 2010, Lagarde a essayé de sauver « sa boutique communautariste » en tentant d’éjecter ou de le marginaliser son imam de service. Il lui a contesté publiquement le titre d’imam. Il lui a envoyé son fidèle agent Jaafar Rebaa pour le surveiller et le mater. Il est intervenu, comme la Préfecture de Police de Paris, à plusieurs fois auprès de son ami Philippe Héraclès, PDG de la maison d’édition du Cherche-Midi pour annuler ou reculer la publication du livre Pour l’islam de France. Le 24 février 2010, Le Parisien dans son « Le livre de l'imam attendra », écrit : « le livre ne devrait pas être publié avant deux mois, voire à l'automne. Le député et maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre), avait indiqué à l'imam Chalghoumi que, vu les troubles à l'ordre public constatés devant sa mosquée depuis un mois, il « n'était pas convaincu qu'il y avait urgence à publier cet ouvrage ». Alors, le coauteur Farid Hannache publia le 04 mars 2010, par Libération « Qui veut la peau de l’imam de Drancy ? » Au-delà du zèle indéfendable à défendre l’innommable, celui qu’il considérait comme son imam, même s’il s’en est repenti depuis, cet article est une charge violente implacable contre Lagarde :

« Un représentant de la nation a le droit d’avoir peur des Frères musulmans (…). Le «politiquement correct» est le versant munichois du maquis islamiste. L’imam de Drancy a même été accusé de jeter de l’huile sur le feu car il avait dit «publiquement» son opposition au fanatisme ; on lui a «vivement» conseillé de ne plus parler aux médias, de prendre des vacances et de retarder la sortie de son livre d’un an. L’indécence est un versant de la démence. Nul n’a le droit de censurer un citoyen, ni de lui imposer d’appeler un éditeur pour retarder la sortie d’un livre. Cet imam ne peut pas être plus courageux que les représentants de notre nation. Le livre a été remis à l’éditeur le 10 janvier. Il devait sortir le 4 mars, mais vu l’ambiance des régionales, nous avons décidé de le publier le lendemain du deuxième tour. » Ces extraits témoignent de la lâcheté de Lagarde face à la mobilisation musulmane. Juste après la publication de cet article, le Président du CRIF, Richard Prasquier appela dépité le député Lagarde, puis l’invita à le rencontrer dans une forme civilisée de la mise-en-garde… Puis Lagarde est rentré dans l’ordre. Ou dans l’Ordre des nouveaux maitres de Chalghoumi. Non seulement il ne va plus le critiquer, mais il va puiser dans les soutiens du trans-imam, les lobbys sionistes, pour soutenir sa propre carrière politicienne.

Communautarisme électoraliste et clientélisme nihiliste à la mosquée de Drancy de Chalghoumi par le Marquis de Jade Jean-Christophe LagardeIl y a ce coup bas dénoncé par l’ebook "Islam et Sarkozy : des hypocrisies explosives", dans le huitième chapitre intitulé "Drancy : exemple des hypocrisies françaises". Face aux tentatives de censure du livre Pour l'islam de France par son éditeur Philippe Héraclès, les deux coauteurs ont saisi le Bâtonnier Charrière-Bournazel puis adressé, le 26 avril 2010, un recommandé incendiaire au PDG du Cherche Midi. Ce dernier fixe la date de la publication pour le 3 juin 2010. Puis nouveau petit coup de Trafalgar, nouveau poignard de Lagarde, dénoncé par un communiqué publié le 20 mai 2010, par le coauteur de Chalghoumi : « "Pour l’Islam De France", sortie prévue le 03 juin, ce livre de l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, a été poignardé par le député-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, qui a réussi à le "censurer provisoirement". Le lundi 17 mai, l’éditeur a arrêté "de justesse" l’impression du livre suite à l’appel de ce député-maire qui l’a contacté sans notre accord, sans nous mettre au courant, pour mentir, pour lui dire que l’imam et moi-même voulions reculer la sortie du livre jusqu’à septembre. C’est faux ! Le lundi, nous étions à Tunis pour préparer la sortie du livre. Nous sommes rentrés mardi 18 mai à 22h. Nous avons appris « le coup » hier 19 mai lors d’un dîner avec l’éditeur. Nous sommes tombés des nues. Nous avons rencontré le député, suite à sa demande fulgurante et insistante, dans son bureau, dans sa mairie, ce jeudi 13 mai, pendant 4 heures, quelques heures avant de prendre l’avion pour un séjour média-training. M Lagarde nous a demandé de reculer la sortie du livre, d’atténuer les critiques contre les Talibans et les Ayatollahs, et d’autres choses qui concernent des aspects électoralistes drancéens. Nous avons maintenu nos positions. Nous n’avons rien entériné. Nous ne l’avons pas délégué pour parler en notre nom. Le coup du député-maire rime avec outrance, avec abus d’influence, avec défaillance de notre démocratie. La citoyenneté ne rime pas avec allégeance. La France ne rime pas avec silence. Malheureusement, les "hypocrisies françaises" ont plusieurs visages ! J’ai honte pour le pays de Voltaire. »

Le jour même de la publication de ce communiqué envoyé à plusieurs médias qui ont appelé le député-maire de Drancy, ce Lagarde convoque son Chalghoumi à son bureau en présence du commissaire de police de Drancy. Le trans-imam y a subi ainsi leurs pressions politico-policières. Aux journalistes contactés par téléphones, le trans-imam parlait emmailloté par la rage du maire et menotté par le recadrage du commissaire. Quelle est la relation entre un commissaire de police et la publication d’un livre ? Entre un commissaire de police et l’activité médiatique du conseiller d’un imam ? Dans cette machination d’essorage politico-policier, il y a le naufrage de la laïcité et le naufrage de la démocratie civile devant la tyrannie policière. Quelle est la relation entre un commissaire de police et l’image politique d’un maire ? Mais en France, Papon, l’homme d’Etat-policier, n’a pas quitté la politique. Le modèle Papon configure toujours la construction de la carrière étatique de plusieurs figures politiques. Papon, comme référence, entre toujours dans la constitution de l’œsophage qui lie le gosier des bonimenteurs au ventre de la puanteur des promesses devenues charognes, des valeurs républicaines ruminées comme le vomi des ivrognes. Et dans cette politique, Jean-Christophe Lagarde a la rage au ventre. « La rage au centre » pour reprendre l’excellente enquête de L’Express qui brosse le véritable portrait de Lagarde. Un portrait qu’il faut recouper avec l’article publié 7 ans plutôt : Le Rastignac du "9-3".

Communautarisme électoraliste et clientélisme nihiliste à la mosquée de Drancy de Chalghoumi par le Marquis de Jade Jean-Christophe LagardeDans cette dernière enquête publiée la veille de noël 2014, le newsmagazine écrit : « À droite, à gauche tout comme chez lui, au centre, il est accusé de clientélisme – du « pasquaïsme », tacle François Bayrou – et de ne devoir son élection à l’UDI qu’aux adhésions à la chaîne de ses administrés, son épouse n’étant jamais bien loin. « Il tient sa ville en coupe réglée, accuse Hervé Morin. Il s’appuie sur les barbus : contre des embauches et des subventions, ils assurent la paix dans les quartiers et sa réélection ». Ainsi, dans la corruption électoraliste qui sévit chez certains barons locaux à gauche comme à droite, le centre a aussi une figure emblématique. Lagarde est le trait d’union entre Guérini et Balkany. Donc, sa condamnation par la justice ne va pas freiner son ascension politique, car nous sommes en France, le paradis des voyous d’Etat. Le titre de modèle des hypocrisies françaises lui va encore mieux depuis qu’il est devenu Président du parti centriste UDI. Sous le titre « #DirectPolitique. Lagarde: Hollande doit "organiser" l’islam en France » Ouest-France, le 17 février 2015, cite Jean-Christophe Lagarde, toujours anachronique. « Le devoir du chef de l'Etat est d'imposer qu'il y ait une organisation beaucoup plus claire, avec un interlocuteur beaucoup plus fiable et qui ait de l'autorité sur la communauté musulmane ». Il faut être vraiment à l’ouest pour vouloir imposer un Chalghoumi institutionnel. Ce sont les hommes politiques de cet acabit qui ont perdu toute fiabilité et toute autorité morale sur la France.

Communautarisme = vampirisme ; clientélisme = misérabilisme : le couple du Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde et du trans-imam Chalghoumi Mais parfois, « Le député Jean-Christophe Lagarde rattrapé par la justice ». C’est pour cette raison que l’ex-président Sarkozy a annulé, de justesse, la nomination de Jean-Christophe Lagarde comme ministre de la Ville. Le 12 Novembre 2010, Le Parisien publie « Deux plaintes gênantes pour le député Lagarde » ; le 14 novembre 2010, le secrétaire général de la présidence de la République, Claude Guéant, annonce la composition du troisième gouvernement Fillon. Alors, Lagarde, comme d’habitude, noie sa rage dans le whisky puis essaie de noyer, dans a vengeance, Ugo Portier-Thomassin, ce brave citoyen qui vient de déposer deux plaintes lèse-majesté contre le seigneur de Drancy. L’une pour prise illégale d'intérêt dans l'attribution de marchés publics, l’autre pour abus de bien social pour le compte de son association Oxygène. Créée en 2005, cette boutique respire le clientélisme. En janvier 2013, Oxygène a dû rembourser à la commune de Drancy plus de 50 000 euros de factures indûment prises en charge par la municipalité pour l’organisation de barbecues géants… pour brûler des cierges et chauffer l’eau bénite à la gloire de Lagarde. D’ailleurs, il y avait une relation de gomina entre ces barbecues et les barbes de certains fondamentalistes affairistes dont la salive et la sauce des grillades coulaient comme une pommade capillaire pour mettre de  l’ordre dans leurs poils rebelles.

Mais Lagarde n’est point échaudé ni grillé, malgré les condamnations judiciaires, politiques et médiatiques. Le 15 Octobre 2014 newsmagazine Marianne dénonce le tripotage des adhésions et des élections : « UDI : le drôle de circuit des bulletins Lagarde ». Mais sans conséquence, la France est le rêve américain des politicards qui rêvent du Far West. Surtout que Lagarde a réussi à faire jouer à des personnages de cartoon le rôle de président associatif, d’élu, d’agent administratif… et d’imam de la République. Il a réussi à brasser ou mélanger plusieurs profils différents, voire opposés, pour constituer un réseau de partisans ou d’agents, d’affidés ou d’obligés. Pour ratisser large, pour élargir sa clientèle électorale, il se prononce pour la dépénalisation du cannabis et pour le mariage gay ; il finance Chalghoumi et les anti-Chalghoumi, il soutient politiquement et financièrement les barbus et les anti-intégristes, les jeunes femmes féministes et leurs ennemis les caïds des cités. Grace au chéquier des subventions associatives, des embauches en mairie et des logements HLM, le député-maire de Drancy a su constituer la garde rapprochée de Lagarde avec ce qu’on appelle les beurs. La distance du rapprochement est celle qui sépare la serviette de la main d’une domestique ou le bâton de la main du maitre. Ainsi leur première mission est de monter la garde du communautarisme-clientélisme et descendre les perturbateurs de ce système.

La marraine de ce système est l’épouse du baron de Drancy, Aude Lagarde.  Conseillère régionale d’Île de France, Vice-présidente de la communauté d’agglomération de Drancy, 6ème adjointe de son mari maire de Drancy, attachée parlementaire de son mari député du 93 entre 2002, avant sa démission contrainte en 2014 suite à plusieurs articles de presse scandalisée. Le Point : « Drancy : Jean-Christophe Lagarde chouchoute sa femme ! » Le Parisien : « Polémique sur les revenus du couple Lagarde ». Le Figaro : « Lagarde accusé de clientélisme par le camp Morin ». Alors, « Accusée de cumul de fonctions, l'épouse du député-maire démissionne de l'Assemblée ». Le technicien-supérieur agent d’entretien de ce système du communautarisme-clientélisme s’appelle Dominique de Pontfarcy. Selon l’enquête Le Rastignac du "9-3", ce directeur de cabinet de Jean-Christophe Lagarde, qu’il a rejoint en 2001, travaillait avant pour le maire UDF des Lilas, Jean-Jack Salles, qui le surnommait « Lucky Luke ». Ce qui nous ramène à l’environnement du Western. Sauf que ce système est devenu tellement voyou, selon le terme de l’ex-ministre de la Défense Hervé Morin, que l’environnement est devenu celui des Pirates des Caraïbes. Ainsi, selon l’enquête « La rage au centre », Jean-Marie Bockel, sénateur ex-socialiste et ex-sarkozyste, déclare à son ami Lagarde : « on te traite de voyou, tu es plutôt un flibustier, capable d’aller à la hussarde sans pavillon royal ».

Ainsi, Lucky Luke est une appellation abusive sauf si on a le droit d’appeler un pyromane pompier. Mais chez les Daltons, ces politiques voyous qui traversent tout le spectre politique français, il y en a un paquet. Dans la corruption politique française, ce mot reste plus proche du paquet d’argent détourné que du parquet. Et dans cette corruption politique française, les Daltons changent de couleur autant que l’argent public détourné n’a pas d’odeur. Même s’ils restent habilement drapés dans les valeurs dites de la République. Même s’ils ne laissent pas apparaitre leur véritable uniforme, des gants à la cagoule, leur habillement officiel est parfois le rose, le bleue, le violet… ou autre. Comme les serpents de la magie pharaonienne, ils ont envoûté et vidé une France devenue masochiste ou daltonienne. Ils lui ont fait voir de toutes les couleurs et lui ont fait perdre touts les repères. Car leur repaire est parfois les directions partisanes de la gauche, de la droite ou du centre. Même si la majorité de la classe politique n’a rien à voir avec les Guérini, Balkany, Lagarde & Cie.

Dans la circonscription législative de Lagarde, il y a trois célèbres villes et trois démonstrations de la politique vile, de la politique qui ne respecte que cette trinité diaboliquement abjecte et diaboliquement dangereuse : Électoralisme ; Clientélisme ; Communautarisme. Drancy ; Le Bourget ; Bobigny. Dans chacune des trois villes, il y a une grande mosquée empêtrée dans des problèmes qui n'ont qu'un seul point commun : l'ingérence politicienne du marquis de Jade, Jean-Christophe Lagarde. Saïd, Abdallah et Mahmoud, les principaux dirigeants de la mosquée de Drancy après leur départ avec la révolte anti-Chalghoumi début 2010, ont loué début juin 2010 un énorme entrepôt de ferraille situé à quelques mètres de la gare du Bourget, qu'ils ont rénové pour en faire une grande mosquée inaugurée le premier jour du ramadan 2010. Malgré les pressions et les obstacles administratifs du lieutenant de Lagarde, Vincent Capo-Canellas, sénateur-maire de cette petite ville célèbre pour son aéroport et ses deux salons, celui de l'Aéronautique et de l'UOIF. D'ailleurs cette dernière grande association gère une petite mosquée dans cette ville : une baraque exiguë dans une impasse isolée avec des toilettes chimiques. Dirigé par des gens biens et par un remarquable imam-penseur, Omar Dourmane, ce petit lieu de culte n'est pas à la hauteur ni de ses hommes ni de la communauté. D'ailleurs, la nouvelle mosquée du Bourget réunit 10 fois plus de fidèles et démultiplie les activités d'enseignement pour les enfants et pour les grands. Face au sursaut intellectuel et au succès populaire de cette mosquée, on a tenté de la fermer, mais les fidèles se sont révoltés. Alors, on a lancé l’accusation classique : « c'est un fief salafiste ». Chez Lagarde & Cie, la mosquée doit être à leur botte et les responsables musulmans doivent être des Chalghoumi ou des invisibles.

Concernant Bobigny, c'est un désastre. Il faut multiplier la bassesse par mille et il faut incomber la responsabilité à la communauté musulmane. Bobigny, c'est la capitale du 93, du département de la Seine-Saint-Denis. La grande mosquée de cette ville est l'objet d'une abjection qui dure depuis plus de 20 ans, une guerre fratricide entre musulmans, une guerre qui brûle leur capital, leur moral et la morale d'une partie des musulmans. Quand des imams et des barbus accusent d'autres imams et d'autres barbus d'êtres des voleurs, voleur devient pour certains jeunes ou certains adolescents un sacerdoce ou une activité banale. Les responsables musulmans ont brûlés plusieurs dizaines de milliers d'euros dans les frais de justice. Certains accusent d'autres d'avoir volé des centaines de milliers d'euros. Peu de responsables ou d'acteurs ont accepté de répondre à Doulfikar qui reviendra plus tard sur ce gigantesque scandale. Surtout que la corruption religieuse est devenue un tremplin pour la corruption politique. Il y a l'escroquerie des musulmans en utilisant le Coran et il y a l'escroquerie des musulmans en utilisant les urnes. Parfois les deux modes d'escroqueries sont l'ouvre des mêmes personnes. Il suffit aux fripouille sans foi ni loi de maintenir la barbe ou de faire pousser le voile pour que « les musulmans votent pour ceux qui les ressemblent ». D’ailleurs cette formule est devenue un slogan politique. Pathétique! Nous y reviendrons en détail avec de véritables portraits. Pour l'instant, Lagarde a réussi à éjecter sa députée-suppléante Leila Bouzidi pour mettre à la tête de la mairie de Bobigny Stéphane de Paoli, un politicien inconnu, et quelques clients musulmans compétents et des Arabes de service défavorablement connus de la police, des médias et de la communauté musulmane. Pour l’instant, on doit se rappeler qu'il y a des voyous qui deviennent dealers et d'autres qui deviennent hommes ou femmes politiques ; qu'il y a des escrocs qui naviguent entre certaines mairies et certaines mosquées ; que ceux qui poignardent le plus et le mieux les musulmans sont des musulmans ; que les médias qui dénoncent ce qui ce passe à Bobigny, comme cette enquête de Marianne, ne sont pas que des délires islamophobes. Sinon, Crier à l'islamophobie est la meilleur Couverture pour les Corrompus musulmans et pour les autres enfants de Lagarde, qui sont plus dangereux que Chalghoumi.

Youssef ZaouiL’affaire de Bobigny, l’accouplement électoraliste-communautariste entre Lagarde et quelques représentants d’associations musulmanes ou islamiques, doit nous permettre de comprendre quelques supercheries. D’abord, l’instrumentalisation d’un parti politique dit islamique pour des plans carriéristes ou égoïstes. Peu importe l’intégrité ou la sincérité d’une partie des dirigeants de l’UDMF, Union des Démocrates Musulmans de France, l’objectif de la tête de liste de ce parti aux élections municipales de 2014, Kamal Moumni, était de se caser ou de se surclasser, de ranger sa voiture inefficace de transporteurs de voyageurs pour se transformer en fonctionnaire vorace de la mairie. Même s’il a dû céder sa place sur la liste électorale car il a transcrit son prénom en Kamel et non Kamal, il a récupéré son objectif en devenant chargé de mission à la mairie de Bobigny pour la création d’un grand musée de l'histoire coloniale. Un machin qui ne verra jamais le jour, mais qui fera nourrir au moins une famille musulmane. D’ailleurs, chacun a le droit de manger, mais il faut cesser d’utiliser l’islam comme gamelle. Ce qui nous emmène à parler de Youssef  Zaoui et de l’utilisation des 2 M, la Mairie et la Mosquée, comme mamelles. Les témoignages autour de cette personnalité politico-religieuse, qui a refusé de s’exprimer, sont contradictoires. Donc, on doit lui laisser le bénéfice du doute et le considérer comme quelqu’un de bien. Ce qui ne l’acquitte pas de son rôle dans le mal qui a été fait à la communauté musulmane de Bobigny et à sa grande mosquée. Car sa responsabilité personnelle a un titre officiel : président de l’AMB, Association des Musulmans de Bobigny. Sans remettre en cause son intégrité morale, on peut lui poser la question des dons et des fonds qui devaient fonder la grande mosquée de Bobigny. Dans l’article du Parisien « Les musulmans de Bobigny lancent le « Mosquéethon » », il déclare : « Si les 5 millions de croyants de France donnent chacun un euro, on a bouclé » ; « « Depuis que j'ai parlé de Mosquéethon, plusieurs radios et télévisions, dont une chaîne saoudienne, veulent suivre la pose de la première pierre. Si cela peut nous apporter une large médiatisation, pourquoi s'en priver ? » Pour l’instant, il s’est lancé dans une affaire privée dite d’intérêt public : homme politique ! Il s’est transformé en 3eme adjoint du maire UDI de Bobigny chargé de la tranquillité publique (oui, c’est le titre officiel !!!) et des espaces publics. Il s’est bien rattrapé ! En 2008, la liste qu'il menait n’avait obtenu que 3,98%. Le dernier candidat sur cette liste est Selimane Abderrahmane : il deviendra en 2014 7eme adjoint au maire de Bobigny chargé de l’emploi, de l’insertion et l’administration générale. Evidemment, le véritable Général reste le Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde, c’est lui qui dirige la guerre politicienne et la division milicienne (le communautarisme par les guichets). Et voilà la véritable question « musulmane » qui reste en suspens : les élus politiques qui ont gagné leurs sièges et salaires en surfant sur le vote communautaire musulman vont-il rester sur leurs promesses ou devenir des sergents-recruteurs-protecteurs de leurs maires nourriciers, des policiers politiques comme dans les partis uniques, des chaouchs apparatchiks comme les anciens caïds de la politique coloniale française ?

La mosquée de Drancy est la propriété, marchepied électoral et fief féodal, du député-maire de DrancyLa mosquée de Drancy est la propriété, marchepied électoral et fief féodal, du député-maire de Drancy, contrairement à la mosquée de Bondy, propriété des musulmans, construite par les fidèles, avec l’argent exclusif des fidèles, indépendante des ingérences et des manipulations politiciennes. Ainsi, contrairement à la majorité écrasante des autres mosquées, celle de Drancy est devenue une forêt de Bondy, au sens de lieu de mauvaises fréquentations, lieu de rapinerie et d’escroquerie, de banditisme en col blanc ou en calottes et djellabas blanches. Flaubert a écrit : « L'autre au moins, qui nous volait comme dans une forêt de Bondy, ne m'a jamais fait de ces bêtises ; tant il est vrai qu'on n'est bien servi que par des canailles ! » C’est une formule que Lagarde peut employer fidèlement pour décrire ses canailles qu’il emploie à la mosquée de Drancy. Par contre, on ne va pas critiquer Chalghoumi s’il ne sait écrire Bondy qu’en bandit. Les lettres s’écrivent parfois comme les êtres qu’on fréquente. C’est dans ce sens que Chalghoumi a le droit d’écrire sale de prière et non pas salle de prière. Comme on a le droit de rire de cet académicien de l’illettrisme. Vidéo 1 : « L’imam républicain Chalghoumi ne comprend pas le français ». Vidéo 2 : « Hassan Chalghoumi, Homme de Lettres ». De la Tunisie, Gustave Flaubert a produit un chef d’œuvre littéraire : Salammbô. Contrairement à Lagarde qui a n’a trouvé dans cette patrie pétrie d’intelligence, d’éloquence et d’élégance, dans cette pépinière de grands intellectuels et savants musulmans, un haschisch assoiffé de bakchich pour cloner un navet politico-religieux.

Quand on est aveuglé par le pouvoir, on ne risque pas de perdre la face en se hissant à la tête de l’affiche grâce à des pratiques louches, en pêchant dans les eaux-sales du double-discours, en refusant d’aller à la soupe clientéliste avec le dos de la cuillère. La louche qui permet à Lagarde de puiser dans la soupe socialiste s’appelle Jamel Guenaoui, président de l’association Changeons de regard et proche de Sos Racisme. Le 23 décembre 2006, il organise une manifestation d’une cinquantaine de « jeunes des cités » pour crier : «Non, le maire n'est pas raciste».
Jamel Guenaoui : la légion d’honneur pour les guichets du Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde. Communautarisme = vampirisme ; clientélisme = misérabilisme : Jamel Guenaoui : la légion d’honneur pour les guichets du Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde. Communautarisme = vampirisme ; clientélisme = misérabilisme : Le 28 février 2011, chaleureusement entouré du député-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, de son assistante-adjointe-épouse Aude Lagarde, du sénateur-maire du Bourget, Vincent Capo-Canellas, de Maurice Leroy, ministre de la Ville proche de Lagarde, surnommé Momo par ses amis du parti centriste, remet la médaille de Chevalier de l’ordre national du mérite à Jamel Guenaoui, pour son travail pour faire « évoluer le regard porté sur les jeunes de nos quartiers ». C’est-à-dire pour faire évoluer le regard porté sur Lagarde par nos quartiers. Depuis presqu'une décennie, Jamal, qui veut dire beau en arabe, est l’Arabe qui rend Lagarde Beau aux yeux de certains jeunes et d'une certaine gauche. Il est pétitionnaire puis partenaire du meeting-concert « Touche pas à ma nation », organisé par SOS Racisme en partenariat avec Libération et La Règle du jeu (média de BHL) le dimanche 19 septembre 2010. Mais son jour de gloire est le 8 décembre 2009. Il organise les trophées de l'association changeons de regard en présence de plusieurs membres du conseil municipal présidé par Lagarde, de son épouse et de son ami le sénateur-maire du Bourget avec. Il est adoubé par deux papes cathodiques : Elie Chouraqi et Cyril Hanouna. Il est soutenu par Raphaël Haddad, président de l’Unions des Etudiants juifs des France, par Laura Berg, attachée culturelle de l’ambassade américaine. Mais sa part du gateau de la consécration politico-médiatique est microscopique par rapport au trans-imam de Drancy. Il récidive les années suivantes, mais Chalghoumi lui a définitivement volé la vedette.

C’est dans ce centre culturel, carrefour des soirées politico-religieuses organisées par Chalghoumi, que Milouda Latrache, la candidate socialiste aux législatives de 2012, a subi l’intrusion de mercenaires en civile. « L'opposante de Jean-Christophe Lagarde porte plainte pour agression », comme le titre le quotidien gratuit Métro. Comme dans le système des baltadji institutionnalisé par l’Egypte des Pharaons, les agressions supposées gratuites sont un moyen pour acheter le silence apeuré, pour ruiner l’adhésion aux concurrents. C’est une forme civile du terrorisme pour assurer la continuité du despotisme. C’est une forme si vile de la politique politicienne qui agite les poings pour ne pas perdre des points, pour assurer la réélection à la tête de la ville ou pour continuer à grandir politiquement. C’est ainsi que Lagarde traduit, à sa façon, la célèbre formule de Clausewitz : « la guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens ».

Terrorisme politique : le Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde caricaturé en Ben Laden par le journal d’opposition Mondrancy.comD’ailleurs, l’envoie de mercenaires pro-Lagarde pour perturber, intimider ou agresser ses concurrents ou ses opposants est un savoir-faire remarquable : une tradition implacable. Mais qui n’accable en rien Lagarde, comme si on était dans l’Egypte de Moubarak ou de Sissi. Ainsi, lors du congrès de son parti le Nouveau Centre, le 27 février 2012, Lagarde a affrété un bus entier pour transporter ses partisans, ou ses sbires, à qui il a transfusé sa rage, pour transformer le congrès solennel en foire d’empoigne, en campagne de violence contre son ennemi l’ancien ministre de la Défense Hervé Morin. Alors, « Hervé Morin accuse Jean-Christophe Lagarde de "comportement de voyou" ». Cette vidéo de LCI est sans appel : « il a fait venir des jeunes qui n'ont absolument aucun lien avec le Nouveau Centre et dont la «seule mission" était de "hurler et de crier" ». D’ailleurs, c’est le même bus mis à la disposition de Chalghoumi en 2012 pour emmener les « musulmans » au meeting de Villepinte de Sarkozy, où Lagarde a été invité à s’exprimer devant 50 000 personnes.

Chalghoumi avec Hervé Morin qui accuse Jean-Christophe Lagarde de "comportement de voyou" Oui le ministre Morin a raison d’exprimer le mot voyou, car il s’agit bien de voyoucratie. Dans ce registre, il ne faut pas confondre le député-maire Jean-Christophe Lagarde et le commissaire divisionnaire Jean-Christophe Lagarde, poursuivi par la justice car soupçonné d’être le pourvoyeur de DSK en prostituées en couvrant ou en co-organisant, pour le plaisir de DSK, des rendez-vous tarifés à Lille, Paris et Washington pour le compte de l'entreprise de BTP Eiffage. Mais on peut se permettre des parallèles avec la prostitution physique et la prostitution politique. Sauf qu’en politique, le proxénétisme et la prostitution peuvent être exercés par la même personne, parfois par un homme d’Etat...

Le trafic entre la Mairie et la mosquée de Drancy est plus toxique et dangereux pour la République que la gare de triage Drancy. Chaque année, 250.000 wagons transitent par ce centre, dont 15.000 contiennent des produits toxiques. Cette gare, une véritable bombe à retardement, a connu une série d'incidents inquiétants. Comme la mosquée de Drancy. « Des wagons déraillent, des produits dangereux fuient, de la radioactivité s'échappe ». Les Services déraillent, des Chalghoumi-Merah fuient, du terrorisme et de l’islamophobie s’échappent.

La trinité du nihilisme : Le Kadhafi de la France Sarkozy, le Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde et Chalghoumi : Communautarisme = vampirisme ; clientélisme = misérabilisme Pour que ces phénomènes n’échappent pas d'une façon criminelle ou mortelle de Drancy, il faut que la mosquée de Drancy échappe au contrôle politico-policier et communautariste-clientéliste de Lagarde. Ce député-maire qui a déclaré sur TF1 : «critiquer le Qatar c'est du racisme anti-musulman » doit comprendre que sa gestion de cette mosquée est du racisme anti-musulman. 4 ans plus tard, le 3 mai 2015, il s’est invité au Grand Journal de Canal + pour défendre de nouveau le Qatar face aux critiques légitimes qui jaillissent parfois des cœurs qui ne haïssent aucun pays ni aucune religion, mais seulement le terrorisme et la corruption. Le lendemain, plusieurs médias titrent : Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde dénonce le Qatar bashing français. Par exemple : Le Point… ... La Tribune… ... 20 Minutes… ... RTL. Sur Canal, le député de la Nation française était accompagné de Mourad Boudjellal, patron du club du rugby Toulon, qui a participé à cette campagne de PUB pour le Qatar car cette pétromonarchie sponsorise son club. Ce qui permet de poser la question du club dans lequel joue Lagarde, la couleur de son véritable maillot et la nature du sponsoring qatari. Peut-être que ce dernier ne sera effectif que si Lagarde se qualifie à la coupe de la présidentielle de 2022... ou s’il est relégué de la première ligue de la République en perdant ses mandats métropolitains, en devenant un joueur cosmopolite dans le cosmos du Veau d’or, en jouant dans ce championnat transnational : les affaires !

Sarkozy & Jean-Christophe Lagarde : les potes ou le jackpot du Qatar ?D’ailleurs, cette connivence avec le Qatar est probablement la plus forte ressemblance entre Sarkozy et Lagarde, les potes ou le jackpot de l’oligarchie qatari, qui pourraient diriger ensemble la France en 2017 en tant que Président et Premier ministre pour le grand malheur de la République et de la Nation françaises, pour le grand bonheur de l’Establishment qatari & Cie. Si certains rient devant ce scénario qatari, alors restons spectateurs comme nous le sommes devant le carnage des ouvriers qui construisent les infrastructures pour la coupe du monde à Doha en 2022, restons des témoins aveugles devant cette pétromonarchie qui ne manquera pas les 2 rendez-vous de 2022, celui du foot et celui de l’Elysée, qui ne manquera pas de deniers pour traduire l’expression française « rira bien qui rira le dernier » en pièce de théâtre insolite et cosmopolite, sonante et trébuchante, en pièce jouée par des hommes d’Etat français. Alors, que les Français regardent en face leurs failles ou leurs représentants double-face… et que Lagarde aille pratiquer les doubles discours et la doublure politicienne du communautarisme-clientélisme avec cette pétromonarchie ou ailleurs, qu'il laisse les musulmans de Drancy et de France libres. Qu'il continue à subventionner les autres lieux de cultes des autres communautés ou des associations communautaristes, les musulmans ne demandent aucun sous. Ils demandent juste de n'être plus considérés comme des sous-citoyens. Ils demandent juste que Lagarde arrête d'imposer ou de couvrir les guignols de la dictature et de la corruption. Qu'il retire son Jafar, son agent Jaafar Rebaa. Qu'il laisse les musulmans libres et indépendants. Qu'il comprenne qu'il n'est ni Jacques Soustelle ni Raoul Salan. Qu'il comprenne que les musulmans de Drancy ne sont pas les Algériens de l'entre 1830 et 1962.

Daniel Féry : Honneur de Drancy & de la France Vs le déshonneur de Lagarde & Chalghoumi.Daniel Féry : héro de Drancy et de la France de la liberté, martyre de la résistance contre l’Etat pétainiste ou colonialiste Daniel Féry : Honneur de Drancy & de la France Vs le déshonneur de Lagarde & Chalghoumi.

Si Lagarde représente le déshonneur de la politique en France, si Chalghoumi représente le déshonneur des musulmans en France, Daniel Féry représente l’honneur de la résistance. L’honneur drancéen de la France. Le 8 février 1962, ce jeune apprenti drancéen de 16 ans a été tué au métro Charonne à Paris par la police française que dirigeait le préfet-criminel Papon. C’est ce qu’on appelle le massacre de Charonne, la réponse politique à une manifestation pacifique contre les fascistes de l’OAS et les crimes du colonialisme français en Algérie. Une manifestation à l’appel du syndicat ouvrier CGT, du syndicat étudiant UNEF, et du parti communiste PCF. Suite à la charge de la police, 9 Français y ont été tués : un matraqué à mort, Daniel Féry et 6 autres sont étouffés sur les marches du métro, un décèdera plus tard à l’hôpital.

Daniel Féry : héro de Drancy et de la France de la liberté, martyre de la résistance contre l’Etat pétainiste ou colonialiste Daniel Féry est le nom de la jeunesse résistante et des convictions palpitantes jusqu’au dernier souffle.
Il est le nom de la grandeur de la foi forte malgré l’âge, bien que cet âge soit démesurément plus grand que le pourcentage des gens qui partagent cette foi.
Il est le nom du serment de l’Homme d’honneur : de l’engagement contre l’horreur. Quitte à être emporté par celle-ci ou par ceux qu’on a combattus.
Quitte à être trahi par ceux pour lesquels on s’est battu, ou pour lesquels on a été abattu.
Des jeunes comme Daniel Féry manquent cruellement autant à la France qu’à l’Algérie.
Et autant à la communauté chrétienne qu’à la communauté musulmane.

 

2-3

Chalghoumi entre Valls & Sarkozy : 
le 2ème bureau de la politique néocolonialiste.

Le colonialisme français en Algérie a inventé un système : les caïds et le bakchich. C’est le système des Bureaux Arabes qui ont été créés en 1844, dont le but était le renseignement, la pacification et la définition d’une politique indigène, politique de la ville diront certains de nos jours. Le premier Bureau Arabe fut dirigé par la général Lamoricière quand il était capitaine des Zouaves, il deviendra ministre de la Guerre puis Vice-président de l'Assemblée législative. Son chef était le maréchal Bugeaud qui a mis en place la politique des grands caïds comme méthode de pacification. Les caïds devaient s’enrichir et avachir ; enrichir des chefs arabes qui enrichissent à leur tour leurs clientèles via les bakchichs. C’est ainsi que ce terme a intégré le dictionnaire français et que cette pratique a intégré la philosophie politique française. On peut traduire désormais bakchich par subvention associative ou service (logement, recrutement…) communautariste-clientéliste. C’est ce même maréchal Bugeaud qui a mis en place les « enfumades », ce crime de guerre qui consiste à enfermer les indigènes, dont des milliers de femmes et d’enfants dans des grottes, puis les asphyxier en répandant de la fumée. C’est le précurseur des chambres à gaz. Maintenant l’enfumage est politico-médiatique, les chambres à air, récupérées dans les dépotoirs, sont gonflées pour en faire des grands frères et des représentants politiques ou religieux, des chaouchs et des béni-oui-oui, des caïds et des imams. De Fadéla Amara à Chalghoumi, il est encore question de la « clochardisation » pour fabriquer la représentation des indigènes. Cette usine à gaz colonial a été scientifiquement dénoncée dans le livre le Harem des cousins, écrit par la grande anthropologue Germaine Tillion, cette rescapée du camp de Ravensbrück qui est tombée amoureuse de l’Algérie, cette courageuse résistante contre l’occupation nazie et les collabos français.

La trinité du nihilisme : Le Kadhafi de la France Sarkozy, le Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde et Chalghoumi : Communautarisme = vampirisme ; clientélisme = misérabilisme Dans ce système, Chalghoumi est un trait d’union entre le néo-colonialisme communautariste et l’électoralisme clientéliste. Le trans-imam est un trait d’union entre le député-maire Lagarde et l’ancien président Sarkozy. 12 jours avant le premier tour de la présidentielle, alors que tout le PS se moquait d’un Sarkozy qui fuyait la banlieue, l’ancien président surprend les médias et l’opinion publique par un crochet rapide par Drancy, dans le fameux « 93 ». La presse n’a été informée de cette visite éclair moins de 2 heures avant. « Banlieues : visite surprise de Sarkozy à Drancy, où il critique Hollande ». Ainsi, le mardi 10 avril 2012, le député-maire de Drancy a organisé une descente électoraliste ou une ballade communautariste pour son Sarkozy entre la mosquée de Chalghoumi, le Centre Culturel Berbère et le déjeuner portugais à la « Ferme du coq ». Face aux responsables religieux de la ville, les musulmans ont été représentés par Chalghoumi. Une honte qui devrait faire perdre la face à l’Etat méprisant. Un Etat favorisant le méprisable. Contrairement à la communauté berbère, une des fortes locomotives de la Oumma, qui a été représentée par un homme digne : Mustapha Saadi. Dans cette vidéo AFP, Sarkozy chante les louanges de Chalghoumi : « J’ai trouvé que c’était bien de mettre en valeur cet exemple particulièrement réussi avec cet imam qui m’a dit combien il soutenait l’action que nous avons engagée pour interdire des prédicateurs qui tenaient des propos contraires aux valeurs de la République lors du congrès de l’UOIF le week-end dernier. Il faut certainement que nous faisions d’avantage pour former des imams qui parlent le français, qui connaissent et comprennent les valeurs de la République et qui nous permettent de ne plus avoirs des imams qui ne parlent pas français ».

En réalité, le Sarkozy bling-bling qui collectionnait les erreurs de français ne peut qu’applaudir un trans-imam en toc qui martyrise le français. Dans les faits, Chalghoumi a redoublé de servitude pour devenir un parfait agent d’embrigadement de Sarkozy. Il reste une séquelle néfaste du sarkozysme. Il reste une tache de la politique sarkozyste communautariste, clientéliste, électoraliste...  Grâce au Maire Lagarde de Drancy, Chalghoumi a affrété un bus entre la mosquée de Drancy et le meeting de Villepinte du 11 mars 2012. Dans ce meeting électoraliste, le trans-imam était assis au premier rang. A sa gauche, Patrick Karam, le Mr Communautarisme de Sarkozy, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand, Claude Guéant… A sa droite les anciens ministres Hervé Novelli et Jean-Marie Bockel. Et derrière lui, dans ce sinistre spectacle, relégués aux deuxième et troisième rangs, plusieurs députés et sénateurs, plusieurs anciens ministres et Oualid Adjabi, l’autre agent communautariste de Karam. C’est ce dernier qui va « accrocher » Sarkozy pour qu’il fasse la bise à son Chalghoumi à la fin du meeting, comme on le voit dans cette vidéo BFM du meeting de Villepinte, 1 :19 :28. La chaine officielle de Nicolas Sarkozy sur Youtube, illustre dans une vidéo intitulée Villepinte : la Marseillaise en images, à partir de la quarantième seconde, les honneurs rendus à Chalghoumi et de déshonneur de la politique clientéliste-communautariste.

Chalghoumi au grand meeting de Villepinte. La trinité du nihilisme : Sarkozy, le Marquis Lagarde et le simple d’esprit Chalghoumi : Carriérisme = complotisme ; Communautarisme = vampirisme ; clientélisme = misérabilismeChalghoumi au grand meeting de Villepinte. La trinité du nihilisme : Sarkozy, le Marquis Lagarde et le simple d’esprit Chalghoumi : Carriérisme = complotisme ; Communautarisme = vampirisme ; clientélisme = misérabilismeManipulation laïcité Sarkozy : Clientélisme Communautarisme électoralisme cynisme complotisme nihilisme

Les Calculs politiciens des Sarkozy & Cie avec le Coefficient Chalghoumi en 4 C : Clientélisme = misérabilisme ou clanisme. Communautarisme = charlatanisme ou cannibalisme. Carriérisme = cynisme ou complotisme. Catéchisme = électoralisme ou nihilisme ou sionisme ou fascisme…

Patrick Karam : le missionnaire communautaire de Sarkozy ;  le Monsieur communautariste ou le guichet du clientélisme de la droite Patrick Karam: c'est le missionnaire communautaire de Sarkozy. C’est le Monsieur communautariste ou le guichet du clientélisme ouvert aux minorités. Le journal Le Monde appelle les Arabes de service de droite ou les associations musulmanes au service de Sarkozy via la carafe Karam « Ses réseaux de la diversité ». Il y a plusieurs associations représentants les communautés minoritaires ou l’Outre-mer pour remplir ses emplettes électoralistes, nourrir ses prétentions représentatives et grossir ou engraisser ses listings et ses meetings. Il y a surtout l’UAM 93 pour lui servir la soupe et lui permettre d’avoir le titre Patrick Karam rencontre la communauté musulmane. Il y avait Dahmane Abderrahmane, le caïd représentant du communautarisme putride et de la servilité sordide, jeté comme on jette un torchon par Sarkozy, celui qui a fait d’un chiffon arriviste un étendard communautariste, celui qui l’a décoré de la Légion d'honneur en 2009 en tant que président de la République, celui qui l’a décoré des insignes de l’Ordre du mérite en 2004 en tant que ministre de l’intérieur, qui l’a nommé Conseiller à Beauvau, puis conseiller, à deux reprises, à l’Elysée. Mais Dahmane a été brutalement chassé, car il s’est immiscé dans les problèmes du couple Sarkozy-Copé, oubliant que dans le harem des beurs, le seul rôle des personnalités issues de la diversité, mais conçues dans les maisons de tolérance en violant la République du Mérite et autres principes démocratiques et laïques, leur seul rôle est d’être la traitresse de leur communauté et la maitresse de leurs maitres, sans mettre un grain de sel, sans mettre en branle leurs états d’âme. Ils sont censés ne pas en avoir. Dahmane est chassé car il voulait mettre plus de beurre dans ses épinards en vomissant contre Copé pour l’éloigner de la table de Sarkozy. Mais c’est l’arabe de service qui sera jeté dans la poubelle de l’UMP et de la Présidence de la République. Mais, il est immédiatement ramassé, plutôt ressuscité par la gauche pour « Copé-coller » le même communautarisme…

La trinité du nihilisme : Le Kadhafi de la France Sarkozy, le Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde et Chalghoumi : Communautarisme = vampirisme ; clientélisme = misérabilisme Ennemi déclaré de Jean-François Copé, mais déçu par la colère intempestive de son ami Dahmane Abderrahmane, insatisfait par la médiocrité incontrôlable de son agent M'hammed Henniche et sa coquille vide de l’UAM 93, Karam, à partir de fin 2011, va miser sur Chalghoumi et mettre une grande partie de ses œufs clientélistes dans le panier des mosquées. Comme on l’a vu précédemment, c’est Karam qui installe Chalghoumi dans le premier rang du meeting de Villepinte, c’est lui qui accoste Sarkozy pour lui présenter de nouveau son « poulain islamique » et gagner un bisou synonyme d’adoubement politique.  Juste derrière Chalghoumi, au deuxième rang de ce grand meeting, il y a Oualid Adjabi, qu’on retrouve le 10 avril 2012 assis entre Karam et Biancarelli, à côté de Sarkozy et Lagarde, du côté des « officiels », face à Chalghoumi et autres représentants religieux de Drancy. Du même côté de la table dressée par le député-maire pour officialiser, telle une icône, la sortie du Président sortant en banlieue. Ancien policier algérien reconverti dans les affaires, c’est Oualid Adjabi qui a soudé la relation entre Chalghoumi et Karam dont il est très proche. Mais il va s’éloigner du trans-imam en réalisant qu’il est moins rentable qu’il n’apparait, qu’il préfère cannibaliser les siens pour réussir seul. C’est en suçant les amis qui avaient besoin de son carnet d’adresse, c’est en vampirisant l’argent de la mosquée de Drancy que la mante religieuse Chalghoumi y a organisé plusieurs diners politiques pour Karam & Cie, pour le compte de campagne présidentielle de Sarkozy.

Comme pour servir la soupe au CRIF, le trans-imam a chassé, à plusieurs reprises, les femmes musulmanes de leur salle de prière pour en faire une salle de réception en honneur de ses invités de l’UMP, de l’Elysée ou de Beauvau. Un diner-meeting en honneur de Patrick Karam. Un autre en honneur du Préfet Moutouh, bras-droit du Ministre Claude Guéant qui a tenté de lui créer un CFCM anti-islamiste pro-sarkosyste (un machin baptisé le CFML : Conseil des Français Musulmans Libres). Un autre en honneur du Préfet Christian Lambert, alors préfet du département du 93, mettant officiellement fin à la mise en quarantaine de plus d’un an et demi de Chalghoumi par ce grand serviteur de l’Etat. Un autre en honneur d’Olivier Biancarelli, Conseiller politique de Sarkozy… Ainsi, Chalghoumi a fait de la mosquée de Drancy un théâtre électoraliste bling-bling, un défilé politicien avec des meetings communautaristes autour de ripailles en réponse aux sirènes clientélistes du sérail… et c’est dans cette même salle, que Patrick Karam a organisé une fête de noces pour célébrer son mariage avec Samia Badat. Au premier étage de la mosquée de Drancy, décoré par une jungle de fleurs, en présence des parents et d’invités triés sur le volet, la réception prestigieuse était accompagnée d’une cérémonie religieuse. Car le chrétien ou ex-chrétien Karam devait annoncer sa conversion pour épouser légitiment la musulmane Badat, pour « faire le halal », selon l’expression consacrée. C’est Chalghoumi qui joue le rôle de l’attestateur de la conversion puis le rôle du marieur religieux. C’est ce même double rôle qu’il a joué au printemps 2010 entre Yasmine Tordjman et Éric Besson, à Marsa Cube à Tunis, au domicile des parents de la nouvelle et belle conquête du ministre sarkozyste.

C’est le couple Karam-Chalghoumi qui peut donner un sens à ce qu’écrivait Le Monde en 2012 : « L’ancien délégué interministériel à l'égalité des chances des Français d'outre-mer (2007-2011). Celui qui, pendant la campagne présidentielle, avait été chargé de la tâche particulière de capter le vote de la "diversité" pour le compte de Nicolas Sarkozy. Pendant plusieurs mois, M. Karam avait savamment tenté d'organiser une pêche aux voix des électeurs issus de l'immigration. Vaille que vaille, malgré l'option très droitière choisie par l'ancien président de la République, il avait arpenté les mosquées, approché les leaders des réseaux associatifs... En avril, il se prévalait même d'une "quarantaine" de comités de soutien à travers la France. » Patrick Karam a promu Chalghoumi. Et il lui a promis de lui concrétiser son double-rêve : être le président d’un grand institut de formation des imams et président de la Mission française pour le pèlerinage à La Mecque, dissoute en 1980 mais qui fait fantasmer Chalghoumi, car elle pourrait centraliser les visas saoudiens, car il pourrait capitaliser sur plus de 25 000 visas, dont chacun se vend mille euros au moins.

Mais chez les chacals de la religion, la bave de la cupidité alimente la salive de la servilité et augmente le son des hurlements bêtes et méchants en quête de portefeuilles ou de postes alléchants. Surtout que les hurlements des arrivistes analphabètes qui massacrent la langue française peuvent être réclamés et acclamés par la presse française. Alors, à plusieurs reprises, Chalghoumi a hurlé politiquement et appelé à voter Sarkozy dans les médias. Il a fait le tour des chaines de télévision, des radios et de salles de rédaction pour réciter sa psalmodie en faveur de Sarkozy. Il diabolise les Frères Musulmans sous-prétexte qu’ils font de la politique, tout en applaudissant avec ses lèvres, matin midi et soir, Sarkozy et autres politiques : de Valls au CRIF, de Ben Ali à l’ambassadeur d’Israël en France. Il demande la séparation de l’islam de la politique, tout en faisant de la politique au nom de l’islam. Il a organisé plusieurs diners électoralistes dans la mosquée de Drancy et dans lesquels il a traité les socialistes de racistes et véhiculé « les 10 raisons pour que les musulmans ne votent pas Hollande ». Les ordinateurs de « sa » mosquée conservent les stigmates et les empreintes de leur utilisation pour la campagne et la propagande sarkozystes.

 Karam et La trinité du nihilisme : Le Kadhafi de la France Sarkozy, le Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde et Chalghoumi : Communautarisme = vampirisme ; clientélisme = misérabilisme La trinité du nihilisme : Le Kadhafi de la France Sarkozy, le Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde et Chalghoumi : Communautarisme = vampirisme ; clientélisme = misérabilisme La trinité du nihilisme : Le Kadhafi de la France Sarkozy, le Marquis de Jade Jean-Christophe Lagarde et Chalghoumi : Communautarisme = vampirisme ; clientélisme = misérabilisme

L'UMP courtise activement l'électorat musulman. Ce chapitre en est une démonstration.
Villepinte : polémique sur les bus musulmans de l’UMP
. Comme d'habitude, une partie des bus de la mairie de Drancy ont été utilisés pour emmener la « foule » dans les circuits du Clientélisme-Électoralisme. Puisque nous parlons des traditions que respecte Lagarde, il ne faut pas oublier le paramètre ou le levier communautariste. Comme Henniche, Chalghoumi aussi a eu son ticket pour rentrer dans la catégorie des organisateurs du pèlerinage politique au grand meeting de Sarkozy, en affrétant un bus pour ses fidèles ou pour la clientèle de sa mosquée, en confortant son rôle de guichet communautaire.
Présidentielle: L'UMP a-t-elle affrété des bus réservés aux femmes musulmanes? Oui. La mairie de Drancy a affrété un bus le 15 avril 2012 pour le meeting de Sarkozy place de la Concorde. Aux premiers sièges du bus, l'épouse du Marquis de Jade, Aude Lagarde, elle aussi femme politique et la femme de Chalghoumi, elle non plus en rien politique. Derrières elles, que des femmes, dans plusieurs femmes se sont données rendez-vous à la mosquée.
Sarkozy: les arguments anti-Hollande développés par l'UMP dans les banlieues. Le téléphone portable de Chalghoumi et les ordinateurs de la mosquée de Drancy ont été un relais pour envoyer le texte des fameux 10 arguments anti-Hollande par texto ou par émail.

Ainsi, l’équipe de campagne de Sarkozy utilisait les mosquées et les associations communautaristes pour remplir le meeting de Villepinte. Dans cette ville, ce 11 mars, Sarkozy s'est mué en Venus pour escamoter les bras qui ont commis son bilan, pour envoûter la France avec de nouvelles recettes ou avec de vieilles lunes qui ne peuvent éclipser ses doubles-discours. Côté cour, Sarkozy dénonce le communautarisme des piscines et des cantines qu'il colle sur la rose de son principal concurrent. Côté jardin, son équipe de campagne racole, dans le maquis des caïds et des barbus, des voix et des figurants. De la Conférence des Imams de France à l'Union des Associations Musulmanes du 93, des Grands Frères aux Frères Musulmans, voici Sarkozy qui emboîte le pas à Moubarak et autres dictateurs arabes déchus ou en fonction: embrigader l'islam. La bêtise et l'hypocrisie n'ont pas de frontières. L'horreur non plus ! Le canal qui conduit le communautarisme au nihilisme s’appelle le caniveau de l’électoralisme.

Les pièces à convictions qui détaillent la mise en pièces de la République à travers la trinité électoralisme, clientélisme, communautarisme, ces pièces qui démontrent la violation de la laïcité par Sarkozy et la manipulation de l’islam à travers Chalghoumi, ces pièces s’appellent : Patrick Karam, Olivier Biancarelli, Hugues Moutouh, Dominique Lunel… Ce sont des personnages représentant des forfaitures placées sous scellé par l’histoire, recelées par les médias, mais conservées sous l'autorité de la Vérité qui triomphera un jour. Des pièces enfouies dans la mémoire d’une République sous la tutelle de la manipulation politique, sous la perfusion de la désinformation médiatique, mais qui se soulèvera un jour. C’est la République qui mettra en pièces les œillères et les muselières, les brides et les fouets des chevaliers de l’Establishment, ces fauves en costards qui veulent maintenir l’Etat comme leur vache à lait, qui veulent assourdir la Nation ou l’abâtardir, qui veulent instrumentaliser l’islam tout en utilisant les musulmans comme boucs émissaires.

C’est plus grave que la République des copains et des coquins. C’est une République en lopins, morcelée et mutilée par des politiques qui se multiplient comme des lapins. Dans cette République, Sarkozy était le Napoléon du communautarisme. Il avait à son service plusieurs maréchaux. Pas les grands soldats qui se battent dans le champ d’honneur, mais des bateleurs qui fredonnent ou psalmodient le chant du malheur, celui des double-discours qui embrasent le populisme, celui des bonimenteurs de la cour qui enflamment le clientélisme, celui des racoleurs qui illuminent le nihilisme. Celui des prostitutions-proxénétismes qui ne salissent pas seulement les boulevards des Maréchaux de Paris, mais aussi certaines grandes institutions de la République de France. D’ailleurs le mot République est chanté et glorifié par les artisans de son déclin ou de son déshonneur. Par les empoisonneurs du Vivre-ensemble, mais moissonneurs des urnes. Par les truffiers des marchandages politiciens. Par les maréchaux de la tartufferie. Plutôt, par des maraîchers spécialistes en salades à vendre pour la Nation et en blé à encaisser pour soi et pour l’Establishment. Dans cette République corrompue et salie, l’Élysée de Sarkozy était un cageot qui cajolait les fruits véreux ou pourris. Cet Élysée était presqu’une République bananière.

Olivier Biancarelli entre Sarkozy et ChalghoumiOlivier Biancarelli : c'est la branche qui soutenait et protégeait Karam à l’Élysée. Il était alors chef du pôle politique de l'Elysée, puis conseiller de Sarkozy, avant d’être recasé par ce dernier chez le groupe GDF Suez comme secrétaire général adjoint depuis juin 2012. Le 1 février 2012, Chalghoumi organise à la mosquée de Drancy un diner en honneur de Biancarelli, en sa qualité de chef du pôle politique de l'Elysée. 3 jours après ce nouveau diner-gamelle islamo-politique concocté par le trans-imam, Olivier Biancarelli enjambe, le 4 février 2012, 400 km pour s’offrir un repas, mi-communautariste mi-clientéliste, avec les promoteurs et les fidèles de l’Institut de Formation des imams en gestation à Saint-Avold, et offrir à Chalghoumi la promesse de devenir le Monsieur formation des imams de Sarkozy. Biancarelli lui a promis monts et merveilles, comme il lui a « officiellement » dit à ce qu’il fallait dire à Marine Le Pen lors de leur « affrontement » au Grand Journal de Canal +.

Marine Le Pen face au trans-imam Chalghoumi au Grand Journal de Canal+ du 9 mars 2012Marine Le Pen face au trans-imam Chalghoumi au Grand Journal de Canal+ du 9 mars 2012Le 9 mars 2012, le Conseiller du Président de la République lui a envoyé, par email, une note d’arguments et d’éléments de langage à utiliser face à celle que Sarkozy terrifiait, car elle pouvait le chasser dès le premier tour en reproduisant un 21 avril à l’envers. La matinée même de ce rendez-vous, Chalghoumi a été reçu à l’Elysée par Arnaud Cochet, directeur adjoint du cabinet du Président Sarkozy et Nicolas Galey, son conseiller diplomatique. Cette rencontre était une nouvelle couche dans les promesses de bas-étage faites au trans-imam depuis que son ancien conseiller et coauteur, Farid Hannache, a remis à quelques éditeurs son manuscrit "Islam et Sarkozy : des hypocrisies explosives". Pendant que Chalghoumi guerroyait lamentablement contre Marine Le Pen, s’empêtrant de nouveau dans un spectacle vomitif en voulant jouer les supplétifs de Sarkozy, Sarkozy était à Nice pour s’adresser aux harkis et aux supplétifs de la guerre d'Algérie et à leurs descendants. « Pour que vous puissiez pardonner, il faut que la République reconnaisse qu'il y a eu une injustice, qu'il y a eu une forme d'abandon, ce n'est fait. Maintenant, pardonnez, parce que la République a besoin de vous ». Un nouveau spectacle communautariste-électoraliste où le candidat se prend pour la République, le bras d’honneur pour la main tendue, les harkis et Chalghoumi pour attrape-nigaud ou trappe du vote islamophobe.

Hugues Moutouh entre Sarkozy et Chalghoumi et MerahHugues Moutouh. C'est une zone grise du sazkozysme et de l'affaire Merah. On y reviendra. Comme Biancarelli, Moutouh porte le titre de Préfet et partage le recyclage financièrement réussi des personnages de la Sarkozye. Ainsi, il est devenu le "nouveau "patron" de Guy Dauphin Environnement, dont il a été l’un des avocats." Ce qui est dit entre les guillemets situés à gauche ou à droite de cette phrase est puisé dans le lien qu'affiche cette même phrase. « Je ne vais pas, de nouveau, rappeler ce qu’est l’entreprise GDE, et tous les graves problèmes qu’elle a pu occasionner non seulement en France, mais un peu partout, comme en Côte-d’Ivoire, où ses activités illégales (des membres de GDE ont été condamnés et emprisonnés) avaient entraîné la mort de dizaines de personnes et blessé, ou rendu malades, des milliers d’autres. » Bizarrement, cette information est puisée dans la rubrique hippique et non politique de la radio RTL. Mais cette présentation est importante, car elle nous rappelle une évidence : certains déchets non nettoyés ou non recyclé deviennent toxiques pour le public : pour les Consommateurs ou pour les Citoyens. Rappelez-vous cette évidence quand on reparlera de Moutouh dans l'affaire Merah. Pour l'instant, parlons de l'échec de sa tentative de recyclage de Chalghoumi en représentant de l'Islam de France.

Le 12 décembre 2011, dans un chic restaurant pakistanais du quartier de la Madeleine à Paris, le Préfet Moutouh, avec sa casquette de Conseiller spécial du Ministre de l'Intérieur Claude Guéant, a convoqué ou convié une réunion autour de Chalghoumi. Côté État, il y avait aussi le sous-préfet Franck Philippe Georgin, alors Conseiller des Cultes auprès de Guéant et donc responsable des affaires islamiques au Ministère de l’Intérieur. D'ailleurs, c'est lui qui a organisé le dîner-meeting-tribune de Sarkozy à la mosquée de Paris le 3 mars 2015. Il y avait aussi Dominique Lunel, décrite plus bas comme mijoteuse-chauffeuse en coulisse de la cuisine communautariste de Sarkozy. Coté musulman, il y avait une vingtaine de musulmans présentés comme représentants musulmans, même s'ils ne représentent que des individus lambda venus dîner gratuitement ou parler de leurs soucis, surtout de papier, avec le bras droit, le bras long, de Guéant. Tous ont été choisis par Chalghoumi pour qui Noël est arrivé 12 jours plutôt, arrivant vite car le Père Noël habitait à côté, à Beauvau. Dans la hotte du représentant régalien de l’État un cadeau spécial appelé le CFML : Conseil des Français Musulmans Libres. C'est cette proposition qui a été lancée par Moutouh entre les samoussas et les biryanis ou entre les viandes tikkas et les halwas. Cette enquête ne peut pas définir avec justesse le moment où cette idée a été lancée ni qui a réglé la facture de ce restaurant. Sur internet, plusieurs sites parlent de ce dîner mi-religieux mi-politique, mais personne n'est en mesure de dire qui a payé la facture.

Si, en mesurant la fracture entre les discours et les pratiques de certains de nos politiques, on est en mesure de dire que c'est encore nous, les Français, qui payons la facture des doubles-discours et de la politique communautariste-clientéliste d’État. Et puisque chez les lieutenants de Sarkozy, l'islam de France est un aggloméré de langue de bois creux et vermoulu, pourquoi ne pas proposer à Chalghoumi une bûche, une structure associative, qui rendra un double service. C'est un gâteau ou une gâterie pour récompenser et conserver la servilité du trans-imam. C'est une nouvelle branche pour cacher le désert des véritables idées politiques, sinon pour rallumer l’usine à gaz qu'est la polémique permanente sur l'islam. Ainsi, il ne faut pas minimiser la relation entre les bûcherons du civisme et les moucherons de l'arrivisme. Le Civisme, c'est le métabolisme citoyen enraciné dans le patriotisme humaniste, nourri par le pluralisme démocratique et renforcé ou protégé par l'activisme anti-corruption. La corruption n'est pas seulement des pots de vin, c'est un pourrissement qui se manifeste à travers l’affairisme des microbes arrivistes, jusqu'au machiavélisme d'États complotistes ; à travers l’égoïsme du nombril, du clan, de l'orgueil aveuglant, jusqu'au racisme sanglant ; à travers le despotisme chez soi ou le fanatisme dans son petit groupe, jusqu'au fascisme international ; à travers les mensonges et les haines ordinaires, jusqu'au terrorisme et guerres sanguinaires ; à travers le mutisme par lâcheté, jusqu'à accepter de vivre dans la saleté par fatalisme.

Pour déchiffrer, défricher et extirper cette corruption, nos yeux, c'est-à-dire les médias, ne doivent plus devoir leurs audimats au buzz et à l'immédiateté ; nos têtes, c'est-à-dire nos représentants dans la Nation ou dans l’État, ne doivent plus devoir leurs carrières à aucune forme de malhonnêteté. Et nous devons les pousser dans ce sens en n'écoutant que la voix de la vérité qui est parfois longue et lassante, en ne donnant nos voix qu'à l'intégrité qui est parfois lourde et repoussante. D'ailleurs, cette structure lexicale, comme la structuration civique, est visiblement lourde et compliquée, car elle utilise trop le verbe devoir. Au-moins, on devrait s'interroger sans tabou à propos de tout. Au mieux, on devrait visiter les jardins secrets de l’État pour débusquer les mauvaises herbes. Mais qui est partant pour cette expédition ? On représente parfois la République par un chêne, mais qui peut imaginer que certains représentants de l’État soient des champignons qui l’infestent de l'intérieur ? On représente parfois l'oppression par des chaînes, mais qui peut imaginer que certaines représentations intellectuelles ou médiatiques soient des super-pouvoirs ou des superstitions pour supprimer le soulèvement de la vérité, pour imprimer dans nos miroirs nos gesticulations appelées liberté ?

Boris Boyon, l’ambassadeur bling-bling entre Sarkozy et ChalghoumiBoris Boyon, l’ambassadeur bling-bling entre Sarkozy et ChalghoumiVisiblement nous avons pris trop de hauteur par rapport à l'objet de cette enquête, alors replongeons dans le marécage de Chalghoumi, précisément dans la piscine du plus célèbre Sarko-boy Boyon. Car même l’étalon sarkozyste Boris Boyon, l’ancien flamboyant ambassadeur à Tunis, a dû mouiller sa chemise pour dérouler tapis rouge, argenterie et agapes pour une délégation pseudo-religieuse conduite par Chalghoumi et enrôlée pour faire la promotion du tourisme religieux dans la nouvelle Tunisie. Pour ceux qui l’ont oublié, car l’histoire a sa propre poubelle, « L’étoile filante de la diplomatie française », selon le titre de Paris-Match, « ambassadeur twitter, un peu cowboy, un peu sarkoboy », comme le titre Marianne, a été arrêté comme un vulgaire trafiquant, interpellé par la douane à la gare du Nord le 31 juillet 2013, alors qu'il s'apprêtait à embarquer à bord du TGV Thalis en direction de Bruxelles avec un sac 350 000 euros et 40 000 dollars en espèces. Espèce de déshonneur pour la France : aurait dû crier les Français sans voix ! Mais ces derniers ne se rappellent que de sa photo bien épilé et bien mouillé en maillot ou en slip de bain. Y a pas en photo ; dans une France qu’on excite pour le dérisoire, être mouillé dans la corruption jusqu’au cou est moins grave que d’être barbouillé en dessous de la ceinture.

Allez, juré, cette fois-ci on replonge dans l'enquête et on s'accroche à son objet qu'est Chalghoumi. Mais, mince, on retrouve Sarkozy en personne. Tant pis, c'est pas notre faute si les crapauds et les requins naviguent ensemble, ou plutôt s'ils sont mouillés dans le même marécage. C'est la loi qui réunit les bûcherons et les moucherons. Dans le branle-bas des largesses gastronomiques et des promesses astronomiques engagé par Karam et Moutouh, Sarkozy a dû ouvrir ses bras, son bureau et sa hotte à Chalghoumi le 26 janvier 2012, quelques minutes avant de recevoir le Président ivoirien. Pourtant, pendant presque 2 longues années, ni Beauvau ni l’Elysée n’ont daigné répondre aux courriers et courriels, communiqués et lettres recommandées de ce même Chalghoumi. Le livre que devait publier l’ancien conseiller et co-auteur de Chalghoumi la veille de la présidentielle de 2012 a provoqué le réveil des Services de Sarkozy par peur que le trans-imam ne se transforme en bombe suicidaire entre les mains de ceux qui l’ont fabriqué ou de ceux qui le manipulent. Mais, au lieu de lui couper la mèche, on l’a mouillé dans la campagne présidentielle et plongé dans un défilé de solennités et de vanités. Les sirènes du sérail et le cortège de ripailles lui ont fait miroiter un grand destin national. Le Narcisse de l’Islam de France qui s’admire dans le reflet de sa salive a été ébloui par son immersion dans l’eau bénite de la présidentielle de Sarkozy. Ce qui explique le zèle de sa conversion comme prédicateur politique ou comme imam électoral. Et pour que le trans-imam reste de mèche avec le système Sarkozy, on a changé son « suprême officier traitant ». Patrick Karam remplace Dominique Lunel, l’apprentie-sorcière de la kabbale communautariste qui a été, pendant 3 ans, le chef-artificier de Chalghoumi, cette bombe à retardement des Services, ce champ de mines contre la laïcité, ce feu d’artifice de la bêtise.

Chalghoumi et Dominique Lunel Madame Communautarisme de Claude Guéant Dominique Lunel est une conseillère intime ou proche de Guéant au service de Sarkozy, depuis le passage explosif de ce dernier par le ministère de l’Intérieur. Proche de l’aile ultra-droitière de l’UMP et de l’aile extrême-droite de la communauté juive, surtout de l’UPJF, Union des Patrons Juifs, de son partenaire médiatique Radio J et de son partenaire mercenaire LDG, elle volait rarement le jour. Perchée dans l’ombre de Beauvau ou de l’Elysée, nichée dans une caverne de l’intrigue politicienne, naviguant dans les couloirs qui brassent l’air chaud du communautarisme et l’air frais du clientélisme, elle était pompeusement appelée « l’Interface de la communauté juive auprès de l’Elysée  », avant de voler le titre « d’Interface des communautés auprès de l’Elysée ». Lunel est le nom de la division et de l’agitation de la communauté juive… et de sa manipulation. En 2010, Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, lui a confiée la mission politique de l’organisation des Assises du judaïsme français pour renforcer le poids du Consistoire par rapport à celui du CRIF. Ce dernier était jugé prosocialiste. Mais la majorité des rabbins ont compris ce manège et refusé de rentrer dans ce jeu. Ce qui explique la virulence des attaques entre le réseau juifs de Lunel d’un côté et de l’autre, Patrick Klugman, président de l’association Socialisme et Judaïsme, apôtre du PS et zélote de Hollande au sein du Peuple élu. « Elu adjoint à la Maire de Paris, le 5 avril 2014, chargé de toutes les questions relatives aux relations internationales et à la francophonie » : c’est le titre de sa nouvelle fonction politique qui récompense, ainsi, sa fonction communautariste.

Claude Gueant Henri Hadjenberg Dominique Lunel Michel ZerbibDominique Lunel dirigeait une officine qui portait son nom DL Conseils, dont le siège était situé au 3, avenue Hoche, Paris 8ème, au même étage que la Fondation France Israël. Lunel possédait ou dirigeait donc une société privée qui fait des affaires avec le gouvernement, avec l’argent public, au nom du communautarisme et au nom de la République, pour servir Sarkozy et non la France. D’ailleurs, le 15 novembre 2011, Pour le diner pour les 30 ans de Radio J, Guy Rozanowicz, le patron de ce média israélite, « a exprimé sa gratitude à l’égard de Dominique Lunel « qui joue un rôle extrêmement actif comme une passerelle… comme le lobby du gouvernement auprès de la communauté Juive ou le lobby de la communauté Juive auprès du gouvernement. Ce n’est pas un rôle toujours extrêmement facile… Au nom de présidents de la plupart des organisations Juives, je voudrais dire combien nous sommes attachés à sa mission et à son travail… Nous avons confiance en elle ».

Le 23 mars 2012, elle publie un court communiqué signé « Dominique Lunel, Interface des Communautés » pour s’auto-congratuler : « Je remercie personnellement monsieur Claude Guéant, Ministre de l’intérieur, d’avoir été attentif à nos différentes demandes, et d’avoir arbitré contre les visas accordés par le quai d’Orsay pour messieurs Yussuf al Qadarawi et Mahmoud al Mesri, annoncés au Congrès de UOIF, qui sont des prédicateurs de la haine, et n’ont rien à faire en France en ces temps si troubles. » Elle est vivement applaudie par les corbeaux et les faucons du sionisme comme Jean-Patrick Grumberg, président de l’Association Europe-Israël, qui essaie de tirer la couverture à lui. Mais au-delà des guéguerres d’égo ou de chapelle entre les organisations juives, ce communiqué reflète la guerre qui se déroulait entre le ministère de l’Intérieur dirigé par Claude Guéant et le ministère des Affaires étrangères dirigé par Alain Juppé. Entre le lobbying des officines et la République. Entre le communautarisme et l’humanisme.

Mosquée de Drancy : Chalghoumi et Dominique Lunel Madame Communautarisme de Claude GuéantMosquée de Drancy : Chalghoumi et Dominique Lunel Madame Communautarisme de Claude GuéantJusqu’à présent, elle joue un rôle important dans la cuisine sarkozyste communautariste clientéliste. Elle est toujours présentée comme « Interface des communautés pour Nicolas Sarkozy », comme le montre le titre d’un article du site Europe-israel.org. Elle a joué un rôle important dans la position surprenante de Sarkozy qui a ameuté son parti pour voter contre la reconnaissance de l’Etat palestinien. Pour ne pas perdre la guerre Valls-Sarkozy dans laquelle chacun veut remporter le titre du candidat de la communauté juive et l’allié d’Israël. C’est l’UPJF, Union des Patrons Juifs de France, qui font mettre en relation Chalghoumi avec Lunel. Elle était sa porte d’entrée, ou plutôt sa trappe, à l’Elysée et à Beauvau avant d’être délogée par Patrick Karam. Pendant plusieurs années, elle était son important soutien politique trans-étatique, de la création de la coquille vide de la Conférence des Imams à l’accouchement du cadavre CMFL, Conseil des Français Musulmans Libres, de sa bénédiction par plusieurs hautes personnalités de l’UMP à sa protection policière du SPHP. Ce soutien est salué par Alexandre Del Val dans un billet publié dans son blog et intitulé « L'Affaire Pederzoli: merci Dominique Lunel!! ».

« Madame Dominique Lunel, courageuse personnalité proche de l'Elysée qui fait l'interface entre la communauté juive et la présidence (…). Depuis des années, Dominique Lunel œuvre au rapprochement des communautés religieuses en France, lutte contre l'antisémitisme, le communautarisme et l'islamisme radical. Fidèle soutien de Nicolas Sarkozy et du Secrétaire Général de l'Elysée Claude Guéant qui ont toujours eu à cœur de défendre les valeurs de notre République face aux communautarismes et aux propagateurs de la haine antisémite, c'est grâce à elle que des professeurs héroïques enseignant dans des banlieues difficiles comme Madame Pederzoli peuvent encore s'exprimer malgré la censure politiquement correcte et rouge-brune-verte qui sévit à l'Education nationale. Mais c'est aussi grâce à elle que de rares imams 100 % "républicains" et fort courageux comme l'imam de Drancy Hassen Chalghoumi (menacé de mort par le Hamas), qui dénoncent la haine envers les Chrétiens et les Juifs et luttent contre l'extrémisme islamiste, peuvent encore s'exprimer et être protégés dans les banlieues de l'islam aux mains des islamistes opposés à l'intégration. »

Dominique Lunel contre Patrick Klugmane : au-delà de Merah, la guerre communautariste entre le droite et la gauche pour capter le vote juifSourions devant le titre accordé par le trans-intellectuel Val à Chalghoumi : « menacé de mort par le Hamas ». Arrêtons-nous sur le dernier mot de cette citation : intégration. Et là, rendons à César, l’empereur romain ou le white terrier, ce qui appartient à César. Chalghoumi appartient à la race, rare, de ceux qui réussissent leur intégration dans des environnements contraires ou antinomiques. Un dinosaure qui survit à l’extinction de l’ère glaciaire. Un iceberg qui résiste à son transfert dans le désert. Un têtard croupissant dans un oasis de liquide détourné, mutant lézard quand le vent souffle à droite, re-mutant léopard quand le vent souffle à gauche. Même si le léopard n’est qu’une tenue de camouflage ou une robe aguicheuse. Car il est question d’une race de caméléon mi-religieux mi-politique, tantôt bleu tantôt rose, mais qui ne change pas que la couleur de peau. Il change d’âme et de couleur de sang ! Ceci n’est possible que dans un seul univers, celui de la jungle politique. Celui où la République est devenue bazar. Celui où la médiatisation de certains est devenue zoo. Celui où Chalghoumi est certain d’être adopté et allaité autant par Sarkozy que par Valls. Celui où le trans-imam a creusé son terrier chez le PS et chez l’UMP. Tout en roulant pour l’un contre l’autre !

Valls et Sarkozy dans le reflet de Chalghoumi : le double-visage et double-discours : communautarisme et clientélisme, islam des Services, ingérences sionistes

L'article « Manuel Valls : un Sarkozy bis, ou pis ? », publié le 17 octobre 2012 par Farid Hannache l'ancien cerveau de Chalghoumi, a posé des questions qui ne méritent plus de réponses. « Le successeur de Guéant grâce au succès de Hollande, va-t-il prescrire et réussir le changement à Beauvau ? Ou maintenir la même relation de Guéant avec Chalghoumi et les musulmans de France ? Va-t-il enterrer ou entretenir la gestion néocolonialiste et pyromane de Hortefeux ? Va-t-il libérer l’islam de France de l’ingérence policière et des héritiers de Papon ? Va-t-il être l’héritier de Joxe-Chevènement-Vaillant ou l’héritier de Sarkozy-Hortefeux-Guéant ? Va-t-il suivre Fourest, comme Sarkozy a suivi Buisson, pour poursuivre l’islamophobie par d’autres moyens et d’autres « styles » ? » Puisqu'il a emprunté le même chemin provocateur et prometteur que Sarkozy, puisque il a remplacé ce dernier dans le cœur de la communauté juive et dans la main des lobbys sionistes, Chalghoumi a dû se mettre rapidement à ses pieds pour ne pas perdre sa protection policière. Mais le trans-imam n'avait rien à craindre de Valls à la tête du minière de l’Intérieur où il est fiché pour extrémisme et djihadisme, puis pour affairisme et corruption, puis pour activisme pour Sarkozy. De la même façon que Valls est lié éternellement à Israël par sa femme, il est lié à Chalghoumi viscéralement par les lobbys sionistes. L'ingérence étrangère d’Israël et la puissance de l'Establishment du Veau d'Or restent souveraines dans les entrailles de l’État, même si elles entaillent le cœur de la Nation. Mais peut-être que l'entrisme n'est pas une forme de conspiration, mais une protection exercée par une communauté contre un État qui a envoyé 77 000 de ses membres dans les chambres à gaz.

 Valls et Chalghoumi : communautarisme et sionisme ; clientélisme et carriérismeValls et Chalghoumi : communautarisme et sionisme ; clientélisme et carriérismeValls et Chalghoumi : communautarisme et sionisme ; clientélisme et carriérisme

 

 

 

 

En tout cas, c'est l'instrumentalisation politicienne de la Shoah, et non sa commémoration essentielle, qui a permis l'officialisation de la relation entre Valls et Chalghoumi. C'était le 4 février 2013. D'abord, le Mémorial de la Shoah de Drancy avec un nombre indéterminé d'imams, une centaine selon les organisateurs comme Marek Halter, quelques-uns selon Le Monde.... « 140 imams emmenés par Hassen Chalghoumi visitent le musée de la Shoah de Drancy ». Mais il y a des mensonges qui ne passent pas. Il y a l'article du journal le Figaro « Des imams se recueillent au Mémorial de la Shoah » qui interviewe Halter pour broder sur son mensonge de la centaine d'imams, qui publie la vidéo AFP où un joueur de tam-tam, Nouredine Mlano, est présenté comme imam, qui ressert la fable de l'imam républicain menacé et autre blabla diagnostiqué plut haut. Et il y a l'article de Stéphanie Le Bars dans Le Monde : « Manuel Valls en quête de l'islam modéré auprès de l'imam de Drancy ». Un article tellement juste et honnête qu'il a été attaqué par d'autres journalistes comme on verra dans le chapitre 5. Après la commémoration du génocide commis par les nazis, il y a le dîner dit républicain, payé par le millionnaire Ben Ammar, et dans lequel Valls a prononcé un grand discours sur l'islam de France. Un discours qu'aurait pu signer Sarkozy & Cie, admettant « qu'il y avait parfois des doutes sur la compatibilité absolue de l'islam avec les valeurs de la République, la laïcité, l'égalité homme-femme », rendant un hommage appuyé à l'imam Chalghoumi et appelant la société à se mobiliser contre « la menace permanente » de l'islam radical. Un discours qu'aurait pu cuisiner le BHL, ce supermarché de la pensée unique ou dominante, cette chaîne de la restauration intello-médiatique.

La première rencontre entre Valls et Chalghoumi remonte au 21 mai 2012, au Dîner du CRIF Marseille Provence . Dans son discours officiel, Valls cite même Chalghoumi, celui-là même qui menait campagne, deux semaines plutôt, contre Hollande. Autant la politique est magique pour certains escrocs devenus républicains, autant elle sera certainement tragique pour ceux qui ont transformé la trahison de la Nation ou de la vérité en escroqueries d’État. Derrière « L'ultimatum de Valls pour relancer la Fondation des œuvres de l’islam », il y avait dans les cartons du ministère de la Police et des Cultes le projet de la liquidation de cette association créée par Dominique de Villepin, de son remplacement par une nouvelle structure dirigée par Chalghoumi & Cie, de Tarq Oubrou à Khalil Merroun. C'est ce qui a motivé la montée au créneau de l'ancien conseiller de Chalghoumi, le 26 février 2013. « Beur FM : Farid Hannache, ancien conseiller de Hassen Chalghoumi, dévoile la vérité sur l'Imam de Drancy ». Il venait d'en être informé par un proche de Valls qu'il a connu pendant son « travail militant » dans le 3ème étage du 59 avenue de Ségur à Paris, empire de Valls dans cet ancien QG de la présidentielle de Hollande. Mais le pire était à venir. Entre les fantasmes de l’Élysée et les miasmes du lobbyisme et du sionisme, la voix de Valls ne pouvait pas sentir la rose et sa voie politique ne pouvait pas suivre celle de la République de Clemenceau ou de De Gaulle. « Ainsi, Valls risque d’être  plus dangereux que Sarkozy, car il a dans ses poches, ou sous ses nouvelles bottes, les guichets associatives de l'antiracisme, de la Licra à Sos Racisme ; les castagnettes aguicheuses de l'intelligentsia devenues les picadors de l'islamophobie, de Finkielkraut au couple Adler- Kriegel ; les trompettes trompeuses de la gauche bien-pensante qui diabolisait Sarkozy pour des déclarations et des actions auxquelles elle réserve maintenant mutisme ou ovations, parce qu’elles sont devenues « l’œuvre » de Valls… Et surtout, l’hyper-ministre écoute religieusement Caroline Fourest, son nouveau gourou voilé, la nouvelle Buisson de gauche. » Et depuis 2015, il se lâche. « Manuel Valls prône l'unité pour combattre « l'islamo-fascisme » », 16 février 2015 sur RTL... « Valls veut "combattre le discours des Frères musulmans" en France », 9 février 2015 sur Europe 1.

Alors, voici le chapitre « Un faux-tigre et des éléphants amnésiques et daltoniens », puisé dans l'article « Manuel Valls : un Sarkozy bis, ou pis ? ». « Le clergé des laïcards, la coterie des faiseurs d’opinion et la confrérie des cireurs de pompes veulent peindre Valls en Clemenceau. Mais il y a une immense différence entre un dreyfusard humaniste et un ultra-sioniste va-t’en-guerre, entre un anticlérical respectant tous les croyants et un ayatollah de la laïcité obsédé par les musulmans, entre un tribun éloquent et un solide communicant. La force de Valls est cette double mâchoire qu’il construit depuis 3 décennies. La mâchoire supérieure, c’est la Com, représentée par son ami intime Stéphane Fouks et son colosse Havas. La mâchoire inférieure, c’est les Réseaux, représentée par son ami intime Alain Bauer et sa nébuleuse Franc-maçonnique. Ainsi, les faits d'arme et les galons de Valls sont liés à son génie de communicant. De Solferino en 1995 où il était secrétaire national à la communication ; à Matignon où il était chargé de la communication au cabinet du Premier ministre Lionel Jospin entre 1997 et 2002 ; à la présidentielle de 2012 où il était le directeur de la communication du candidat Hollande ; à l’Elysée où il a placé Christian Gravel, son loyal directeur de cabinet, comme directeur de la communication du nouveau président. Clemenceau, n’était pas un communicant, mais un combattant.

Clemenceau était un anti-colonial rare, sincère et vigoureux au point de se faire détester à la fois par la gauche et par la droite. Valls est ovationné par la gauche et par la droite. Clemenceau était le premier opposant à Jules Ferry et à la colonisation dont ce dernier était le chantre. Il a réussi à faire tomber le gouvernement Ferry. Le Père de « l’école publique gratuite, laïque et obligatoire » était aussi un des dirigeants de « La Garde nationale des quartiers bourgeois ». Valls est plus proche de Ferry et de son idéologie résumé par cette infâme déclaration : «  les races supérieures ont un droit sur les races inférieures ». Valls est l’allié naturel de cette camarilla de lobbyistes néo-colonialistes, cette intelligentsia vaniteuse et belliciste, qui essaie, depuis une quinzaine d’années, de  faire de l’école le théâtre d’une guerre idéologique ou civilisationelle contre l’islam et contre les quartiers, qui ne cesse de stigmatiser ces élèves des banlieues, c’est-à-dire, dans leur esprit tordu, les enfants musulmans qui contesteraient les cours sur la Shoah, le sexe, le darwinisme et le colonialisme, qui refuseraient la mixité dans les piscines et qui préféreraient le bled aux études. Valls, qui désertait les bancs de l’université pour investir les coulisses politiques ; qui a été parachuté sans succès à Argenteuil puis victorieusement à Évry ; qui a été si marginal au PS et si provocateur par égoïsme au point qu’Aubry l’invita à quitter le PS ; qui est passé de Monsieur 5% à Monsieur chouchou des sondages ; qui était, et l’est certainement toujours, de droite ; ce Valls connaissait les ombres du pouvoir, mais ignorait les couleurs des idées. Le rose peut se marier avec le brun si les héritiers de Jaurès et de Mendes France se couchent devant le pouvoir du Premier flic. (...) Contrairement au Père la Victoire qui a mené et remporté la guerre contre l’impérialisme de Bismarck, Valls souhaite mener la guerre contre les islamistes et leurs idées, de la banlieue au Sahel. Sa loi qui a vocation à condamner n’importe quel musulman sous prétexte qu’il a « l’intention » de devenir terroriste est une loi pour couvrir et légitimer la chasse aux sorcières… Ce n’est plus du Sarkozy, mais du Bush ! Quelle régression démocratique ! »

Le crachat de Chalghoumi contre Hollande ; l’arroseur arrosé ne s’applique pas à une certaine France communautariste et sioniste imperméable à une nation française trainée dans la boue.Le crachat de Chalghoumi contre Hollande : A la 41ème minute de sa conférence de presse du 4 juin 2012 à Tel-Aviv, le trans-imam déclare hilare : « Moi j’étais, entre parenthèse, pas pro-Hollande. Ils me nomment un peu l’imam Sarko, (…) la seule chose qui m’a touché énormément chez nos amis que j’aime, j’ai beaucoup d’amis socialistes, l’importation du conflit chez eux, catastrophique, je ne l’aime pas, c’est triste. Ils deviennent plus royalistes que le roi. Ils ne parlent pas des vrais problèmes, ils nous importent d’autres problèmes. Et le jour de gloire de Monsieur Hollande on a vu autant de drapeaux étrangers, même pas un drapeau français. Ça ça touche. Ça personnellement, une dizaine de drapeaux palestiniens, qu’est-ce que rien à voir Holland. Ça y est ? J’espère grâce à Hollande, y aura 2 Etats, oui, c’est ça qu’on souhaite la paix, mais c’était triste par rapport à ça. Maintenant est-ce que les islamistes… oui, il y a un risque que les islamistes ils montent. On verra. J’ai confiance en son ministre de l’Intérieur, Monsieur Valls, c’est un homme modéré, ferme et c’est très bien, il protège des valeurs, ça on peut voir. Mais avec cette (sic) gouvernement, j’estime, j’espère qu’il y aura de vrais réactions sur le terrain contre ces fanatiques qu’ils montent, les actes antisémites ils montent de plus en plus, il y a beaucoup de tags Mohamed Merah partout. Je suis Mohamed Merah, je " chaouja " Mohamed Merah. On va voir la réaction de cette (sic) gouvernement. Et là, peut-être ils ont une sagesse par rapport aux législatives. Et on verra au mois de septembre ».

Françoise Giroud disait qu'on ne tire pas sur une ambulance. Puisque l’Élysée se fait marcher dessus par une limace, alors on ne va pas accabler le locataire du premier, surtout qu'il n'a pas la main sur la question de l'islam de France, ni sur les sujets préemptés par la finance ou par le sionisme. Et puis, même s'il est d'une faiblesse mortifère, il reste un modeste politicien du terroir, enraciné dans l'histoire de la France banale ; ce n'est ni un raciste ni un homme de main. Il n'est ni cheval de Troie ni cheval de combat, ni lion ni aucune autre espèce connue, mais un produit de la faiblesse de la France qui reconduit son état d'anémie et qui reproduit ses véritable ennemis d’État. Hollande n'a absolument rien à voir avec la trinité de la tartuferie : Valls, Sarkozy et Copé. D’ailleurs, Bizarrement, ce sont certains fils d’immigrés qui flirtent avec certaines postures xénophobes ou islamophobes... et qui raflent la bénédiction de Tel-Aviv.

Valls ou Sarkozy, droite ou gauche : violation de la laïcité et manipulation de l’islam : communautarisme et sionisme ; clientélisme et carriérisme…Valls ou Sarkozy, droite ou gauche : violation de la laïcité et manipulation de l’islam : communautarisme et sionisme ; clientélisme et carriérisme…Valls ou Sarkozy, droite ou gauche : violation de la laïcité et manipulation de l’islam : communautarisme et sionisme ; clientélisme et carriérisme…

Et puisque l'Islam de France est un bal d'hypocrites, deux mosquées ont été utilisés, au même moment et pour les mêmes raisons, comme carnaval d’État, comme théâtre de marionnettes par deux hommes d’État. 3 mars 2015, l'islam de France fait de nouveau la UNE de l'actualité éphémère mais tellement remâchée et rabâchée qu'elle a construit les chimères de la propagande d’État. Le Valls Premier ministre est à la mosquée de Strasbourg. Au même moment, même jour et même heure, le Sarkozy ancien président de la République est à la mosquée de Paris. A ce titre, L'UMP titre : « Nicolas Sarkozy : « Il y a un mode de vie et des pratiques sociétales que nous ne voulons pas changer ». » Évidemment, les médias reproduisent sa formule qu'il répète depuis plus de 10 ans : « Nous voulons un islam de France et non un islam en France ». Mais surtout cette longue déclaration : « «Nous leur avons dit notre volonté de traiter de la question de la compatibilité de la République et de l’islam (…) nous ne voulions pas de communautarisme. (…) Nous avons dit aussi qu’il y avait un mode de vie et des pratiques sociétales que nous ne voulions pas changer et que les musulmans de France quand ils définissaient l’islam de France devaient en tenir compte.»

Et si on tenait compte des anciennes déclarations de Sarkozy ? Non, il y a tellement de contradictions que les plus fragiles pourraient perdre la raison ! Dans la France qui balance entre Sarkozy et Valls, la République est devenue le bien le plus fragile ! La démocratie est dévalorisée par un électoralisme qui détourne l'opinion publique des véritables enjeux tout en détournant l'argent public. La parole publique ou étatique a perdu son crédit car les promesses électorales ne sont plus des paroles d'honneur. En attendant un " livre de comptes " pour relever et consigner, en forme de deux colonnes basiques, les duplicités de l'ancien président de la République, voici un petit résumé des doubles-discours de Nicolas Sarkozy, alias Paul Bismuth,  sur certains sujets concernant l'islam :

Le prophète des doubles-discours : Nicolas Sarkozy ou Paul Bismuth Islam en France Vs Islam de France  : Sarkozy ne cesse de répéter vouloir le deuxième et non le premier. Pourtant il a eu le pouvoir du ministère de l’Intérieur pendant 10 ans et celui de TOUT l’État pendant 5 ans. Le volet le plus scandaleux dans ce registre est celui de l'ingérence étrangère. Il hurle qu'il est contre elle tout en la favorisant, la pratiquant pour accoucher du CFCM ou pour renforcer son empire policier-financier.
Assimilation Vs Intégration. Autrefois, Sarkozy refusait foncièrement l’assimilation et prônait ouvertement l’intégration qui « n'exige pas, pour réussir, que celui qui est accueilli renonce à ce qu'il est ».
Islam Vs République. Autrefois, il écrivait : « Il n'y a rien que je trouve plus irresponsable que la question posée par quelques-uns, avec l'arrogance propre à certains cercles d'experts: « l'islam est-il compatible avec la République? » Poser ainsi la question, c'est accepter l'idée que l'on puisse dire « non »... Quand Michèle Tribalat doute de la compatibilité de l’islam avec les valeurs de la République, elle fait part d’un point de vue qui ressemble à une forme de racisme ni plus ni moins ». Maintenant, 3 avril 2015, il va à la mosquée de paris pour prêcher le contraire et sommer l'islam de s'adapter à la République.
Palestine Vs Israël. Même adoré, gangrené et assiégé par les lobbys sionistes, Sarkozy n’a cessé de critiquer et choquer Israël, même à l’intérieur de la Knesset en 2008. « il ne peut y avoir de paix sans l’arrêt total et immédiat de la colonisation… sans que soit résolu le problème des réfugies palestiniens… sans la reconnaissance de Jérusalem comme capitale des deux États. » Il a été très actif dans le retour de la Palestine à l'UNESCO que les USA et Israël ont alors quitté aussitôt. Mais en 2014, il ordonne à ses députés de l'UMP de voter contre la reconnaissance symbolique de la Palestine. Car entre temps, Manuel Valls est devenu le chouchou de la communauté juive ou le messie des lobbys sionistes.
Laïcité ouverte ou positive Vs laïcité punitive Il fut un temps où Sarkozy était accusé d'être un anti-laïque au point de menacer la République. Libération :  « Henri Pena-Ruiz «La laïcité ouverte est insultante» ». Le Monde : « Jean Bauberot : "Le discours de Nicolas Sarkozy porte atteinte à la laïcité" ». Maintenant, « Menacé par le FN, Sarkozy se rallie à la laïcité punitive ». Le Sarkozy nouveau veut imposer le porc dans toutes les cantines scolaires. Peu importe ce que bouffent les porcs et ce que doivent bouffer les élèves allergiques culturellement au porc, Sarkozy a tellement faim d’Élysée, qu'il peut tout bouffer, à commencer par ses anciennes valeurs et déclarations, vomissant ainsi de la bouffonnerie populiste et électoraliste. Mais rien ne choque plus la France. Ni même sa volonté de bouffer la liberté. Ni même cette menace lancée contre un journaliste par un ancien Président de la République en lice pour retourner à l’Élysée. Le 19 février 2017, après une très longue interview sur Europe 1, Nicolas Sarkozy s'adresse à Thomas Sotto : "Faites attention M. Sotto… Peut-être qu’un jour, vous me retrouverez…". Et alors ? Sotto peut sauter dans quelques années, on se contrefiche, puisqu'il n'est pas menacé par les islamistes. A force de fréquenter les dictateurs et de fricoter avec les tyrans des pétrodollars, Sarkozy a oublié le sens de la démocratie.
Communautarisme Vs Communautarisme. On ne va pas sortir les casseroles de Sarkozy dans ce domaine ni autopsier la cuisine clientéliste ou antirépublicaine de son ancien Conseiller à Beauvau puis à l’Élysée « Dahmane ou le communautarisme en version Sarkozy », comme le titre Marianne 05 Février 2011. Mais Sarkozy pense que la France est une vielle Nation touchée par Alzheimer ou que les électeurs peuvent faire table rase de son passé prolifique en hypocrisie, catastrophique malgré notre amnésie. Il fût un temps où Sarkozy se gargarisait partout de sa formule du préfet musulman. «Sarkozy cherche un nouveau «préfet musulman» », titre Libération le 10 mars 2006. Il a trouvé alors Nacer Meddah pour remplacer Aïssa Dermouche. Puis, il a trouvé Patrick Buisson pour le faire rentrer à l’Élysée. Alors, l'esprit de buisson rentre dans le tête de Sarkozy, l'habite comme un fantôme souverain et la squatte même après le départ du corps de Buisson devenant la honte de la droite. Mais on a critiqué Buisson parce qu'il enregistrait la voix de Sarkozy à son insu, et non pas parce qu’il a enregistré son logiciel dans la tête de ce Sarkozy. Alors, le candidat à la présidentielle de 2017 ne parle plus de préfet musulman, mais de table musulmane. « Sarkozy imagine une cantine avec une table de juifs et une autre de musulmans », titre l'Express le 24 mars 2015.

Albert CamusAlors, on ne va même pas évoquer le projet sarkozyste de la discrimination positive. Dans ce domaine, la mutation de Sarkozy espérant sa parousie à l’Élysée est aussi violente que la résurrection de Martin Luther King en chef du KKK. Ne cherchons pas des signes eschatologiques ni des signaux scatologiques dans la nouvelle mouture ou dans la déconfiture de Sarkozy. Levons le niveau. Essayons de trouver la grâce dans la philosophie humaniste. Grâce à Henri Guaino, Sarkozy citait Albert Camus qu'il voulait faire entrer au Panthéon. Alors faisons parler ce grand écrivain que Sarkozy a trahit, comme il a trahit presque tout le monde. « La démocratie, ce n'est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité. » Sarkozy est l’incarnation du nihilisme. « Le nihilisme n'est pas seulement désespoir et négation, mais surtout volonté de désespérer et de nier », comme écrit Camus dans L'Homme révolté. Mais la France révoltée est révolue, elle est survoltée par le néant, elle a tellement perdu sa force d’indignation que Sarkozy peut revenir comme la récidive fataliste d’un cancer, et couvrir la désintégration nihiliste de la République avec un drap baptisé Les Républicains. Mais, il ne faut pas faire de Sarkozy le bouc-émissaire de notre déchéance en tant que France. Nous sommes tous responsables. Camus disait : « Lorsque nous serons tous coupables, ce sera la démocratie véritable. » Évidemment, il ne faut pas mettre dans le même sac les loups et les gnous, les pyromanes assoiffés de pouvoir et les inconscients. Mais qui peut mesurer la responsabilité suicidaire des je-m’en-foutistes ou des lâches qui laissent la France brûler ?

Charlie Vs Sarkozy. Il défend le droit de publier les caricatures contre le Prophète de l'islam pour embêter Chirac qui était contre. Puis, il fustige les caricatures jugées antisémites de son propre fils, Jean Sarkozy, faites par Siné. Ce dernier est viré par Philippe Val. Ce dernier est récompensé par Sarkozy qui le nomme à la tête de France Inter. Mais au lieu d'interner les psychopathes de la manipulation politicienne, la France, Nation qui n'est pas née de la dernière pluie, semble interloquée et disloquée par les interminables averses des discours politiques mensongers, par la flotte de la corruption internationalisée, par le déluge de l'escroquerie d’État qui lui tombe sur la tête, qui tombe de la France d'en haut. Comme chez Charlie, châtié par le terrorisme nihiliste barbare, il y a des hypocrisies qui minent l’État et qui explosent, comme une bombe à retardement, contre la société.

Sarkozy et Charlie : double-discours entre les caricatures du prophète de l’islam et les caricatures de son filsSarkozy avec Assad ou Kadhafi : l’affairisme et le cynisme, le clientélisme et le terrorisme : le déshonneur national Sarkozy avec Assad ou Kadhafi : l’affairisme et le cynisme, le clientélisme et le terrorisme : le déshonneur national Sarkozy avec Assad ou Kadhafi : l’affairisme et le cynisme, le clientélisme et le terrorisme : le déshonneur national

Comment la France peut-elle être une nation respectée parmi les nations quand son chef d’État ou son appareil d’État déroule le tapis rouge à des chefs d’États, qui sont généralement des généraux ou les chefs de leurs armées, qui ont massacré des membres de la Nation Française comme Kadhafi ou Assad ? Parlons crument ou cruellement : comment peut-on respecter un Etat quand son chef siphonne les résidus historiques ou juridiques des crimes commis contre ses ressortissants pour faire rentrer des liquidités dans ses poches ou dans les caisses de son Etat ? Quand ce chef d’Etat « tire la chasse » sur ce sang français que les décennies n’ont pu effacer, simplement parce qu’il est parti à la chasse des contrats économiques et de nouveaux mandats politiques ? En plus, cette réhabilitation d’État de chefs d’États terroristes ayant du sang français sur les mains peut faire penser à n'importe quel dictateur ceci : « on peut tuer des Français, puis l’État français va nous ouvrir les portes de son Élysée en lui proposant des contrats commerciaux mirifiques... ou des valises remplies de fric... pour huiler ses élections démocratiques. On peut faucher des Français sur le territoire français ou ailleurs, puis, en soulageant leur balance commerciale ou leur trésorerie nationale, la France va nous ouvrir ses bras, ou plutôt d'autres membres plus bas » selon une formule basse qu'on censure pour ne pas être vulgaire. Mais il n'y a pas plus vulgaire que la prostitution d’État.

Sarkozy avec Assad ou Kadhafi : l’affairisme et le cynisme, le clientélisme et le terrorisme : le déshonneur national Le sarkozysme avec Eric Besson et Fadila Amara : la trahison de son parti ou de sa communauté : la trahison de la Nation ou de la République.

Sarkozy, Carla voilée, le Voile : hypocrisie politicienne ou islamophobie d’État ?Concluons par le voile comme paradigme de la tartuferie du sarkozysme. Sarkozy a combattu la loi d'interdiction du voile à l'école qu'il qualifiait loi de prohibition, avant de la se convertir en sa faveur grâce à la compromission de l'ex-patron de l'UOIF Fouad Alaoui et autres caïds de l'islam de France. Maintenant, il est contre le voile partout. Il est même obsédé par le voile. Il veut interdire le voile partout, à commencer par l'université. Avec Sarkozy, les valeurs de la France ne sont plus universelles, mais schizophrènes. En réalité, il pratique l'agitation des « femmes voilées » pour voiler les scandales, comme cet Establishment qui pratique l'agitation politico-médiatique de l'islam pour couvrir les Affaires. Exemple, voici deux informations ou deux événements concernant Sarkozy. Le site de France Télévision, comme plusieurs autres médias, publie le 18 février 2015 cette information judiciaire : « Des juges enquêtent sur des voyages de Nicolas Sarkozy en jet privé, payés par la société de son ami Stéphane Courbit ». Le lendemain, ce même site, comme plusieurs autres médias, publie cette déclaration incendiaire : « "Nous ne voulons pas de femmes voilées" en France, lâche Sarkozy ». Sinon, on peut citer 2 autres titres de la presse française, affichés avec quelles jours d'intervalle, pour démontrer encore que chez certains intermittents du spectacle au nom de la République, le débat politique est un carnaval dans lequel on utilise l'islam ou le voile comme masque aux scandales. Europe 1: « La grosse colère de Nicolas Sarkozy après la révélation de son escapade à Abou Dhabi le 2 février. Le Figaro : « Nicolas Sarkozy relance le débat sur l'«islam de France». » Alors, pour voiler toutes les casseroles de corruption, de compromission étrangère et de poursuites judiciaires qu'il traîne, Sarkozy va traîner dans le boue de ses meetings et sorties médiatiques les femmes voilées, surtout les étudiantes et les mamans accompagnatrices de sorties scolaires, faisant d'elles la cible de la haine raciste et des agressions violentes qui ne cessent de se multiplier, comme celle dévoilée par Le Figaro du 28 mars 2015 : « Une femme voilée enceinte agressée à Toulouse ».

Lydia Guirous : la nouvelle Chalghoumi-Amara de Sarkozy, la nouvelle égérie-furie de l’islamophobieLaïcité, Sécurité, Liberté, République, Républicains… combien de valeurs ont-ils été réduits en formules aguicheuses, en catapultes entremetteuses, en excitations creuses traînées par l’ivresse politicienne et populiste d’un Sarkozy obsédé par la récupération de son septième ciel élyséen ? Mais, « on ne prostitue pas impunément les mots », comme disait Camus lors de la réception du prix Nobel de littérature en 1957. Il y a quelques mois, Sarkozy a trouvé sa nouvelle Chalghoumi-Amara, sa nouvelle égérie-furie de l’islamophobie, du sang neuf pour réchauffer la prochaine présidentielle de ce sang-mêlé avec la vieille recette pyromane et raciste de Buisson. LCP dresse son croustillant Portrait. L’ascension fulgurante de Lydia Guirous chez les Républicains. Née en Algérie en 1984, ses  parents s’installent à Roubaix 5 ans plus tard pour dit-elle fuir le terrorisme, ce qui est faux, puisqu’ils ont quitté la Kabylie avant l’éclosion du terrorisme. Mais, c’est cette « victimisation de soi & diabolisation des islamistes » qui a lancé la carrière chalghoumesque. 2010, elle fonde le club Future, au féminin en critiquant les féministes qui passent leur temps à se battre contre les violences et les inégalités au lieu de concentrer sur le voile et la situation des femmes musulmanes, surtout dans les citées. 2012, elle rejoint le parti radical valoisien pour devenir candidate centriste aux Législatives. Humiliation : elle gagne 0,77% des voix. Mais le pétainisme islamophobe transforme les zéros en Zorro. 2014, elle publie « Allah est grand, la République aussi », un livre qui devait s’appeler "Colla-beur", en référence au nom donné aux maghrébins accusés de "renier leurs origines". Mais pour certains, renier signifie injurier. Alors, elle crache sur Roubaix, la ville où elle a grandi, sur l’Algérie, le pays où elle est née, sur l’islam, sa religion avant sa conversion à la politique arriviste. Elle se communautarisme en se présentant partout comme Kabyle, tout en critiquant le communautarisme musulman. Alors, pour plaire à l’Establishment, elle dévoile sa vie privée sur les toits cathodiques, comme son mariage avec un catholique. Quelques mois plus tard, elle célèbre ses noces politiciennes avec Paul Bisbuth. Janvier 2015, elle quitte subitement l’UDI pour rejoindre l’UMP où elle est nommée directement secrétaire nationale aux valeurs de la République et à la laïcité. Début juin, Sarkozy la bombarde porte-parole des Républicains. Par un hasard surprenant, le site The Dissident publie le 30 janvier 2015 un article de compilation intitulé Hassen Chalghoumi et Lydia Guirous : un combat français. Le contenu est insignifiant, mais le contenant est intéressant. Voilà deux personnes soumises à l’Establishment, mais couronnées résistants ;  deux musulmans nourris par des lobbys pour nourrir l’islamophobie.

Sarkozy, Karam, Halter et Chalghoumi lors du diner du CRIF 2015 : Le communautarisme du puissant (sionisme) Vs le communautarisme pissant…L'Islam de France est devenu une formule creuse pour creuser le fossé entre les musulmans et l'ensemble de la Nation et pour fausser la représentation médiatique et institutionnelle des musulmans. D'ailleurs, le CFCM est le péché originel de ce faux débat devenu fièvre nationale. La première escroquerie d’État est la réduction de la communauté musulmane dans le culte et la réduction du culte dans le CFCM. Il y a plus de 10 millions de musulmans en France, mais les politiques s'agitent autour des imams et des Présidents des mosquées, tout en agitant une partie d'eux comme des marionnettes. Mais si seulement les représentants religieux choisis pouvaient représenter dignement l'islam ou les Français de confession, de culture ou d'origine musulmane. Pour être juste, quand Sarkozy s’autoproclamait, pendant les premières années du nouveau millénaire, « l’avocat des musulmans dans la République », il était probablement sincère. Mais en lançant le CFCM, il a découvert l’infâme et l'immonde. Des représentants des grandes associations musulmanes qui pratiquaient la délation permanente les uns contre les autres. Des notes des RG qui détaillaient la corruption à grande échelle des uns, la perversion sexuelle des autres... et autres vices ou crimes. Certains dirigeants du CFCM arrivaient ivres aux réunions du CFCM chez Sarkozy à Beauvau. Comment peut-on respecter une communauté représentée par des gens « irrespectables » ? Pauvre communauté musulmane qui fait fuir les politiques qui ont essayé de lui ouvrir toutes les portes de la République. Pauvre France qui recycle les personnalités politiques qui lui font perdre son âme et son temps. Sarkozy a écrit dans La République, les religions, l’espérance : « L’une des causes de la dégradation de l’image des « politiques » a été notre incapacité à tenir le même discours devant des auditoires différents. Comment s’étonner que nous y ayons perdu notre authenticité. » Il a raison, d’autant plus que son mandat présidentiel en est l’illustration.

« Une identité humiliée est une identité radicalisée. » C'est ce que répétait Sarkozy en tant que ministre de l'Intérieur, comme en 2003 face à la Commission STASI, en tant que président de la République, comme en 2009 face au monde de la Culture. Mais le double-face représente plus qu'une culture politicienne pour Sarkozy, il représente sa véritable nature comme on a démontré plus haut. Surtout qu'il n'a cessé, ne cesse et ne cessera d'humilier l’identité nationale en général et l'identité musulmane en particulier. Il humilie la France quand il collectionne les courbettes sonnantes et trébuchantes face aux émirs des pétromonarchies ; quand il invite le tyran sanguinaire Assad au défilé du 14 juillet contre l'avis de l'armée française qui s'est sentie meurtrie ; quand il déroule au tyran sanguinaire Kadhafi le tapis rouge et la tente en attente de contrats d'achat d'armes, de financements économiques et plus si affinité ; quand il nomme ministre Fadela Amara, considérée comme « racaille » par les habitants des quartiers et par ceux qui n'aiment pas les quartiers... L’humiliation des quartiers ou des musulmans de France est d'autant plus flagrante et rageante quand on observe l'humilité de Sarkozy lorsqu'il visite certains pays musulmans. Une humilité qui représente une forme de soumission. Une soumission qui représente un tiroir à double-fond pour la collecte des fonds et des commissions. L'humiliation mercantiliste de l’État français aurait dû susciter l'indignation de la Nation française toute entière. Mais peut-on parler d'humiliation quand la Nation est amnésique ? Peut-on parler de souffrance quand le corps identitaire est dévitalisé ?

On doit rappeler les double-discours schizophréniques de Sarkozy sur l'islam : un négatif quand il est en France, un autre positif quand il est chez les pétromonarchies. Il suffit de comparer la bave du discours de Nicolas Sarkozy à Riyad le 14 janvier 2008 avec sa diarrhée islamophobe en France. On doit rappeler le scandale d’État Karachi, ou comment la corruption politique, plutôt étatique, peut produire l'assassinant de citoyens français innocents comme variable d'ajustement mafieux... ou comme solde de tout compte géopolitique. On peut rappeler rapidement la frénésie de Sarkozy derrière deux pétromonarchies, une frénésie qui démontre encore plus l’hypocrisie de son islam de France. Quand il était ministre de l’Intérieur, il a mené une véritable guerre contre le président Chirac pour remporter le contrat Miksa, un contrat de 7 milliard € pour sécuriser les frontières de cette dictature pseudo-wahhabite. Dans ce genre de contrat, il y a deux notions fondamentales dans la bible des politiciens fondamentalistes nihilistes : les commissions et les réseaux. Pour se faire bien voir par ce régime, il a dû recevoir, officiellement et pompeusement, dans son bureau de Beauvau, le 8 octobre 2002, AbdAllah Al-Turki, secrétaire général de la Ligue Islamique Mondiale, cœur théologique et poumon financier de l'International salafiste. Peu importe pour Sarkozy que Sarko ne cesse d'attaquer le salafisme pour construire son CFCM ; peu importe pour lui que ses proches et parrains accusent cette Ligue depuis un an, à tort ou à raison, d'être impliquée dans les attentats du 11 septembre. Ce qui compte pour le « Tsarkozy », c'est son Rdv saoudien dans un an, c'est son voyage officiel à Riyad prévu les 6 et 7 octobre 2003 pour signer une première tranche du contrat Miksa. Mais quelques jours plutôt, sous l'influence des réseaux de Chirac, l'ancien super-puissant ministre de l'intérieur saoudien, prince Nayef, annule son Rendez-vous avec Sarkozy sous-prétexte qu'il devait allonger son séjour « sanitaire » en Suisse. Mais Sarkozy ne va pas lâcher le morceau : il va dépêcher régulièrement ses hommes de confiance, hommes de main au sens politicien, Claude Guéant et Brice Hortefeux. Puis, lassé, il va se reconvertir, au sens religieux comme au sens monétaire, vers le Qatar, l’ennemi géopolitique de l'Arabie saoudite.

Quand on autopsie la mutation du Sarkozy le saoudien vers Sarkozy le qatarien, on comprend que rien ne compte pour Sarkozy que son intérêt politicien, qu'il a enterré définitivement le souverainisme et le gaullisme, qu'il a offert la France au Qatar pour qu'il pratique son entrisme. Peu importe que le Qatar soit une monarchie intégriste ou progressiste, ténébreuse ou avant-gardiste, dangereuse ou humaniste, ce qui compte pour lui, c'est sa face généreuse. Ce qui compte, c'est que l'ancien président de la France lui a offert la France comme paradis fiscal, comme braderie immobilière, comme implantation financière, comme joker diplomatique, comme jockey politique. Le plus célèbre cheval de Troie accouché par le couple Sarkozy-Qatar s'appelle le CRIM. C'est son nom officiel. Le Conseil Représentatif des Institutions Musulmanes. Surnommé le CRIF musulman. Un machin, plutôt une machination dénoncée par l'article Islam de France Vs Islam en France, dénoncée par l'ancien conseiller de Chalghoumi dans le livre " Pour l'islam de France", coécrit officiellement par Chalghoumi, entre les pages 98 et 101. Puis dans plusieurs livres comme "Le Vilain Petit Qatar: Cet ami qui nous veut du mal". Il y avait Lénine qui disait : « Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons ». Et il y a des capitaliste pseudo-salafistes qui peuvent dire : « le président Sarkozy nous vendra la mèche pour faire sauter son État, sinon plusieurs États musulmans ». Il y avait un Général incorruptible. Et il y a un convertible ultralibéral. Il y avait de Gaulle. Et il y a Sarkozy. Et il y a donc l'extrémisme qui est la réponse naturelle à la corruption. L'aphorisme de Sarkozy sur la radicalisation identitaire comme conséquence à l'humiliation identitaire est valable pour le radicalisme nationaliste et pour le radicalisme islamiste, pour le salafisme et pour le populisme, pour les FM et pour le FN, pour les Frères Musulmans et pour le Front National. Mais Sarkozy ne cesse d'exciter une France contre une autre pour pouvoir présider de nouveau un pays déchiré ou brisé. Il lui fait perdre ses repères et son souffle, puis il lui demande de le suivre. Si la France répond dignement à ses appels ou à la Une du Journal Du Dimanche du 12 avril 2015, « Nicolas Sarkozy : "Je souhaite que la France tourne le dos à la médiocrité" », alors elle lui tournera les talons... et les talonnettes, elle le piétinera par le pied des élections et par celui de la justice. Ça sera, pour beaucoup de Français, le pied !

Le communautarisme de Sarkozy livré en livres et en arabe…Mais comme beaucoup de Français n'ont plus de mémoire, voici un rappel du double-discours de Sarkozy, promu cette fois-ci en arabe. Le 23 juin 2009, Laurent Wauquiez, alors secrétaire d'Etat à l'Emploi, emploie son réseau pour animer une nouvelle convulsion du communautarisme-clientélisme, double artère qui fait palpiter le cœur du sarkozysme : l’électoralisme. Le titre pompeux de ce nouvel épisode est la présentation à l'Assemblée Nationale de la traduction en arabe du livre de Nicolas Sarkozy « La République, les religions, l’Esperance ». Ce livre, publié fin octobre 2004, est un plaidoyer islamophile, une sérénade douce chantée à la communauté musulmane, y compris à l’UOIF. Dans ce livre, Sarkozy développe une opposition virulente contre la loi d’interdiction du voile à l’école, la qualifiant de loi de prohibition. Une période à des années lumières de la radicalisation graduelle et actuelle des discours Sarkozy. Mais fidèle au doubles discours, on fait publier, 5 ans plus tard, ce livre en arabe pour racoler le communautarisme arabe ou recruter des Arabes de service. Ou juste pour prendre la pose. Au cœur de la photo ci-jointe, le ministre sarkozyste en exercice se laisse prendre en sandwich par Chalghoumi et Sofiane Gasmi, par Sania El-Kadi, la traductrice du livre, par Mohamed El-Madani, administrateur de la mosquée de Puteaux et fils du responsable de la mosquée de Puy-en-Velay, fief de Wauquiez. À se propos, les responsables musulmans qui jouaient ou qui jouent le rôle d’interlocuteurs ou proches de Wauquiez doivent expliquer pourquoi cet ancien soutien actif de la communauté musulmane est devenu un porte-parole de l'islamophobie de Buisson ? Mais pour lutter ou pour répliquer aux délires politiciens, on n'a pas besoin de mentir, il faut « faire des arguments » et non pas du buzz convertible en rentrées publicitaires à travers les réseaux sociaux. « Non, Laurent Wauquiez n'a jamais dit que "les enfants musulmans devaient manger du porc à l’école de la République” ». Et puisque dans cette vidéo, il attaque perfidement les étudiantes voilées, ceux qui doivent lui répondre ce sont ces étudiantes voilées dans certaines ont fait Bac +5 ou Bac + 10, et non pas des hommes qui n'ont que l'insulte hystérique dans le bec, puis une barbe +5cm ou +10 cm pour voiler leurs ignorances et leurs incompétences. Sinon, il y a de véritables barbus ultra-diplômés qui peuvent s'exprimer. Il y a même de véritables salafistes avec de véritables doctorats obtenus dans les universités françaises, et pas seulement des salafistes du Vice ou des Services.

Le Parlement déroule le tapis rouge au communautarisme de Sarkozy en livres et en arabe… Wauquiez, Chalghoumi, Chems-eddine Hafiz, Gasmi, Madani…Le Parlement déroule le tapis rouge au communautarisme de Sarkozy en livres et en arabe… Wauquiez, Chalghoumi, Chems-eddine Hafiz, Gasmi, Madani…Chalghoumi et Valérie Pécresse à la mosquée de Drancy en juillet 2014

Chalghoumi : bête de scène goebbelsienne ou bête de foire BHLéenne ?Chalghoumi : bête de scène goebbelsienne ou bête de foire BHLéenne ?  Nice-imam trans-visuel:
Grâce à sa surexposition médiatique, surtout télévisuelle, Chalghoumi est devenu un people ou une bête de foire, une star de la télé-vénalité, comme Lolo Ferari ou Loana. Ou pire : une Nabilla ou une Zahia des shows pornographiques médiatiques pour exciter l’islamophobie qui viole la dignité de plusieurs millions de Français de confession musulmane. Ce ne sont pas seulement les souteneurs sionistes qui produisent ce spectacle. La France coloniale aimait et promouvait certains Arabes : les danseuses de ventre et les marabouts. Ainsi, il est invité en tant qu'imam de compagnie aux soirées mondaines comme cette soirée parisienne de l’Association des Journalistes Niçois au Palais Maillot le 18 février 2015. Dans le chapitre 3, on comprendra mieux l’origine de cette chaleur qui serre, comme une bande de pansement, ce couple impensable Chalghoumi-Estrosi. Sinon voici un indice : cette bande sert qui ou quoi ?

Chalghoumi et Christian Estrosi : la cinquième colonne d’Israël ou le septième ciel de la médiocrité ?Chalghoumi et Christian Estrosi : la cinquième colonne d’Israël ou le septième ciel de la médiocrité ?En regardant ces photos, on peut se demander pourquoi la télévision surmédiatise les écervelés arabes, les marchands de tapis religieux qui n'ont que quelques poussières de neurones, les marchands d’amour politicien qui n'ont que les éclats de vanité et de rapacité dans leurs cœurs. Comme si la vacuité spirituelle et la cervelle en apesanteur étaient les conditions fondamentales pour bénéficier de l’attraction médiatique et pour se hisser dans l’air du temps. C’est le syndrome Zahia qui a grimpé du trottoir au podium, qui a été projetée du commerce du corps à la haute-couture avec Lagarefeld et Gautier, qui a été propulsée de la basse-cour des marchandes du sexe à la cour royale des défilés de mode et de la mode politico-médiatique. Alors, le 22 octobre 2014, Zahia prend la pose à la FIAC, Foire internationale d'art contemporain, aux côtés du Premier ministre Manuel Valls et de la ministre de la Culture Fleur Pellerin. Ou l’art d’honorer des bêtes de foires ! Moralité pour les adolescentes et pour les jeunes filles, surtout les arabes, filles ou garçons, Barbie ou barbues : la prostitution est une propulsion de la carrière professionnelle.

Comme si la stupidité et la cupidité étaient les deux barres de l'échelle médiatique. C'est le syndrome Steevy : la promotion de l’intelligence chez les juifs, de l’idiotie et de la traîtrise chez les musulmans. Par exemple, entre sa célèbre émission “On a tout essayé” et sa dernière “L’Émission pour tous”, Laurent Ruquier a recruté comme chroniqueurs de célèbres écrivains, autant magiciens de la rhétorique que vieux routiers de la politique, le philosophe Yann Moix, le psychanalyste Gérard Miller, les journalistes Pierre Bénichou, Claude Sarraute et Elisabeth Lévy, et toujours Steevy Boulay, diplômé du Loft Story avec la même motion que sa peluche Bourriquet, mannequin chez Jean-Paul Gautier avec le même intellect que la fameuse et fumeuse Nabila. Il ne manquait à ce défilé infect que Chalghoumi ! Pourquoi les médias et la politique adorent-ils mettre en valeur ou en scelle les talents juifs et les boulets arabes, les étalons juifs et les mulets arabes ?

Il y a et il y aura toujours des arabes et des musulmans qui essaieront de faire carrière politique ou artistique en insultant ou en trahissant les leurs. Mais rare sont ceux qui ont autant réussi que Chalghoumi, dont l’ascension ne peut pas être comparé avec « Dati, l’ascension courtisane », pour reprendre le titre de Libération. D'abord, il faut évacuer de notre esprit la formule misogyne de la « promotion canapé » : les hommes qui vendent leur honneur pour réussir sont largement plus nombreux. Même si Chalghoumi ne sait pas jouer à la roulette beurette au Fouquet's ou aux casinos qui appartiennent au groupe Barrière de Dominique Desseigne. Même si, contrairement à l'ancienne ministre de la Justice Rachida Dati, le trans-imam n'avait pas des prédispositions physiques pour pratiquer l’ubiquité sexuelle, pour avoir ce que Le Libre titre : « Les huit amants de Rachida Dati ». Il faut plutôt citer Entrevue : « Rachida Dati avait "huit liaisons en même temps" ! » La presse jaune est le véritable miroir de la partie invisible de l'iceberg de ces Arabes devenus escroqueries d’État, devenus phares médiatiques submergés par le scandale glauque.

Alors, on peut comparer Chalghoumi avec Malika Salim qui a déclaré sur son tweeter le 4 mai 2012, alors conseillère municipale UMP à Choisy-le-Roi et candidate suppléante aux législatives : « Si vous voulez que nos villes deviennent Bamako-sur-Seine et Ghaza-sur-Marne, votez pour Hollande». Ces éléments de langages ont été véhiculés, comme on a vus, par Chalghoumi et par sa mosquée pendant leur « travail » pour la campagne de Sarkozy. Ce racisme anti-arabe et anti-noir a été développé par Chalghoumi dans plusieurs de ses interviews. Dans Le Figaro du 3 mars 2013, il déclare dans l'article « Hassen Chalghoumi, un imam si parfait » : « quand on a vu sur sa première photo de classe, que ma fille n’était entourée que de Blacks et de Beurs, on s’est dit avec ma femme qu’elle ne devait pas rester dans cette école ». Dans Le Point du 14 février 2013, il déclare dans l'article « Le cri d'alarme d'un imam de France » : « J’ai un souvenir en tête. Lorsque ma fille Myriam, qui a 15 ans aujourd’hui, est allée à la maternelle, elle a ramené la photo de classe à la maison. Je me revois en train de la découvrir avec sa mère : “Dis donc ! Arabe, Noir, Arabe, Noir, Arabe…Alors ma chérie, il est où le reste ? On est où là à Tombouctou ?” »

On peut comparer la compromission honteuse de Chalghoumi avec la campagne électorale de Sarkozy avec celle de deux chanteurs, l'un arabe et l'autre noir : deux identités insultées par Chalghoumi & Cie. Mais la compromission sarkozyste a provoqué la chute puis la disparitions de Faudel et de Doc Gyneco... pas celles de Chalghoumi. Ces deux chanteurs ont été hués, expulsés et lapidés par des tomates, mais pas le chantre de la stigmatisation de l'islam et des musulmans. Comme si ceux qui fréquentent les cabarets et les discothèques étaient plus dignes que ceux qui fréquentent les mosquées. Comme si le Raï et le Rap étaient plus sacrés que l'Islam...

Faudel et SarkozyDoc Gyneco et SarkozyDe Chalghoumi à la Malika Salim de l'UMP: la haine des siens ou l'ascenseur politique de l'islamophobie

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Chalghoumi : top-modèle de l’Islam des Services,
De l’expulsion pour intégrisme à l’intronisation d’Etat.

Chalghoumi & Nabilla: les stars du Grand Journal de Cana + et des médias: cynisme et nihilismeCe chapitre aurait pu s’appeler : « Chalghoumi : le mannequin de la musette de l’Islam de France ; la marionnette manquée de la France des Services. » Islam de France est un concept important, aussi louable qu’indispensable, développé dans l’étude Islam de France Vs Islam en France. Mais, caricaturé par le trans-imam de Drancy, transformé en slogan commercial pour ce marchand de tapis, en devise religieuse pour empailler ce néant symphonique et épater ses clients politiques, puis en vacarme cacophonique pour cette cloche, en sirène dernier cri pour cette triple buse, puis en buzz publicitaire pour appâter les médias. L’islam de France est devenu le « Allo de Nabila » de Chalghoumi & Cie. Dans le show politico-médiatique, il n’y a pas de place pour l’excellence de la journaliste Hanan Ben Rhouma et pour la pertinence de son article Hassen Chalghoumi, une caricature de l’islam de France appelée à démissionner. Dans le marécage, il faut faire preuve de pestilence pour être accepté. D’ailleurs, ceux qui n’acceptent pas Chalghoumi sont salis et diabolisés. Saphirnews, un « site de haine antisémite » selon Chalghoumi. Par contre, certains médias, tels des DJ de l’opinion publique, adorent la mousse savonneuse, baveuse, qui écume les plateaux Tv comme celle qui gonfle dans les pistes de danse disco. Les deux Arabes qui ont été les mieux reçus par l’émission Le Grand Journal de Canal +, sont Nabila et Chalghoumi. Comme si les avatars du néant avides de célébrité étaient perçus par les journalistes nihilistes comme des stars. Comme si le vide avait une vocation de fascination médiatique. Comme si les danseuses de ventre exercent toujours un pouvoir magique. Comme si l’islamophobie était devenue un divertissement érotique. Sauf que Nabila ne s’exprime pas en tant que représentante des musulmans. Sauf que Nabila, contrairement à Chalghoumi, ne fricote pas avec les politiques de France et de Navarre, avec des hommes d’Etat français : de Sarkozy ou Valls, avec des hommes d’Etat fascistes : juifs ou arabes...

Chalghoumi n’a jamais représenté l’islam de France, sauf l’islam des charlatans infidèles, sauf la France des modèles dégoutants, la France des Balkany et des Guérini. Il représente dignement l’islam de la France coupés, et l’un et l’autre, des valeurs. Il représente surtout la France des voleurs, celle de Copé et de Bygmalion. Dans ce sens, Chalghoumi a réussi son intégration haut-la-main dans la France d’en-haut, au même titre qu’il a réussi l’assimilation de l’islam de France dans la France de la corruption. Il représente la médiocrité et la malhonnêteté qui sévissent parmi les politiciens de l’Establishment et qui utilisent l’islamophobie et la « bougnoulerie » pour « voiler » leur échec politique intégral et leur manque sidéral d’intégrité. Ainsi, Chalghoumi n’a jamais représenté l’islam de France au ses sens républicain. Il a représenté l’islam de Sarkozy ou l’islam de Valls, l’islam de Ben Ali ou l’islam de Sebsi, l’islam de Lagarde ou l’islam du futur maire de Drancy. Chalghoumi représente l’islam étatique ; peu importe le nom de l’Etat, français ou étranger ; peu importe le degré de l’Etat, national ou communal ; peu importe le représentant de l’Etat, Beauvau (ministère de l’Intérieur), Préfecture ou Commissariat… Chalghoumi est au service du Pouvoir en place ; il représente l’islam des Services…

Précisons, plutôt répétons, que les politiques et les représentants de la Nation pourris ou les imams et représentants de l’Islam pourris sont, les uns comme les autres, minoritaires. Mais, malheureusement très actifs. Ils sont comme des bactéries ou des tumeurs infiltrées et fortifiées à l’intérieur du corps national ou communautaire. La meilleure façon de les expulser, c’est la voie orale : LA VOIX : électorale ou éditoriale, celle des livres ou celle de la rue. En parallèle d’une cure d’Education et d’un nettoyage judicaire. Il vaut mieux provoquer une diarrhée qu’une hémorragie fatale. Il vaut mieux retirer un ongle incarné qui se prend pour un piédestal, ou une lentille de contact qui se prend pour une lumière, qu’une amputation digitale ou une défiguration faciale.

Chalghoumi ne représente pas « l’islam des Lumières », comme l’a osé écrire le journal Libération. Cette posture paternaliste est une imposture raciste. Il représente l’islam néo-colonisé. Il représente l’islam des béni-oui-oui. Ce pantin folklorique ne représente ni les musulmans ni la France. Cet indigène, indigent, indigeste et indigne représente une insulte à la langue française et à la République laïque. Singulièrement, il représente à la fois une caricature de la médiocrité et une armature de l’insalubrité. C’est un rejeton immature né de la violation de la laïcité et qui perpétue le viol de la laïcité. Les multiples meetings ou rencontre électoralistes qu’il organise dans sa mosquée de Drancy pour les partis au pouvoir en France, en Egypte ou en Tunisie, sont une violation de la laïcité. Chalghoumi est le produit des relations incestueuses entre la politique sans loi et la religion sans foi. Paradoxalement, il est à la fois un insignifiant machin narcissique et une puissante machine de manipulation politico-médiatique de l’opinion publique et d’ingérence policière-sioniste dans l’islam de France. Ce trans-imam est le produit de la violation de la laïcité par les politiques français et étrangers, du vol de l’argent des Français et des mosquées, du viol de la souveraineté nationale et de la communauté musulmane par l’ingérence des pharaons arabes ou de l’hydre sioniste.

Ainsi, Chalghoumi n’est pas un problème pour l’islam, mais un problème de la France. Ce trans-imam est une métastase ou un pseudonyme d’une maladie typiquement française dont le nom est le BHL. Le BHL est une maladie dégénérative qui sévit dans le microcosme parisien, qui gangrène la République et dont Caroline Fourest est un fulgurant et inquiétant cas clinique. le BHL, c’est : Bobards partout, Haine des autres, Louanges à soi. Chalghoumi n’est pas seulement le nom d’un syndrome de l’islamophobie, mais celui d’une infection morale entretenue par un cancer typiquement français : un clergé composé d’intellectuels faussaires et de journalistes fossoyeurs. Alors, d’autres plaies et d’autres visages remplaceront la métastase Chalghoumi, mais la France restera infectée par le BHL. Comme pour la crise financière, Chalghoumi n’est qu’un produit toxique, une bulle spéculative frauduleuse de la crise démocratique française… Le vrai problème, ce sont les Goldman Sachs qui gouvernent et intoxiquent les milieux politiques et médiatiques français, ce sont les BHL qui dominent l’Etat et abominent la société, ce sont les pharaons de la mondialisation et leurs sorciers de la désinformation, ce sont ceux qui terrorisent les journalistes, qui sponsorisent le mensonge, qui vampirisent la Nation, qui dévalorisent la République.

Chalghoumi est une parabole ou un avatar de l’Escroquerie CO2 ou de la Fraude Carbone. Cette gigantesque arnaque à la TVA sur les marchés français et européen des droits d’émission du CO2 a couté plus de 2 milliards d’euros au Fisc français et plus de 5 milliards à l’Europe. L’axe principal de cette escroquerie est Paris-Tel-Aviv. Le cerveau principal de cette « casse du siècle » est Cyril Astruc, alias Axel Khann, en cavale paradisiaque en Israël où il a fait son alia orgiaque. Oui, c’est ça, on est bien dans le monde de DSK, Dominique Strauss-Kahn, celui qui a essayé de blanchir fiscalement en sa qualité de Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie en 1999, ses connaissances (les mauvaises langues disent coreligionnaires) impliquées dans le scandale du Sentier. Du nom de ce quartier juif honoré par le film La vérité si je mens, ce quartier labyrinthique devenu le quartier général d’un détournement colossal de l’argent des Français vers Israël. Mais détournez le regard et bloquez vos yeux sur les quartiers difficiles, les quartiers où on ne parle que des noirs, arabes ou musulmans, d’islamistes ou de communautaristes, de dealers ou de pickpockets. Pour les millions et les milliards, pour les grandes sommes détournées, faites un somme et plongez dans les cauchemars islamophobes. Entre Khan et Khann, la canne à pêche israélienne est assez longue et solide pour faire des affaires dans les eaux troubles d’une France appâtée par ses chasseurs et épatée par ses suceurs. Cette France gaulliste qui a avalé sa canne, pour utiliser une belle expression tunisienne. Et quand des journalistes ouvrent à peine les vénitiennes pour montrer ce réseau d’escroquerie sûr de lui-même et dominateur, alors le verdict politico-médiatique tombe comme la chape de plomb : Circulez, il n’y a rien à voir. Sinon, vous êtes antisémites ou des complices des djihadistes. Ainsi, Tel-Aviv pompe l’argent des Français et les enfume, grâce à la machine BHL, avec les Chalghoumi & Cie. Ce chantage à l'antisémitisme pour protéger l'escroquerie a été démontré par Europe 1 qui a dressé le portrait de cet avocat véreux qui facturait jusqu'à 15.000 euros l'audience.

Chalghoumi l’ex intégriste, fondamentaliste, rigoriste, djihadiste…

Chalghoumi l’intégriste: formaé et formaté presque 4 ans au PakistanChalghoumi l’intégriste: expulsé de Fedex et interdit de travailler à l’aéroport CDG Chalghoumi : Arrêté préfectoral d'expulsion en 2003. Puis, menace de dénaturalisation et d’expulsion en 2006Chalghoumi l’intégriste: interdit du territoire américain: banis des USA

7 éléments confirment que Chalghoumi faisait partie de ceux que l’Etat et les médias qualifient de « fondamentalistes djihadistes prédicateurs de la haine », ou plus sobrement d’islamistes ou d’intégristes, ou selon la formule à la mode : « prédicateurs de l’islam radical ».
1/ retrait du badge d'accès à l’aéroport CDG par Fedex le 11 août 2003.
2/ Arrêté préfectoral d'expulsion en 2003. Puis, menace de dénaturalisation et d’expulsion en 2006.
3/ Les Etats-Unis lui ont interdit leur territoire en 2007. Confirmation de l’interdiction en en 2009 et 2011.
4/ Le procès Soufiane Gasmi.
5/ Sa fuite de la Tunisie vers la Syrie puis le Pakistan après son arrestation par la police début des années 90.
6/ Ses 3 ans et demi passés au Pakistan pour se former à l’islam que ne cesse de dénoncer le gouvernement français. Probablement, il a fréquenté les mêmes endroits que le terroriste Merah.
7/ En France, il a été pendant presque 10 ans, un leader du mouvement piétiste Tabligh, qualifié officiellement de fondamentaliste et d'intégriste par le ministère de l’Intérieur.

Dans ce bazar, essayons de reconstituer le puzzle du portrait de ce trans-imam à travers le fil chronologique. Pour bien comprendre ses mutations biscornues et bizarres, il faut au moins être méthodologique. D’autant plus qu’il est question de déconstruire la biographie d’un mytho renforcée et propagée par la Propagande-Omerta médiatique. Il est aussi question de déconstruire cet Islam de France et cette France des Services qui ont fait de Chalghoumi leur figure mythologique.

Dans la Tunisie des années 80, Chalghoumi était un jeune « Khwanji », sobriquet des Frères Musulmans. Il a été arrêté et inquiété plusieurs fois par la police de Ben Ali. Ce qui l’a poussé à fuir la Tunisie pour la Syrie, puis pour le Pakistan. Sur sa page Facebook, il déclare avoir « étudié à Université de Damas ». Ce qui est faux ! À partir de la page 24 de son livre Pour l’islam de France que lui a écrit Farid Hannache, Chalghoumi dit : « Au fil des cinq années que va durer mon voyage, je vais rencontrer et connaître des lumières et des illuminés, des sages et des charlatans… Ma première étape a été Damas… [P28] Me voici, heureux et fier, dans un grand pays musulman, dans la capitale du dernier califat. J’ai retrouvé en Turquie l’unité et la sérénité de l’islam : l’uniformité à l’intérieur de la mosquée et la pluralité à l’extérieur ; la paix et la piété à l’intérieur, le dynamisme et la sécurité à l’extérieur… [P30] Alors, batteries rechargées, j’ai repris mon bâton de pèlerin pour rejoindre mon école, mais il fallait d’abord traverser l’Iran… [P33] « Mon voyage allait donc se terminer à Lahore, la capitale culturelle et artistique du Pakistan. » Ainsi, Chalghoumi passe 3 ans et demi au Pakistan à l’époque où ce pays était en train de recycler les djihadistes au chômage après la fin du Djihad vénérable contre l’invasion soviétique de l’Afghanistan. Le Pakistan était devenu une usine idéologique de l’intégrisme terroriste. Les Services secrets pakistanais, l’ISI, se sont alliés avec les Talibans pour fabriquer des mécaniques mortifères et des monstres qui vont souvent leur échapper, pour cloner plusieurs profils qui vont du kamikaze à la cellule dormante.

Mahmoud Ait Chabane Vs Kechat & ChalghoumiConcernant le séjour de Chalghoumi en Syrie, nous n’avons pu recueillir que deux témoignages. D’abord, celui du père du trans imam, Amor Chalghoumi, un homme dévot et dévoré par la mutation de son fils. Selon son papa, Chalghoumi est parti brusquement en Syrie pour s’enfuir, pour échapper à la répression de la police de l’ancien tyran Ben Ali, quelques jours après sa nouvelle arrestation à la sortie de la mosquée de Zarhouni, à la fin de la première prière de l’aube. Le deuxième témoignage est celui de Mahmoud Ait Chabane, un des dirigeants fondateurs de la célèbre ACI, Association Cultuelle Islamique, qui fondra plus tard la mosquée Adda’wa à Stalingrad, avant l’arrivée de Larbi Kechat qui prétend hypocritement en être le fondateur, comme on a vu dans l’enquête consacrée à ce trans-imam. Ait Chabane, qui prie à la mosquée de Drancy de Chalghoumi depuis plusieurs années, nous a appris deux éléments. Premièrement, entre 1968 et 1969, il était le « compagnon de chambre » de Salah Al Aoud, alias cheikh Abou Sahl et de Rached Ghannouchi. Ce célèbre leader islamiste tunisien, après un séjour à l’université de Damas, s’est installé deux ans en France pour poursuivre ses études à la Sorbonne. Pendant presque 2 ans, il dormait à côté d’Ait Chabane, à même le sol, sur un petit tapis en plastique, au 15 rue de Belleville à Paris 19ème, dans une petite chambre à l’étage de la première mosquée Adda’wa, offerte par l’Homme-hôtelier Abdelkader Benahmed. C’est dans cette mosquée que Ghannouchi se « connecte » avec le mouvement Tabligh, se donne à travers les conférences et les sorties de prédication. Ce parcours mérite d’être comparé avec celui de Chalghoumi que notre témoin Ait Chabane a rencontré à deux reprises à Damas. C’était en 1989 et 1990, à l’occasion de deux voyages terrestres pour accomplir le pèlerinage à la Mecque, dirigés par Ait Chabane au nom de la mosquée Adda’wa de Stalingrad. Pendant leur escale à la Place al-Marjeh à Damas, place centrale appelée aussi Place des Martyres, Chalghoumi, se présentant comme étudiant religieux, a collé et conseillé les pèlerins avant de bénéficier, deux années de suite, d’une quête qu’ils ont organisé pour l’aider à poursuivre ses études. En 1990, le pèlerinage a eu lieu au mois de juin. 2 mois plus tard, Saddam envahi le Koweït. On prépare la guerre pour envahir et détruire l’Iraq, surtout en utilisant le territoire de son voisin-ennemi la Syrie. Alors, Chalghoumi s’enfuit rapidement par l’autre frontière… et trouve refuge en Turquie.

Le trans-imam évoque copieusement son séjour syrien dans son pseudo-livre Pour l’islam de France. Entre la page 25 et 26 « Mais ce que j’ai trouvé à Damas n’était ni la hauteur de l’esprit ou de la science andalous, ni la grandeur de l’âme ou de la politique omeyyades. En revanche, j’y ai trouvé les agitations et les manipulations d’un autre affrontement plus infâme et plus sanguinaire : une guerre de groupuscules entre Bagdad, ancienne capitale des Abbassides, et Damas, ancienne capitale des Omeyyades. Ces deux capitales étaient la source de ce torrent panarabe nommé Baath, cette hydre qui appelait à l’union arabe en alimentant les guerres entre les Arabes. ».
Page 27 : « Malgré cette diversité religieuse apaisante, malgré l’exaltante diversité culturelle et l’alléchante agitation commerciale dans le vaste et majestueux souk Hamadiyyeh, ce qui me gênait et m’interdisait la quiétude indispensable à la quête du savoir, c’était la troublante agitation de l’arrière-boutique politico-religieuse. [C’est ce que le trans-imam fait en France avec les SS] Jour et nuit, les couleurs religieuses donnent à Damas une mine lumineuse. Mais Damas donne au monde une mine ténébreuse de martyrs et de complots. Mais Damas donne au monde un inépuisable gisement de meutes de batailleurs prêts à fabriquer des émeutes ailleurs. Car Damas, c’est aussi l’émiettement de la communauté musulmane en plusieurs sectes ou groupuscules, ou encore le fourmillement des réfugiés politiques en quête de révolutions, des moudjahidine à la conquête du monde au nom de la Révélation.»
Pages 28 : « Cette horreur m’a ulcéré. Je devais émerger de ce magma étouffant et salissant pour respirer, pour voir la beauté que Dieu préserve dans ce monde souillé par les hommes. Je devais rejoindre une terre où la politique ne pervertit pas la religion. Allah a offert à mes yeux, et à la paix de mon âme, le merveilleux paysage de l’islam turc. Me voici, heureux et fier, dans un grand pays musulman, dans la capitale du dernier califat. »

Itinéraire de Chalghoumi entre 1989 1996 ; entre la Syrie, la Turquie, l’Iran et le Pakistan à Lahore

Ainsi, entre la Syrie et le Pakistan, Chalghoumi n’a pas passé 5 ans, mais 7 ans. En prenant en considération le récit qu'il fait de son propre parcours dans son propre livre Pour l’islam de France, on doit lui tirer le chapeau ! Pendant l’effroyable guerre qui déchire le Moyen-Orient et détruit l’Iraq, le trans-imam Chalghoumi réussit à traverser la Turquie d’ouest en est, en parcourant plus de 1500 km, puis réussit de traverser l’Iran du nord-est au sud-ouest, en parcourant plus de 2000 km, puis réussit à traverser le Pakistan du sud-ouest au nord-est, en parcourant plus de 1500 km, avant de rejoindre son centre d’endoctrinement. Peut-être, il avait l’âme du célèbre voyageur marocain Ibn Batouta. Peut-être, la générosité des pèlerins français à Damas lui a permis de financer ce long voyage. Peut-être, avait-il d’autres ressources financières et physiques. Peut-être, la misère et la peur lui ont donnée des ailes… Mais ce qui est sûr, c’est que Chalghoumi n’est pas une personne ordinaire. Peut-être qu’il a, au fond de lui, un moteur extraordinaire. Mais lequel ?

Raiwind Markaz : centre de formation et d’endoctrinement de Chalghoumi.
Markaz veut dire en arabe Centre ou Base. Raiwind est une ville pakistanaise située sur la frontière indienne, à 40 km de Lahore, la capitale du Pendjab. Raiwind Markaz est le Centre international d’Enseignement du mouvement Tabligh.  Pour ne pas choisir des vidéos orientés, vous pouvez copiez Raiwind Markaz, le coller dans la barre de recherche de Youtube, regardez les vidéos, puis vous demandez, peut-être, Chalghoumi n’est-il pas un copier-coller édulcoré des ultras-barbus qu’il dénonce pour la galerie ? Quel film joue-t-il ? Sinon, on peut se contenter de faire une recherche image dans la barre Google. Puisque Chalghoumi est une épave explosive, ce sont les sionistes ou les djihadistes qui sont à la barre ? Barre signifie ici gouvernail est non tribunal, cette institution  où Chalghoumi devrait être appelé et chapitré pour les faits de corruption dénoncés dans le premier chapitre
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Chalghoumi l’intégriste: formaé et formaté presque 4 ans au PakistanChalghoumi l’intégriste: formaé et formaté presque 4 ans au PakistanChalghoumi l’intégriste: formaé et formaté presque 4 ans au Pakistan

Le 24 décembre 1996, Chalghoumi se réveille pour la première fois en France où son avion arrivant du Pakistan venait d’atterrir à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Le trou noir de ses presque 4 ans au Pakistan va être compléter par un trou noir de presque 5 ans Ile-de-France. Comme on a vu dans le chapitre 1, Chalghoumi a été hébergé au centre français du Tabligh, la mosquée Arrahma de Saint-Denis. Il a été l’imam du vendredi et le prédicateur d’une petite salle de prière au Foyer Berlioz à Bobigny pendant plus de 4 ans. Pendant cette période, son épouse portait le voile intégral et ses prêches enflammés portaient les cendres et les braises de sa formation pakistanaise. Grâce à ce passé et à son art de faire pleurer les fidèles, il est devenu un leader du mouvement fondamentaliste Tabligh ; il sillonnait les banlieues pour pratiquer ce prosélytisme pakistanais. Grâce à ce CV, il est devenu un important organisateur des pèlerinages et des voyages à La Mecque. Pour agrandir sa clientèle et son business, il fallait brandir les prêches violents  et brûlants comme drapeau du courage, de la sincérité et de la piété. Une escroquerie utilisée par d’autres imams pour enflammer le cœur des fidèles et liquéfier leurs yeux, pour vider leurs poches de leurs liquidités. Les prêches de Chalghoumi carburaient avec le sang des musulmans massacrés dans le monde. Plusieurs guerres étaient évoquées dans ses prédications, invocations, exaltations et exhortations incendiaires. La guerre génocidaire d’Israël contre la Palestine, surtout pendant la deuxième intifada. La guerre du Kosovo en 1999 et les cendres de celle de Sarajevo quelques années plutôt. La guerre civile en Algérie. La guerre génocidaire américaine contre le peuple iraquien, bombardements permanents et famine, avant son invasion et sa dévastation après les attentats du 11 septembre…

Pendant plusieurs années, les RG, Renseignements Généraux, enregistraient et fichaient soigneusement ces prêches. Mais au lieu de le sanctionner, ils ont choisi de le cuisiner. Pas au sens policier d’interroger, mais au sens politicien de convertir en agent. Depuis les années 90, depuis l'exportation du djihad de la France en Bosnie et et l'importation du terrorisme de l’Algérie en France, les Services travaillent à infiltrer les mosquées et à recruter des imams ou des leaders religieux. Les Services ciblent surtout ceux qui trainent des casseroles : détournement de l’argent des fidèles, non-déclaration de ressources malgré l’enrichissement épatent, abus de faiblesse de femmes en détresse, escroquerie des pèlerins, utilisation des prêches extrémistes ou violents pour masquer la corruption de l’imam. Comme Chalghoumi respectait ces 5 piliers de la trahison de l’islam, il est devenu une proie de choix pour les Services. Mais sa longue formation pakistanaise l’empêchait de se laisser tomber comme une serviette soumise entre les bottes des Services. En plus, il avait, comme maintenant, une grande idée de sa personne. Quand on est assez malin pour voler les musulmans sans les réveiller, on peut rêver de voler comme un corbeau sans être constamment et méchamment surveillé. Certains imams ou cadres musulmans qui trahissent les mosquées et l’islam acceptent de devenir des traitres organiques comme indicateurs ou délateurs, mais à condition d’être mieux respectés que les harkis par l’armée coloniale. Mais les services n’avaient aucune considération pour ce Chalghoumi rempli de magouilles et de vanité comme une montgolfière. Pour le ramener sur terre, dans le marécage du mouchardage, les RG vont lui envoyer un RPG en papier orange et rouge. Ces fiches vont provoquer le crash de sa carrière à l’aéroport Charles de Gaulle.

Le 11 août 2003, Fedex, où il travaillait comme manutentionnaire sur la plate-forme de Roissy, lui retire son badge d'accès à l’aéroport CDG pour des raisons de sûreté, en écho aux accusations des RG qui l’accusent d’être un recruteur djihadiste et par peur de ses activités de prosélytisme intégriste. Selon l’article ci-dessous de Libération : « Il y a quelques années, Chalghouni a travaillé à Roissy pour la société Fedex. Jusqu'au jour où son badge lui a été retiré. Explication donnée par le ministère de l'Intérieur : l'imam de Drancy est proche du mouvement islamiste tunisien modéré Ennadha, pourchassé par le président Ben Ali. A la demande de ce dernier, un accord lie désormais la France et la Tunisie en vertu duquel les militants d'Ennadha sont automatiquement fichés comme terroristes. Pour autant, le ministère de l'Intérieur ne voit pas en Chalghouni un terroriste, tout juste un «traditionaliste». » Il fait courir le bruit que le retrait de son badge d’accès à la plateforme de Roissy est dû à une erreur : on l’aurait confondu avec son frère qui travaillait aussi à l’aéroport et qui aurait fait l’objet d’une enquête des RG.

Chalghoumi : scandale d’Etat français : mandat préfectoral d’expulsion puis naturalisation quelques mois plus tard

En 2003, Chalghoumi est l’objet d’un arrêté préfectoral d’expulsion signé par le préfet de la Seine-Saint-Denis Michel Sappin. Quelques mois plus tard, il est naturalisé. Comment un État de Droit peut-il naturaliser une personne qui n'est en France que depuis 7 années, qui venait d'arriver du Pakistan où il avait passé presque 4 ans après avoir passé plus d'une année en Syrie ? Passons sur cette incohérence ! Comment un État de Droit peut-il naturaliser une personne sans ressources financières stables et viables (on parle des ressources déclarées) ? Passons sur cette incohérence ! Comment un État de Droit peut-il naturaliser une personne qui devait être expulsée quelques mois auparavant ? Passons sur cette incohérence ! Comment le seul État en Occident démocratique qui soumet la naturalisation à une enquête de police puis à une interview policière peut-il passer à coté de ceci... Mais tout ceci ne relève pas de l'incohérence, mais de l'ingérence de la Police dans la Politique, de l'interférence du Renseignement dans la Religion. Peut-être même que tout ceci relève de la sécurité de l’État ! Oui, il faut utiliser parfois l'humour pour amortir le poids des vérités exécrables.

La journaliste Cécilia Gabizon était informée que Chalghoumi devait être expulsé en 2003. Mais il a réussi à la convaincre que ce n’est pas lui, "mais c’est l’autre". Alors, elle publie le 27 mars 2009 un article édulcoré : « L'imam de Drancy prône l'ouverture ». « L'autre imam fera l'objet d'une procédure d'expulsion en 2003, enrayée par les associations musulmanes de Seine-Saint-Denis. Chalghoumi intrigue les policiers. «Je n'ai pourtant jamais été un fondamentaliste», assure-t-il. « J'ai pris un crédit pour acheter ma maison (ce que réprouve l'islam), je ne porte pas la barbe, je serre les mains des femmes et mes enfants sont dans le privé catholique », résume-t-il ». Ainsi, le crédit bancaire, le serrage des mains féminines et le visage imberbe sont des artifices pour voiler le passé ou pour faire diversion. Doulfikar a recueilli le témoignage d'un responsable du mouvement Tabligh en France, qui a fréquenté la même école de Chalghoumi au Pakistan, qui prétend que le trans-imam a été retourné et transformé en indicateur à Lahore. Face à la méfiance des dirigeants du Tabligh, il est parti en France contre plusieurs promesses, comme une naturalisation rapide. Nous n'avons pas donné crédit à ce témoignage car il évoquait une naturalisation en 2000. Les Services ne sont pas bêtes à ce point !

Claghoumi l'ex intégriste et soa boutique du pelerinage dénoncés par le livre Les mosquées de Roissy publié par Philippe de VilliersEntre 2005 et 2006, Chalghoumi subit les pressions du commandant Kowalski qui le menace, au nom des RG et du ministère de l’Intérieur, de lui retirer la nationalité et de l’expulser en Tunisie. Puis, il est dénoncé par le plus important prédicateur de l'islamophobie, par un homme politique aveuglé par la haine de l'islam et des musulmans. Paradoxalement, il y a une partie de l'islamophobie qui aurait pu aider la communauté musulmane à se nettoyer de ses pourritures, à se débarrasser de ses escrocs et de ses foyers religieux infectés. Chalghoumi aurait dû être passé au karcher par le livre Les mosquées de Roissy publié par Philippe de Villiers chez Albain Michel le 25 avril 2006. Ce livre de propagande islamophobe contient des vérités. Il publie même le véritable numéro du téléphone portable de Chalghoumi en publiant le tract de son association de pèlerinage Hidaya Caravane qu'on a vu au chapitre précédent.

Ce livre déstabilise considérablement Chalghoumi, d'autant plus que son auteur, Philippe de Villiers, est à l'époque une mascotte de certains lobbys et médias juifs comme Radio J qui l'invite le 12 juin 2006 pour l’anniversaire de ses 25 ans, comme l'UPJF, Union des Patrons Juifs de France, qui l'invite une semaine plus tôt. Paradoxalement, c'est l'UPJF et Radio J qui deviendront les amis, les soutiens et les propulseurs de Chalghoumi. En réalité, il n'y a pas de paradoxe. La réalité n'est qu'une parodie autant que la relation entre Chalghoumi et ses soutiens n'est qu'une relation de manipulation. Il faut comprendre que la manipulation choisit des proies faciles, ce sont les Cibles Commodes de la Conspiration : Ceux qui ont des Choses à Cacher et qu'on peut ainsi Conditionner ; Ceux qui Collectionnent des Casseroles dans lesquelles on peut les Cuisiner. C'est pour cette raison que Chalghoumi est devenu le SS des SS : le Suprême Supplétif des Services et Sionistes.                 

Alors, pour se protéger des intimidations des RG et des révélations de de Villiers, Chalghoumi procède à deux recours : l’un auprès de l’UOIF ; l'autre auprès des Juifs en pratiquant ce qu'il appelle le rapprochement avec la communauté juive grâce à Bernard Koch. Ce dernier sera officiellement recruté plus tard avec le titre « bâtard » du « Conseiller juif de l’imam ». Une semaine après la sortie du livre de De Villiers, Koch utilise la Shoah comme protection de Chalghoumi. Il lui écrit un discours qu'il va lire au mémorial du camp de Drancy le Dimanche 7 mai 2006. Un beau discours que le Chalghoumi de 2015 ne peut pas reproduire seul ni en recopier une seule phrase sans fautes. Ce discours est retranscris dans un article publié par Koch pour défendre son imam : « Tous les musulmans seraient des islamistes en puissance… pour Philippe De Villiers? », publié le 12 juin 2006. Mais le véritable travail salutaire de Koch est relationnel. Le sauvetage de Chalghoumi est dû au réseautage de Koch. C'est lui, en tant que Conseiller communication de l'Amitié Judéo-Musulmane de France, AJMF, qui va lui fournir les soutiens et éclaircir, avec l’Étoile de David, son crépuscule annoncé. C'est lui, en tant que professionnel des Relations Presse, qui contacte et persuade la journaliste de Libération Catherine Coroller. Le 17 juin 2006, elle publie : « Un imam victime des amalgames de Villiers ». C’est le seul article publié par cette journaliste intègre qui défend Chalghoumi. D’ailleurs, elle le nomme à 8 reprises Chalghouni. Elle écrit : « Bernard Koch, assistant du rabbin Michel Serfaty, président de l'Amitié judéo-musulmane de France (AMJF), se porte garant de lui. » et termine son article par : « Selon son avocat, l'imam de Drancy devrait déposer plainte lundi pour diffamation. » Ce qu’il n’a jamais fait évidemment. Et puis, l’article parle de l’imam de Drancy 2 ans avant l’inauguration de la mosquée de Drancy, ce qui reflète le mensonge banal dont sont victimes les journalistes eux-mêmes.

Lhaj Thami BrezEn parallèle du recours médiatique, il fait appel au secours institutionnel. Il appelle à l’aide l’UOIF, Union des Organisations Islamiques de France. En récitant des versets du Coran et en versant des courants de larmes, il gagne la pitié et le soutien de Lhaj Thami Brez, alors Président de l’UOIF et président en exercice du CRCM Île-de-France, le CFCM régional. Cheikh Brez va intervenir personnellement pour empêcher la dénaturalisation et l’expulsion de Chalghoumi auprès de Claude Guéant, alors directeur de cabinet du ministre de l’intérieur Sarkozy et auprès de Jean-François Cordet, alors préfet de la Seine-Saint-Denis. Il est intéressant d’écouter ce serviteur de l’Etat Cordet puni par Sarkozy et banni à la tête de l’OFPRA parce qu’il avait publié une note interne remettant en cause la politique sécuritaire du gouvernement. On doit remettre en cause la politique gouvernementale concernant Chalghoumi et Cie. Mais ce trans-imam va remercier Brez en diabolisant l’UOIF et les Frères Musulmans, en appelant même à l’interdiction de l’UOIF, c’est-à-dire à tuer administrativement ceux qui l’ont sauvé de l’expulsion.

Mais si Chalghoumi a été sauvé de la dénaturalisation et de l’expulsion de la France, la France, représentée par certains de ses dirigeants et par ses lobbys, n’a pu le sauver de l’interdiction du territoire américain. L’ambassade américaine en France a profané le passeport de celui qu’on appelle « l’imam de la République » avec un tampon rouge : elle lui a refusé le visa à trois reprises, maintenant ainsi son statut d’ « Interdit du territoire américain ». En 2007, il reçoit une invitation de la part du fameux imam de Washington à qui il rend hommage dans la page 326 du livre Pour l’Islam de France. Visa refusé. En 2009, comme on a vu dans le chapitre 1-1, le lendemain de la création du CIF, la Conférence des Imams de France, la puissante FFEU, Fondation pour la compréhension entre les ethnies, présidée par le puissant rabbin de New York Marc Schneider, envoie à Chalghoumi et à Larbi Abdelkader, l’aumônier général musulman des armées une invitation, pour un prestigieux séjour aux USA. Visa refusé seulement pour Chalghoumi. Il sera remplacé par le vice-président du CIF, Abdelali Mamoun, qui visitera à sa place le siège des Nations Unis, la Maison blanche, le Congrès… En 2011, Khaled Chalghoumi, son frère benjamin, installé à Washington depuis 15 ans, l’invite avec sa famille pour passer les vacances d’été chez lui. Visa refusé au trans-imam mais accordé à sa femme Zineb et à leurs 5 enfants qui passeront ainsi un mois loin de celui que les USA mettent en quarantaine comme un pestiféré.

Avec James Miller, le secrétaire des Affaires Politiques, Chalghoumi l’ex intégriste interdit du territoire américain : salamalec pour lever le bannissementAvec James Miller, le secrétaire des Affaires Politiques, Chalghoumi l’ex intégriste interdit du territoire américain : salamalec pour lever le bannissementAvec James Miller, le secrétaire des Affaires Politiques, Chalghoumi l’ex intégriste interdit du territoire américain : salamalec pour lever le bannissement

Avec Laura Berg, Claude Bertolone et Jean-Christophe Lagarde, Chalghoumi l’ex intégriste interdit du territoire américain : salamalec pour lever le bannissementSon interdiction du territoire américain est l’une des raisons qui l’a poussé à accélérer son rapprochement, ou plutôt sa collaboration, avec les lobbyies sionistes. Il a demandé aux dirigeants du CRIF et de l’UPJF, Prasquier et Barouch, de l’aider à faire sauter cette interdiction. Mais personne n’a réussi à transformer la fiche américaine de ce trans-imam en imam pro-américain anti-islamiste. Le 11 septembre 2009, il déroule le tapis rouge de la mosquée de Drancy à James Miller, le deuxième secrétaire des Affaires Politiques de l'Ambassade des Etats-Unis à Paris. Il l’invite à planter ensemble, à l’entrée de la mosquée, un soi-disant arbre à la mémoire des victimes du 11 septembre. Il lui fait écouter en direct le prêche de la prière de ce vendredi de ramadan par Kamel Omrane. Ce futur ministre des Affaires religieuses de Ben Ali va réciter un sermon qu’aurait applaudi l’Oncle Sam des deux mains. Mais les Américains maintiennent leur bras d’honneur dans la figure de Chalghoumi. Mais il ne perd pas la face. Il accélère et enchaine les attentions précieuses et les invitations prestigieuses aux cadres de l’ambassade selon la recommandation ou la mise-en-relation par ses amis VIP juifs, comme l’ancien Attaché culturel Rafik Mansour et la diplomate qui l'a précédé, Mme Laura Berg qu'il a invitée lors d'une réception organisée par la mosquée de Drancy à l'occasion de la fête du grand Aïd le 08 décembre 2008, comme on la voit sur cette photo avec Lagarde et Bartolone, le patron de Drancy et le patron du 93. Puis, il la revoit discrètement et généreusement, il l'invite pour qu''elle lui évite le scandale de son interdiction du territoire américain... en vain.

Printemps 2011, le président du CRIF Prasquier fait rencontrer à Chalghoumi au siège du CRIF, puis à la mosquée de Drancy les dirigeants, de L’ADL, Anti-Defamation Ligue, ce lobby sioniste américain ultra-puissant. Ils se revoient en 2012 après les crimes barbares de Merah. Abraham Foxman, Robert Sugarman et Michael Salber lui promettent de régler ce petit problème et l’invitent au prestigieux diner du 30 avril 2013 pour fêter la commémoration du vingtième anniversaire du Musée de l’Holocauste et le centième anniversaire de l’ADL. Parmi les 3500 présents à ce diner-gala, il y a Prasquier et plusieurs membres du gouvernement américain, du vice-président américain Joseph Biden au ministre de la Justice Eric Holder. Chalghoumi, banni une nouvelle fois par l’Etat américain, est-il victime d’une injustice ou porte-il un dangereux vice que seuls les Américains connaissent ?

Malgré les mutations et les courbettes de l’ex-intégriste, l’ambassade américaine refuse de lui accorder un visa. Le tapis rouge que lui a déroulé Tel-Aviv aurait pu lui ouvrir les portes de Washington. De l’autre côté de l’Atlantique, les lobbys sionistes sont considérés comme des dieux imparables, Les voies de l’odieux sont pénétrables ! Mais, non ! Pour les USA, Chalghoumi reste un indésirable ! Chalghoumi est conservé sur la liste rouge du Département d’Etat américain qui interdit à ceux que les USA considèrent comme intégristes ou terroristes de fouler le territoire américain. C’est ce qu’a écrit Malika Bennabi en 2012. C’est ce que nous avons écrit en finissant cette enquête en avril 2015. Mais tout ceci va être contrebalancé avec la dernière partie du chapitre 4 « P.S. U.S : La catapulte de Chalghoumi en Amérique : La Fusée-Fusil du Sionisme-Islamophobie. »

cheikh Younes: émir du tabligh en France, ex chef de ChalghoumiPendant presque toute une décennie, cet ancien véritable imam de Bobigny, devenu pseudo-imam de Drancy, était un leader religieux du mouvement Tabligh. Jusqu'à maintenant, il garde de très bon rapports avec certains imams ou dirigeants de ce mouvement, surtout dans les départements 93, 78 et 57. Même après la chute de son masque début 2010 avec la révolte de la mosquée de Drancy, il a gardé un excellent « rapport » avec l'émir du Tabligh en France, cheikh Younes. Ce dernier, trônant sur le centre national de Saint-Denis, la mosquée Arrahma, a donné de sa personne et de sa voix pour soutenir le Chalghoumi contesté par leur communauté. Quand la mosquée de Drancy s'est vidée de ses imams, dirigeants et fidèles, il s'y est rendu pour donner des conférences, notamment le grand prêche du vendredi. Pour être juste, cette compromission est probablement motivée par la demande officielle faite par cet émir national auprès de Chalghoumi pour qu'il intervienne auprès de Mansour Abid, alors patron de la police politique tunisienne en Europe, pour lui faire sauter l'interdiction de retourner en Tunisie. Un autre élément factuel révèle l'importance affligeante qu'avait Chalghoumi au sein des instances dirigeantes de ce mouvement piétiste décrié injustement comme intégriste par le ministère de l'Intérieur. En Mars 2007, Chalghoumi a passé 10 jours en Inde, dans le Centre international du Tabligh à New-Delhi, pour participer au Congrès mondial de ce mouvement. Sauf qu'en 2007, le trans-imam a été complètement transformé par les Services de Renseignement français, ce qui laisse penser qu'il y était non plus comme un chef intégriste, mais comme un sous-marin, comme un agent 007. Entre zéro et héro, les SS, Sionistes et Services, peuvent faire grimper une bulle de chewing-gum au septième ciel de l'islam de France et de la République des hypocrites, comme on le verra dans le chapitre 4-4.

Soufiane Gasmi : lieutenant de Chalghoumi et miroir administratif du passé intégriste et magouilleur du trans-imam de DrancySoufiane Gasmi, a été cloué au pilori dans les fiches des RG et catalogué pour sentir le soufre. Il a ainsi souffert de la manipulation et de l'instrumentalisation des RG. C’est une énième victime du jeu malsain du Renseignement français. C’est un ami proche de Chalghoumi qu’il a connu à Tunis puisqu’ils sont originaires de la même cité Zahrouni dans la banlieue défavorisée de Tunis. Ils se sont retrouvés à la ville Garges-lès-Gonesse où habitait Gasmi et la belle famille de Chalghoumi, grâce au mouvement Tabligh dont ils sont des prédicateurs. Dans cette ville, ils se lancent ensemble dans le business du pèlerinage à La Mecque via l’association Hidaya Caravane. Gasmi, qui travaille à Fedex à l’aéroport CDG depuis 1998, aide Chalghoumi à le rejoindre en 2002. Ce dernier est expulsé une année plus tard, pour des raisons de sécurité comme on a vu. En 2006, suite à la sortie du livre de de Villiers, Les mosquées de Roissy, le ministre de l’Intérieur Sarkozy annonce l’abrogation de 43 habilitations, dont celle de Gasmi, au motif que ces personnes auraient des « pratiques radicales » et qu’il préférait risquer « un contentieux devant un tribunal plutôt qu’un drame ». Le MRAP et la CFDT ont porté plainte auprès du procureur de la République de Bobigny pour discrimination en raison des origines ethnique.

Soufiane Gasmi : lieutenant de Chalghoumi et miroir administratif du passé intégriste et magouilleur du trans-imam de DrancySoufiane Gasmi : lieutenant de Chalghoumi et miroir administratif du passé intégriste et magouilleur du trans-imam de DrancyMais l’histoire de Gasmi est révélatrice de ce qu’il y a de pourri dans une partie des Services. En 2004, selon ses dires, il a été convoqué par les RG à leur siège à l’aéroport CDG pour subir la même cuisine qu’a subi Chalghoumi. Il refuse de travailler pour eux : ils engagent une procédure d'annulation de son badge, avant de recevoir un courrier du Préfet l'informant de l'annulation de cette procédure. Mais en 2006, il est siphonné avec les 43 collègues. On lui retire son badge après avoir reçu une lettre du préfet le considérant officiellement comme « un danger pour la sureté nationale ». Il engage un procès. Les RG transmettent à la barre un document sans en-tête, reprochant à Gasmi son activité au sein de l’association de pèlerinage Hidaya association, que préside Chalghoumi. Puis, le Préfet, pour justifier sa décision, produit  une note des RG qui accuse Gasmi d’intégrisme car il fréquent un imam radical, en l’occurrence Chalghoumi. Pris en étau entre Chalghoumi et les RG, Gasmi devient le nom d’une histoire kafkaïenne pour se libérer de la perversité des Services. Pour gagner en Justice, il doit démontrer que son ami l’imam qu’il fréquente n’est pas un intégriste, mais un républicain ami des Juifs et des représentants de l’Etat. Son avocat lui conseille de devenir l’avocat propagandiste de Chalghoumi. Son dossier de défense devient une revue de presse élogieuse des activités politico-religieuses de Chalghoumi. C’est ainsi, qu’en 2010, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet qui lui a retiré le badge de l’aéroport. Mais entretemps, sa situation financière s’est dégradée et sa compromission avec Chalghoumi s’est aggravée. Il s’est longtemps présenté comme l’imam de Garges-lès-Gonesse en soutien du trans-imam de Drancy et de sa Conférence des Imams. Père de 5 enfants, comme Chalghoumi, Gasmi est un miroir d'une partie des Services français qui enfante la manipulation et le dépotoir… ou l’injustice et le désespoir.

Entre expulsion et naturalisation : quel est le deal entre les RG et Chalghoumi ?
La période 2002-2003 puis 2006-2007 permettent de comprendre le processus, cause et méthode, de la métamorphose stupéfiante du Chalghoumi-intégriste en Chalghoumi-sioniste. Sous le virage incroyable de Chalghoumi entre Lahore et Tel-Aviv, il y a le tunnel des Services français (RG) que le trans-imam a pris ou a été contraint de prendre. C’est la partie invisible de l’iceberg de l’islam de France. C’est la zone d’ombre que partage Chalghoumi avec Merah. La métamorphose de Chalghoumi est le résultat de la cupidité et de la peur. La peur de l’expulsion. La peur des RG et des Services français. Après ses problèmes avec la police politique tunisienne, il s’est réfugié au Pakistan. Après ses problèmes avec la police politique française, il s’est trahi. Une question républicaine doit être posée et étudiée : comment les RG ont-ils cuisiné Chalghoumi ? Comment ont-ils agi dans la deuxième étape de la métamorphose de Chalghoumi, celle qui a suivi ou capitalisé sur le processus de sa corruption avec l’agent de l’islam, après sa mutation suite à s
on infection par le péché originel : la cupidité.

Ainsi, Chalghoumi va se rapprocher des Juifs et des lobbys sionistes pour se protéger des RG qui l’utilisaient comme simple indicateur et qui menaçait de le dénoncer. D’ailleurs, les prédicateurs-indicateurs des Services en France sont nombreux. C’est probablement dans ce cadre que Chalghoumi est parti en mai 2007 pour le sommet international du mouvement Tabligh à New-Delhi en Inde. D’autant plus qu’il ne voulait pas couper avec le Tabligh pour ne pas perdre son business du pèlerinage. Mais, mentalement et socialement, Chalghoumi était en train de réussir un pèlerinage psychologique et politique du Pakistan en Israël. Progressivement, Chalghoumi change de peau. Graduellement, il change de clientèle et de réseau. Dans la mutation sioniste, il y a le pèlerinage et le déménagement de l’âme de Chalghoumi du Pakistan au Veau d’Or. Dans l’ingérence israélite ou israélienne, il y a la dégénérescence psychologique puis la régénérescence politique d’un imam transformé en p'tit Dark Vador. Derrière le jeu de mot, il y a l’islam qui est devenu un jeu pour les marchands de tapis, il y a la France qui est devenue un terrain de jeu pour les lobbys. Les Juifs deviendront, pas à pas, sa nouvelle famille et sa nouvelle entreprise. Le 8 mai 2006, lors d’une cérémonie à la mémoire de la déportation des juifs de France au camp de Drancy, il lit un discours écrit par Koch qui lui invente une agression antisémite contre sa maison. Lentement, il perd la raison. Marche après marche, il monte les échelles du sionisme jusqu’à son adoubement par le président israélien.

Chalghoumi est un chasseur de poules aux œufs d’or chassé par plusieurs bergers. Il a été chassé de la mosquée de Bobigny par les fidèles. Il a été chassé de l’aéroport Roissy Charles De Gaule par Fedex et par la Préfecture du 93. Il a été chassé du business du hadj par l’Arabie Saoudite. Il a été chassé du restaurant la Pizzéria Royal par son ancien associé. Il devait être chassé du territoire français par la police française. Et sans l’intervention de cette dernière, il allait être chassé de la mosquée de Drancy par les musulmans. Pour se protéger de nouveaux déboires avec l’Etat ou avec les musulmans et de leurs conséquences financières, pour assouvir sa soif d’argent facile et de vanité imbécile, il a mis tous ses œufs dans le panier des sionistes, devenant pique-assiette ou commis de cuisine autour de la table de l’Establishment, autour du Veau d’Or. C’est l’objet du troisième chapitre.

C’est ainsi que Chalghoumi a échappé progressivement aux mains des RG et des Services. La raison principale de l’octroi et du maintien de la protection policière SPHP à Chalghoumi est son contrôle et sa surveillance, voire sa manipulation. Même s'il faut ajouter le fait que les lobbys islamophobes adorent la formule « imam menacé par des musulmans et protégé par la République », ce qu’ils traduisent par « des musulmans menacent la République ». Mais la République est malade d’une partie de ses Services. La France n’est pas encore guérie de la tradition des barbouzeries et de la manipulation des Services par des politiques, ou de la manipulation des cercles politiques et médiatiques par des Services. Les Services de renseignement doivent être soutenus dans la lutte contre le terrorisme et la corruption, dans la lutte contre le banditisme et l’ingérence étrangère, mais pas dans la manipulation politicienne. Il faut des Etats-généraux pour réfléchir à ce sujet et prendre des décisions fermes pour protéger la République ou l’Etat de Droit des dérives des Services, quitte à impliquer paritairement le Parlement et l’Armée dans le contrôle du Renseignement.

Hannache & Chalghoumi : une brebis galeuse qui harnache une mule des Services

Mohamed Bédjaoui et Farid HannacheLa deuxième personne qui démontre l'autre face cachée de Chalghoumi est son ancien compagnon, conseiller ou cerveau, comme le surnomme la vidéo « Tout sur Chalghoumi, Larbin du CRIF et de Sarkozy », réalisée et publiée le 28 avril 2012 par le résistant Belkacem Adda Benyoucef. Selon la vidéo « La vérité sur Hassen Chalghoumi et ses marionnettistes par son ancien nègre et conseiller Farid Hannache », les deux personnes se sont rencontrées à l’Unesco le 27 mars 2009, lors du lancement du projet Aladin, un soi-disant programme qui veut lutter contre le négationnisme dans le monde arabe en faisant la promotion du sionisme. Hannache était alors le directeur de la campagne pour la direction générale de l’UNESCO de M Mohamed Bédjaoui, ancien Président de la cour de la Haye et ancien ministre des Affaires étrangères de l’Algérie. Chalghoumi avait alors pris sa carte, puis l’a invité dans sa mosquée, puis l’a invité chez lui et dans des restaurants dont il a le secret. Puis, il lui a proposé d’être son nègre. Hannache, alors mauvais musulman mouillé jusqu’au cou dans les plaisirs prohibés, pensait qu’il allait éponger ses péchés en travaillant pour un imam. Mais parfois, la corde à laquelle on s’accroche pour être sauvé de la noyade se révèle la corde qu’on s’est mise avec ses propres mains autour de son propre cou.

Hassen Chalghoumi et son ex conseiller et nègre Farid HannacheMais- le seul mais qui conte dans la vie-, la miséricorde de Dieu est plus proche de chacun de nous que la distance qui sépare la corde du cou ou celle qui sépare la peau de la jugulaire. Pour des raisons encore inconnues, Dieu a retiré la paillette funeste sur les yeux de Hannache et son cœur de la potence céleste qui aurait pu s’abattre sur lui pour l’accrocher à un feu qui ne s’éteint jamais. Dieu lui a accordé une nouvelle chance, comme Il l’accorde fréquemment à chacun de nous. Combien de fois n'importe qui parmi nous a été repêché par Dieu, lavé par Sa bonté et inondé dans Ses grâces et Ses faveurs. Combien de fois Dieu nous a tendu Sa main pour nous guider vers Sa Lumière ou vers notre bonheur, pour nous ouvrir les paupières quand nous devenons plus têtus que les mules, pour nous sortir des difficultés extérieurs et des pourrissements intérieurs, pour ouvrir nos cœurs quand nous devenons plus fermés que les moules ? Pour qu’aucun d’entre nous ne perde jamais l’espérance dans la miséricorde que Dieu accorde généreusement, selon des critères qui nous dépassent. Pour que chacun de nous se surpasse en travaillant à consolider sa repentance, pour saisir cette nouvelle chance et l’importance de la traduire en actions et en constance, pour soigner continuellement son cœur de ses impotences, pour être plus proche du Salut final que la distance qui sépare les minuscules asticots des cadavres épais. Pour accrocher ses amarres dans l’éternel havre de Paix : pour être le voisin des Prophète Abraham, Moïse, Jésus et Mohammed...

livre initial de Hassen Chalghoumi avec Mohamed SifaouiRevenons à notre brebis galeuse ou à l’enfer sur terre. Hannache avait avec Chalghoumi deux relations contractuelles : celle de coauteur, avec la moitié des droits d'auteur du livre Pour l’islam de France et celle d'attaché de presse de ce livre. Les deux contrats ont été payés par l’éditeur le Cherche Midi, Philippe Héraclès, qui voulait faire de Chalghoumi l’avatar de Ayan Hirsi Ali et lui faire écrire un livre contre ce qu'il appelle le fascisme vert. Mohamed Sifaoui était le premier nègre de Chalghoumi et Martine Ghozlan sa deuxième nègre. D’ailleurs, le titre contractuel ou officiel du livre entre le Cherche midi et Chalghoumi était : « Je suis Imam, j'aime la République et je rejette les extrémistes ». Mais le troisième nègre a imposé une autre vision et un autre tire : Pour l’islam de France. L'éditeur a essayé de modifier le titre en publiant une maquette avec le titre « Imam et républicain » en vain.

Livre Pour l’islam : le livre de Hassen Chalghoumi et Farid Hannache En réalité, ce livre, qu'on peut lire ou feuilleter ici, est une charge violente contre l’ingérence étrangère et policière dans l'islam de France. Extrait de la page 208 : « Les musulmans français ou installés en France méritent plus d’égard et plus de sérieux. La gestion de l’islam français ne doit pas être déléguée ou larguée aux ambassades ou aux officines, elle ne doit pas naviguer entre le Quai d’Orsay et place Beauvau. IL FAUT LE RÉPÉTER SANS CESSE. » La dernière phrase est écrite en majuscule dans le livre. Cette position est martelée à la page 326 : « Les musulmans français ou installés en France méritent plus d’attention et de considération. La gestion de l’islam français ne doit pas être déléguée ou larguée aux ambassades ou aux officines, elle ne doit pas naviguer, comme je ne cesse de le dire, entre le Quai d’Orsay et la place Beauvau. » Dans le livre, ces deux phrases prennent la forme de deux paragraphes indépendants pour mieux représenter l’exigence de indépendance de l'islam de France de l'ingérence étrangère et policière.
Extrait de la page 209 : « Les « services de l’ombre » d’un État, même le plus laïque, n’ont pas à intriguer contre ou pour une religion. Les représentants de n’importe quelle religion n’ont pas à se liguer contre l’État. Aucune parcelle du territoire français, que ce soit un quartier misérable « largué » ou abandonné par les pouvoirs publics, ou que ce soit une riche ambassade « draguée » ou convoitée par notre État pour sa générosité abondante, ne doit être déchue ou exclue de l’autorité totale et absolue de l’État. Notre État ne peut pas brader ou marchander, tronquer ou troquer notre souveraineté. » Extrait de la page 325 : « La mosquée ne doit être ni quadrillée par les Services secrets étrangers ni encerclée par les RG (les Renseignements généraux français). » Dans cette même âge : « La mosquée n’est pas une tavernière qui doit presser les fidèles et dresser la table selon les goûts et les besoins des politiques. »

Livre Pour l’islam : le livre de Hassen Chalghoumi et Farid HannacheLe livre attaque aussi l’escroquerie politicienne. Dans le chapitre « [mosquée] Otages du populisme politique » : « Les mosquées, ou la religion musulmane en général, sont les otages de l’orage politique permanent. Les mosquées sont rituellement invoquées par les enjeux électoralistes, et elles sont perpétuellement la cible des foudres et des calculs politiciens. L’islam se retrouve malgré lui, et aussi habituellement que bêtement, au milieu de règlements de comptes entre droite et gauche, ou entre opposition et pouvoir. L’inflation des polémiques qui ne provoquent que l’inflammation médiatique est aussi dangereuse que conduire en état d’ivresse.» Page 340.
« Le CFCM est la preuve acide que la République n’a pas le droit de remplir le vide avec un organe schizophrène, infantile ou liberticide. Le CFCM, estropié ou embourbé, est la preuve éprouvante des guerres fratricides et des chimères captivantes qui prennent en otage l’islam et les mosquées de France, qui mutilent leur propre corps pour lui donner l’apparence d’un cadavre, pour le vider de son sang et remplir des poches ou des caisses. C’est la preuve vivante qu’en France, comme c’est le cas dans d’autres pays, la démocratie fervente peut accoucher de l’épouvante. » P 345.

la sous-préfète Malika Belarbi: trait d'union entre l'ambassadeur qatari Mohamed Al-Kuwari et Brice Hortefeux, quand il était secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l’Intérieur Sarkozy« Ni le CFCM ni les imams ne doivent servir la soupe à des ministres français ou à des régimes étrangers, ils doivent servir l’islam de France. » P 327. Entre la page 98 et la page la page 101, le livre mène une charge violente contre le CRIM, Conseil représentatif des institutions, plus connus sous le nom du CRIF musulman. Ce produit avorté est la démonstration de la violation de la laïcité par le ministère de l'Intérieur et de la violation de la souveraineté nationale par une ambassade du pétrodollar. Les parents adultérins de ce bâtard républicain sont officiellement l'ambassadeur qatari Mohamed Al-Kuwari et la sous-préfète Malika Belarbi. Avant de devenir un Cheval de Troie qatari, la sous-préfète était la pouliche de Brice Hortefeux qui l’a nommée, quand il était secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l’Intérieur Sarkozy, conseillère aux associations, c'est-à-dire guichet du clientélisme. Puis, le poussin de l'Intérieur a fait son chemin jusqu’à pouvoir voler loin des frontières de la République avec les plumes de la poule aux œufs d’or, le Qatar.

C'est la raison pour laquelle les Services et l'éditeur Héraclès du Cherche Midi ont essayé de torpiller ce livre ou de séparer les deux co-auteurs. Le livre qu’a écrit Hannache, que Chalghoumi n’a même pas lu, a été refusé par l’éditeur Philippe Héracles qui s’est comporté d’une façon violente et nauséabonde, même s’il s’est excusé après par émail.
Philippe Héraclès le PDG du Cherche Midi trans-éditeur anti-Voltaire: Ecrire pour faire taire!L’éditeur a organisé plusieurs réunions avec Chalghoumi et lui a envoyé plusieurs émissaires pour le pousser à renoncer à ce manuscrit et à changer de nègre. Face à ses tentatives pour censurer ce livre, les deux coauteurs ont saisi le bâtonnier Charrière Bournazel qui les a mis en relation avec un huissier de justice. Le 1 juin 2010, le manuscrit en 440 pages a été scellé et cacheté au cire rouge par la cabinet huissier SCP Nocquet -Salomon - Flutre, sous la référence 9A2225. L’huissier a adressé le PV de cette mise sous scellés à l’avocat Bournazel. Les deux coauteurs ont adressé une lettre recommandée à l’éditeur pour qu’il publie ce livre. Chalghoumi a aussi adressé une lettre recommandée à l’ancien ministre Hortefeux pour dénoncer les intimidations de la police et de Beauvau qui essayaient de faire taire son conseiller Hannache. Surtout que c’est la République française qui lui a accordé le statut de réfugié politique pour protéger sa vie et sa liberté d’expression. La genèse violente du livre « Pour l’islam de France » était une démonstration de ce que n ce livre dénonce à plusieurs reprises entre ses pages : la gestion policière de l’islam. Le bal des hypocrites, pour reprendre le titre du livre de Banon, n’est pas celui que les projecteurs médiatiques mettent en évidence, mais celui qui se joue dans les coulisses… de l'Etat.

recommandé de Chalghoumi et Hannache contre les tentatives de censure et d'intimidation de Philippe Héraclès le PDG du Cherche Midi

« Islam et France : des hypocrisies explosives » : c'est le titre d'un communiqué publié et distribué à la presse dans le plus important événement politico-mondain de France. Il est signé : « Farid Hannache, coauteur de « l’Islam de France », Conseiller de l’Imam Chalghoumi. Rendu public le 9 février 2011 au Dîner annuel du CRIF ». Le communiqué a été publié par plusieurs blogues comme Mazaltop. Voici un extrait : « L’islam de France est un vœu pieux, un slogan présidentiel torpillé par Place Beauvau. (…) L’année dernière, ici même au diner du CRIF, M le Premier Ministre avait déclaré à l’imam Chalghoumi « vous allez faire faire des grands pas à l'islam de France». Malheureusement, c’est Place Beauvau qui nous a mis des bâtons dans les roues, brandissant parfois les bâtons de l’intimidation. Deux lettres recommandées signées et adressées par l’imam au Ministre de l’intérieur, une parole d’honneur donnée par M le Préfet du 93 à l’imam boycotté par les Conseillers de Beauvau et … « oualou » : aucun sursaut républicain et toujours la même pression policière et politicienne. Voici ce que j’ai dénoncé dans un discours que j’ai adressé à M le Premier Ministre après l’avoir prononcé lors d’une conférence du « Grand Orient de France » avec l’imam Chalghoumi : « Les intrusions menaçantes de ceux qui se comportent comme police politique. (…) des pratiques policières et politiciennes qui déshonorent la 5ème République, (…) des pratiques ténébreuses qui plombent les relations entre l’islam et la laïcité, qui violent la laïcité et qui avortent l’islam De France. Un commandant des RG qui fréquente une mosquée pour pratiquer le mensonge, la pression et l’intimidation ne viole pas seulement ses prérogatives policières, il souille un lieu de culte et déshonore notre République. Monsieur le Premier Ministre, Monsieur Fillon, ce sont des fonctionnaires de Beauvau qui nous ont mis des bâtons dans les roues, qui ont commis des pratiques policières indignes et dangereuses pour notre République et qui mériteraient votre républicaine attention (…) ».

A l'époque, Farid Hannache, adorateur insatiable du pouvoir du vin et fidèle imperméable au Pouvoir Divin, pensait que son imam Chalghoumi, celui qui devait éponger ses péchés, était un imam sincère dans sa défense d'un véritable islam libéré des intégristes, un imam victime de l'ingérence et de la malfaisance des Services de Renseignement. Il ne pouvait pas imaginer que Chalghoumi était un produit des Services qui allait leur échapper, qui voulaient le récupérer en allant l'intimider chez lui ou dans sa mosquée. Le parcours de Hannache avec Chalghoumi lui a permis de découvrir un État qui trahit la République et un ministère de l'Intérieur qui viole la Patrie des Droits de l’Homme. Non, pas vraiment ça ! Plutôt des politiques et des Services qui se prennent pour l’État, qui emmènent l'État dans leurs couvertures officielles et qui l'amènent à trahir la Nation et à violer la République. Ces profils appartiennent à un Establishment, à une caste ou à une certaine élite, peu importe le surnom qu'on peut lui donner, disons une Sous-France comme ont peut dire une sous-catégorie pour une catégorie. C'est une Sous-France sûre d'elle et dominatrice, qui se croit au-dessus des Français et qui de surcroît vit au-dessus de ses moyens grâce à l'argent des Français, qui survole le peuple d’en bas en traçant et en entrelaçant des fumées qui voilent le soleil de l'évidente vérité, en faisant tomber des braises ou des polémiques qui enflamment l'opinion publique. C'est une Sous-France à la fois affairiste et nihiliste, à la fois marionnettiste et collaborationniste, certes microscopique mais ultra-puissante. Une Sous-France qui a survécu à la parenthèse pétainiste pour régner chez certains éditeurs, journalistes, philosophes, politiques ou cabinets ministériels. Une Sous-France qui profite allègrement d'un sursis miraculeux grâce à l'hibernation surnaturelle de notre chère France. Et ce n'est pas les bisous électoralistes des faux princes charmeurs qui vont la réveiller, mais le volcan de 1789 qui gronde depuis le 21 avril 2002, surtout depuis que le surexcité Sarkozy l'a surchauffé.

Qatarbook : blog de Farid Hannache contre l’impérialisme du Qatar et le pétainisme des politiciens de France

Pour dénoncer cette hypocrisie d’Etat ou cette corruption politique, Farid Hannache a lancé le 18 juin 2011 le blog qatarbook. Il attaque violement, parfois injustement, l’impérialisme qatari et le pétainisme arriviste d’une partie de la classe politico-médiatique française. Son ancienne amie Caroline Fourest lui a trouvé un éditeur pour publier un brûlot contre le Qatar avant que la dénonciation ce cet émirat ne deviennent un sport national, tinté parfois de racisme et de complotisme. Mais ce projet s’est éteint avec le retour de Hannache à ses sources, c’est-à-dire à l’islam, voire son immersion dans l’islamisme. Voici quelques titres d’articles publiés :  « Qataracte » d’une mondialisation « qatarstrophique »… ... L’impérialisme Qatari… ... Qatar-France : un joker diplomatique ou un jockey politique… ... Ambassade du Qatar en France : le guichet des pétrodollars… ... Sarkozy, Le Fouquet’s et le Qatar… Mais peu importe les risques de dérapages racistes, nous devons utiliser le Qatar comme une loupe pour mettre en évidence ces politiques français qui vont à la soupe dans une pétromonarchie musulmane tout en crachant sur les musulmans de France. Chaque année, le Qatar organise une dizaine de conférences annuelles pour élargir sa clientèle. Le rendez-vous le plus prestigieux est le Forum de Doha. Organisé mi-mai au palace du Ritz-Carlton, il attire ou racole un contingent français qui flirte avec le chiffre indécent de 100 participants : 2 fois plus que les Américains, 4 fois plus que les britanniques. L’éventail français va de Sarkozy à Valls, d’Enrico Macias à n’importe quel danseur de ventre. Parmi les participants français, il y a des personnalités intègres et des lèches-babouches, des politiques qui veulent défendre la France ou la démocratie et d’autres qui veulent juste s’en mettre plein les poches et la bouche. D’ailleurs, plusieurs députés et ministres y vont en couple ou en escapade touristique. De retour de ce voyage, Malek Boutih publie dans le JDD du 23 mai 2013 une interview pour critiquer les critiques contre le Qatar car elles seraient historiquement islamophobes, motivés par le racisme contre les musulmans et les arabes. Oui ! Vous avez bien lu ! Boutih a utilisé le terme islamophobe dans cet article pour défendre le Qatar. Lui qui bannit le terme islamophobie le considérant, telle Fourest & Cie, une invention islamiste. Lui qui a passé sa vie à cracher sur les musulmans des cités, sur les islamistes qu’il comparait aux fascistes, au point de comparer la victoire du FIS aux législatives en Algérie et celle d’Ennahda en Tunisie à l’arrivée de Hitler au pouvoir. Le voilà qui frotte la manche ou qui lèche les bottes à un régime salafiste wahhabite qui soutient les islamistes ! En réalité, Boutih n’a pas changé. De Sos Racisme au Qatar, il a toujours une seule identité : la mutation-trahison ; une seule religion : l’arrivisme ; un seul dieu : le Veau d’or. Avant, il exerçait le culte de BHL, maintenant, il se prosterne pour une pétromonarchie.

Après le réveil de Hannache, il a pris ses distances avec Chalghoumi pour écrire un livre qui dévoile la manipulation politicienne de l’islam de France. Le livre a adopté le titre d’un communiqué de presse publié lors du diner du CRIF de 2011: Islam et France : des hypocrisies explosives. Il a été remis à plusieurs éditeurs à partir de mi-octobre 2011. Puis, la France a été remplacée par Sarkozy dans le titre de ce livre qui va être publié en forme d’ebook le 19 mars 2012. Hasard cruel, ce jour-là, 3 pauvres enfants juifs ont été assassinés avec barbarie par un terroriste nihiliste Mohamed Merah. Le 6 avril 2012, le courageux journaliste Dominique de Laage, publie dans Sud Ouest. « La charge d'un « rescapé des dictatures arabes » ». D'ailleurs, avant même son réveil spirituel, fidèle à son engagement qui lui a valu la prison politique en Algérie, en Égypte et au Liban, Hannahce a dénoncé à plusieurs reprises l'ingérence policière dans l'islam de France. A plusieurs reprises, lors de conférences de presse ou de conférences publiques, comme chez le CRIF à Lyon le 8 novembre 2010, chez la loge franc-maçonne du Grand Orient de France le 13 décembre 2010, chez le B’nai B’rith de Neuilly-sur-Seine le 24 mars 2011, il a dénoncé l'ingérence politico-policière des RG, notamment celle du commandant Bianca-maria, en nommant personnellement ce commandant des RG du 93, rebaptisé STR 93, Service Technique de Recherche. Mais depuis le Service Action du SDECE, les appellations changent et les pratiques qui cannibalisent la République s'éternisent. Les noms de certains officiers malfaisants changent, mais la famille politico-policière de Papon semble éternelle. Quand le Point titre Des nazis dans la police, il faut imaginer le danger de cette présence, même microscopique, dans les Services du Renseignement.

Chez le CRIF de Lyon: Hassen Chalghoumi et son ex conseiller et nègre Farid Hannachechez les Franc-maçons du Grand Orient: Hassen Chalghoumi et son ex conseiller et nègre Farid HannacheFarid Hannache au débat de l'UMP sur l'islam, avec le voile pudique du débat sur la laïcité

« Islam et Sarkozy : des hypocrisies explosives » : c'est le titre d'un nouveau communiqué publié et distribué à la presse pendant le Dîner annuel du CRIF le 8 février 2012. extrait : « Je demande cette fois-ci à l’IGS d’enquêter sur ce que je dénonce publiquement depuis plus de deux ans : les pratiques de police politique, les écoutes téléphoniques, le harcèlement, les violences « subtiles », les tentatives de corruption, certains mutants des RG, ces enfants du préfet Papon… Dans sa deuxième lettre recommandée au ministre Brice Hortefeux le 30 septembre 2010, l’imam Chalghoumi, sous protection policière depuis plus de 2 ans, sonne le tocsin: « nous ne sommes pas seulement dans le collimateur des intégristes (…) mais aussi, hélas, de certains fonctionnaires de l’Intérieur pour qui nous sommes devenus une source de problèmes et pour qui mon conseiller est devenu un perturbateur qu’il faudrait faire taire ou éloigner. » Au bout du compte, ces fonctionnaires, officiels ou officieux, officiers ou civils, ont réussi à nous asphyxier. »

Islam et Sarkozy : des hypocrisies explosives, livre électronique de Farid HannacheA partir de septembre 2011, ce livre, initialement intitulé " Islam et France: des Hypocrisies explosives", a été remis à plusieurs éditeurs dont le premier est Grasset, la maison de BHL. A l'époque, Hannache était ami avec Caroline Fourest qui l'a recommandé et introduit, mais l'éditeur Jean-Paul Enthoven demandait une version épurée. C'est la position d'autres éditeurs qui ne pouvaient pas publier des attaques violentes contre Sarkozy et ses Services, contre Sos Racisme et ses élites ou contre l'Establishment cosmopolite. Il ne faut pas non plus se victimiser en s'habillant avec les lambeaux immaculés de l'irréprochable chevalier censuré. Ce livre comporte aussi des critiques violentes contre les islamistes et les Frères Musulmans que Hannache a, paradoxalement, rejoint en se revendiquant ainsi de ce qu'il a été dans sa jeunesse, avant que ce qu'on appelle « la barbarie des barbues » ne l'éloigne de l'islam. Il y a une dizaine de raisons valables pour que la douzaine d’éditeurs contactés refusent de publier ce livre. Mais, il est anormal et immoral qu’un éditeur moucharde ou transmette ce livre au Ministère de l’Intérieur. Une fois alertée, le Monsieur Karsher de Beauvau, le préfet Hugues Moutouh, convoque Chalghoumi pour lui montrer des extraits du livre qui le remettent en cause, puis lui prescris de transmettre le bâton et la carotte à son ancien Conseiller. Face au refus de censurer son livre, le préfet lui proscrit le contact avec Hannache, alors mis sur écoute. Et c'est ainsi que ce Préfet va bluffer Chalghoumi en lui déroulant les honneurs et les promesses de devenir le Monsieur Islam comme on a vu dans le chapitre précédent. C'est ainsi que Patrick Karam a été parachuté subitement dans le petit trou de Drancy pour en faire un monde merveilleux du communautarisme-clientélisme comme on a vu précédemment.

L’ancien Préfet du 93 Christian Lambert : 20 mois de mise-en-quarantaine de la mosquée de Drancy et de boycotte officiel de son trans-imam Chalghoumiarticle 5 aout 2012 « Faux-imam Chalghoumi :la vérité sur une escroquerie islamophobe » de Farid Hannache, alias Malika Bennabi article 5 aout 2012 « Faux-imam Chalghoumi :la vérité sur une escroquerie islamophobe » de Farid Hannache, alias Malika Bennabi 

C'est ainsi que le Préfet Christian Lambert voit pour la première fois Chalghoumi. Immédiatement après, ce grand serviteur de l’État met un terme à « sa » mise-en-quarantaine de la mosquée de Drancy et de son trans-imam. Un boycotte qui a duré 20 mois. Ce n'est que fin 2011 que le Préfet du 93 rencontre pour la première fois Chalghoumi dans son bureau à la préfecture de Bobigny. Et comme ce préfet est un homme d'honneur, il pourra nous dire la raison pour laquelle il refusait toutes les demandes d'audiences et toutes les invitations qui lui ont été adressées par le trans-imam de Drancy. On peut faire parti du noyau central de la Sarkozy et resté vissé au cœur de la République. Contrairement à ses responsables hiérarchiques au ministère de l'Intérieur, ce préfet n'a pas été contaminé par les vices du sarkozysme. Ce proche de Sarkozy a été nommé le 7 avril 2010 Préfet de la Seine-Saint-Denis en remplacement à Nacer Meddah, victime malheureuse du lobbying sioniste suite à l'article indigne de Farid Hannache dans Le Monde du 17 mars 2010 : « La mosquée de Drancy et les islamistes : peurs et lâchetés au quotidien ». Le 5 août 2012, ce qui correspond à une date islamique symbolique, le 17 Ramadan 1433, il publie sous le pseudonyme de Malika Bennabi : «  Faux-imam Chalghoumi :la vérité sur une escroquerie islamophobe », avec les deux images ci-devant comme photos de couverture.

Chalghoumi couvé ou couvert par des flics : commissaire de Drancy, le Préfet du 93, ancien patron des CRS et du RAID, un officier des RG surveillant de la mosquée de Drancy, n ex flic algérien devenu politicien à l'UMPToujours « cadré » par les RG, par sa garde prétorienne ou ses policiers SPHP, par Sammy Ghozlan, ancien commissaire de police et para-politique de la légion étrangère d’Israël … Chalghoumi couvé ou couvert par des flics Préfet Lambert est « positionné » derrière Chalghoumi face au mémorial de Drancy. Une honte pour la République. C'est une honte d'instrumentaliser la Shoah

Voici 3 photos pour illustrer l’élevage et l’élévation des chevaux de Troie. Dans la première photo, Chalghoumi est entouré, couvé (et couvert) par des flics. Le commissaire de Drancy. Un ex flic algérien devenu politicien à l'UMP. Le Préfet du 93, ancien patron des CRS et du RAID. Un officier des RG surveillant de la mosquée de Drancy. Dans la deuxième, il est toujours « cadré » par les RG, par sa garde prétorienne comme on a vu dans le chapitre premier, ses policiers SPHP dont certains jouent le rôle de police politique, par Sammy Ghozlan, ancien commissaire de police, parrain de Chalghoumi et para-politique de la légion étrangère d’Israël. Dans la troisième, le Préfet Lambert est « positionné » derrière Chalghoumi face au mémorial de Drancy. Une honte pour la République. C'est une honte d'instrumentaliser la Shoah au point que l’agent double C, le communautarisme-clientélisme, représenté ici par Lagarde-Chalghoumi, tourne le dos à l’État gaulliste. Une nouvelle démonstration que la France ne tourne pas rond depuis qu'elle est traversée par l'axe des SS : Services et Sionisme.

Dans la relation entre Chalghoumi et les Services, il faut prendre en considération la guerre classique entre les divers Services de Renseignement, les rivalités personnelles dans le même Service et la méfiance des politiques dans les Services qu'ils veulent domestiquer ou instrumentaliser pour leurs propres intérêts. D'une certaine façon, Lagarde voulait libérer Chalghoumi de l'emprise des RG pour le garder exclusivement sous ses propres bottes. C'est la raison pour laquelle il l'a couvé avec le commissaire de police de Drancy comme on a vu précédemment. Pour les caïds de l'islam de France qui ne comprennent rien ni à la langue française ni à la révolution française, être le pote de quelqu'un ou être sous ses bottes c'est kif-kif. Dans l'article du journal Le Parisien « L'imam de Drancy, vedette du Crif » Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy, défend son imam. Il dénonce une « manipulation des renseignements généraux. Je connais cette fiche de police depuis longtemps, elle a été écrite pour justifier le retrait du badge de M. Chalghoumi parce que ce dernier avait refusé de devenir un informateur de la police. » En 2003, Lagarde avait, dit-il, « mené sa propre enquête ». « J'ai eu l'assurance que ses prêches étaient très mesurés. Si j'avais eu le moindre doute sur M. Chalghoumi, croyez-vous qu'il aurait été naturalisé ? » En 2003, Lagarde avait, dit-il, « mené sa propre enquête ». « J'ai eu l'assurance que ses prêches étaient très mesurés. Si j'avais eu le moindre doute sur M. Chalghoumi, croyez-vous qu'il aurait été naturalisé ? » Oui ! Et c'est pour cette raison que Chalghoumi est le nom d’un scandale d’État ! Il a été sous mandat préfectoral d’expulsion en 2013 ; il a été naturalisé par le même Préfet quelques mois plus tard : la France est-elle une République bananière ? La France lui refuse la Légion d’honneur ; la même France le perfuse avec la contagion des honneurs : la France est-elle un État schizophrène ? En quelques mois, celui qui devait être expulsé a été propulsé informateur. En quelques années, celui qui était censé rouler pour les RG comme corbeau s’est envolé comme Colombe de la paix au service du fascisme israélien, ou comme chauffe-souris dans la jungle d’État du Communautarisme-Clientélisme-Conspirationnisme.

La manipulation politicienne des Services, celle qui peut provoquer des morts français et le déshonneur de la France, a plusieurs visages. Merah et Chalghoumi en sont une icône. Les RG voulaient les utiliser comme des informateurs, mais ils leur ont échappés. Ils étaient programmés pour servir les Services comme corbeaux ou comme taupes. Mais, l’un s’est envolé, pour ne pas dire s’est enfuit, pour devenir une star sioniste. Et l’autre s’est enfoui dans les profondeurs de la bassesse et de la barbarie. Mais à la charnière du charnier commis par Merah et la vie d’un charognard de l’islamophobie que mène le trans-imam Chalghoumi, il y a le rôle des Services. A un certain moment, Merah et Chalghoumi étaient des commis de la cuisine des Services, même si on ne peut pas culpabiliser ou condamner les Services pour toutes les mutations mortifères ou pour tous les crimes commis par leurs agents. Mais, à un certain moment, il ne faut plus fermer les yeux sur cette gargote qui grignote notre nez, sinon d’autres cocottes-minute terroristes vont certainement exploser. De Karachi à Merah, la raison d’Etat ne peut plus servir de couvercle aux magouilles politico-policières, ni de couverture à la véritable nature du terrorisme. Ni de lamentable linceul aux victimes du terrorisme qui peut toucher n’importe qui parmi nous.

Forsane Aliza, appellation puisée dans la prose guerrière arabe qui veut dire « Les Cavaliers de la fierté », est un exemple des doubles-discours et des troubles jeux des Services et de Sarkozy. Disons-le crûment, ce groupuscule intégriste djihadiste a été « provisionné » pour le compte de Sarkozy pour une échéance majeure : la présidentielle de 2012. Ce groupuscule n’a été dissous par le ministre de l'Intérieur Claude Guéant que le premier mars 2012, c’est-à-dire pendant que Merah préparait sa razzia terroriste : 14 jours après la liquidation de ses comptes bancaires et le début de l’achat de l’équipement pour tuer, 10 jours avant l’assassinat de sa première victime le sous-officier Imad Ibn Ziaten et le début de la tuerie.

Ce dossier Forsane, étiqueté intégrisme-terrorisme, a été « provisionné » pour la Présidentielle de Sarkozy comme le dossier DSK, étiqueté échangisme-proxénétisme. On est dans le même catalogue de la conspiration. Les deux dossiers relèvent du registre de la Barbouzerie politicienne : une tradition historique pratiquée comme une science en France. A l'occasion du procès du du Carlton début 2015, les histoires de fesses ont voilé la véritable histoire sordide qui aurait dû faire perdre la face à cette République débauchée par les services de son ancien Président. Libération : « DSK : le procès affiche complot ». Paris match : « Procès DSK : la théorie du complot ». Le Parisien : « L'ombre du complot au procès du Carlton ». Le Nouvel Observateur : « Procès DSK : l'affaire du Carlton, un complot ? Secret défense ! » Mais, si notre Nation roupille en se regardant dans le plus beau miroir de la Patrie des Droits de l'Homme, l'Histoire, tous les deux avec un grand H, produit des histoires pour culbuter certains hommes politiques, les deux derniers h sont aussi petits que la vision politique de Sarkozy. Ainsi, la sordide affaire Sofitel va empêcher le clan Sarkozy d'utiliser le complot préparé, mais en provoquant la chute de DSK, elle va propulser un candidat « négligeable », François hollande, qui va provoquer la chute du Tsarkozy. Il y a des complots incomplets ! Et l'affaire Merah dans tout ça ?

Le premier point commun entre Merah et les Chevaliers de la Fierté est la stupidité. L’imbécilité. L’ânerie. Le deuxième, c’est la tolérance des Services. D’ailleurs, les Services sont en train de récidiver à la mosquée de Stains. Les illuminés allumés de Forsane Alizza ont organisé, impunément, l’autodafé du code pénal. Ils étaient encouragés par la lâcheté ou la duplicité des Services du Gouvernement après la manifestation de ce groupuscule au centre-ville de Limoges, le 17 septembre 2010, où le code pénal a été jeté par terre, piétiné et déchiré par un bouffon aliéné qui se prenait pour un chevalier islamiste, devant une centaine de partisans hystériques, attisés, ensorcelés. Alors, ils ont récidivé. Ils ont vomis une nouvelle fois leur haine vindicative… devant, une nouvelle fois, une police « contemplative ». Le 6 aout 2011, à Aulnay-sous-Bois, ils ont brûlé le code pénal en brandissant des banderoles d’Allah et de Mohammed PSSL. Entre temps, le groupuscule s’est inventé une appellation internationale digne du GPSP. Le 9 avril 2011, sous le nom anglais de Cadut, Collectif autour de l'unicité Tawhid, il a lancé un appel à manifester contre la loi qui interdit le port du voile intégral, 2 jours avant son entrée en vigueur. Plus de 150 activistes bizarroïdes ont débarqués de plusieurs pays européens et villes françaises en scandant vouloir imposer la charia en France. La police a annoncé l'interpellation de 61 personnes, dont 19 femmes.

Merah : le massacre, le masque des terrorismes et les marionnettistes des Services de France

La justification politico-policière de ce « laisser-aller laisser-faire », cette forme cynique du libéralisme nihiliste, c’est de laisser les extrémistes se mobiliser pour identifier les personnes les plus dangereuses, pour ficher les activistes, anarchistes ou djihadistes, pour les infiltrer, pour retourner certains… Mais dans l’affaire d’Etat Merah, le « laisser-aller laisser-faire » pose la question ce que les Services ont vraiment fait. Jusqu’où ils l’ont formé pour être leur informateur ? Jusqu’où ils lui ont indiqué les chemins terroristes pour être leur indicateur du terrorisme ? Ces questions légitimes posent la question de la frontière entre les informateurs des Services chez les terroristes et les Services formateurs de terroristes. Cette question est pertinente dans l’affaire Merah, surtout que les médias ont publié des enregistrements et des documents qui démontrent que Merah était un agent, ou un pantin, qui travaillait au service des Services français. Sauf si on doit prendre les démentis de ces derniers comme argent comptant. Sauf si le sang des Français compte pour du beurre. Sauf si la peur rend les Français que nous sommes abrutis. Cette question va au-delà de celle de l’infiltration pour recueillir l’information ou pour nourrir le renseignement. Elle va au-delà de l’utilisation par l’Etat de certains dealers ou certains intégristes islamistes comme indicateurs. Elle va au-delà de la République et du droit, au-delà de l’humanité et de la foi : elle concerne la manipulation à bon escient, au sens de création et de formation, de ceux qui vont donner la mort aveuglément. D’ailleurs, la relation entre Merah et Mohamed El-Ghamrasni, aumônier de Toulouse, démontre que les Services français utilisent même les prisons pour recruter ou former leurs agents : nos futurs assassins ! Le Parisien titre : « Dans ses enregistrements, Merah dit avoir été trahi par les services secrets français ». Le Monde titre : « Mohamed Merah aurait découvert qu'il était manipulé par les services du renseignement français ». Le Point titre : « Mohamed Merah travaillait pour les RG ». Libération titre : « Merah manipulé par la DCRI ? » Slate.fr titre : « Comment Mohamed Merah est «devenu» informateur des «services» ». La question de la relation entre les informateurs des Services chez les terroristes et les Services formateurs de terroristes ne se poserait pas, à priori, dans la nouvelle équipée terroriste contre Charlie Hebdo et l’Hyper-casher de Créteil.

Mais une autre question est légitime : « Kouachi–Coulibaly : un échec des services de renseignements ? » pour reprendre le titre d'un article de France Info, sinon voici celui du Journal Du Dimanche : « Les frères Kouachi, un échec du renseignement ». Une affirmation qui peut légitimer une question : et si les Services de Renseignement français était infiltrés par des agents doubles qui roulent pour des Services étrangers (arabes, israéliens...), qui ont pour mission de huiler les fuites, de voiler certains périls, d’éteindre certaines lumières rouges, de court-circuiter les radars de notre État pour faire « péter » le terrorisme chez-nous. Le terrorisme d’État s'est internationalisé. Il a institutionnalisé une chaîne de magasins qui exporte la terreur sous de faux labels ou de fausses étiquettes, faisant ainsi de la contrefaçon idéologique et du dumping sanguinaire. Les manipulateurs du terrorisme sont des magiciens qui peuvent sortir de leurs chapeaux toutes sortes de profils terroristes, plusieurs formes de la poudre aux yeux pour cacher les ficelles, plusieurs écrans de fumée et plusieurs lampistes pour ne pas identifier le foyer de l'enfer terroriste. Voici le chapeau d'un article du magazine L’Express « Selon "Le Canard enchaîné", un homme de l'entourage de Coulibaly, recherché pour trafic d'armes, était fiancé avec une femme agent du renseignement. » Voici le chapeau d'un article du magazine Le Point : EXCLUSIF. Le député PS Sébastien Pietrasanta a recruté en 2010 à la mairie d'Asnières Mickaël A., mis en examen mardi pour ses liens avec le tueur de Vincennes.

Ces séries de questions n’ont rien à voir avec les thèses stupides, abrutissantes, hallucinogènes et annihilantes du complotisme. Mais il faut distinguer la conspiration des autres procédés utilisés par les Services : 1 : infiltration des agents. 2 : manipulation des acteurs. 3 : Canalisation de l’action. 4 : instrumentalisation des séquences. 5 : récupération politique ou médiatique. Ce raisonnement est loin du conspirationnisme qui fait résonner le nihilisme, comme cette ânerie qui murmure que le gouvernement français a commandité les crimes de Merah pour la présidentielle ou pour alimenter l’islamophobie. Mais le politiquement correct et la Raison d’Etat ont imposé l’arraisonnement de la pensée cartésienne au service de la pensée BHLéenne. La fabrique des terroristes par les Services secrets occidentaux est une réalité. Il y a le scandale : « Morten Storm, biker danois, islamiste et agent trouble de la CIA ». Un agent des Services danois et américains qui s’est convertie hypocritement pour radicaliser des jeunes et racoler des extrémistes, pour les expédier comme djihadistes au Yémen. Il a exercé cette mission entre 2006 et 2012 avant de faire ses révélations, car il n’a pas été assez récompensé à son gout. L'émission Envoyé spécial, diffusée le jeudi 12 février 2015 sur France 2, a démontré comment « Le FBI [complote pour] fabriquer de faux complots terroristes ». Ce documentaire a fourni des témoignages et des pièce pour répondre positivement à la question : « anti-terrorisme, le FBI pousse-au-crime ? ». Mais quand L’express titre à juste titre : « Le FBI a poussé des musulmans à commettre des attentats selon Human Rights Watch », il serait grossier et insensé, du moins infondé pendant ces dernières années, de remplacer le FBI par RG, DST, DCRI, etc… Mais on peut poser la question si des Services d’Etats étrangers ne poussent pas des musulmans à commettre des attentats en France. Il y a une question aussi vitale que délicate qu’il faut poser : l’infiltration des Services français par les Services Secrets d’autres pays, du DRS algérien au MOSSAD israélien.

Guerre secrète contre la France, guerre des Services du Renseignement, infiltration des Services français par les Services Secrets d’autres pays, du DRS algérien au MOSSAD israélien.

L'infiltration des Services étrangers, la corruption de leurs gouvernements et la manipulation de la guerre et du terrorisme est une spécialité de l’État algérien et de l’État israélien. « Un israélien impliqué dans les attentats du 11 septembre » : c'est le titre d'un article publié par Canal + suite à des révélations faites par le journaliste du Monde Serge Michel sur le plateau du Grand Journal, le 13 février 2015, concernant un citoyen israélien habitant au Panama, ancien Conseiller de l'ancien tyran du Zaïre, trafiquant d’armes, de diamants, de drogue... et impliqué dans le financement des attentats du 11 septembre 2001. Il faut « mettre en relation » cette « affaire » avec l'affaire Pollard : ce militaire judéo-américain condamné à perpétuité aux USA en 1987 pour espionnage au profit d'Israël pendant qu'il travaillait en tant qu' officier de renseignement de la marine américaine, avec la complicité de l'ancien président israélien Shimon Peres. Il faut « mettre en relation » tout ceci avec l'affaire Lavon, du nom d'un ministre israélien de la défense. C'est un complot politico-terroriste pour briser la relation entre l’Égypte et l’Occident. C'est l'opération Susannah : des attentats à la bombe contre des intérêts égyptiens et occidentaux par des Juifs égyptiens, attribués à des nationalistes égyptiens ou aux Frères Musulmans. Il faut « mettre en relation » tout ceci avec l'infiltration qui est une tradition du Mossad comme le démontrent les documents déclassifiés publiés par la presse israélienne autour du Projet Ulysse, réalisé en 1950 pour infiltrer, sous la couverture des réfugiés palestiniens, les camps palestiniens, la diaspora palestinienne dans les pays arabes et les organisations dites terroristes. Certains agents sont restés plus de 15 ans, épousant des femmes palestiniennes et fondant de véritables familles.

La propagande sioniste de l’islamophobie : les Goebbels d’Israël pour attiser les guerres en Europe et dans mes pays musulmans Il faut « mettre en relation » tout ceci avec le génie israélien du terrorisme sioniste sous couverture arabe. Ainsi, les milices juives de l'Irgun et de la Haganah ont commis plusieurs attentats déguisés contre l'Occident pour l'infléchir. Comme l'Attentat de l'hôtel King David, perpétré le 22 juillet 1946 par des juifs déguisés en arabes, contre les autorités britanniques et faisant 91 morts. Le commanditaire de cet attentat, Menahem Begin, deviendra Premier ministre d'Israël et ordonnera l'invasion du Liban et le massacre de Sabra et Chatila. Peut-être on devrait attendre 50 ans, deux générations, pour que des documents soient déclassifiés, pour connaître la vérité sur les scénaristes des guerres et les marionnettistes des terroristes. Mais, en attendant, tant que rester encore en vie nous permet de réfléchir, voici une idée qu'on peut disséquer : « Parce que l'Occident a envoyé 6 millions de juifs dans les chambres à gaz, faire tuer quelques centaines ou milliers d'Européens pour empêcher une nouvelle Shoah est un bon calcul. Parce que les pays arabes veulent détruire Israël, les détruire de l'intérieur via des guerres civiles est une forme de prévention vitale. Et si l'Occident et le monde arabo-musulman pouvait se faire la guerre pour nous laisser vivre et prospérer, alors le jeu vaut bien le chandelier ». D'ailleurs, depuis plusieurs décennies, la propagande sioniste, puissante et diffuse, essaie d'attiser le clash entre l'Occident judéo-chrétien et l'Orient arabo-musulman. Toute en se plaçant comme une frontière de la civilisation contre la barbarie. Cette propagande goebbelsienne est martelée par les chefs d’État et les États-majors d’Israël, par ses ambassades comme celle en Irlande qui a posté en 2014 des clichés déguisant des œuvres d'art célèbres , comme la Joconde, en extrémistes terroristes arborant des ceintures explosives, des burqas, des missiles... Mais surtout par ses Establishment intello-médiatiques comme le BHL en France. Ainsi, Il faut peut-être « mettre en relation » l'infiltration-manipulation sioniste ou israélienne de l’occident : ses Services secrets, son gouvernement ou sa tête politique, ses banques ou ses poumons financiers, ses élites ou ses yeux médiatiques, ses ennemis ou le terrorisme qu'il subit... avec une opération légitime : sauver Israël ou sauver le peuple juif. Celui qui accepte de donner sa vie pour permettre la survie d'un être humain ne mérite que la gloire éternelle. Mais acceptons-nous, surtout nous Français, de donner notre vie pour qu'Israël continue à tuer, pour que le sionisme, sangsue ou sanguinaire, continue à perpétuer l'escroquerie du troisième millénaire ?

Nous Français, peu importe nos appartenances politiques ou religieuses, acceptons-nous toujours de donner nos vies pour que les dictatures arabes ou musulmanes continuent à massacrer et à dépouiller leurs peuples ? Nous l'avons accepté à Karachi, à Tibhirine et ici même à Paris ! Il y a deux France qui s'affrontent depuis. Il y a la France de Pasqua qui accepte que des Français soient sacrifiés pour sauver des intérêts français imbriqués avec ceux d'une dictature étrangère. Et il y a la France de Juppé qui veut que la République survive au cynisme politique, que la vie des Français ne soient pas un variable d'ajustement dans la balance obscure des intérêts politico-financiers. Entre le putsch de la junte militaire algérienne le 11 janvier 1992 et les massacres à grande échelle des civils entre 1996 et 1998, la position de la France se balançait entre le silence complice, le soutien munichois ou la condamnation ferme de la junte. C'est pour infléchir la position française que la dictature algérienne s'est attaquée à la France. Parmi les « faits divers » de ce terrorisme d’État, il y a le détournement de l'Airbus Air France le 24 décembre 1994, l'enlèvement et l'assassinat des moines de Tibhirine entre le 26 mars et le 21 mai 2006... et les attentats meurtriers de paris pendant l'été 1995.

1995 est l'année charnière dans la mutation du terrorisme d’État et dans le relation entre la France et l'Algérie. Cette année commence par un succès diplomatique pour la paix, par un échec politique pour la dictature. Les divers partis de l'opposition algérienne signent la Plate-forme de Sant'Egidio le 13 janvier 1995. Ce Contrat de Rome est salué par plusieurs gouvernements et leaders démocrates, comme Alain Juppé qui sera nommé Premier Ministre le 17 mai 1995. Face à cette menace, la dictature algérienne demande à ses GIA, Groupes Islamiques de l'Armée, de porter la terreur en France. 10 morts et 200 blessés. Ce bilan terrible est attribué à l'émir Zitouni, cet ancien vendeur de poules recruté par les Services et les Escadrons de la mort algériens pour discréditer l'islamisme en assassinant des bébés, pour infiltrer les milices armées du FIS puis en liquidant ses leaders politiques et ses émirs militaires. Mais au-delà de la complicité de certains Services français gangrenés par la nécrose mortifère Papon-Pasqua, la France est en colère, elle agite des menaces comme un coq agite sa crête, puis enterre sa tête dans le charnier du silence d’État. Puis, c'est la honte de s'être tue qui bétonne définitivement le cercueil de cet omerta. Mais, parce que la France s'est tue, le terrorisme et le despotisme ont gagné de nouvelles vies. Face à la compromission munichoise de l'Occident avec des régimes arabes fascistes, le terrorisme d’État (algérien syrien, égyptien...) a régénéré de nouvelles cellules terroristes pseudo-islamistes pour en faire leur assurance-vie ou pour légitimer leurs régimes et règnes despotiques. Mais les mutations des fascismes arabes et les métastases du terrorisme peuvent dépasser tout le monde et précipiter une nouvelle guerre mondiale.

Jacques Chirac et la responsabilité des généraux algériens dans les Attentats de ParisPlusieurs hommes d’État français ont compris cette escroquerie du terrorisme islamiste au service d'une dictature fasciste. « Cette première transposition sur notre territoire du conflit interne à l’Algérie a-t-elle été l’œuvre du GIA ? […] Ou celle de la Sécurité militaire, à l’heure où les tentatives de reprise du dialogue entre le FIS et le gouvernement sont loin de faire l’unanimité dans les rangs de l’armée algérienne ? La première piste est la plus probable. Mais il est difficile d’évacuer la seconde, dans la mesure où les groupes armés sont souvent infiltrés et manipulés par cette même Sécurité militaire afin de discréditer les islamistes aux yeux de la population et de la communauté internationale. » Jacques Chirac, Le Temps présidentiel. Mémoires 2, Nil, Paris, 2011. Books Google nous offre ce témoignage d’État ici. « On peut considérer qu’à un moment ou à un autre, le GIA a été une organisation écran du DRS, (les Services algériens) pour porter le feu en France, pour prendre la France en otage… ». C'est la déclaration du représentant de la Nation Alain Marsaud, ex juge anti-terroriste et ex patron du Service Central de lutte anti-terroriste entre 1986 et 1989, dans une interview réalisée par Jean-Baptiste Rivoire pour le documentaire « Attentats de Paris, enquête sur les commanditaires », diffusé sur Canal + le 4 novembre 2002.

Agent Samira MolinaMohamed LouanoughChems-eddine HAFIZYves Bonnet DST

Pour comprendre la relation intime entre les Services algériens et les Services français, on peut étudier 2 couples abordés par l’enquête sur Louanoughi: Hafiz-Bonnet et Molina-Louanoughi. Suite à la publication de cette enquête, les dirigeants de la mosquée de Paris, y compris le recteur Boubakeur, ont été convoqués à plusieurs reprises à Alger pour être auditionnés ou interrogés par les Services du DRS. Abdeljabar Abdelmalek a été nommé officiellement pour remplacer le sergent Louanoughi comme inspecteur des imams de la grande mosquée de Paris. Mais ce dernier refuse de passer la main, autant qu'il reste le directeur de l'administration de cette mosquée. Fin février 2015, Dalil Boubakeur a tenter de licencier Louanoughi après une conférence à Saint-Just près de Lunel où il a été humilié par le couple Louanoughi-Molina qui l'ont abandonné pour honorer la cupidité de Cupidon. Il a réuni tous les dirigeants de la mosquée e Paris qui ont signé une pétition exigeant le départ de Louanoughi. Mais ce dernier a été sauvé in-extremis par une intervention étrangère, algérienne ou française, que nous n'avons pas pu identifier. Alors, Boubakeur s'est contenté de licencier Samira Molina, la directrice de son bureau depuis que le Renseignement français l'a licenciée. Elle a dû abandonner immédiatement son appartement à l'intérieur de la mosquée qu'elle occupait à la barbe des musulmans. Cet appartement, qui représente le déshonneur de l'islam de France, est présenté par le chapitre « Le 47 rue Geoffroy Sain-Hilaire : la mosquée & le trottoir » de l’enquête sur Louanoughi. Voici ce que dit cette enquête sur ce couple.

« Samira Molina : la Marianne de la laïcité policière. Ce chapitre est interdit aux plus de 60 ans. Pour ne pas gagner une crise cardiaque, ceux qui ont le cœur encore pur et qui ont eu au moins 10 ans lors du déclenchement de la Révolution algérienne du Premier Novembre, doivent sauter ce chapitre ; car il est question de sauteries et de coteries, de coucheries et de porcheries, de couplages décadents entre les descendants de Boussof et les descendants du couple Aussaresses-Papon. Samira Molina, alias Anna Roux, est une histoire digne de celle de Mata Hari, mais dans laquelle la dignité de la grande mosquée de Paris se fait harakiri. C’est une histoire digne des romans de Gérard de Villiers dans sa série SAS, mais dans laquelle les clones des SAS, Section Administrative Spécialisée, dirigent autant l’Algérie que la mosquée de Paris. C’est l’histoire d’une jeune franco-marocaine qui dévoile, à son corps-défendant, les sévices que subissent les musulmans par les services franco-algériens. Décembre 2013, pour remercier Samira Molina qui vient de lui ramener la nationalité française, Laounoughi décide de l’emmener pendant toute une semaine en vacances algériennes. Il lui fait traverser la Méditerranée par le ciel, la baigne dans la débauche de luxe d’Alger à Oran et lui fait découvrir le septième ciel de la classe oligarchique, de celle que Boudiaf, le Président algérien assassiné, appelait la mafia politico-financière, certes sanguinaire, mais ô combien chic ! Sauf qu’entre voyous de services, jeunes officiers et enfants d’apparatchiks, la jalousie fait rage et les smartphones arment et immortalisent les commérages.

Au cabaret Snowhouse, propriété dévergondée du colonel chérif Othmane sur la corniche oranaise, Laounoughi a débridé ses instincts primitifs dans une soirée chaude, où le champagne et les billets d’argent ont coulé à flot, où il s’est distingué en arrosant les plus écœurantes des chanteuses-danseuses-de-ventre avec une avalanche de billets qui a englouti plusieurs millions de centimes, qui a dégoûté les égouts de l’Algérie, cette génération dorée d’une dictature en loques et d’une modernité en toc. Car Laounoughi a dépensé son argent d’une façon névrotique digne des TOC, troubles obsessionnels compulsifs, d’une façon aveuglante, assourdissante, indigne de la modération et de la modernisation de la débauche coloniale. D’une façon ultra-ostentatoire, et donc attentatoire aux normes de la vulgarité élitiste. Par égard aux âmes sensibles, nous autocensurons la publication des photos et des vidéos de cette soirée torride qui représente la nuit morbide dans laquelle l’Algérie est givrée.Pour ceux qui veulent se rincer l’œil ou se donner un prétexte pour nettoyer la mosquée de Paris, ils peuvent aller voir Zekri, le président de l’Observatoire de l’islamophobie, ou Chems-Eddine Hafiz, le notable et l’avocat de la mosquée de Paris. C’est Maître Hafiz qui va dénoncer l’escapade du couple Laounoughi-Molina aux Services algériens et français. Les Services français vont mettre à la porte leur agent Samira Molina. Les services algériens vont la mettre à l’abri ! Peu importe la débauche oranaise, la mosquée algérienne de Paris l’embauche comme conseillère du recteur Boubakeur ! Avant de la prendre sous son bras, Boubakeur a écrit, de sa propre main chancelante, aux Services français pour annuler le licenciement de Samira Molina. Il a écrit personnellement à ses responsables hiérarchiques : le Préfet de police de Paris et René Bailly, le directeur de la DRPP. La Direction du Renseignement de la Préfecture de Police est une bizarrerie parisienne, elle a succédé aux renseignements généraux de la préfecture de police en juillet 2008, elle a été protégée de la fusion entre les RG et la DST, donnant naissance à la DCRI : Direction Centrale du Renseignement Intérieur. Mais comment protéger la République et l’Islam de ses travers ?

Depuis plusieurs mois, depuis le début de l’année, la mosquée de Paris, enflammée par cette affaire, est en ébullition marécageuse qui risque de devenir volcanique. Pendant plusieurs années, Samira Molina était protégée, choyée et gâtée par la mosquée de Paris avant d’être recrutée officiellement. Jusqu’au mois de mars 2014, Samira Molina était connue du nom doux d’Anna Roux, son pseudonyme de Service. C’est grâce aux municipales de 2014 que son vrai nom a été révélé, que l’affiche électorale qui met à nu son vrai nom a traversé, comme une traînée de poudre, les couloirs et les coulisses de la mosquée de Paris. Samira Molina était candidate sur la liste du maire sortant de Charenton-Le-Pont, Jean-Marie Brétillon, réélu avec 64,80% des voix. Les voies d’Iblis ou de l’Empire sont, souvent, impénétrables ! Ainsi, Samira Molina a dû renoncer au chemin que l’establishment lui a tracé, celui des ténèbres lucratives du Renseignement, celui du business de l’infiltration-manipulation des musulmans, celui qu’a pris le fameux Bernard Godard, celui qui l’a fait pénétrer, initiée et chaperonnée dans la mosquée de paris. Mais, en continuant sa carrière à l’UMP comme Conseillère municipale, elle pourra devenir une Rachida Dati ou un Dahmane Abderrahmane en dentelles. En continuant sa carrière à la mosquée de Paris comme Conseillère du recteur Boubakeur, elle pourra devenir une Dounia Bouzar ou un Tareq Oubrou en jarretelles. Et nous, nous continuons à arroser financièrement et laver religieusement ceux et celles qui nous crachent dessus. Nous, musulmans en France ou ailleurs, nous sommes la communauté qui entretient ou soutient ceux qui la souillent ou la dépouillent, ceux qui la poignardent ou la bombardent. »

P.S. 20 juin 2015 : Comme dans l’enquête Louanoughi, Samira Molina a remplacé Samira Morel, car ce deuxième nom était celui de son ex-époux.

Le couple Louanoughi-Molina & le business du Halal et de l’islam :
Avec les Services franco-algérien & la Grande Mosquée de Paris.

Le 15 juillet 2014, Samira Molina, née le 12 août 1980,  crée Anna Molina Conseils, dont le sigle est AMC, au capital de 1 000 €, domiciliée au 2 rue Fragonard 94220 Charenton Le Pont. Elle en est la dirigeante. La forme juridique de cette société est une SA par action simplifiée à associé unique dont le numéro de SIRET est 804 429 306 00017. Le Code APE / NAF  est le 7022Z : Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion. Selon le site Manageo.com, cette société a réalisé en seulement une année d’exercice un chiffre d’affaire de 561 013 €, dont 61 098 € à l'export. Avec 0 salarié mais une valeur ajoutée de 270 260 €.
Il faut mettre en relation la création de cette société avec le licenciement, décrite précédemment, de Samira Moral des Services Français après son escapade avec Louanoughi à Oran fin décembre 2013.

Le 05 juin 2015, Samira Molina crée, ou on lui offre, une nouvelle société appelée « Institut Musulman de la Mosquée - Paris Halal », domiciliée au 5 rue Du Puits de l’Ermite 75005 Paris. C’est une Société à responsabilité limitée avec un capital social de 1 000 €. Le numéro SIRET est : 811 848 13400011. C’est Samira Molina qui est la mandataire et la gérante de cette société dont l’activité est représentée par le Code NAF ou APE 7120B : Analyses, essais et inspections techniques.
Il faut mettre en relation la création de cette société du Halal (haram) avec le licenciement, décrite précédemment, de Samira Moral par Dalil Boubakeur après son escapade avec Louanoughi à Lunel en février 2015.

Ainsi, on peut mettre en évidence, et par terre si on avait une conscience communautaire, la relation immorale, et illégale sur le plan pénal, entre d’un côté ces deux sociétés très lucratives que dirigent officiellement Samira Molina, pour sous-traiter et traire quelques mamelles de l’islam de France (mosquée, halal…), et de l’autre côté le statut officiel de son partenaire en plaisir et en affaire : DGA de la GMP : Directeur Générale de l'Administration de la Grande Mosquée de Paris. C’est le « chéri » Mohamed Louanoughi qui gère le budget très cher de la mosquée de Paris : il dépasse les 10 millions d’euros chaque année ! C’est lui qui codirige la partie du marché du halal gérée officiellement par la mosquée de Paris : le chiffre d’affaire est un secret d’État ! On sait seulement que le marché du halal en France représente annuellement plus de 5 milliards d’euros. Avec Louanoughi comme représentation de l’islam de France, l’islam est représenté malheureusement par des agents des Services et par l’argent au service de l’enrichissement frauduleux.  

A plusieurs reprises, la justice française a condamné des hauts fonctionnaires français pour ABS, Abus de Bien Social, pour escroquerie ou détournement, pour fraude ou favoritisme, pour avoir versé de l’argent public dans les comptes de sociétés créées par leurs maitresses. Il y a par exemple le scandale ELF avec l’ancien ministre des Affaires étrangères Roland Dumas et sa maitresse Christine Deviers-Joncour. Cette dernière écrira La Putain de la République. On peut remplacer République par Grande Mosquée. Mais la mosquée de Paris semble être une excroissance d’une République bananière, ou une tumeur procréée ou protégée par le coma communautaire. Alors,  comment peut-on remplacer le sommeil des mosquées par le réveil des musulmans ?

Louanoughi & Molina : escroquerie & déshonneur de la France & de l’Algérie

Sous les draps de la Grande Mosquée de Paris,
l’honneur de l’Islam en tant que religion et civilisation

l’honneur de l’Algérie en tant que Nation & Révolution
l’honneur de la France en tant que République & État de droit
sont violés sous nos yeux…

Fin P.S. du 20 juin 2015.

Hafiz-Bonnet : « Chemseddine Hafiz est un cas d’école. C’est lui qui a le plus grand réseau et le plus gros portefeuille entre la France et l’Algérie. Il était le protégé du colonel Ben Daoud et son candidat pour remplacer Boubakeur. Il était aussi le candidat de Sarkozy pour ce poste. En 2002, dès son arrivée au ministère de l’Intérieur, pour lui libérer le poste prestigieux de recteur de la mosquée de Paris, Sarkozy a proposé à Boubakeur de la parachuter président, à vie et à plein temps, du CFCM. Mais Boubakeur refusa. Alors, Sarkozy proposa à son ami intime Hafiz de le parachuter président de « Vivre l’Islam », l’association productrice de l’émission dominicale sur l’islam sur France 2. Sarkozy recommanda (ou commanda) Hafiz au directeur général de France 2, Christophe Baldelli. Ce dernier est un proche de Sarkozy dont il était un collaborateur durant les années Balladur, comme par exemple Conseiller technique chargé de la presse écrite et du régime de la publicité auprès du ministre du Budget qu’était Sarkozy. Les renvois d’ascenseur ont la vie longue, surtout quand le pouvoir a la main longue.

Depuis, Hafiz n’a plus quitté ce poste. Certains serviteurs des césars ont la vie aussi longue, surtout ceux dont l’échine est aussi flexible que la girouette. Les Présidents français, de la République française à France Télévision changent, mais les Présidents musulmans, des mosquées aux associations et émissions islamiques, ne changent pas ! Même s’ils y sont arrivés en violation du droit ou de la morale.

Il y a aussi une chose qui ne change pas, c’est l’amitié intime, jusqu’au centime près, entre l’avocat Hafiz et l’ancien directeur de la DST, Yves Bonnet. Ce couple mixte était surtout très proche du général Smaïl Lamari, mort le 27 août 2007. Ce général était le bras droit du général Taoufiq, responsable du contre-espionnage et de la lutte contre le terrorisme. C’est-à-dire, l’un des responsables du terrorisme d’État algérien. C’est l’un de ses agents, Lembarek Boumaarafi, qui a assassiné le président Boudiaf le 29 juin 1992. Hafiz et Bonnet se sont donc retrouvés autour de ce sinistre général. Le premier a aidé ce général, au moins juridiquement via la rédaction des contrats SCI, dont les placements immobiliers à Paris.

On ne va pas ergoter sur l’argent sale et sur l’argent du peuple algérien, au vu du sang du peuple algérien qu’a ce général sur les mains et sur les bottes. Le deuxième, Bonnet, a aidé ce général dans sa lutte contre le terrorisme, c’est-à-dire contre la démocratie et contre le peuple algérien, au moins par le consulting très lucratif autour de la création des GIA. Les deux, Hafiz et Bonnet, entretiennent leur délicieuse amitié autour de la fille de ce général, Amel Lamari, autour du très lucratif commerce du médicament vers l’Algérie. Les deux, Hafiz et Bonnet, se sont éloignés conjointement du DRS pour rouler, officiellement, pour Bouteflika et pour son quatrième et morbide mandat. Il est de notoriété public que les pots-de-vin de Bouteflika font tourner les têtes, les vestes et les bourses. Mais la différence de couleur entre les galons et les drapeaux ne devrait-elle pas faire perdre la tête à certains ? Comment peut-on être bonnet blanc avec les Services algériens et blanc bonnet avec les Services français ? Sauf si Bonnet-Lamari ou Hafiz-Bonnet sont la même chose. Sauf si les Services algériens et les Services français sont au service des mêmes personnes. »

On peut ajouter deux éléments qui illustrent les services rendus par Hafiz à Sarkozy. En 2010, il crée le Fonds social musulman pour torpiller la Fondation des œuvres de l'islam créée par Dominique de Villepin quand il était ministre de l'Intérieur. En 2007, en tant qu'avocat de mosquée de Paris, il bâcle le procès intenté par cette dernière contre les caricatures publiées par Charlie, ce média satirique alors soutenu énergiquement par Sarkozy.

Abderrahmane DahmaneCommandant Bernard Godard: les RG et l'islam du minisrère de l'Intérieur Sinon, on peut étudier le couple composé d'un coté d'Abderrahmane Dahmane et de l'autre, de la nébuleuse emmêlée des Services algériens et français et de la politique du clientélisme d’État en France et en Algérie. Comme un corbeau insatiable, il a fait le tour de tous les buissons. Il a roulé pour deux candidats à la présidentielle algérienne, Benflis puis Bouteflika, pour deux candidats à la présidentielle française, Sarkozy puis Hollande. Il a été décoré de la Légion d'honneur en 2009 par Sarkozy président de la République. Il a été décoré des insignes de l’Ordre du mérite en 2004 par Sarkozy ministre de l’intérieur. C’est Sarkozy qui a fait de lui Chevalier du Mérite puis de l’Honneur. C’est Sarkozy qui a fait de lui un cheval de combat du communautarisme et un mulet du clientélisme en le nommant Conseiller à Beauvau, puis Conseiller, à deux reprises, à l’Élysée. Puis, quand il l'a chassé, il a essayé de se recaser ou de se reclasser auprès de Valls, puis à la mairie de paris. De l'UMP au PS, de Sos Racisme à l’Étoile verte, de Radio France Maghreb à la mosquée de Paris où il est salarié, Dahmane est une démonstration qu'une carrière basée sur les dénonciations des siens est vouée au déshonneur. Sinon, on peut étudier le couple composé d'un coté du commandant Godard et de l'autre, d'un harem de plusieurs caïds de l'islam de France. Mais il ne faut pas tomber dans la paranoïa ni épouser l'idéologie infantilisante et malfaisante du complotisme. D'abord, la multiplication des indics ou des corbeaux dans les mosquées et la prolifération des traîtres, infiltrés et taupes au sein des instances ou associations sensées représenter l'islam ou les musulmans, tout ceci ne doit pas exciter ni la haine, ni la crainte... et surtout pas l’espionnite. Pour comprendre cet enjeu vital, il faut lire le poison de la Bleuite qui a infiltré et éventré la résistance algérienne en Kabylie.

Et pour sortir de l'égocentrisme victimaire, il faut admettre que les abus du Renseignement ne concernent pas que les musulmans, mais que l'arbitraire et les injustices politico-policières préfèrent s’exercer contre les personnes ou les communautés faibles, muettes ou lâches. Il faut juste regarder le documentaire sur le SDECE que nous allons citer plus bas, lire la biographie de Jean-Charles Marchiani, homme des coups bas de Pasqua, ou le complot Marković, Mais pourquoi allez trop loin ? On a tous devant nos yeux le complot Clearstream où des Services du Renseignement manipulent d'autres Services du Renseignement dans le cadre d'une lutte de pouvoir entre deux concurrents pour la Présidence de la France : Sarkozy Vs de Villepin. Un personnage clé de ce scandale, le général Philippe Rondot, vétéran du Renseignement, à la fois DST et DGSE, pourra peut-être faire des révélations sur les manipulations des réseaux islamistes ou des sujets islamiques, puisqu’il est spécialiste du monde arabe et des petits carnets. Sinon, on a le commandant Bernard Godard, Monsieur Islam des Services, ancien patron puis consultant du Bureau du culte au ministère de l’Intérieur, à qui on peut demander des comptes sur l'affaire Chalabi, ce pseudo réseau terroriste démantelé avant de devenir l’Outreau de l’islam de France. Une conspiration qui a valu une promotion pour Louanoughi côté algérien et Godard côté français.

Les islamistes sont déjà là : Enquête sur une guerre secrète »  Christophe Dubois et Christophe Deloire« Paris-Alger, une histoire passionnelle »,  Marie-Christine Tabet et Christophe DuboisSinon, on a le livre ubuesque « Les islamistes sont déjà là : Enquête sur une guerre secrète », publié en 2004 par Christophe Dubois et Christophe Deloire. Ce dernier devient directeur du Centre de formation des journalistes (CFJ) entre 2008 et 2012, puis secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF) depuis 2012. C'est comme si DSK devenait gynécologue ou BHL formateur des imams. Car le livre Les islamistes sont déjà là est une compilation des notes des Services de Renseignement. Les mauvaises langues ou les experts peuvent le qualifier de ramassis. DCRG, DST, DDRG, RGPP, RG sont des sigles qui pullulent tels des champignons, une centaine, comme des références en notes de bas de pages de ce livre. Peu importe son objectif idéologique ou policier, ce livre est malgré tout intéressant, car il nous livre une pincée d'infos qui dévoile l'odeur de l'escroquerie politico-policière de l'islam de France. Les noms des officiers marocains ou algériens qui manipulaient Béchari et Boubakeur, c'est-à-dire les deux plus grandes associations islamiques après l'UOIF. La compromission dans l'affaire Khalifa, scandale de corruption d’État franco-algérien, d'Alain Billon, Conseiller islam pendant 5 ans auprès des ministres de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement et Daniel Vaillant. Le double-visage, dénoncé plus haut, de l'aventure saoudienne de Sarkozy entre les 7 milliard € du contrat Miksa et la Ligue de l'International Salafiste. La compétition entre les Services français et leurs patrons (hommes d’État) vis-à-vis du régime algérien, une lutte qui a produit une guerre, pendant les années 80, entre la DGSE de l'amiral Pierre Lacoste et la DST d'Yves Bonnet. Le scandale d’État Ali Touchent, le cerveau des attentats de 1995, qui soulève des doutes sur sa manipulation par les Services algériens auxquels aurait appartenu Djamel Zitouni, l'émir des GIA pendant cette période. La convocation en 2002, par le président de la cour des assises spéciale lors procès des attentats de 1995, de Bernard Squarcini, alors numéro 2 des RG.

général Toufik, DRS Algerie dictature Serviceset terrorismeBernard Squarcini Services France Sarkozy DCRI DGSI RGOn va retrouver cette personnalité d’État français ou ce personnage politico-policier dans le livre « Paris-Alger, une histoire passionnelle », publié le 15 avril 2015 par Marie-Christine Tabet et Christophe Dubois, le coauteur du livre qui tricote les notes des Services. Il y a de belles anecdotes, des révélations importantes sur la corruption institutionnalisée et banalisée de l’État algérien et ses folles dépenses en France. Et il y a les pages 113-117 de ce livre qui décrivent rapidement, superficiellement, les relations d’État entre d'un côté : celui qui se fait appeler le Dieu de l'Algérie, le général Mohamed Lamine Mediène, 78 ans, alias Toufik, patron du DRS, son adjoint le décédé général-major Smaïn Lamari, patron de la Direction du contre-espionnage (DCE) et leur représentant à Paris, le colonel Bendaoud, promu depuis général puis patron de la Direction de la sécurité intérieure (DSI) ; et de l'autre côté : Bernard Squarcini, celui qu'on appelle le Squale, celui qui a été directeur central adjoint des RG, directeur de la Surveillance du Territoire (DST) et directeur de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI devenue DGSI). Il est étudié par le livre « L'espion du président : Au cœur de la police politique de Sarkozy ». Quand le livre « Paris-Alger... » écrit : « Sur le plan opérationnel, les interlocuteurs des services français sont le général-major Athmane Tartag et le général Hassan, deux hauts gradés très puissants dans l’appareil sécuritaire algérien », il faut comprendre que ces deux généraux sont les créateurs opérationnels du terrorisme d’État et des GIA, Groupes Islamiques de l'Armée, qu'ils ont perdu officiellement et provisoirement une partie de leur pouvoir après leur opération ratée à In Amenas début 2013. Quand ce livre écrit : « Le courant entre « le Squale » et l’Algérie passe bien », quand on rembobine les déclarations citées plus haut de Jacques Chirac et d'Alain Marsaud sur la possible ou la probable responsabilité des Services algériens dans les attentats de 1995, a-t-on le droit de demander des comptes au squale Squarcini ?

prise d'otage Airbus air-France: Le terrorisme des Services algériens, sous couverture islamique, contre la FranceLe terrorisme des Services algériens, sous couverture islamique, contre la France démontre la stupidité manichéenne et l'absurdité victimaire du cliché-chimère d'une Algérie dominée ou néo-colonisée par une France impérialiste. Les deux Nations et les deux peuples sont victimes de l’alliance entre la dictature du sud et l’Establishment du nord. Dans chacun des deux pays, il y a un ennemi intérieur. Là-bas, cet ennemi a le pouvoir, tout le pouvoir : l’État et l'opposition, l'armée et les milices terroristes, le pétrole et l'épidémie de la corruption. Ici, cet ennemi a une partie importante du pouvoir, mais la France reste une démocratie riche avec notre dynamisme intellectuel et notre liberté de parole. Ce qui rend notre responsabilité en tant que Français plus importante dans l'union mortifère entre nos deux ennemis, l’Establishment et la dictature. Ces deux alliés, même s'il y a parfois des relations de servilité ou de chantage, sont les premiers ennemis des peuples algérien et français, des peuples européens et musulmans : ce sont NOS ennemis. D'ailleurs, ils préparent ensemble de nouvelles vagues de terrorisme comme celle de 1995 ou 2015. Oui, il y a des complots terroristes concoctés par des Services algériens et par leurs frères, syriens ou égyptiens, qui ont compris que le terrorisme pseudo-islamiste leur accorde légitimité, impunité et longévité.

Oui, il y a des sites djihadistes gérés par les dictatures fascistes qui règnent de Damas à Alger. Il faut cesser de brandir l'islamophobie pour couvrir, avec le mutisme, le terrorisme barbare planifié et exécuté en partie par des musulmans : les dirigeants ou les agents des Services arabes, exécutés et alimentés par des musulmans qui utilisent l'islam comme drapeau ou comme couverture. Oui, dans certaines mosquées protégées par les Services algériens ou français, il y a des agents d'endoctrinement et d'embrigadement. Nous parlerons de celle de Stains. Nous avons parlé de « Louanoughi – Du terrorisme en Algérie à la mosquée de Paris : Qui tue qui ? Qui manipule qui ? » Il faut cesser d'être l'otage de certains médias. Il faut cesser d'être ébloui par l'immédiat. Il faut revoir l’histoire et regarder au-delà de ces bourricots qui se laissent pousser la barbe en se laissant pousser dans la jungle du terrorisme rebaptisé djihad. Il faut relire les hadiths (paroles) du Prophète PSSL qui a prédit la naissance et la croissance de cette race de barbares qui tuent au nom de l'islam, plutôt au nom de leur fausse croyance, qui massacrent tout le monde en se croyant les gagnants de l'Au-delà. Il faut lire les enquêtes censurés et les livres interdits sans donner aucun crédit aux journalistes conspirationnistes de pacotille comme ce journaliste qui a publié dans un web-média new-yorkais, International Business Times, un article dont le titre-verdict est: « Attaque de Charlie Hebdo et connexion du Mossad : est-ce qu'Israël laisse échapper sa colère pour la reconnaissance de l'État de Palestine par la France? ». Il faut apprendre à s'instruire pour construire la meilleur défense contre l'Empire, contre l'alliance entre les Establishments du Nord et les dictatures du Sud. Il faut reprendre ses esprits et regarder la réalité du fascisme et du terrorisme dans le blanc des yeux. Il faut prendre son destin entre ses mains pour dénoncer le mal sans se plaindre, pour annoncer la résistance son rien craindre. Il faut apprendre à s'informer pour former la meilleure réaction humaine face aux complots, pour aller au-delà du politiquement correct et au-delà des réactions primitives dénoncées à juste titre par le Nouvel Observateur : « Les attentats ? "C'est la CIA ou le Mossad. Pour salir l'islam" ».

Plusieurs médias, comme Le Figaro ici, ont rempli leurs pages avec « Les confidences posthumes de l'ex-otage au Liban Roger Auque ». Malheureusement, on s'est attardé sur le fait qu'il soit le père biologique de Marion Maréchal-Le Pen et non pas qu'il ait été la maîtresse du Mossad. Il avoue lui-même avoir travaillé avec la couverture de journaliste pour les services secrets israéliens... qui pratiquent l'assassinat des civils dans les 4 coins de la planète. Le Figaro utilise le titre de « Mercenaire des services secrets » qui est plus approprié que le titre de son livre posthume : « Au service secret de la République ». D'ailleurs, toute sa carrière et tout son égo tournent autour de l'argent. C'est ainsi qu'il croise logiquement Nicolas Sarkozy qui le nomme en 2009 ambassadeur de France en Érythrée. Plusieurs journalistes reproduisent le récit de Roger Auque « comment Sarkozy l’a nommé ambassadeur en cinq minutes », comme s'il était question d'une passe dans une maison close. Pourtant l'affaire est gravissime. Ce journaliste cupide n'a rien à voir avec la diplomatie. Ancien espion du Mossad, comme si l’adjectif avait un sens ou une importance, il a été nommé ambassadeur de la France dans un pays stratégique pour Israël et qui y dispose de plusieurs bases militaires, qui l'utilise comme pivot dans sa guerre contre le monde arabo-musulman. La presse nous apprend juste qu'il a été nommé en un coup de vent, comme elle nous apprend qu'il était très proche du préfet Jean-Charles Marchiani, cet ancien homme de main de Pasqua qu'Alain Juppé a chassé lorsque Chirac l'a nommé pour suivre le scandale d’État des moines de Tibhirine. Marchiani est surtout ancien ami intime d'Arcady Gaydamak, cet homme d'affaires franco-russo-israélien impliqué dans plusieurs scandales qui brassent la vente d'armes, le renseignement, la politique et la corruption financière.

Avec Christophe Bigot : Chalghoumi entre les Services israéliens et les Services français : qui roule pour qui ???Avec Christophe Bigot : Chalghoumi entre les Services israéliens et les Services français : qui roule pour qui ???L'affaire est grave parce qu'il est question de cinquième colonne. Il ne s'agit pas d'informateurs pour les Services français, qui est en soit un scandale et un danger pour les journalistes, comme Patrick Denaud qui a publié son livre « Le silence vous gardera » pour dévoiler ce qu'il était : « De 1994 à 2002, j'ai travaillé pour les services secrets français, la DGSE. J'étais journaliste et c'est devenu ma couverture ». L'affaire Roger Auque pose la question des doubles agents et de l'infiltration de la France par les Services étrangers. Cette question ne doit pas produire une chasse aux sorcières ni reproduire une affaire Dreyfus. C'est avec cette réserve qu'il faut aborder la question de Christophe Bigot qui a été nommé en août 2013 directeur stratégique à la DGSE, la Direction Générale de la Sécurité Extérieure. Cette nomination est une véritable une victoire pour Israël. Jusqu'à sa nomination, Bigot était ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République française en Israël (2009-2013). Avant, il a été nommé par un VIP du soutien d’Israël, Bernard Kouchner, conseiller Afrique du Nord, Proche et Moyen-Orient, Méditerranée, Asie, Amérique latine du ministre des Affaires étrangères et européennes. Avant, il a été nommé en 2004 Premier conseiller adjoint de l'ambassadeur à Tel-Aviv. Ce parcours ne doit pas donner libre cours au complotisme. Mais le mutisme imposé par le chantage à l'antisémitisme est devenu l'alibi de l'innommable.

Il y a des questions qui relèvent de la sécurité nationale que les « militaires républicains » doivent poser et vérifier. Il y a la question du soutien honteux, surprenant et démesuré qu'a déployé, entre 2012 et 2013, entre Tel-Aviv et Jérusalem, Bigot à Chalghoumi, ce bigot d’Israël, ce zélateur de la propagande sioniste. Il y a la question, que nous allons évoquer dans le chapitre 4, du chantage que Christophe Bigot et « ses » services ont exercé contre l'Autorité palestinienne pour qu'elle accepte de recevoir et d'honorer Chalghoumi. Ça peut paraître tellement gros qu'on peut qualifier cette affirmation ou cette affaire de ridicule. D'autant plus que le deal contre la réception palestinienne de Chalghoumi n'est pas moins que le vote de la France à l'Assemblée générale de l'ONU en faveur de l'admission de la Palestine comme État observateur. Dit comme ça, c'est grotesque, c'est comique. Mais quand c'est un haut diplomate palestinien en fonction à Paris qui le dit, alors ça devient dantesque, ça devient dramatique. En Réalité, la France joue avec Chalghoumi une adaptation anti-gaulliste de la traduction sioniste de La Divine comédie de Dante. On peut facilement deviner qui peut se frotter les mains ou applaudir ce spectacle. C'est une tragi-comédie qui entremêle, comme les doigts des deux mains, la 5ème puissance mondial et une 5ème colonne israélienne. C'est un spectacle qui entrelace l'art de l’hypocrisie et es sciences occultes des Services Secrets. C'est ce qu'on peut appeler un Service 5 sur 5.

Avec le président israélien Shimon Perez, des pseudos-imams, Christophe Bigot : Chalghoumi entre les Services israéliens et les Services français : qui roule pour qui ???Avec le lobbyiste sioniste Marak Halter, des pseudos-imams, Christophe Bigot : Chalghoumi entre les Services israéliens et les Services français : qui roule pour qui ???Avec le lobbyiste Président du CRIF Richard Prasquier, des pseudos-imams, Christophe Bigot : Chalghoumi entre les Services israéliens et les Services français : qui roule pour qui ???

Restons dans le monde de Dante et dans monde caché de la kabbale sioniste : il y a la question du séjour de Merah en Israël et cette affirmation, pour reprendre le titre du Figaro, « Merah: absence de coopération israélienne ». Mais il ne faut pas chercher un complot derrière chaque affaire ni Israël derrière chaque complot. Il faut chercher la vérité. Juste la vérité. Toute la vérité. Rien que la vérité. A-t-on donné un ordre politique pour assassiner Merah ? A-t-on donné un ordre politique pour assassiner Kadhafi ? Merah et Kadhafi sont des salauds, mais on n'a pas le droit de jeter la vérité avec l'eau du bain sale. Peut-être qu'il faut « institutionnaliser » une commission formée de plusieurs Autorités morales, parlementaires, militaires et intellectuelles... pour « vérifier la vérité d’État ». Car parfois, la relation entre les Services d’État n'est pas une relation interétatique, mais une relation supra-étatique. Car parfois, la guerre est une continuation de la politique « immorale » par d'autres moyens. Car parfois, le terrorisme est une manipulation. Sauf que la manipulation des crimes sanguinaires est soumise à la malédiction de l'arroseur arrosé. Les « Djihadistes » créés, formés et armés par la CIA, pour chasser les Soviets de l'Afghanistan, se sont retournés contre l'Oncle Sam et renversé les Deux Tours. Les Services des dictatures fascistes arabo-musulmanes, autrefois soumises aux Services du Nord, ont repris du poil de la bête, ont dépassé leurs maîtres dans la manipulation cynique et dans la création des Frankenstein islamistes au point que l’Occident a perdu le nord... et la sécurité. Le terrorisme occidental sous faux pavillon, communiste ou islamiste, commandité et commandé depuis la guerre froide, n'a-t-il pas enfanté un terrorisme parricide ? Le terrorisme nihiliste, sans queue ni tête, n'est-il pas l'excroissance suicidaire de la création et de la manipulation du terrorisme islamiste par les Establishments de l’Occident et par les dictatures de l'Orient ?

La chaîne publique France 5 a diffusé le 1er Mai 2011 le documentaire « 1950-1990 : le scandale des armées secrètes de l'Otan ». Ce documentaire est tiré du livre « Les Armées Secrètes de l'OTAN : Réseaux Stay Behind, Opération Gladio et Terrorisme en Europe », publié en 2007 par l'historien suisse Daniele Ganser. Le livre et le documentaire, que nous arborons pour nous protéger contre l'accusation de complotisme, nous apprennent que la CIA et le MI6 (Services anglais) ont mis en place, dans toute l'Europe de l'Ouest, des armées secrètes pour contrecarrer l'infiltration ou l'invasion soviétique : caches d'armes, agents dormants ou réseaux terroristes à l'insu, du moins souvent, des gouvernements nationaux. C'est le complot Gladio révélé par le Premier ministre italien Giulio Andreotti le 24 octobre 1990. Ce scandale d'Occident est impliqué dans plusieurs crimes de terrorisme et d’assassinat de civils en Europe, surtout pendant les années de plomb italiennes.

La Chaîne Parlementaire a diffusé, à partir de fin février 2015, « Histoire des services secrets français », un documentaire en 5 épisodes réalisé en 2009 par David Korn-Brzoza, coauteur de cette œuvre avec Jean Guisnel, diffusé déjà en 2011 par France 5. Au-delà des révélations sur le recrutement ou l'utilisation par les Service secrets français des voyous, des prisonniers ou de célèbres assassins comme Jean Atia, il faut s’arrêter sur l'escroquerie d’État de La Main rouge, cette organisation terroriste écran créée par le SDECE, Service de documentation extérieure et de contre-espionnage. Ce groupuscule terroriste avait pour première mission l'organisation d'attentats et l'assassinat des soutiens du FLN, parti indépendantiste algérien, en Afrique du Nord et en Europe. Le livre de Roger Faligot et Jean Guisnel, Histoire secrète de la Ve République, définie La Main rouge comme « la machine à tuer des services secrets français ». Ce comité du terrorisme d’État a été créé par général Grossin et légitimé par le Président socialiste Guy Mollet : le pire Français dans l'imaginaire arabe. Il faut étudier le rôle de Foccart dans l'institutionnalisation du terrorisme nationaliste anti-gauchiste à travers le SAC, Service d'action civique, qui ne peut être réduit à ses métastases fascistes. Ce groupuscule ne sera dissous qu'en 1981 par après la tuerie d'Auriol où le chef du SAC de Marseille a été assassiné avec toute sa famille par ses camarades aveuglés par la paranoïa anticommuniste. Il faut se rappeler le rôle de Focart et des Services de De Gaulle en Afrique. C'est la Françafrique : l'implication du SDECE dans les assassinats politiques, la fabrication de fausse monnaie pour affaiblir un tel gouvernement, l'élaboration de complots pour faire tomber un autre. C'est aussi l'implication des mercenaires de Focart dans la guerre du Biafra où des dizaines de milliers de civils sont morts comme un simple dégât collatéral de la guerre franco-américaine pour le contrôle des minerais.

Et si la guerre au Sahel, au-delà de l'indispensable guerre contre le terrorisme, était aussi une nouvelle guerre du Biafra, une nouvelle croisade pour sauver des intérêts économiques, pour protéger des seigneuries géopolitiques. Pour préserver ou conserver, dans le sang, la Françafrique. Et si François Hollande, au-delà de sa bonhomie de nounours lymphatique et sympathique, était aussi une copie de Guy Mollet. Celui qui a accordé les pleins pouvoirs à l'armée en Algérie généralisant ainsi la torture et les assassinant de masses, court-circuitant ainsi la République puis la grillant et la menaçant sur le véritable territoire de la France. Car il y a une relation entre cette décision, la puissance de l'OAS et l'implosion d'une petite guerre civile franco-française dont les tentatives d'assassinat de Charles de Gaulle ne sont que la partie visible de l'iceberg. Ce Guy Mollet qui a offert la technologie nucléaire à Israël, celui qui a lancé avec ce jeune État cannibalisant ses voisins et avec le Royaume-Uni la guerre contre l’Égypte en 1956. Cette agression militaire appelée Crise du canal de Suez a scandalisé le monde arabe qui a réagi en aidant considérablement les fellaghas algériens pour punir la France. Et si la vente des avions Rafales à l’Égypte du pharaon sanguinaire Sissi est considéré par les peuples arabo-musulmans comme une nouvelle agression ou comme une nouvelle déclaration de guerre ?

Au-delà du titre juste de l'article paru dans Le Point « Avec ses Rafale, la France enterre la révolution égyptienne », La France ne creuse-t-elle pas des tombes dans son territoire et dans lesquelles n'importe qui parmi nous peut tomber par hasard, par la grâce d'une vengeance terroriste aveugle ? Au-delà du titre juste de l'article paru dans Le Nouvel Observateur « Vente de Rafale à l’Égypte : les cocoricos déplacés », La France ne déplace-t-elle pas la guerre entre les dictatures arabes et leurs opposants armés sur le territoire de notre pays ? Au-delà du montant du contrat, 5 milliards d'euros pour un État terriblement pauvre dirigé par un régime terriblement sauvage, qui va payer la facture, non pas l'ardoise, mais celle de la compromission munichoise ? Avant l’Égypte, aucun pays n'a acheté ces Rafale. Au-delà de la France, aucune démocratie n'a autant soutenu le régime putschiste et fasciste de Sissi. Au-delà du silence médiatique qui n'a d'égal que celui des cimetières, la France ne remporte-t-elle pas le titre de l'ennemi de la démocratie et le titre de l'ennemie du monde musulman ?

Chalghoumi a le droit de se réjouir de cette vente munichoise quand les religieux à la botte du pharaon Sissi l'ont invité au Caire le 5 février 2015. Le Figaro a le droit de se réjouir de ce « Contrat historique pour le Rafale en Égypte », puisque ce journal et ces Rafales cohabitent dans la même corbeille, appartiennent au même propriétaire, au même marchand d'armes et de guerre, au même politicien clientéliste, grand affairiste avec l’État français, grand communautariste avec sa ville de Corbeil-Essonnes : Serge Dassault. D'ailleurs, la France est la seule démocratie où les marchands de guerre sont de grands propriétaires de médias. Sauf qu'avec les mutations du terrorisme, les guerres alimentées militairement par la France risquent de ne plus rester « ailleurs ». Mais, nous Français de la « base », qui sommes restés loin de la corruption stratosphérique et des escroqueries d’État, pour qui la vie et la République sont des valeurs basiques, nous n'avons pas le droit de nous réjouir de la vente d'avions qui vont dérouler des tapis de bombes sur les civils en Égypte et ailleurs.

Nous n'avons pas le droit ni d'applaudir ni de se taire quand, le 26 novembre 2014, le Président de la France déroule le tapis rouge au nouveau pharaon sanguinaire de l’Egypte. La presse française titre : « Hollande appelle Al-Sissi à poursuivre la "transition démocratique" en Égypte ». Il faut être un Président trans-démocratique pour appeler transition démocratique un coup d’Etat sanguinaire qui transfuse l’âme et les organes de l’ancienne dictature de Moubarak : les geôliers tortionnaires et les nazis en tenues civiles ou militaires. Le Point a raison de titrer avec indignation : « Répression en Égypte : François Hollande ferme les yeux » et de lister les crimes de celui qu’on appelle Maréchal. Dans la France de Pétain, Maréchal est une incantation qui produit l’omerta et la collaboration. Alors, après avoir cité les crimes de Sissi, des tueries à « la torture routinière », Le Point termine son article par les « Transfert d'armes ». Oui, la Patrie des Droits de l’Homme arme toujours ceux qui massacrent hommes et femmes, milliards et enfants. Oui, la France enfante ceux qui la détestent et ceux qui veulent se venger d’elle. Il faut combattre ceux qui veulent faire du mal aux Français et les politiques françaises qui enfantent ces criminels.

Il faut aussi combattre ceux qui veulent faire de la France un catalyseur ou un moteur d'une nouvelle croisade ou d'une néo-colonisation. Il faut combattre ceux qui veulent faire de François Hollande un nouveau Guy Mollet. D'ailleurs, comme le confirme l'article de l'Opinion « Israël déploie le tapis rouge pour François Hollande », le président israélien Shimon Pérès a comparé, avec jubilation et exultation, mi novembre 2013, le président français François Hollande à Guy Mollet et à Léon Blum. Nous avons vu ce que représente le Mollet. Pour le Blum, voici ce qu'il a déclaré dans son Discours du 9 juillet 1925 à la Chambre des députés : « Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ». Selon la loi terrible de l'arroseur arrosé, c’est le nazisme qui va répondre à Blum de son vivant. Nous n'avons pas le droit de nous laisser entraîner par les propagandistes du BHL dans les marécages de la haine, dans le déluge du terrorisme aveugle qui répand le sang avec lequel il a été arrosé sous d'autres cieux, qui répond bêtement et sauvagement à la loi de l'arroseur arrosé.

Nous Français, véritables Français, peu importe notre condition sociale et notre conditionnement intellectuel, nous ne devons pas acceptons que la France remplace les USA dans l’imaginaire des musulmans de la planète comme le pays en guerre contre l’islam. Il ne s'agit pas de se faire peur ou de se faire l'écho des menaces écœurantes des terroristes sans cœur ni cerveau, comme ceux rapportées par le journal Métro « La France, ennemi numéro 1 de l'islam pour al-Qaïda ». Il s'agit d'observer un fait et de l'étudier. Évidemment, cette affirmation ne peut paraître qu'absurde, mais comme dit Albert Camus, « l'absurde est la notion essentielle et la première vérité. » Pour commencer, il ne faut pas chercher un complot de la CIA dans ce « Grand remplacement » pour emprunter la formule islamophobe de Renaud Camus. Ce n’est pas les USA qui ont conseillé à la France d’agiter le Parlement et la Nation pour pondre des lois considérés par plus d’un milliard et demi d’êtres humains comme islamophobes. Pour faire la guerre politico-médiatique contre les femmes voilées, des étudiantes aux mamans accompagnatrices de sorties scolaires. Mais le rôle moral de l’Establishment BHL est en question. Les interventions militaires de la France en Afrique au nom de la lutte contre le terrorisme ne doivent pas voiler la question de la Guerre de l’ombre au Sahara, pour reprendre le titre du documentaire de Bob Cohen et Éric Nadler, diffusé sur Arté le 27 janvier 2015. Le leitmotiv anti-terroriste qui a couvert l’envoie de l'armée française au Sahel ne doit pas masquer le refrain psalmodié par les maitres de l’Establishment : Que le sang impur abreuve les sillons d'Areva & Cie. Surtout que ces « étranges » interventions étrangères sont devenues un prétexte à l’explosion de l’immigration clandestine et à l’importation de la vengeance terroriste. Ces deux phénomènes, qui aussi différents qu’incomparables, sont kif-kif, comme l'est le sang et le sort des Africains et des Français, pour ceux qui manipulent, depuis des siècles, les guerres pour s’enrichir. Alors, concernant le fric d'AREVA, y a-t-il un lien à faire, au moins sur le plan de l’immoralité, entre Israël et l'Afrique, entre la politique d'AREVA au Niger et cette information du Nouvel Observateur : « Le porte-parole de Netanyahou était payé par Areva » ? Comment peut-on payer, entre 2010 et 2013, avec l'argent du contribuable français, cet Avi Pazner, cet ancien ambassadeur d’Israël en France entre 1995 et 1998, cet ancien porte-parole des gouvernements israéliens depuis Ariel Sharon en 2001 jusqu'à Netanyahou, cet ancien invité permanent des médias français pendant une quinzaine d'années dans lesquelles il justifiait froidement la colonisation et le massacre des Palestiniens ?

Il faut que l’État Français cesse d'utiliser les Chalghoumi pour couvrir les fossés qu'il creuse entre la Nation française et une partie de ses enfants musulmans, entre la République française et une grande partie des peuples du Sud ou d'Orient. L'autre Chalghoumi, sublime, subsaharien et césarisé, ou pour reprendre le titre de l'article du Mondafrique, « Abderrahmane Sissako, une imposture mauritanienne » ne doit pas voiler l'incendie qui est en train de sévir et de grandir dans le Sahel. Le ministère de l'Intérieur ne doit pas jouer aux pompiers pyromanes. Non seulement il faut éteindre la politique incendiaire et la provocation boutefeu des Hortefeux de Beauvau, mais il faut faire attention aux petits faits divers et aux petites braises qui peuvent embraser la géopolitique grâce a une blogosphère enflammée qui sait jouer avec des adolescents inflammables. Il y a des sites et des chaînes satellitaires qui attisent d'une façon criminelle la francophobie, qui utilisent les braises des faits divers pour bourrer le crâne désertifié de certains terroristes en herbe. Quel titre peut-on accorder à la France quand on lit ces titres de la presse nationale ? Le Figaro : « «Anti-charlie» : une fillette de 10 ans convoquée par les gendarmes ». Libération : « Aisne : un enfant de 9 ans auditionné pour apologie du terrorisme ». Metro News : « Un enfant de 8 ans convoqué par la police pour "apologie du terrorisme" ». N'est-ce pas pitoyable ? Ridicule ? Mais attention, face à une nouvelle forme de terrorisme, le ridicule peut tuer !

Quel titre peut-on donner à la France quand elle invite, plutôt quand on la force à inviter, des criminels israéliens pour caracoler en tête de la Manifestation du 11 janvier contre le terrorisme après avoir, quelques semaines et mois plutôt, « criminalisé » la solidarité propalestinienne à Paris et à Sarcelles. L'Express titre: « Manifestation pro-palestinienne: quatre personnes condamnées à de la prison ferme ». France Télévision titre: « Manifestation pro-palestinienne à Paris : trois ans de prison ferme pour un des casseurs de Barbès ». Le Parisien titre : « Manif propalestinienne de samedi à Paris : deux nouvelles peines de prison ferme ». La blogosphère musulmane titre injustement : la France : essuie-pieds des bottes sanguinaires Israël ; la France : islamophobie d'État.

Dans ce contexte, il faut savoir mesurer le décalage entre le miroir médiatique national et l'information véhiculée par les blogs ou les médias sur internet. Cette distorsion dans la vision peut créer la désunion de la Nation. La formation de corps qui ne se sentent plus appartenir au corps national est souvent provoqué, ou du moins irrigué, par la désinformation qui ne signifie pas le mensonge, mais la sous-information d'un côté et la sur-information d'un autre. D'un côté, on ne voit que les enfants massacrés à Gaza ; de l'autre côté, on ne voit que les intellectuels sionistes légitimer les crimes d’Israël. C'est l'amplification de loi des Deux poids deux mesures par le double-miroir médiatique : grossissant encore le Goliath de l'Establishment et rapetissant encore le David de la cité jusqu’à le faire disparaitre. D'un côté, il y a la sur-médiatisation de Chalghoumi, ou de « l'ignorance institutionnellement organisée » pour reprendre la formule académique de Mohamed Arkoun ; de l'autre côté, il y a un nombre incalculable de musulmans qui comptent sur le plan intellectuel ou sur le plan représentatif, mais qu'on ne laisse s'exprimer qu'au compte-gouttes. D’un côté, il y a les blogs communautaires musulmans, comme le professionnel oumma.com, qui publient Le témoignage poignant de l’épouse de Mohamed El Makouli, assassiné atrocement de 17 coups de couteau (vidéo) ; de l’autre côté, il y a le blackout visuel dans les médias, sinon des flashs d’information qui remettent en question l’agression islamophobe : Le Figaro : Un Marocain tué de 17 coups de couteaux. Le Monde : Mohamed El Makouli, tué de 17 coups de couteau, a-t-il été victime d’un crime raciste ?. L’Express : Un homme tué de 17 coups de couteau en Provence: geste islamophobe?

Une du Monde : longue jupe, islamophobie, laïcité et hypocrisieUne du Monde : Centrafrique armée de France et viols d’enfantsExemple de ce miroir déformant qui salit encore plus l’image de la France, de cette actualité de l’Etat français qui met la France en danger, qui la met par terre pour qu’elle plonge dans l'absurdité banalisée, pour qu'elle patauge dans la bêtise institutionnalisée, ces deux Unes successives du média le plus sérieux de France, Le Monde, publiées le 30 avril et le 1 mai 2015. D’abord, la névrose obsessive de cette France hantée par les femmes voilées et par les tenues des élèves musulmanes. D’abord, cette France hystérisée par un Establishment qui ne cesse de pervertir la laïcité, qui souhaite faire de l’école publique un chaudron de l’islamophobie, avec les mêmes perversion et persévérance de cet escadron de pervers sexuels convertis en professeurs ou en proviseurs, un minuscule escadron qui a fait de l’école un refuge pour la pédophilie. Depuis la tribune « Profs, ne capitulons pas ! », publiée par le couple Badinter-Finkielkraut & Cie dans Le Nouvel Observateur du 2 au 8 novembre 1989, les picadors de l’islamophobie veulent faire de l’école public une banderille de l’Establishment ou une arène d’une nouvelle croisade.

Mais cette fois-ci, la France a touché le fond et Le Monde a mis en forme cette bassesse devant les yeux du monde entier, au point que Le Figaro titre « Le New York Times fustige la France pour l'affaire de la jupe ». Face au déluge des articles et reportages autour de ce sujet ridicule, il y a le cri de résistance #JePorteMaJupeCommeJeVeux, un twitte lancé par l’activiste civique Sihame Assbague avec 3 photos de femmes en jupes longues : la compagne du président de la France, MAM et NKM, c’est-à-dire Julie Gayet, Michèle Alliot-Marie et Nathalie Kosciusko-Morizet. C’est-à-dire le double-standard entre les bourgeois du gouvernement et les bouc-émissaires du petit peuple. C’est-à-dire le double-discours entre la France d’en haut et la France d’en bas. C’est-à-dire le double-visage de la laïcité-islamophobie. Alors comparons ces 4 photos avec cette déclaration reprise comme titre d’article par l’hebdomadaire Zaman France « Académie des Ardennes : la jupe longue est un «coup de canif dans la laïcité». Il n'y a pas photo. L’obsession musulmane d’une partie de la classe politique française ne peut pas voiler la déchéance d’un Etat qui gesticule devant des gamines élevées au rang d’une menace ou d’un cancer, ne peut pas voiler la dégénérescence d’une intelligentsia qui véhicule le vomi et le venin contre des élèves jetées en pâture comme des bouc-émissaires. Un gouvernement obsédé par les voiles des mamans et les jupes des fillettes, du ministère de l’Education à celui de l’Intérieur, devrait fonder un ministère du crépuscule étatique ou une académie du ridicule. Mais contrairement à la formule "le ridicule ne tue pas", le ridicule institutionnalisé peut tuer, comme on verra dans le paragraphe suivant selon la logique de l’effet papillon.

Michèle Alliot-Marie : longue jupe, islamophobie, laïcité et hypocrisie Julie Gayet, compagne de Hollande : longue jupe, islamophobie, laïcité et hypocrisieElève musulmane : longue jupe, islamophobie, laïcité et hypocrisieNathalie Kosciusko-Morizet : longue jupe, islamophobie, laïcité et hypocrisie

« Laïcité à l’école : Les robes de la discorde » !!! La Une du quotidien Le Parisien du 11 mai 2015Et il y a la névrose interventionniste ou belliciste de la France qui envoie « notre » armée partout pour faire n’importe quoi. Quel titre peut-on accorder à la France associée à son armée en lisant ces quelques titres d’articles publiés par la presse française ? La Croix : « L’armée française accusée de viol d’enfants en Centrafrique ». Le Point : « Viols présumés en Centrafrique : "Tu auras à manger contre du sexe" ».  Métro : « Militaires français accusés de viol en Centrafrique : le récit-choc des enfants devant l'ONU ». 20 minutes : « «Soldats-violeurs» en Centrafrique: Pourquoi ces pratiques perdurent dans l’armée ? ». Mais avant tout, c’est un journal britannique, The Guardian, qui a révélé ces crimes, ces viols, ces sodomisations de jeunes garçons affamés, dont certains étaient âgés de 9 ans. Des crimes commis dans un centre de réfugiés de Bangui entre décembre 2013 et juin 2014. Avant tout, c’est un Homme juste, Anders Kompass, un responsable de l'ONU que l’ONU a suspendu car il a alerté les autorités françaises. Mais l’ONU et la France ont choisi le mutisme pour couvrir ces crimes. Compromission criminelle ! Il faut mettre cette « affaire » en relation avec les « affaires » de massacre, de terrorisme et de cannibalisme commis contre les familles musulmanes centrafricaines par les miliciens chrétiens anti-balakas qui découpent à la machette, brûlent et même mangent des enfants musulmans, comme le démontre ou dénonce le documentaire Les chasseurs de musulmans au Centrafrique, diffusé par L'Effet Papillon sur Canal +. En puisant dans ce documentaire, le blog activiste Islam et Info publie l’article « Centrafrique : Ils mangent les femmes musulmanes et les bébés [Attention, images insoutenables] ». Même si l’objectif d’un tel titre est de faire du buzz générateur de revenus publicitaires, comme l’article titré « Najat Atabou, célèbre chanteuse : “J’aimerais partir à la Mecque et mettre le voile intégral” », la multiplication de manchettes de ce genre produit le même effet que les déclarations des Sarkozy et de son sosie Estrosi : identification de la France avec la haine, islamophobe ou musulmane, et avec sa jumelle la guerre, d’ingérence militaire ou terroriste. A travers les ondes du web qui libère une partie de l’information censurée, l’effet papillon devient un catalyseur du chaos politico-médiatique. Et le battement d'ailes des webmédias peut provoquer des tornades terroristes en France et ailleurs.

La haine contre la France attisée par des dictatures arabes soutenues par l’Etat ou l’Establishment françaisIl faut aussi prendre en mesure la vulnérabilité de la France, cinquième puissance mondiale, face à ses lèche-bottes, face à ces anciennes colonies. Ces régimes autoritaires qui se comportent souvent comme des sujets serviables, sinon comme des serviteurs fiables, renversent parfois la vapeur au-point que le France, subitement échaudée, se comporte en lèche-babouches. L'arme utilisée perfidement par ces régimes inféodés contre leurs maîtres est évidement l'accusation infondée, exagérée ou instrumentalisée d’islamophobie. C'est ce qui s'est passé au royaume de l'émir des musulmans ou du Commandeur des croyants, selon le titre officiel. Le 29 janvier 2015, l'hebdomadaire marocain El Watan Al Ane, qui veut dire en arabe la Nation maintenant, publie un dossier accusant la France de préparer une Shoah contre les musulmans. La Une du magazine est une photo honteuse et un titre criminel qui représentent une eau bénite pour les terroristes qui cherchent des propagandes haineuses pour ajouter du sang à leurs moulins. Il y a la photo du président français François Hollande avec les attributs du leader du 3ème Reich, treillis et brassard nazis, petite moustache d'Hitler. Il y a la manchette : « Les Français vont-ils faire renaître les camps de concentration d'Hitler pour exterminer les musulmans ? ». Il ne manque que la machette dans ce numéro, comme les gadgets offerts autrefois dans le magazine Pif, pour permettre aux musulmans de se défendre contre le danger de la France nazie. Le Figaro, titre « La France ennemi n°1 de l'islam pour al-Qaida », le même jour où il titre, comme d'autres médias français, « François Hollande grimé en Hitler en une d'un journal marocain ». En réalité, cette propagande haineuse n'est qu'un coup de pied de l'âne, n'est qu'une réaction criminelle à une action judiciaire française contre un tortionnaire marocain présumé. Février 2014, des policiers s'étaient rendus à la résidence de l'ambassadeur marocain pour notifier une convocation à l'encontre du patron des services de renseignements Abdelatif Hammouchi, contre qui des opposants marocains avaient déposé à Paris des plaintes pour torture. Le Maroc, choqué par ce crime de lèse-majesté, arrête immédiatement sa coopération judiciaire avec la France et ralentit considérablement sa coopération sécuritaire. Un an de froideur a suffit pour que la France se prosterne et lèche les bottes à ce même tortionnaire présumé. La Une criminelle accusant la France de tentation nazie contre les musulmans a joué un rôle important dans cette mise-à-genoux. « Accusé de torture, un haut responsable marocain va être décoré par la France », c'est le titre de France Tv le 15 février 2015, un titre qu'il faut comparer avec son autre titre du 29 janvier 2015 : Un hebdo marocain compare Hollande à Hitler. Alors, dans cette transformation-prosternation, quel titre mérite la France ?

Cette volte-face de la France, déshonorante et révoltante, conforte certains régimes fascistes, d'Alger à Damas, qui ont provisionné ou préparer, sur le territoire français, des terroristes pseudo-islamistes pour faire chanter l’État français. Ainsi, le talon d’Achille de la France est sa complicité avec les dictatures. Elle pensait que les tyrans arabes étaient sous ses bottes, ils lui ont démontré qu'ils peuvent la poignarder chez-elle. Puis, ils lui imposent de décorer, de naturaliser et de protéger ceux qui organisent l'assassinat des Français en France, comme Mohamed Louanoughi. Effroyable confirmation de la loi de l'arroseur arrosé. Terrible retournement de l'histoire. Il y avait le coup d'éventail du dey d'Alger. Maintenant, il y a le coup de l'épouvantail de la junte d'Alger. Alors, c'est la France qui sanctuarise le terrorisme à l'intérieur même de la Grande Moquée de Paris. Après cette duplicité d’État face au terrorisme, après l'agitation puérile de la lutte contre le terrorisme illustrée par la convocation de plusieurs enfants dans plusieurs commissariats, comme on a vu précédemment, il faut ajouter la mesquinerie de la réponse politicienne face à la menace terroriste, une mesquinerie représentative de la médiocrité d'une partie de la classe politique. « Pour le maire de Montfermeil, ne pas boire de Champomy rime avec refus d'intégration »... ... « Ciotti veut supprimer les allocations en cas de non-respect de la minute de silence ». Pour distinguer l’islamophobie de la médiocrité, on peut baptiser cette dernière le syndrome Morano. Le Parisien : « Morano : «Je ne suis pas raciste, j'ai une amie plus noire qu'une Arabe !» ». 20 Minutes : « Morano n'est pas raciste, elle « adore le couscous et les bricks à l’œuf ». Toutes ces figures de la médiocrité politique ont fait de Chalghoumi une idole islamique et une icône de la République.

Ainsi, les représentants de l’État ont raison de prédire le retour du terrorisme en France, mais il faut dire aux Français la raison. La raison d’État ne doit pas être utilisée pour couvrir les défaillances de cet État, le nôtre, ou pire : pour couvrir sa complicité avec des États exportatrices de terrorisme. Il faut combattre fermement et vigoureusement le terrorisme. Il faut débattre librement et rigoureusement du terrorisme : de ses obscurs commanditaires et de ses mécanismes sophistiqués, de ses chairs à canon et de ses obscurantismes fabriqués... du rôle des régimes saoudiens et algériens & Cie. Même quand l’État français n'a rien à se reprocher, il est indigne de se contenter de profiter de l'effet après-Charlie sans lutter sérieusement contre les racines et les ramifications de cet arbre maudit qu'est le terrorisme. Il est scandaleux d'utiliser, comme le font les dictatures arabes, la menace terroriste pour unir la Nation dans le peur et l'aiguiser dans l'aigreur. Pour polariser son regard inquiet et paralyser son esprit critique. Pour utiliser la lutte, légitime et obligatoire, contre le terrorisme pour légitimer une nouvelle forme d’inquisition contre la foi des musulmans, pour légitimer une nouvelle forme de perquisition policière contre le cerveau des citoyens. Et puis, l'horreur du terrorisme se nourrit aussi de la torpeur du machiavélisme et du journalisme trompeur. Quand les médias ne dévoilent pas l'autre partie de l'iceberg du terrorisme, quand ils ne disent pas toute la vérité sur le terrorisme des Services, des attentats de Paris à Louanoughi, alors ils trompent l'opinion publique et la lutte contre le terrorisme, alors ils trempent leurs plumes dans la poudre des assassins puis dans le sang de leurs victimes. Ces victimes peuvent être n'importe qui parmi nous, n'importe quelle personne vivante ou de passage en France, n'importe qui parmi ces mêmes journalistes. Y compris les auteurs et enquêteurs de Doulfikar, puisque nous prétendons appartenir à cette même maison qu'est la presse au même titre que nous appartenons à cette grande famille qu'est la France.

Et il y a la torpeur du machiavélisme d’État malgré son agitation médiatique et ses arrestations hystériques. Le machiavélisme de la France qui utilise la menace de révéler l'identité des assassins des moines de Tibhirine pour racketter plus de contrats et plus d'argent au régime algérien qui, lorsqu'il en a marre, répond par l’assassinat bestial d'Hervé Gourdel. Le meurtre instantané représente l'instinct de survie des fascismes et des bêtes sauvages. Évidemment, il faut combattre militairement et politiquement le terrorisme en France, mais il faut combattre politiquement et médiatiquement ceux qui empâtent et engraissent comme ceux qui appâtent et caressent cette bête immonde qu'est le terrorisme. On doit lutter contre ceux qui portent le terrorisme dans leurs têtes, dans leurs poches ou dans leurs sacs, en utilisant des idéologies, des financements ou des armes, comme on doit lutter contre les rats qui transportent la peste. Mais, il y a une France machiavélique qui éparpille des copeaux de Fromage dont raffolent les rats ; et il y a la République qui crie à la peste folle qu'est le terrorisme. Contrairement à la légende du Joueur de flûte de Hamelin, la lutte contre le terrorisme et contre l'intégrisme est devenu un pipeau qui nourrit ou qui oublie les véritables rats du terrorisme.

Car au cœur de ce machiavélisme, il y a le rôle schizophrène des Services, ou plutôt d'une partie des Services pompiers-pyromanes. Ceux qui recrutent ou qui forment des Merah et des Chalghoumi avant qu'ils se fassent largués, quand l'un prend la fusée du sionisme et l'autre le fusil du terrorisme. Ceux qui laissent les imbéciles de l'intégrisme voyou et violent, comme les Cavaliers de la Fierté, gesticuler tranquillement ou manipuler librement, sous-prétexte que les Services veulent les infiltrer ou identifier tous les membres du réseau, avant que les véritables terroristes ne disparaissent dans la nature. Ceux qui considèrent, comme Papon et Poutine ou comme les complotistes sionistes et les fascistes arabes, que l'islam est une bombe qu'il faut désarmer en la mouillant dans la corruption de ses représentants, que les mosquées sont des grenades qu'il faut goupiller avec des imams pourris... Ceux qui imposent des impostures comme représentantes de la communauté musulmane, comme Henniche, Birbach & Cie, pour intoxiquer les personnalités politiques, pour parasiter les radars journalistiques, pour enfumer même les autorités de la République. Dans l'histoire française, il y a une partie des Services créées par l’État qui devient un État dans l’État. Au moins, il y a des agents du Renseignement qui fabriquent de faux rapports pour maintenir leurs supports et leurs salaires. Et il y a la responsabilité historique des Services de Renseignement dans la clochardisation des représentants de l’islam de France, dans la protection des imams ou des responsables associatifs corrompus, dans l’intronisation de ces énergumènes véreux, de ces phénomènes vermoulus, comme chefs religieux ou comme responsables communautaires. Cette escroquerie d’État remonte à la période coloniale, c'est la fabrication des caïds et des chaouchs avec la corruption du bakchich. C'est un système bancal et immoral comme l'a démontré la grande anthropologue-résistante Germaine Tillon. C'est une machination suicidaire comme l'a démontré le Mouvement indépendantiste algérien.

Ainsi, depuis plusieurs décennies, ce sont les Services de Renseignement ou de Sécurité ( RG & Cie ) qui dirigent les relations entre l’État et les musulmans de France, qui manipulent parfois les deux, qui infiltrent certains et menacent d’autres, qui détruisent la vie de plusieurs familles musulmanes avec des accusations mensongères, qui trompent les politiques et les médias, qui gangrènent la République et empoisonnent les relations entre la France et l’islam. Face à ces dérives et à ces sévices des Services, il est puéril de se victimiser autant qu'il est indigne de comparer la France à une dictature, comme l'a fait le Président Sarkozy dans sa tribune publiée par Le Figaro du 21 mars 2014 : « Ce que je veux dire aux Français ». Mais il est légitime de dire que la France souffre de la dictature d'un Establishment politico-policier intello-financier. C'est toute la France résistante, qu'on peut qualifier de gaulliste, et non pas seulement une partie de la communauté musulmane, qualifiée d'islamiste, qui souffre de la malfaisance de la police politique et de la médisance de la kabbale médiatique. Cette France peut s'identifiait à ce que Sarkozy écrivait : « Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France ». Celui qui parle ainsi de la France est le Président français qui était au cœur de ce système qu'il dénonce, pour reprendre la formule « au cœur de la police politique de Sarkozy », sous-titre de l'excellent livre « L'espion du Président », publié en janvier 2012, écrit par les journalistes Olivia Recasens, Didier Hassoux et Christophe Labbé. Ce qu'on doit remettre en cause ce n'est pas la personne de Bernard Squarcini, mais tout le « Système des Services » qui viole la République et enfante parfois, même par accident, le terrorisme.

L’hypocrisie française face au terrorisme a plusieurs noms :
Chalghoumi, Merah… et Cheikh-al-Islam Ul-Qadri

A Wembley : Cheikh-al-Islam Ul-Qadri : plus grand savant musulman en guerre contre le terrorisme et l’intégrisme : interdit du territoire français par Sarkozy Au forum de Davos: Cheikh-al-Islam Ul-Qadri : plus grand savant musulman en guerre contre le terrorisme et l’intégrisme : interdit du territoire français par Sarkozy Université d'été à Warwick Coventry contre le terrorisme et pour la déradicalisation:  Cheikh-al-Islam Ul-Qadri : plus grand savant musulman en guerre contre le terrorisme et l’intégrisme : interdit du territoire français par Sarkozy

Cheikh-al-Islam Ul-Qadri : plus grand savant musulman en guerre contre le terrorisme et l’intégrisme : interdit du territoire français par SarkozyVoici un extrait de l’ebook de Farid Hannache : « Islam & Sarkozy: des hypocrisies explosives », pages 67-69: " Pire. Celui qui mène un grand combat contre le Kharidjisme et contre le terrorisme islamiste est interdit du territoire français depuis 2005 par … Nicolas Sarkozy. Cheikh-al-Islam Ul-Qadri, condamné plusieurs fois à mort par Al-Qaida, est banni du territoire de notre République par une décision abusive et inacceptable de l’ancien ministre de l’Intérieur Sarkozy, suite à une note farfelue et irresponsable des RG. Et pourtant, cette éminence musulmane est l’auteur de la fameuse fatwa contre le terrorisme et les attentats suicides, une profonde étude théologique et historique étayée dans un livre de plus de 600 pages. Depuis plusieurs années, il organise un « camp d'été antiterroriste » à l'université de Warwick Coventry ou à celle d’Oxford, où presque 1500 jeunes musulmans européens et américains participaient à des rencontres de trois jours destinées à leur fournir les arguments pour combattre l’extrémisme et le terrorisme. Il a été invité à Davos, honoré par le Parlement australien, il a partagé une tribune avec Clinton… et il est interdit de France par Sarkozy. Quelques médias français ont rendu hommage à l’action de cheikh Al-Qadri et à son action « éducation contre la radicalisation ». Comme Le Figaro du 09 aout 2010 : « En camp d'été contre le terrorisme islamique ». « Pendant trois jours, près de 1300 jeunes musulmans, hommes et femmes, venus d'Angleterre, mais aussi des États-Unis et du Canada, se sont rassemblés près de Birmingham, dans les locaux de l'université de Warwick, pour trouver des solutions à la montée de l'extrémisme ». Pendant ce temps, la France, plutôt l’Etat français s’acharnait à vouloir torpiller son travail anti-terroriste en Europe.

fatwa contre le terrorisme et les attentats suicides Cheikh-al-Islam Ul-Qadri : plus grand savant musulman en guerre contre le terrorisme et l’intégrisme : interdit du territoire français par SarkozyLe Préfet Moutouh : l’hypocrisie d’Etat de Chalghoum à Merah, le scandale d’Etat avec ses coups-bas contre Cheikh-al-Islam Ul-Qadri : plus grand savant musulman en guerre contre le terrorisme et l’intégrisme : interdit du territoire français par SarkozyLe 24 septembre 2011 à Wembley (Londres), plus de 12 000 musulmans et une centaine d’invités non-musulmans se sont réunis dans un Rassemblement pour la Paix de l’Humanité. Des religieux, qui ont l’habitude de se faire la guerre, ont fait ensemble des prières. Les noms de plusieurs Dieux ont été scandés. Pour la première fois, des hindous et des musulmans ont prié ensemble. Avec eux, des rabbins, des évêques, des pasteurs et plusieurs autres religieux. Ce rassemblement humaniste a reçu le soutien de leaders de ce qu’on appelle le Monde Libre (Ban-Kimoon, David Cameron, Nick Clegg, Edouard Miliband, Rowan Williams, Boris Johnson, John Esposito…). Ce rassemblement a lancé la Déclaration de Londres Pour la Paix globale & pour la Résistance contre l’extrémisme. 24 articles compatibles avec l’esprit de notre République et utiles au combat qu’elle mène contre l’intégrisme. Mais depuis le 5 septembre 2005, l’auteur de ce combat humaniste et antiterroriste est interdit de France par l’actuel Président de la République. Sarkozy a-t-il peur de révélations explosives sur l’affaire Karachi que pourraient faire la dictature pakistanaise corrompue que combat le savant Ul-Qadri ? N’empêche, il est plus facile d’envoyer nos soldats mourir, dignement, en combattant le fascisme taliban que de reconnaitre une erreur politique qui handicape le combat contre l’idéologie terroriste. Ici, Sarkozy n’est pas otage de ses habituels doubles discours, mais otage de l’arrogance qui s’habitue des incohérences. "

Le Préfet Moutouh : l’hypocrisie d’Etat de Chalghoum à Merah, le scandale d’Etat avec ses coups-bas contre Cheikh-al-Islam Ul-Qadri : plus grand savant musulman en guerre contre le terrorisme et l’intégrisme : interdit du territoire français par SarkozyLe préfet Hugues Moutouh est le modèle sarkozyste de cette arrogance qui s’habitue des incohérences, de cette vanité qui s’habille en duplicité. Il est le trait d’union entre 3 scandales d’Etat : Merah, Chalghoumi, Qadri. Cet ancien Conseiller de l’ex président Sarkozy pour les affaires juridiques et institutionnelles, ex Conseiller spécial et bras droit de l’ex ministre de l’intérieur Guéant, est un homme clé dans la vision sécuritaire, louche et aveuglante, du clan Sarkozy. Comme on a vu au chapitre précédent, c’est lui qui a essayé d’introniser Chalghoumi comme représentant de l’Islam de France avec ce machin-machination baptisé le CFML : Conseil des Français Musulmans Libres. C’est lui qui a essayé de couvrir les zones d’ombre de l’affaire Merah en publiant, le 10 octobre 201l, le livre : « 168 heures chrono: la traque de Mohamed Merah ». Une manchette-machette pour décapiter les questions légitimes sur le couple Merah-DCRI, dans la continuité du livre de Sifaoui écrit pour le frère de Merah : « Mon frère, ce terroriste ». C’est lui qui a essayé d’enterrer définitivement le savant anti-terroriste cheikh Qadri sous des faux, sous des pièces contrefaites par ses Services, puisqu’il était l’homme fort du ministère de l’Intérieur. Une conspiration judiciaire digne des barbouzeries policières. Une machinerie machiavélique pour protéger Sarkozy des menaces pakistanaises.

Dans son livre digne d'une lessive pour blanchisserie politicienne, le préfet Moutouh décrit ainsi Merah comme serial killer pour conforter le bobard géant hurlé par son patron Guéant : « Merah, c'est un loup solitaire » … prenant encore les Français pour des veaux. Mais n'importe quel Français parmi nous peut devenir le bouc-émissaire des défaillances d’État ou des manipulations interétatiques dans la gestion du terrorisme. Les Français continueront-ils à suivre les escroqueries d’État comme des moutons de Panurge ? Reste-t-il dans le pays des Gaules des Gaullistes qui s'insurgent ? Reste-t-il dans la France des Franc-tireurs républicains qui, avec la lame de leurs plumes, désinfectent l’État et le purgent ? Mais si rien n'urge, combien reste-t-il pour n'importe qui parmi nous de temps à vivre avant d'être fauché par le hasard du terrorisme aveugle. Ce terrorisme fabriqué et exporté par les régimes fascistes arabes avec l'aide de certains Services du Monde Libre, du moins sous les yeux bienveillants ou cyniques de l'Occident.

Le comble du cynisme, c'est que les escroqueries d’État savent s'habiller de la République... et de la Civilisation. Ainsi, Hugues Moutouh est sorti de sa tanière pour publier une tribune dans Le Figaro du 9 janvier 2015 : « Sommes-nous condamnés à être faibles parce que nous sommes civilisés? ». Une tribune qui commence par « la France a peur ». « Ce ne sont pas seulement douze personnes qui ont trouvé la mort dans les locaux d'un hebdomadaire satirique cette semaine, mais c'est nous tous qui avons été victimes d'un assassinat. Nous les Français, nous les Européens, nous les Occidentaux, et plus largement toutes les femmes et les hommes qui ont en partage les valeurs qui définissent notre civilisation. » Il veut installer maintenant un « délit d'islamisme radical » après avoir combattu, sournoisement et honteusement, ceux qui luttaient véritablement contre « cet islamisme radicale ». Le sarkozysme n'est-il pas une hypocrisie d’État ?

Le 8 mai 2002 à Karachi, un attentat-suicide anti-français provoque la mort de 14 personnes, dont 11 Français employés de la Direction des constructions navales (DCN). Le Pakistan et la France ont d’abord accusé Al-Qaida et utilisé le terrorisme islamiste pour enterrer le vrai scandale d’Etat qui a provoqué cet attentat. L’alibi du terrorisme islamiste est souvent utilisé par les services pakistanais pour couvrir les liquidations politiques ou les règlements de comptes claniques. Comme l’attentat du 27 décembre 2007 commandité par l'ancien président pakistanais, le général Pervez Musharraf, pour assassiner, en plein meeting politique, sa rivale Benazir Bhutto, célèbre ex-Premier ministre du Pakistan et membre de l’organisation Minhadj du cheikh Ul-Qadri. Dans les dictatures, le terrorisme est un variable d’ajustement de la politique intérieur. Mais l'attentat du 8 mai 2002 est une double affaire d’Etat, il concerne surtout la politique intérieur française. Il est le le produit de relations incestueuses, mafieuses, franco-pakistanaises. Dans le cadre du contrat de vente des sous-marins Agosta 90B entre la France et le Pakistan, des commissions ont été versées par la France à certains intermédiaires pour le compte de plusieurs généraux pakistanais. C’est une pratique courante, infâme, mais normale, pratiquée par la France dans d’autres affaires, aussi corrompue mais sans " sang ", comme avec Taïwan et l’Arabie saoudite. Mais en 1995, Jacques Chirac, dès son élection à la présidence de la République, ordonne l’arrêt du versement des commissions (il n’en restait que 15% à verser), car il soupçonnait que celles-ci alimentaient des rétro-commissions utilisées pour financer la campagne présidentielle de son ancien adversaire, l’ex Premier ministre Édouard Balladur. Fâchée, une partie des services secrets pakistanais qui n’a pas reçu ses commissions, a organisé cet attentat en représailles contre la France. Une histoire sordide de pots-de-vin au Pakistan régurgités pour redevenir des pots-de-vin en France ! Le sang d’expatriés de cette France versé au Pakistan pour châtier l’arrêt des versements ! Un double scandale d’Etat en France. Nicolas Sarkozy était le porte-parole de la campagne présidentielle de Balladur dont il était le ministre du budget. Cette épée de Damoclès est maintenue au-dessus de la tête de Sarkozy par la dictature corrompue qui martyrise le Pakistan et que combat le savant Ul-Qadri.

L’attentat de Karachi est un crime trans-terroriste dans lequel l’Establishment politico-médiatique a utilisé le terrorisme islamiste comme cache-sexe des pots-de-vin, des rétro-commissions et des dessous-de-table échangés entre le Gouvernement français et l’armée pakistanaise pour financer la Présidentielle de Balladur & Cie en 1995. Ce crime terroriste au Pakistan est un crime d’Etat en France ; c’est autant un crime international qu’un crime national : un crime contre la Nation française dont la cause est la corruption de certains représentants de la Nation française. Ce crime reflète l’hypocrisie, la lâcheté et le nihilisme qui ont gagné la France puisqu’il a été a utilisé comme voile du Bakchich Présidentiel et comme linceul providentiel pour dissimuler l’Omerta des médias. L’attentat de Karachi  représente la corruption et la trahison de la Nation par l’Etat. Dans l’attente du réveil de la Justice et de la Nation françaises, cet attentat représente toujours un évènement constitutif du Déshonneur de la France. Peut-être que le sang d’autres Français innocents coulent toujours en France parce que la France a « joué » avec le sang des 11 Français versé à Karachi. La contagion mortifère est parfois une malédiction naturelle contre la lâcheté morbide d’un groupe indifférent à l’assassinat politique des siens. « Ce qu’on appelle la nature » compense parfois cruellement l’injustice humaine.

En mai et juin 2011, le préfet Moutouh rencontre à son bureau à Beauvau, Farid Hannache, le Conseiller communication du cheikh Ul-Qadri, la première fois seul, la deuxième fois avec le célèbre avocat Pierre-Olivier Sur. Ce dernier l’interroge poliment : « Comment la France peut-elle interdire son territoire et celui de Schengen à une personnalité invitée à Davos ou au Parlement australien, qui partage une tribune avec Clinton et qui est salué par le gouvernement britannique ? Comment la France peut-elle lutter contre le terrorisme en bâillonnant la meilleure réponse religieuse musulmane au terrorisme ? » Moutouh admet la bêtise kafkaïenne de ce bannissement territorial et s’engage à résoudre ce problème. Sauf que quelques semaines plus tard, ses services, les anciens et redoutables RG, ont confectionné des documents à charge, dont certains respiraient le bidonnage et la manipulation. Alors, l’avocat Sur va se battre sur le ring de la Justice pour battre la mauvaise foi et les mauvaises herbes du préfet Moutouh et de sa police. À la Cour administrative de Paris, le futur bâtonnier du barreau de Paris va prendre son bâton de pèlerin anti-pharaon pour casser les barrières du complot sécuritaire. Avec le jeune et brillantissime avocat Mathias Chichportich, avec une machine de traducteurs et d’huissiers qui tournait à plein régime, le bâtonnier Sur démonte les pièces fournies par le ministère de l’Intérieur. Il démontre que plusieurs documents fournis par les Services du Renseignement sont faux ou farfelus. 

Pierre-Olivier-Sur avocat Cheikh-al-Islam Ul-Qadri : plus grand savant musulman en guerre contre le terrorisme et l’intégrisme : interdit du territoire français par SarkozyLors de l’audience à la Cour d'appel du tribunal administratif de Paris, juin 2013, le Commissaire du gouvernement, déclare que la Fatwa contre le terrorisme était une ruse du cheikh Qadri  pour redorer son blason après son interdiction de France. Comme si certains Services étaient le trait d’union entre Guéant et Valls. Le bâtonnier rétorque que cette fatwa est le résultat du travail intellectuel de plusieurs années, du travail militant de plusieurs décennies contre l’intégrisme terroriste, que cette fatwa lui a valu une condamnation à mort par Al-Qaida avec une mise à prix de 10 millions € : « ce qui fait cher l'entrée dans le territoire français !» Le sourire est une soupape face à l’absurdité du Léviathan. Le jugement, prononcé trois mois plus tard, annule la décision gouvernementale qui interdit ce savant du territoire français et condamne le gouvernement à 1500 € que le cheikh a refusé d'encaisser. Mais la France a refusé d'appliquer cette décision. L’État français, qui s’autoproclame en guerre contre le terrorisme, a laissé trainer le nom de ce savant anti-terroriste sur la liste des interdits de Schengen. Le bâtonnier contacte à plusieurs reprises le ministère de l’Intérieur : en vain. Alors, le dirigeant de l’organisation Minhadj en Italie contacte des connaissances à lui dans la police à Rome pour leur demander de demander à la police française de retirer le nom du cheikh ou de les informer de sa situation exacte. La police italienne qui demande à la police française d’appliquer une décision de la justice française : il y a de quoi perdre son latin ! Immédiatement, la France règle cet "oubli" honteux. Immédiatement, le Consul d’Italie à Toronto au Canada délivre au cheikh Qadri, alors hospitalisé dans cette ville, un visa Schengen. Dans cette affaire, de Sarkozy à Valls, il y a de quoi perdre la face pour la France et de quoi perdre la boussole pour la véritable lutte anti-terroriste.

Du préfet Papon au préfet Moutouh, du ministre de l’Intérieur Pasqua au ministre de l’Intérieur Sarkozy, la lutte vitale et fondamentale contre le terrorisme et contre le fondamentalisme trans-djihadiste est devenue une couverture pour la manipulation de la Nation ou pour la violation de la République. Il y a, comme on verra dans le chapitre 5-2, Moussa Kraouch, victime d'un faux envoyé par fax du bureau de Pasqua, alors Ministre de l’Intérieur, un document qui sera instrumentalisé pour l’accuser de terrorisme, pour le martyriser pendant 7 années. Il y a cheikh Qadri comme on vient de voir. Il y a les autres victimes de la manipulation et du mensonge des Services de Renseignement, mais qu’on ne peut pas voir, vu que l’obligatoire lutte antiterrorisme rend notre République aveugle. Il y a ces indicateurs aussi intègres que les mouches à merde, qui risquent d’être expulsés ou d’être condamnés pour des délits de droit commun, qui inventent des histoires pour bien se faire voir par leurs correspondants. Il y a ces informateurs racketteurs qui demandent courageusement aux prédicateurs de leurs graisser la patte pour empêcher que les langues de vipères ne se délient. Et il y a ces notes fumeuses des fameuses officines du Renseignement, que du vent, mais assez chaud  pour brûler l’image de n’importe qui, pour réduire en cendres sa vie professionnelle ou familiale. Il y a les machines à gaz de la délation, selon la tradition française ou arabe, mais qui deviennent lances-napalm face aux opposants politiques ou face à l’islam. Il y des ministres de gauche qui jouent les serviettes de service pour essuyer ou dissimuler les scandales d’Etat de Pasqua à Sarkozy, ou qui jouent à Sarkozy, comme le fait admirablement très bien Manuel Valls.

Merah : effigie du terrorisme entre les manipulations des Services et les manipulations de l’islamisme.Sur Canal+ : Valls entre le scandale d’Etat Merah et la famille de l’une de ses victimes Mme Legouad et son avocat Morice

Le 14 mars 2013, sur le plateau du Grand Journal de Canal+, le ministre de l’intérieur Valls est secoué par la maman d’un des soldats assassinés par Merah, Mme Djemaa Legouad, qui lui lance à deux reprises : « J’ai l’impression que vous nous cachez des choses ». Elle était accompagnée par Maître Olivier Morice. l'avcat, brandissant l’un des documents les plus compromettants dans la relation entre Merah et les Services de la DCRI, lance à Valls : « Je ne vous sens pas tranquille ». Le ton monte. L’avocat ajoute : « Vous êtes, en qualité de ministre de l'Intérieur, responsable des fautes lourdes dont vous avez parlé. L'Etat doit répondre de cette responsabilité ». Ces échanges sont consignés dans l’article de Metronews titre : Valls pris à partie sur le plateau du Grand journal. Le document qui fait valser Valls est une photo capture d’écran tirée du documentaire « Affaire Merah : Itinéraire d'un Tueur », diffusé par France 3 le 6 mars 2013. Cette photo est celle d’un homme habillé en qamis (djellaba) blanc accompagnant Merah à l’aéroport pour son voyage au Pakistan. Pour l’avocat Morice, ce personnage est probablement un agent des Services français ou l’officier traitant de la DCRI auprès de Merah. C’est la piste creusée par le journal Libération le 8 novembre 2012 dans son dossier : « Enquête sur Merah, une équation à plusieurs inconnus » : « Un énigmatique personnage au teint cuivré habillé en jean et tee-shirt blanc a été filmé à la sortie de chez Mohamed Merah lui aussi vêtu de blanc, juste avant son départ au Pakistan l’été 2011. Mais selon nos informations, ces photos de vidéo-surveillance de la DCRI n’ont jamais été remises à la justice ou ont été « noircies » car classées secret défense. Inédit aussi, l’ADN supposé du « 3ème homme » ayant volé le scooter T.Max avec les frères Merah a été découvert mais reste non-identifié à ce jour. »

Olivier Morice Avocat de la famille de l’une de ses victimes Merah contre les manipulations des Services et les hypocrisies de l’EtatDocumentaire France 3 : pièce à conviction contre le scandale d’Etat Merah : la manipulation des Services

Quelque mois plus tard, Valls est secouru par l'homme de main de Sarkozy, par le préfet Moutouh qui publie son livre « 168 heures chrono : la traque de Mohamed Merah ». Une chronologie romancée pour couvrir les Services de Sarkozy à Valls, pour protéger cette maladie chronique, cette barbouzerie politicienne dont souffre la France, pour couvrir immédiatement son ex-patron Claude Guéant, embourbé depuis dans des scandales financiers. Mais Moutouh, le plus jeune préfet de France reconverti, comme son ami l’ambassadeur en slip et ex célèbre Sarkozy-boy, Boris Boillon, dans le secteur privé, sera rattrapé un jour par le réveil de la Nation française ou par la justice de la République. L’ancien juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière a été longtemps intouchable, malgré les mystifications et les injustices qu’il a commises, malgré les vies qu’il a détruites. Mais en juin 2011, les familles de victimes de l’attentat de Karachi, emmené par Maître Olivier Morice, ont porté plainte contre lui pour faux témoignage et entrave à la justice, puisqu’il il était chargé de cette enquête entre 2002 et 2007. De Karachi à Bangui, des attentats de Paris à ceux de Toulouse-Montauban, tous ceux qui jouent avec la vie des Français répondront un jour face à la Justice. Mais si la République est assez faible pour le faire, ça sera face à la Justice divine de l’au-delà ou à la colère incontrôlable du peuple d’en bas.

BHL, Bernard-Henri Lévy, Qui a tué Daniel Pearl ?On doit étudier un autre point en relation avec ce scandale d’Etat, ce scandale sanguinaire appelé simplement et odieusement Affaire Karachi. C’est le rôle joué par BHL, Bernard-Henri Lévy, qui a allumé un contre-feu pour détourner les regards des Français de ce crime d’Etat qui aurait dû faire tomber le gouvernement français si le sang des Français n’était pas sans importance ou sans conséquence. Le 29 avril 2003, BHL publie dans sa maison d’édition Grasset son livre Qui a tué Daniel Pearl ? Alors, il polarise les caméras et les regards et paralyse l’attention sur l’autre « affaire ». Déjà, hébergé quelques mois plus tôt, comme un seigneur du Moyen-âge, à la résidence de l'ambassadeur de France à Islamabad, BHL a parasité l’enquête sur l’attentat de Karachi qui a eu lieu le 8 mai 2002 en réquisitionnant les services de l’ambassade de France au Pakistan pour mener son roman-enquête, puis en réquisitionnant les médias de France pour ne parler que de son livre, que de son « martyr » au lieu de parler ou d’enquêter sur les 11 Français assassinés 3 mois après l’assassinant de Pearl. Mais, visiblement, seul le terrorisme commis par des fanatiques islamistes mérite la dénonciation. Mais dans le système BHL, excusez la brutalité de cette hypothèse, seules les victimes juives du terrorisme méritent une particulière attention.

Patrick Gaubert livre Combattre L'obscurantisme Avec Robert Redeker L’imposture de ce livre sur Daniel Pearl a été dénoncé par plusieurs journalistes en France et surtout aux USA, par le chapitre « BHL : le Roi-Soleil de l’Establishment des Ténèbres », de l’article « Le BHL : un cancer typiquement français. Bobards partout. Haine des autres. Louanges à soi. » Extrait : « Comparer ce livre de flagornerie obséquieuse pro-américaine avec son autre livre antifrançais l’Idéologie française, dans lequel il accuse la France entière de pétainisme. Constater la décadence entre la France des Lumières et la France des feux d’artifice qui adore allumer le feu dans la maison France et allumer des cierges pour BHL. En réalité, le pétainisme, c’est le BHL et non pas la France. Comparer son livre vaniteux sur la Libye « La Guerre sans l'aimer » et son livre « romanquête » sur Daniel Pearl dont la veuve qui s’appelle Marianne, le père, les proches, les collègues au journal ont tous critiqué violement les mensonges de BHL. Constater que l’Establishment intello-médiatique censure les critiques contre BHL et lui assure des applaudissements assourdissants dans « un climat littéraire de type nord-coréen » selon la formule du critique Pierre Assouline. En réalité, le BHL, c’est réduire la réflexion dans la communication et le débat dans l’excommunication. » En réalité, on est encore loin du compte ! Le rôle de BHL dans la défense de l’Establishment est de la même nature du rôle des frères Gaubert, Thiery et Patrick, dans la défense de cet Establishment. Il y a la partie visible de l’iceberg : l’agitation de l’UMP avec Sarkozy et l’excitation des débats autour de l’islam Vs Laïcité ou autour de l’antisémitisme Vs Arabes... C'est la partie de Patrick, celui qui était le président de la LICRA puis du HCI, Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, puis Haut Conseil à l’intégration. Et il y a la partie Thierry. C'est la partie invisible de l’iceberg : les réseaux stratosphériques de la corruption interétatique entre le sionisme et la franc-maçonnerie, il y a surtout Karachi qui a rattrapé Thierry Gaubert en septembre 2011 pour le mettre en garde à vue puis en examen. Pas parce que la République s’est enfin réveillée, mais parce que son ex épouse, la princesse Hélène de Yougoslavie, a révélé que Gaubert aurait accompagné, en Suisse, Ziad Takieddine pour « aller chercher des valises “volumineuses de billets” », en 1994 et 19955 pour les remettre à Nicolas Bazire, à l’époque directeur de cabinet du Premier ministre Édouard Balladur. Bazire est surtout un conseiller personnel et un ami intime de Nicolas Sarkozy dont il a été le témoin lors de son mariage avec Carla Bruni en 2008.

Sarkozy et Karachi : la corruption et le terrorisme : la France entre le Justice et la décadence...Ce qui nous emmène à puiser dans l’article précité sur BHL ces quelques réflexions : « En réalité, il y a une relation entre l’argent sale et la saleté médiatisée, il y a une relation entre la pieuvre financière et les tenancières de l’establishment politico-médiatique. (…) Le BHL, c’est la brassière de l’Establishment qui brasse la politique et l’affairisme, la finance et le journalisme. (…) En France, Bush & Berlusconi ont plusieurs noms plus doux : Dassault, Belkani, Bernard Arnault… En France, le chemin entre la poudrière guerrière et sanguinaire et la poudre aux yeux est coté au CAC 40. En France, le chemin moyenâgeux entre la poudre à canon et la poudre de perlimpinpin est balisé par les bannières du modernisme. En France, le chemin régalien entre l’armement et la désinformation est réservé aux barons du féodalisme capitaliste. Il n’y a qu’en France que des marchands de canon sont les heureux propriétaires de grands médias. Ce qui multiplie la puissance de l’Establishment et la nuisance du BHL. (…) Le paradoxe de la verrue Vs les œillères : On greffe des boutons purulents devant les yeux des Français, présentés comme des lunettes pour bien observer les musulmans, mais qui sont en réalité des œillères au service des BHL de l’Establishment, ceux qui tiennent les brides de la finance cosmopolite et les rênes de la puissance d'élite. »

Karachi : Scandale d’Etat : bakchich d’Etat et terrorisme travesti en islamiste, corruption politicienne corrigée par le sang de n’importe quel FrançaisCédric Bled Victime innocente du Scandale d’Etat  Karachi: bakchich d’Etat et terrorisme travesti en islamiste, corruption politicienne corrigée par le sang de n’importe quel Français.

Jean-Michel Chevassut : Victime innocente du Scandale d’Etat  Karachi: bakchich d’Etat et terrorisme travesti en islamiste, corruption politicienne corrigée par le sang de n’importe quel Français.Jean-Pierre Delavie : Victime innocente du Scandale d’Etat  Karachi: bakchich d’Etat et terrorisme travesti en islamiste, corruption politicienne corrigée par le sang de n’importe quel Français.Thierry Donnart : Victime innocente du Scandale d’Etat  Karachi: bakchich d’Etat et terrorisme travesti en islamiste, corruption politicienne corrigée par le sang de n’importe quel Français.Claude Drouet : Victime innocente du Scandale d’Etat  Karachi: bakchich d’Etat et terrorisme travesti en islamiste, corruption politicienne corrigée par le sang de n’importe quel Français.Bernard Dupont : Victime innocente du Scandale d’Etat  Karachi: bakchich d’Etat et terrorisme travesti en islamiste, corruption politicienne corrigée par le sang de n’importe quel Français.Pascal Groux : Victime innocente du Scandale d’Etat  Karachi: bakchich d’Etat et terrorisme travesti en islamiste, corruption politicienne corrigée par le sang de n’importe quel Français.Jacques Laurent: Victime innocente du Scandale d’Etat  Karachi: bakchich d’Etat et terrorisme travesti en islamiste, corruption politicienne corrigée par le sang de n’importe quel Français.Daniel Lecarpentier : Victime innocente du Scandale d’Etat  Karachi: bakchich d’Etat et terrorisme travesti en islamiste, corruption politicienne corrigée par le sang de n’importe quel Français.Jean-Yves Leclerc: Victime innocente du Scandale d’Etat  Karachi: bakchich d’Etat et terrorisme travesti en islamiste, corruption politicienne corrigée par le sang de n’importe quel Français.Pascal Leconte : Victime innocente du Scandale d’Etat  Karachi: bakchich d’Etat et terrorisme travesti en islamiste, corruption politicienne corrigée par le sang de n’importe quel Français.

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Chalghoumi : du Méta-Merah au Charlot du Charlie.
L’idiot utile du terrorisme. Le godillot futile du crétinisme.

 

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Merah et le comique de la colère et du choléra.

Chalghoumi et Merah le double-visage d’une pièce tragicomique du théâtre des marionnettes, Pile & face d’une même pièce : un toc toxique, une monnaie forgée et médiatisée par des faussaires de l’Establishmentavaient-ils le même correspondant chez la GCRI ou RG? Chalghoumi et Merah le double-visage d’une pièce tragicomique du théâtre des marionnettes, Pile & face d’une même pièce : un toc toxique, une monnaie forgée et médiatisée par des faussaires de l’EstablishmentAu-delà du scandale « Merah agent des Services » que nous avons démontré plus haut, combien il y a de points communs entre Chalghoumi & Merah ?

Chalghoumi & Merah : c'est le double-visage d’une pièce tragicomique du théâtre des marionnettes, Pile & face d’une même pièce : un toc toxique, une monnaie forgée et médiatisée par des faussaires de l’Establishment. Merah et Chalghoumi représentent les 2 extrêmes nauséeux et périlleux, mais partagent plusieurs points communs : la radicalisation au Pakistan, le passage par Israël, les relations troubles avec les services, RG ou DST, la soif de l’argent facile et le vomi de la haine.

Paradoxalement, C'est Merah qui a ressuscité Chalghoumi. C'est le terroriste qui a sauvé la carrière de l'arriviste. Mouillé jusqu'au cou dans la campagne présidentielle de Sarkozy, les socialistes, surtout les proches de Valls et de Bartolone, devaient déshabiller Chalghoumi, c'est-à-dire dénoncer son escroquerie médiatique et lui retirer sa protection policière. Mais entre temps, le terroriste Merah a mené sa campagne démentielle anté-présidentielle. Les attentats qu'il a commis vont propulser Chalghoumi en avocat commis d'office de la lutte contre l’antisémitisme, le terrorisme et "l'islam radical". C'est Prasquier, alors président du CRIF, qui va imposer Chalghoumi dans ce rôle. Il est secondé dans cette mission par le Grand rabbin de France, Gilles Bernheim, celui qui partage avec Chalghoumi le culte du mensonge. Mais le musulman a plus de baraka dans la mythomanie. « Du mensonge à la démission, la descente aux enfers du grand rabbin ». Il est aussi plus malin et plus chanceux que la Dame mythomane du RER D qui a inventé son agression par des musulmans parce qu’elle serait juive. A plusieurs reprises, ces deux représentants, politique et religieux, de la communauté juive vont le transporter avec eux à Toulouse pour manifester dans la rue ou devant les médias, à Paris pour avoir la caution musulmane dans la lutte contre l'islam radical, puis à Marseille au Dîner du CRIF pour l'imposer au nouveau ministre de l'Intérieur Valls. Mais quand ils le laissent seul, le trans-imam se transforme en Chalghoumi pur, en fiasco. En vide brassant le creux. En oualou ! Transformant ainsi la mobilisation contre le terrorisme et le radicalisme en théâtralisation du « ridiculisme ».

Avec le grand rabbin Bernheim : Chalghoumi en tête de gondole d’une manifestation légitime contre les crimes barbares de Merah ; mais est-ce aussi une théâtralisation des Services et un Service après vente de Merah Avec des barbus respectés car non-musulmans : Chalghoumi en tête de gondole d’une manifestation légitime contre les crimes barbares de Merah ; mais est-ce aussi une théâtralisation des Services et un Service après vente de Merah ? Avec Meyer Habib le le député de la France de Netayahu et quelques Arabes AOC: Chalghoumi en tête de gondole d’une manifestation légitime contre les crimes barbares de Merah ; mais est-ce aussi une théâtralisation des Services et un Service après vente de Merah ?

Marche contre l'islam radical entre les deux tours de la présidentielle 2012 : Chalghoumi et ses marionnettistes se servent de Merah pour servir SarkozyDans le cadre de son " travail " pour la campagne présidentielle de Sarkozy, Chalghoumi a été actionnée pour organiser une Marche contre l’islam radical. Cette marche devait avoir lieu la veille du 1er tour des présidentielles, elle sera reportée à la veille du 2ème tour. Et elle sera un minuscule et ridicule rassemblement sur les marches de la Bastille : une cinquantaine de personnes, dont la moitié était des élus de l’UMP ou des représentants de la communauté juive. Comme le note Le Figaro, Marche contre l'islam radical le 15/04, « Plusieurs associations de musulmans de France appellent à une marche républicaine le dimanche 15 avril à Paris, à partir de 15 heures, pour "dire non au radicalisme religieux", ont-elles annoncé aujourd'hui. Cette marche partira de la place de la Bastille jusqu'à celle de la Nation, à l'appel, parmi d'autres, de la Conférence des imams, de l'Institut des peuples, de l'Association des anciens combattants des Français musulmans et de l'association Changeons de regard. » La première et dernière association sont dirigées par Chalghoumi & Guenaoui, les clients communautaristes de Lagarde, à l'époque très actif pour Sarkozy, les deux autres sont dirigées par Salah Bellouti & Abdel Ghazali, deux agitateurs électoralistes de l'UMP. Cette manif respirait tellement la manipulation que son souffle était court et putride. D'ailleurs, les coquilles vides ne peuvent pas expirer la houle et le marécage ne peut pas attirer la foule. Impossible de ramener les gens même après un délai supplémentaire. Même avec l'implication complémentaire de la mairie de Drancy. D'ailleurs, c'est cette dernière qui a fourni à Chalghoumi et à ses suiveurs les fameux drapeaux français collés sur les vestes. Vous avez certainement remarqué ces autocollants tricolores sur les poitrines des musulmans dans les photos qui ont illustré l'électoralisme et le communautarisme de Jean-Christophe Lagarde dans le chapitre 2-2.

Marche contre l'islam radical entre les deux tours de la présidentielle 2012 : Chalghoumi et ses marionnettistes se servent de Merah pour servir SarkozyLe jour J, 29 avril 2012, ce n'est plus une Marche entre Bastille et République, mais un Rassemblement sur les marches de l'opéra. Chalghoumi aurait pu magistralement jouer le rôle que le premier chapitre lui a logiquement trouvé : le valet Scapin incarné dans Les Fourberies de Scapin ; le faux dévot Tartuffe incarné dans Le Tartuffe ou L’Imposteur ; n’importe quel larbin vaniteux dans Les Précieuses ridicules ; n’importe quel pleurnichard mytho dans Le Malade imaginaire. Mais il est tellement mauvais, qu'il ne sait même pas jouer son rôle. En plus, ses troupes dont il se réclame ont déserté la manifestation. En plus, plusieurs personnages de sa troupe théâtrale lui disputaient le rôle de leader ou de porte parole. Ce jour J, comme on le voit sur cette vidéo AFP, les journalistes étaient presque plus nombreux que les manifestants. L'article du Nouvel Observateur « Paris: une centaine de musulmans rassemblés contre "le radicalisme religieux" » se termine par la déclaration de Chalghoumi : « On veut un islam de France sans ingérence étrangère, on refuse le voile intégral mais on ne veut pas faire de politique. L'avenir de nos enfants est indépendant de l'issue du scrutin du 6 mai ». Il s'est tellement mouillé dans le sarkoszsyme et dans la campagne présidentielle de Sarkozy que le trans-imam est devenu aussi beau menteur que mauvais politicien.

Marche contre l'islam radical entre les deux tours de la présidentielle 2012 : Chalghoumi et ses marionnettistes se servent de Merah pour servir SarkozyEt comme un politicien cynique, certains diront diabolique, il voulait organiser cette manifestation contre l'islam radical avec les plus haineux des islamophobes : avec des néofascistes de Riposte laïque et de Résistance Républicaine. Avec Pierre Cassen & Christine Tasin... Avec Pascal Hilout & Cie. Mais la LICRA, Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, a interdit à Chalghoumi de les inviter. Alors, après avoir loué pour la première fois un musulman  « Non, l’imam Chalgoumy n’est pas le premier islamophobe de France ! », après avoir pavoisé avec son article « L’imam de Drancy, Hassen Chalgoumy, accepte la proposition de Résistance républicaine », Christine Tasin publie son communiqué débité « Résistance républicaine interdite de marche contre l’islam radical par la Licra ! » Entre les Débilités répétées par ces deux personnages et les amabilités qu'ils se sont échangés, ce sont nos ennemis intérieurs qui font la guerre et à l'islam et à la République. D'ailleurs, l'islam et la République, les mosquées et la laïcité sont devenus des chevaux de Troie pour la haine des autres ou la haine de soi. Cette soi-disant manifestation de Chalghoumi contre l'islam radical est une nouvelle démonstration de l'agitation qui émousse le sursaut contre la haine, qui anéantit la véritable mobilisation contre le racisme, le fascisme et le terrorisme. Le trans-imam tourne dans le vide et remplit ce vide qui est synonyme de gouffre républicain et de précipice sécuritaire pour la France. Il reste le représentant du vide avide des médias même quand il est transformé, par une certaine France, en superman de l'islam des lumières, même quand on lui fait porter un drapeau tricolore à l'endroit où une certaine France faisait porter à ses victimes une étoile jaune. Sur la plan comptable, Chalghoumi ne représente rien. Sur le plan moral, il représente le néant.

Mais en France, le néant pourri est nourri religieusement, médiatiquement et politiquement. Le désastre de l’islam de France, c'est ces mégots qui se prennent pour des astres et qui prennent l'islam pour un magot. Le désastre de la France, c'est cette élite politico-médiatique qui octroie aux vauriens le sobriquet imam ou intellectuel et qui les envoie, tels des briquets, pour éteindre le feu. Les pires pyromanes sont ceux qui exercent officiellement le métier de pompier. Le pire État est celui qui nomme des escrocs dans de telles responsabilités. Comment la France veut-elle éteindre le terrorisme avec des gens qui vomissent les escroqueries et les haines qui le nourrissent ? Prétendre que Chalghoumi ou la Grande mosquée de Paris de Louanoughi sont des pompiers républicains est une escroquerie d’État. Une escroquerie tellement humiliante et omnipotente que les mosquées deviennent impotentes. Impuissantes. Ces mosquées auraient pu devenir des SAS de désinfection idéologique ou des casernes théologiques de déradicalisation, mais elle sont neutralisées car méprisées par l’État et par ses Services. Le mépris d’État s'appelle en arabe la HOGRA. C'est cet esprit qui neutralise, de l'intérieur, les leviers ou les hormones de résistance contre l'infection qui s'appelle terrorisme ou délinquance. C'est cet état (ou État) qui produit la déliquescence des cellules blanches (la religion représentée par les calottes et les djellabas) et des cellules grises (les intellectuels et les cadres associatifs).

Chalghoumi & Cie représentent à la fois la déliquescence de l’État de France et celle de la communauté musulmane. Dans le chapitre 6, on écrit noir sur blanc que la responsabilité incombe aux musulmans, du point de vue coranique. Mais ici, parce qu'il s'agit de politique, la responsabilité fondamentale et basique incombe à l’État et à ses représentants. Comment peut-on représenter plus de 10 millions de musulmans vivants en France, dont les deux-tiers sont de nationalité française, par un Chalghoumi. La kabbale de l’Establishment impose-t-elle des critères néocolonialistes pour introniser et médiatiser un représentant musulman ? Parler comme un bouffon et agir comme un paillasson ? Parler comme une casserole et traîner plusieurs casseroles : corruption, scandales, extrémisme…? Pour aboyer comme un mercenaire et être tenu en laisse par la menace de poursuites judiciaires ? Il suffit à Chalghoumi de faire hi-han pour être applaudi par l’Establishment ! Même quand il vole dans les médias, on sait qu'il rampe à plat ventre. Au lieu d'être un imam debout, il a choisi, comme d'autres, d'être une bourrique politique à genoux et une bête de foire médiatique à quatre pattes ou à 1000 pattes. Qui sait ? Il est tellement épatant ! Pour officier les obsèques d'une personne, l'imam dit Allah Akbar (Dieu est Grand) 4 fois ; pour devenir une personnalité officielle, Chalghoumi a choisi d'être un imam de la cinquième colonne. Mais à ce stade, la question n'est plus de savoir s'il est cheval de Troie ou de chacal de trop, mais si la France est une République dirigée par des Hommes d’État ou un cirque agité par des fauves qui jonglent avec la vérité, pas des clowns qui se déguisent avec la laïcité, pas des contorsionnistes qui transforment leurs bras d'honneur à la Nation en mains tendues à la République, par des magiciens acrobates qui transforment les vautours en colombes qu'ils enfourchent pour voler entre les diverses branches de l’escroquerie. Mais en prenant les spectateurs pour des citoyens bêtes, certains deviennent de véritables bêtes. Comme l'a écrit Farid Hannache, alias Malika Bennabi le 5 août 2012 dans son article « Faux-imam Chalghoumi : la vérité sur une escroquerie islamophobe ». « Si l’État et les médias persistent à faire des bourricots les représentants de l'islam de France, ne soyez pas surpris quand quelques islamistes deviennent des loups. »

Pauvre France qui met en scelle des chevaux de Troie… Pauvre France qui médiatise des escrocs qui vont dans les médias comme on va à la selle. Pauvres médias qui deviennent un comptoir pour des serveurs de cabarets danseurs de ventre, pour des escrocs religieux ou intellectuels, de Chalghoumi à BHL, qui remplissent les verres et les plateaux télé, les gourdes et les livres avec l'ivresse de l'islamophobie, avec le vomis qui salit le français ou la pensée, qui noircit la tête de ceux qui les considèrent comme les représentants de la France. Ce vomis réchauffé continuellement, servi matin midi et soir, qui participe à la transformation des délinquants en terroristes, qui chauffe les esprits malades, qui les transforment en chauffards de la mort. Et dès que le terrorisme frappe, les serveurs de l'ivresse islamophobe se transforment en médecins spécialistes en dégrisement ou en porte-parole des victimes. Les voilà de nouveau partout, entre les condoléances et les conférences, entre les obsèques et les déclarations qui dissèquent le profil des assassins. Entre l'autopsie du crime qu'ils ont, quelque part, nourri et l'autoglorification du : « je vous l'avais dit ». Les voilà utilisant de nouveau les mêmes recettes, servant toujours la même potion pour faire oublier les véritables raisons du terrorisme qu'il faut éradiquer, pour couvrir leurs responsabilités, le temps que le terrorisme frappe de nouveau.

Parce que le terrorisme peut frapper maintenant n'importe qui parmi nous, nous n'avons plus le droit de se laisser embobiner par la mise-en-scène de la colère contre le terrorisme, pratiquée depuis longtemps par les régimes assassins d’Israël et leurs fantassins propagandistes, par les régimes fascistes arabes et leurd mercenaires propagandistes, par l'empire médiatique-académique du BHL ou par le comique Chalghoumi. Le choléra du terrorisme et du crétinisme se propage à travers les diarrhées médiatiques et les vomissements des Chalghoumi & des BHL qu'on vient de dénoncer. L'eau qu'ils produisent, salive ou encre, pour éteindre le terrorisme n'est que de la poudre aux yeux, pire, de l'huile sur le feu. L'eau qu'ils produisent, larmes ou sueurs, pour lutter contre la haine assassine n'est qu'un vecteur de contamination aveugle.

Il faut nettoyer la France des eaux usés qui ont survécu à la colonisation et à la barbouzerie. Il faut protéger la France des propagandes importées, financés ou distillées par l'International sioniste, par des régimes arabes fascistes, par des pétromonarchies nihilistes. Il faut passer leurs propagandes et leurs kystes au karcher pour reprendre la formule de Sarkozy : la mariée polyandre au sionisme et aux fascismes arabes, la mère accoucheuse des cendres du nihilisme. Lutter contre les escroqueries d’État n'est pas seulement une mesure d'hygiène publique, mais un sursaut vital pour sauver nos vies et la République. En plus, comme on vient de le voir, la surmédiatisation épidémique de la gourde Chalghoumi décourage les mosquées à devenir des centres de médicalisation, à fournir les vaccins islamiques contre la radicalisation et contre le basculement dans le terrorisme. Ainsi, il faut lutter à la fois contre le choléra du terrorisme de Merah et contre le terrorisme intellectuel et médiatique qui le propage malgré lui ou qui partage avec le premier les mêmes souches de la haine, le même agent pathogène, qu'il soit Mossad ou DRS, fasciste juif ou fasciste musulman. Sinon, on va encore être frappé par le terrorisme. Sinon, on va encore compter nos morts... pour ceux qui n'en feront pas partie.

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Gourdel, la Gourde et le terrorisme.

Général Tartag El-Bachir : la principale tête dirigeante du terrorisme d’Etat des Services algériensLa France doit prendre le parti de la véritable résistance sinon elle continuera à faire partie des victimes de l'International terroriste. Cette alliance entre des régimes fascistes arabes, des complotistes du Léviathan israélien, des idéologies obscurantistes de certaines pétromonarchies et de certains Services Secrets de l'Occident. Pour l'instant, les victimes continuent à tomber et la compagnie de Chalghoumi continue à jouer la pièce comique de la colère et du choléra. Cette fois-ci, République remplace Opéra. Cette fois-ci, il y a 8 fois plus de monde : plus de 400 personnes. Beaucoup de gens sincères, meurtris et révoltés à justes titre. Mais beaucoup de tartuffes, d'hypocrites et de Chalghoumi. Ce dimanche 28 septembre 2014 à la place de la République à Paris, le trans-imam est transporté par Halter pour retrouver sa place, sa verve et sa gourde,  debout sur la tribune dressée comme une stèle, car la conscience gaulliste de la résistance anti-fasciste ont retrouvé leur place : la tombe ou la trappe. 4 jours plutôt, Hervé Gourdel a été sauvagement décapité par des criminels musulmans : leur appartenance a-t-elle une importance ? Peut être ce sont des terroristes islamistes appartenant à la nébuleuse de l’État islamique, boite de pandore pendue par le tyran nazi Assad et nourrie par plusieurs régimes munichois, des généraux de Saddam aux mercenaires pétrodollars. Peut être ce sont des terroristes des Services algériens en conflit avec la France, surtout après la réouverture du « dossier » de l'assassinat des moines de Tibhirine. Des services qui sont aussi en surchauffe ou en guerre intestine, surtout depuis l'éloignement des généraux Tartag et Hassan après la prise d'otages meurtrière qu'ils ont organisé à In Amenas. D'ailleurs, plusieurs spécialistes blasphématoires accusent la main de Tartag derrière l'assassinat barbare de Gourdel. Même si personne n’est prédestinée à la barbarie, Tartag veut dire en arabe algérien « l’explosif ». Et puisqu’il a la « pourvoir de péter » n’importe qui et n’importe quoi, puisqu’il a la « chance de le répéter »,  Tartag aurait pu être un personnage central d’une pièce d’Albert Camus utour du nihilisme, comme dans Le Mythe de Sisyphe.

« L’assassinat de Gourdel » comme variable d’ajustement des rapports entre les Services algériens et français est un tabou dans la France contaminée ou dominée par l’Establishment BHL, dont le plus célèbre agent, Bernard-Henri Lévy, a blanchi les généraux algériens des massacres qu'ils ont commis entre 1994 et 1997. Pour que la profession de foi journalistique soit validée par le clergé cathodique, il faut dédouaner les régimes fascistes arabes et n'accuser que les islamistes dans les attentats terroristes. Il faut faire taire ceux qui peuvent dire le contraire et les remplacer par des Fourest et des Chalghoumi. Il faut surtout que les musulmans ne puissent s'exprimer qu'à travers des Chalghoumi. Puis, on doit leur reprocher leur silence. Puis, on les cloue au pilori ou on les fusille pour mutisme. Ivan Rioufol peut publier « La mobilisation ratée des musulmans contre le terrorisme » en ne rendant hommage qu'à Chalghoumi. Idem pour Shmuel Trigano avec son article « Le silence de l’Islam français ». Les médias peuvent meubler le vide avec des reportages « "Nous sommes tous Hervé Gourdel" affirme l’Imam de Drancy » jusqu'à ce que la Nation française repartage un nouvel épisode du terrorisme en série, jusqu'à ce que de nouvelles victimes innocentes se fassent gommer par un terrorisme qui cache bien son dessin, jusqu'à ce que l'un de nous ou plusieurs parmi nous partent rejoindre le même cercueil de Hervé, Imad, Mohamed, Abel, Jonathan, Gabriel, Arieh et Myriam. BHL et Chalghoumi, avec des personnalités respectables ou lamentables, peuvent alors publier la belle tribune : « Assassinat d’Hervé Gourdel : les jihadistes ne nous diviseront pas », pour fondre le mal et la menace dans un seul portait, celui du djihadiste, pour fondre la Nation dans une seule position totalitariste, celle de l'union absolue et infinie contre le seul ennemi préconçu et prédéfini.

Mais les Français ne croient plus dans ce discours. Les sondages qui rappellent le divorce entre le peuple et une partie de son élite ne doivent légitimer ni le populisme ni le complotisme. On doit chercher la vérité qui est de plus en plus un chemin de croix. On doit laver la vérité de la propagande BHL, laver notre honneur, celui de la France que souille l’Establishment, qu’il paralyse dans la trouille. On doit se lever pour résister contre le fatalisme de la propagande et du terrorisme. Contre le terrorisme qui tue l'esprit libre avant de pouvoir tuer n'importe qui parmi nous.

BFM TV: la victime Gourdel à la sauce Chalghoumi : la Gourde et le terrorisme  
Itélé : la victime Gourdel à la sauce Chalghoumi : la Gourde et le terrorisme
LCI : la victime Gourdel à la sauce Chalghoumi : la Gourde et le terrorisme
Canal + : la victime Gourdel à la sauce Chalghoumi : la Gourde et le terrorisme  
TF1 : la victime Gourdel à la sauce Chalghoumi : la Gourde et le terrorisme
France 2 : la victime Gourdel à la sauce Chalghoumi : la Gourde et le terrorisme

De la Place de la République à la place en face de la grande mosquée de Paris, les victimes du terrorisme innommable, sauvage dans son exécution et intelligent dans sa manipulation, sont utilisées, avec un cynisme abominable, pour placer la propagande et la propagation de la peur au cœur de la politique, pour placer ou replacer des escrocs de la lutte contre le terrorisme ou des agents du terrorisme. Ici, à la mosquée de paris avec Mohamed Louanoughi & Khaled Larbi.

La victime Gourdel et la manifestation de la République à la sauce Chalghoumi : la danse des ventres pour masquer la danser macabre du terrorisme des ServicesLa victime Gourdel à la sauce du terroriste Louanoughi de la mosquée de Paris: le pari sur la dégénérescence de la France face au terrorisme des dictatures fascistes arabes et grâce à la propagande des BHL de l’Establishment

La victime Gourdel à la sauce du terroriste Louanoughi de la mosquée de Paris: le pari sur la dégénérescence de la France face au terrorisme des dictatures fascistes arabes et grâce à la propagande des BHL de l’EstablishmentHidalgo, Pécresse, NKM, le trans-imam pseudo-salafiste vendeur de lingeries... La victime Gourdel à la sauce du terroriste Louanoughi de la mosquée de Paris: le pari sur la dégénérescence de la France face au terrorisme des dictatures fascistes arabes et grâce à la propagande des BHL de l’EstablishmentHidalgo, Pécresse, NKM, le trans-imam pseudo-salafiste vendeur de lingeries... La victime Gourdel à la sauce du terroriste Louanoughi de la mosquée de Paris: le pari sur la dégénérescence de la France face au terrorisme des dictatures fascistes arabes et grâce à la propagande des BHL de l’Establishment

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Le Charlot de Charlie: le bide et le bidon!

Sur TF1 : Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorismeSur LCI: Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorisme

Sur LCP: Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorismeA force de lutter, avec des caricatures de la politique comme Morano ou des caricatures de la communauté musulmane comme Chalghoumi, contre le terrorisme, ce dernier n'a pas dit son dernier mot. Les victimes innocentes de l'Hyper Cacher ne seront pas ses dernières victimes. La force du terrorisme réside dans le fait que ceux qui prétendent le combattre sont fréquemment et bruyamment des tartuffes ou des charlots. Charlie allait donc devenir la nouvelle victime de ce terrorisme, le début d'une nouvelle séquence terroriste et le prétexte pour la reprogrammation et la rediffusion de la pièce comique de la colère et du choléra (chapitre 2-5-1). Comment peut-on éradiquer le terrorisme quand la lutte contre le terrorisme devient une satire ? Et puis, la France ne s'attire-t-elle pas les foudres des anciennes victimes du terrorisme, Karachi, Paris, Tibihirine, sacrifiées pour des raisons dignes de la trahison d’État ? Sinon, comment peut-on réussir la lutte contre le terrorisme quand le Parlement veut la bâtir avec des mouchards et des moucherons ?

Sur LCP: Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorismeAinsi, dans son rapport parlementaire sur la proposition de loi n° 1907 renforçant la lutte contre l’apologie du terrorisme sur internet, enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 4 juin 2014, Guillaume Larrivé a auditionné plusieurs personnes qu’il a classé dans une liste selon un ordre bizarre. 1. le Ministère de l’Intérieur (Direction générale de la (DGSI) sécurité intérieure, Unité de coordination de la lutte anti-terroriste UCLAT…). 2. Le Pôle anti-terroriste du tribunal de grande instance de Paris, en la personne du juge Marc Trévidic. 3. Représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne, en la personne du préfet Frédéric Veau. 4. Conférence des imams de France, en la personne de Chalghoumi. Puis, plusieurs associations et acteurs du net, du CRIF à Google. Le rapporteur fait citer Chalghoumi « Si l’on parvenait à bloquer de telles vidéos, il y aurait moins de dégâts ». Pour lutter contre le terrorisme, il faut faire citer ou convoquer Chalghoumi et Louanoughi devant la justice de la République. Il faut créer une commission parlementaire sur les manquements et les manipulations des Services.

Guillaume Larrivé, Chalghoumi et Birbach : le charlatanisme de la lutte contre le terrorisme, la trilogie des charlots de l’idéologie du complotGuillaume Larrivé, Chalghoumi et Birbach : le charlatanisme de la lutte contre le terrorisme, la trilogie des charlots de l’idéologie du complotGuillaume Larrivé, Chalghoumi et Birbach : le charlatanisme de la lutte contre le terrorisme, la trilogie des charlots de l’idéologie du complot

Guillaume Larrivé, cet ancien Conseiller de Sarkozy quand il était à Beauvau et quand il était à l’Élysée, n'est-il pas adepte du sarkozysme, cette religion de la tartufferie et des doubles-discours ? Cet ancien bras droit du ministre Hortefeux, n'adopte-t-il pas la devise de son patron : « Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes » ? Pour être juste, pas vraiment. Puisque Larrivé additionne les arrivistes. Il ajoute à cet UN, Chalghoumi, un moins que rien : Rachid Birbach. Une véritable escroquerie. Contrairement à l'escroquerie d’État de Chalghoumi, Bircbach représente une escroquerie d'étable. En fréquentant le trans-imam de Drancy pendant quelques mois, il est devenu l'ami du Président du CRIF et de l'ambassadeur israélien, une star ovationnée chez les sionistes. Ancien danseur de rue à Marrakech, il se prétend l'imam d'Auxerre. C'est avec ce titre qu'il a été adoubé le 22 Mai 2013 à Auxerre par le député de cette ville, Guillaume Larrivé, lors d'une rencontre organisée par l'Amitié Judéo-Musulman... autre appellation pour attrape-nigauds.

Chalghoumi, Birbach, Nader Alami & Cie : le charlatanisme de la lutte contre le terrorisme, l’effeuillage ou le feuilleton des charlots, des rigolos et des gigolos… Le samedi 17 janvier 2015, de 14h30 à 17h00 au palais des Congrès de Montreuil, propriété de son ami israélite Harroch, le trans-imam transformé en bouffon du web, depuis sa déclaration ridicule « j'ai une pensée pour Charles et pour toute sa famille » organise une rencontre pour ne pas perdre la main médiatiquement, pour se remettre en scelle sur le dos des victimes des assassins Kouachi Coulibaly. L'objet officiel de la rencontre est "Comment lutter contre l'islam radical et le terrorisme". Sur la tribune le commandant des Services Bernard Godard et quelques soudards du sionisme comme le Birbach dit imam d’Auxerre. Oui, le Birbach est là ! C'est une façon d’exciter le terrorisme ou l'antisémitisme ou le complotisme ou l'intégrisme... Imaginons une conférence de presse organisée à Pigalle par des prostituées dénudées pour prêcher la chasteté ou lutter contre la violence sexuelle.

Cette « pensée pour Charles et pour toute sa famille »

 

 

La peur du terrorisme est aussi normale que la peur du choléra il y a presque 2 siècle. D'ailleurs, c'est cette terreur qui a fait introduire dans le dictionnaire français l'expression peur bleue. Il est tout à fait normal que le sang attire les moucherons, surtout les mouches bleues. C'est dans ce milieu qu'elles pratiquent la pollinisation des clichés idéologiques et des clashs politiques, la fertilisation de la propagande qui stérilise la lucidité et attise l'animosité, la reproduction du discours catastrophique qui couvre et qui couve d'autres catastrophes. C'est dans ce cadre qu'elles s'agitent pour produire « le spectacle de la colère et du choléra ». Ainsi, il est tout à fait normal que Chalghoumi arrive rapidement le 7 janvier 2015 sur la scène du nouveau crime terroriste. Il est absolument normal qu'il massacre de nouveau la langue française. Mais cette fois-si, il s'est surpassé ! Il ne sait pas contenté de s'affranchir de la grammaire ou d'enrichir son vocabulaire avec des mots farfelus et des expressions saugrenues, il a pris Charlie pour une personne. Notre hurluberlu déclare devant les caméras et les micros de plusieurs médias : « le pauvre, j'ai une pensée à lui Charles, à toute sa famille... ». La journaliste de BFM Tv lui demande : « une pensée pour Charles, c'est-à-dire ? » Alors il répond d'une façon lapidaire « Je ne peux pas vous dire plus ». Puis l'un des agents de la protection policière du trans-imam repousse la journaliste avec la formule brute « Il a dit qu'il peut pas en dire plus ». Chalghoumi répète alors « Je ne peux pas vous dire plus, désolé » avant de s’échapper.

Chalghoumi : le Charlot de Charlie « pensée pour Charles et pour toute sa famille », « je peux pas vous dire plus »…Chalghoumi : « L’ennemi numéro 1, c’est l’ignorance. ». C'est le Charlot de Charlie « pensée pour Charles et pour toute sa famille », « je peux pas vous dire plus »…

La gêne de Chalghoumi face à cette question « Qui est Charli ? » rappelle sa gêne face à ceux qui lui demandait, début 2010 : « aviez-vous installé une caméra dans les toilettes de la mosquée de Drancy ? » Comme une traînée de poudre, cette vidéo fait le tour des réseaux sociaux. L'instant est grave, mais comment ne pas perdre son sérieux avec cette nouvelle sortie clownesque. On peut mettre en parallèle l'explosion des tweets avec # Je peux pas vous en dire plus... et le Tweet du journal le parisien, intitulé Hassen Chalghoumi, un imam républicain, avec la photo publiée par Le Parisien : la tête du trans-imam illustrée ou décorée avec sa déclaration : « L’ennemi numéro 1, c’est l’ignorance. » Il a absolument raison. Notre ennemi principal, c’est l’ignorance, pas seulement l'ignorance bête de Chalghoumi, pas seulement l'ignorance bestiale des frères Kouachi, mais l'ignorance institutionnellement organisée, pour reprendre inlassablement la formule de Mohammed Arkoun. Notre ennemi fondamental c'est l'ignorance savamment distillée et administrée à travers un acharnement médiatique, une agitation politique, un bavardage philosophique... Notre ennemi fondamental c'est l'ignorance intelligemment programmé et martelé à travers des médias, des livres, des manuels scolaires, des conférences publiques ou des colloques académiques...

Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorisme… réédition du scandale Gourdel : la Gourde de la propagande goebbelsienne BHLéenne.Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorisme… réédition du scandale Gourdel : la Gourde de la propagande goebbelsienne BHLéenne.

Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorisme… réédition du scandale Gourdel : la Gourde de la propagande goebbelsienne BHLéenne.Alors, il est tout à fait normal que Chalghoumi fasse de nouveau le tour des médias. Surtout que cette fois-ci il a été bien coaché ou contrôlé pour dire moins de bêtises. Pour être juste, cette fois-ci, il s'en est mieux sorti... LCP Hassen Chalghoumi : "Nous sommes tous en deuil". ... Huffington Post. Charlie Hebdo: la réaction de l'imam de Drancy fait l'unanimité après l'attentat. ... Le Figaro : Recueillement et révolte de l'imam de Drancy devant le siège de Charlie Hebdo. Mais le malaise persiste suite à sa déclaration clownesque ou grotesque à propos de son ami Charles (Vs Charlie). Pour ne pas perdre trop la face après, il a décidé de s'éclipser. Ou on a décidé de le mettre provisoirement à l'écart. C'est le vice-président de sa Conférence des Imams de France, Abdelali Mamoun, qui va faire le tour des médias avec de faux titres, comme on a vu dans le chapitre précédent. Mais Chalghoumi va être repêché par ses parrains sionistes après le sursaut de la bête immonde qui a ciblé la communauté juive et frappé l'Hyper Cacher.

Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorisme… réédition du scandale Gourdel : la Gourde de la propagande goebbelsienne BHLéenne.Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorisme… réédition du scandale Gourdel : la Gourde de la propagande goebbelsienne BHLéenne.Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorisme… réédition du scandale Gourdel : la Gourde de la propagande goebbelsienne BHLéenne.

Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorisme… réédition du scandale Gourdel : la Gourde de la propagande goebbelsienne BHLéenne.Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorisme… réédition du scandale Gourdel : la Gourde de la propagande goebbelsienne BHLéenne.Chalghoumi : le Charlot de Charlie: le bide médiatique et le bidon du terrorisme… réédition du scandale Gourdel : la Gourde de la propagande goebbelsienne BHLéenne.

Selon le compte rendu de Paris Match du rassemblement de Porte de Vincennes convoqué par le CRIF après le dénouement de la prise d’otages terroriste, 9 janvier 2015. « Quelques personnes ont aussi chanté "Merci M. Chalghoumi", du nom de l'imam de Drancy qui était présent. D'autres au contraire ont entouré le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve en criant "sécurité ! Sécurité !" ou "non au laxisme!". Il y a eu aussi quelques cris "Taubira démission !" ». Le Parisien titre : « Attentats : l'imam de Drancy s'est rendu à la synagogue de Vincennes ». Libération illustre son article « Paris: au moins un millier de personnes réunies devant le supermarché casher » avec la photo de l’accolade émouvante entre l'ambassadeur d’Israël et Chalghoumi devant Bartelone et Hidalgo.

Chalghoumi dans les bras de l’ambassadeur d’Israël Yossi Gal, sous les yeux de la maire Annie Hidalgo et du président de l’Assemblée Nationale Claude BartoloneChalghoumi : la star de la communauté juive, des lobbys sionistes et de la Grande Synagogue de la Victoire : la victoire de la manipulation goebbelsienne et de la victimisation suicidaire Le trans-imam à côté du criminel fascisioniste Netanyahu. Cérémonie à la Grande Synagogue de la Victoire de paris: 3 stars par ordre d’applaudimètre : Netanyahu, Valls et Chalghoumi.

Toulouse 2012: des victimes innocentes de Merah à celle de Koulibaly : Hollande et la France menés en bateau par le démocrate sanguinaire Netanyahou en campagne électoralLe 11 janvier 2015, Chalghoumi va se retrouver au cœur de la Grande synagogue de Paris transformée, entre autres, en théâtre électoral pour la campagne législative israélienne de Bibi. Le Mussolini israélien s'est servi comme traducteur d'un député de la République française, Meyer Habib. Alors, les véritables Républicains n'ont pas besoin de traducteurs pour comprendre les dessins grossiers d'un mythomane manipulateur. D'ailleurs, l'ancien président Sarkozy déclarait à un Obama solidaire : « Je ne peux plus le voir, c'est un menteur ». Mais Netanyahu continue à manipuler la France et à lui en faire voir de toutes les couleurs. Surtout depuis que la France est devenue rose. Ainsi, ici chez-nous, en 2015, Netanyahu va singer sa propre mise-en-scène électoraliste de 2012. Et dans les deux cas, il va gagner ! Comme si la France était devenue une République bananière manipulée par des agendas étranges ou par des stratégies étrangères. En 2012, le Parisien titrait : « Hollande regrette que Netanyahu ait transformé la commémoration en meeting électoral », mais ce même Hollande va se laisser faire de nouveau en 2015 ! La Dépêche titrait « Pour Hollande, Netanyahu à Toulouse "n’a pas été correct" », mais ce même Hollande va être dépêché pour jouer le même rôle en 2015. D'ailleurs, si la tête de l’État ce qu'elle pensait, peut-on oublier son lapsus sur la « Stragédie » ? Comme on peut l'écouter et le voir à la seconde 46 de cette vidéo, à l'occasion de la cérémonie d'hommage rendu aux victimes de Merah le premier novembre 2012, en présence du Premier ministre israélien Netanyahu, Hollande évoque « une stratégie elle-même exceptionnelle » pour qualifier le meurtre barbare commis par Merah contre une école juive de Toulouse.

Paris 2014 : des victimes innocentes de Merah à celle de Koulibaly : Hollande et la France menés en bateau par le démocrate sanguinaire Netanyahou en campagne électoralDans l'article « A la grande synagogue de Paris, hommage en équilibre entre France et Israël » Libération note « L’arrivée de l’ancien président Nicolas Sarkozy est saluée par une salve d’applaudissements. À l’applaudimètre, le Premier ministre, Manuel Valls, ne démérite pas non plus, tout comme l’imam de Drancy, très apprécié des milieux juifs, Hassen Chalghoumi. ». Évidement ; Chalghoumi et ces hommes d’État, ou disons en un mot l’État, ont déserté les obsèques et l’hommage religieux rendu au policier Ahmed Merabet. A l'exception de la présence émouvante de plusieurs dizaines de policiers autour de son cercueil puis de sa tombe, oulou, nada, pas l'odeur de l’État. Contrairement à la présence de la ministre George Pau-Langevin aux obsèques et au « dernier hommage à Clarissa Jean-Philippe, la policière tuée à Montrouge ». Contrairement à la présence active de la ministre Ségolène Royal, la troisième dans le rang protocolaire du gouvernement après Valls et Fabius, à la « Vive émotion en Israël aux obsèques des quatre victimes juives de l'Hyper Cacher ». Peut-être que Bobigny, la capitale du département du 93, est plus éloignée que la ville usurpée et colonisée par Israël et qui en a fait sa capitale en violation du Droit international. Mais il ne faut pas tomber dans la concurrence victimaire, même si l’État tombe parfois dans la préférence identitaire. Il faut respecter, à égalité, toutes les victimes et les préserver, post-mortem, de la manipulation cynique, religieuse ou politique, communautaire ou étatique. Puis, face à la mort, on ne va pas ici déterrer et disséquer la funeste « loi des deux poids deux mesures ». Pour l'instant, revenons aux vivants empaillés par les vivats, en l’occurrence « Le médiatique imam de Drancy Hassen Chalghoumi a pour sa part été accueilli par des vivats. » comme l'écrit Le point dans «Netanyahu et Hollande à la Grande synagogue de Paris sous les ovations.»

La propagande BHL pour protéger l’Establishment en France et les crimes joyeux d’Israël : Bobards partout ; Haine des autres ; Louanges à soiLe lendemain de l’attentat contre Charlie, à peine quelques heures après la célèbre déclaration de Chalghoumi «une pensée pour Charles et pour toute sa famille », BHL développe sa pensée belliciste enflammée par l’infamie qui ne résiste pas au ridicule, puisqu’il intronise Chalghoumi savant musulman dans une tribune publiée par Le Monde du 8 janvier 2015, intitulée : Le moment churchillien de la Ve République. « Il faut libérer l’islam de l’islamisme. Il faut dire et répéter qu’assassiner au nom de Dieu c’est faire de Dieu un assassin par procuration. Et l’on espère, non seulement des savants en religion tel l’imam de Drancy Chalghoumi, mais de l’immense foule de leurs fidèles, le courageux aggiornamento qui permettra d’énoncer enfin que le culte du sacré est, en démocratie, une atteinte à la liberté de pensée ; que les religions y sont, aux yeux de la loi, des régimes de croyance ni plus ni moins respectables que les idéologies profanes ; et que le droit d’en rire et d’en débattre est un droit de tous les hommes. »

Sur les cadavres de Charlie la danse des terroristes des Services et des clowns des Services. La poignée de main entre Louanoughi, Boubakeur et Chalghoumi = bras d’honneur contre les victimes du terrorisme et contre la lutte conte le terrorismeQuand BHL, une institution en France, intronise Chalghoumi comme un savant ou comme un penseur musulman, juste quelques heures après avoir pris Charlie pour une personne en affirmant avoir une pensée pour Charlie et sa famille, alors on peut se poser la question : ils nous prennent pour des imbéciles ? Dans cette nouvelle édition du Beau et du Comique jouant la fumisterie de « la colère et le choléra », sur les cendres fumantes de Charlie, qui est vraiment le Charlot : Chalghoumi, BHL ou la France ? Mais si on enlève notre focalisation sur le trans-imam pour s'intéresser à « fascisation islamiste » de Louanoughi, le terroriste inspecteur des imams, alors on peut dire que le charlot, c'est la France. Comme on peut voir dans cette vidéo BFM, La communauté musulmane condamne l'attentat contre Charlie Hebdo, derrière Chalghoumi, il y a les deux protections policières, son officiant traitant des RG, et Michel Zerbib de Radio J. Devant lui, il y a Boubakeur et Louanoughi. Le terrorisme n'est pas derrière la France, mais devant nous. En plus, il est devant nos yeux.

Ainsi, Comme si la France a perdu son honneur,  l'auteur marionnettiste ou « l'imam caché » des attentats qui ont ensanglanté Paris en 1995 est venu sur les lieux des attentats de Charlie en 2015. En vingt ans, le terrorisme a subi plusieurs mutations et Louanoughi a gagné plusieurs mutations : inspecteur des imams de la Grande Mosquée de Paris puis Directeur de l'administration de la grande mosquée de Paris, gérant ainsi une centaine d'imams officiels, une dizaines d'islamistes condamnés par la justice française et un nombre inconnu d'agents des Services algériens et d'acteurs prometteurs du terrorisme sauvage et intelligent. La France est une grande chance pour le terrorisme d’État: grâce à son immobilisme munichois depuis 20 ans, les officiers du fascisme arabe sont devenus les promoteurs immobiliers de l’échafaudage complotiste et des ruines de la République gaulliste. Dans cette période de vingt ans, il y a le chiffre 20, il y a le chiffre mouvant des victimes cumulées... et il y a un État vain !

« Nous sommes tous Charlie » à la sauce Louanoughi et Chalghoumi: la dégénérescence de la France face au terrorisme des dictatures fascistes arabes et grâce à la propagande des BHL de l’Establishment « Nous sommes tous Charlie » à la sauce Louanoughi et Chalghoumi: la dégénérescence de la France face au terrorisme des dictatures fascistes arabes et grâce à la propagande des BHL de l’Establishment« Nous sommes tous Charlie » à la sauce Louanoughi et Chalghoumi: la dégénérescence de la France face au terrorisme des dictatures fascistes arabes et grâce à la propagande des BHL de l’Establishment

L’État est tellement vain, que Louanoughi s'est retrouvé au premier rang du cortège civique de la marche du 10 janvier 2015. Sous-prétexte de pousser la chaise roulante du recteur de la mosquée de Paris Dalil Boubakeur, le voilà devant Chalghoumi, devant les députés et les ministres, devant les hommes d’État de cette France martyrisée par le massacre des Kouachi-Coulibay et par la mascarade Chalghoumi-Louanoughi. L’État est tellement vain, que des assassins d’État venus d’Israël pour faire compagne électoral se sont retrouvés aux premiers rangs de la Marche internationale contre le terrorisme, ce même 11 janvier 2015. A côté du criminel de guerre Netanyahou, il y a le ministre de l'Économie israélien, Naftali Bennett qui déclarait, selon le titre d’un article de L’Expresse, n’avoir aucun problème à tuer des Arabes. Comme le confirme le Huffington Post « J'ai tué beaucoup d'Arabes dans ma vie. Et il n'y a aucun problème avec ça ». Il y a, pour reprendre le titre d'un article de Libération, « Avigdor Lieberman [qui] veut «décapiter à la hache» les Arabes israéliens infidèles à la patrie ». Confirmé par plusieurs articles scandalisés somme celui de Metro News : « Israël : quand le ministre des Affaires étrangères parle de "décapiter" des Arabes israéliens ». Ainsi, il faut mettre en relation ces informations avec la machination qui veut faire de la France l’ennemi de l'islam et des musulmans, une conspiration que nous avons dévoilée et dénoncée auparavant.

Entre le tapis rouge déroulé par certains représentants de notre État français à l’escroquerie Chalghoumi depuis 5 ans et celui encore plus rouge déroulé au terroriste Louanoughi depuis 20 ans, entre le tapis rouge déroulé aux assassins d’État d’Israël par nos mêmes représentants et celui encore plus rouge déroulé à l'assassin Sissi, on peut leur dire : c'est vous qui faites entrer le terrorisme dans notre pays. On peut leur dire, y compris à Manuel Valls, ce que ce même Manuel Valls a dit le 13 novembre 2012 à la tribune de l’Assemblée Nationale : «Le retour du terrorisme dans ce pays, c'est VOUS !»

« Nous sommes tous Charlie » à la sauce Louanoughi et Chalghoumi: la dégénérescence de la France face au terrorisme des dictatures fascistes arabes et grâce à la propagande des BHL de l’EstablishmentChalghoumi et Meyer Habib : la désinformation et l’instrumentalisation du terrorisme pour alimenter l’islamophobie et rassasier ou enrichir le sionisme étatique ou médiatique, financier ou guerrier.Mais les Français, comme les musulmans, ont attrapé la maladie de l'oubli. Mais, le seul mais qui intéresse les racistes cyniques, le terrorisme ne massacrent plus que les musulmans. Alors, on n'a plus le droit de rire comme Chalghoumi dans la première photo. On a le devoir de lire et de vivre la banderole qui se trouve dans son dos. Souvenons-nous des escroqueries d’État qui peuvent enfanter les horreurs. Des horreurs comiques comme ce Chalghoumi qui est dans le même cas du titre de l'article de Libération : « «Charlie Hebdo» : les suspects étaient interdits de séjour aux Etats-Unis ».

Chalghoumi Merah Kouachi les interdits du territoire américainn, les ex bannis des SAChérif Kouachi, comme Merah et Chalghoumi : lles interdits du territoire américainn, les ex bannis des SASaid Kouachi, comme Merah et Chalghoumi : lles interdits du territoire américainn, les ex bannis des SAtrans-imam Chalghoumi, comme Merah et les frères Kouachi : lles interdits du territoire américainn, les ex bannis des SA

Rappelons-nous cette parole d'Albert Camus : « le grand courage, c'est encore de tenir les yeux ouverts sur la lumière comme sur la mort. » Alors, faisons la lumière sur nos morts fauchés par le terrorisme pour ne pas être aveuglé puis étranglé par le nihilisme. D'ailleurs, l’œuvre de Camus est un combat contre le nihilisme et contre ses deux affluents : l'absurdité et le désespoir. Souvenons-nous que les horreurs tragiques passées sous la serpillière de l'omerta d’État deviennent cycliques. Souvenons-nous des horreurs tragiques comme celle des moines de Tibhirine. Souvenons-nous du Frère Bruno, Christian Lemarchand ; Frère Célestin, Célestin Ringeard ; Frère Christian, Christian de Chergé ; Frère Christophe, Christophe Lebreton ; Frère Luc, Paul Dochier ; Frère Michel, Michel Fleury ; Frère Paul, Paul Favre-Miville... Souvenons-nous d'eux et de la raison pour laquelle les escadrons de la mort du régime fasciste algérien les ont tués. Donnons des noms à leurs assassins pour que nos noms ne viennent pas s'ajouter à leurs victimes. Nommons le terrorisme selon sa véritable identité : racaille transformée en djihadistes, pseudo-salafistes transformées en barbares, Services pakistanais comme à Karachi, Services algériens comme à Tibhirine ou comme Louanoughi, terroristes connus mais non véritablement identifiés comme Merah, Coulibaly, Kouachi...

Moines de Tibhirine : victimes du terrorisme d’Etat de la dictature fasciste en Algérie sous couverture islamiste : crime d’Etat couvert par la France : scandale d’Etat français en attendant l’assassinant d’autres Français par le terrorisme des Services.  Moines de Tibhirine : victimes du terrorisme d’Etat de la dictature fasciste en Algérie sous couverture islamiste : crime d’Etat couvert par la France : scandale d’Etat français en attendant l’assassinant d’autres Français par le terrorisme des Services.  Moines de Tibhirine : victimes du terrorisme d’Etat de la dictature fasciste en Algérie sous couverture islamiste : crime d’Etat couvert par la France : scandale d’Etat français en attendant l’assassinant d’autres Français par le terrorisme des Services.  Frère Christian, Christian de Chergé : membre des Moines de Tibhirine : victimes du terrorisme d’Etat de la dictature fasciste en Algérie sous couverture islamiste : crime d’Etat couvert par la France : scandale d’Etat français en attendant l’assassinant ou le démembrement d’autres Français par le terrorisme des Services.

Frère Bruno, Christian Lemarchand : membre des Moines de Tibhirine : victimes du terrorisme d’Etat de la dictature fasciste en Algérie sous couverture islamiste : crime d’Etat couvert par la France : scandale d’Etat français en attendant l’assassinant ou le démembrement d’autres Français par le terrorisme des Services.Frère Célestin, Célestin Ringeard : membre des Moines de Tibhirine : victimes du terrorisme d’Etat de la dictature fasciste en Algérie sous couverture islamiste : crime d’Etat couvert par la France : scandale d’Etat français en attendant l’assassinant ou le démembrement d’autres Français par le terrorisme des Services.Frère Christophe, Christophe Lebreton : membre des Moines de Tibhirine : victimes du terrorisme d’Etat de la dictature fasciste en Algérie sous couverture islamiste : crime d’Etat couvert par la France : scandale d’Etat français en attendant l’assassinant ou le démembrement d’autres Français par le terrorisme des Services.Frère Luc, Paul Dochier : membre des Moines de Tibhirine : victimes du terrorisme d’Etat de la dictature fasciste en Algérie sous couverture islamiste : crime d’Etat couvert par la France : scandale d’Etat français en attendant l’assassinant ou le démembrement d’autres Français par le terrorisme des Services.Frère Michel, Michel Fleury : membre des Moines de Tibhirine : victimes du terrorisme d’Etat de la dictature fasciste en Algérie sous couverture islamiste : crime d’Etat couvert par la France : scandale d’Etat français en attendant l’assassinant ou le démembrement d’autres Français par le terrorisme des Services.Frère Paul, Paul Favre-Miville : membre des Moines de Tibhirine : victimes du terrorisme d’Etat de la dictature fasciste en Algérie sous couverture islamiste : crime d’Etat couvert par la France : scandale d’Etat français en attendant l’assassinant ou le démembrement d’autres Français par le terrorisme des Services.

P.S.

Scénarisation morbide et conspiration intrépide.
Chalghoumi : la fin tragique d’un système comique ?

Le terrorisme comme une parodie du Chalghoumi tragi-comique ou Chalghoumi une parousie du terrorisme apocalyptique ! Scénario fantaisiste à dormir debout !Ce Post-Scriptum, simple parodie fantaisiste, devait s’appeler « Chalghoumi : « le Francicide » ? Du massacre du français à celui du gouvernement français ? ». Ou « Le terrorisme comme une parodie du Chalghoumi tragi-comique ». Ou « Chalghoumi comme une parousie du terrorisme apocalyptique ! »  Ceci n’est qu’un scénario fantaisiste à dormir debout après des nuits d’insomnies pour boucler ce livre. Cette longue enquête a été tellement épuisante, que lors d’une sieste supposée reposante, l’innommable a envahi l’imaginaire et une Chimère, au sens mythologique, s'est logée dans le pensable, au sens de logique. Délire et hallucination des pires complotistes ou prémonition et divination d’un scénariste du pire ? Peu importe ! Ce Post-Scriptum, qui ne devait figurer nulle part, ne va pas défigurer encore plus le portrait abominable de Chalghoumi et de ses marionnettistes. La conclusion de ce chapitre, en relation avec le précédent et le suivant, aurait pu être une reproduction des formules qui ont servi de titres pour les slides, les images glissantes, de la page d’accueil de cette enquête. Trans-imam Chalghoumi, c’est le produit de la violation de la laïcité par les politiques français ; du vol de l’argent des Français et des mosquées ; du viol de la souveraineté nationale et de la communauté musulmane par l’ingérence sioniste. C’est une charrue racoleuse de la désinformation et du sionisme. C’est une charnière pétroleuse entre l’islamophobie et le crétinisme. Et si toutes ces formules n’étaient que des étiquettes, certes avérées, mais collées sur un produit encore en pleine mutation ? Peut-on imaginer que l’objet de cette enquête politico-étiologique est un organisme qui n’a pas achevé son mécanisme de transformation, dont la conclusion a été peut-être programmée en Israël ou au Pakistan ?

Peut-être il y a une pièce manquante au puzzle qui tapisse la dernière image glissante (slide numéro 5 de la page d'accueil de cette enquête). 2003 : Arrêté préfectoral d’expulsion de Chalghoumi. 2004 : Naturalisé Français par ce même Préfet. La pièce manquante serait-elle l’année de son activation finale synonyme pour enclencher une nouvelle forme de Solution finale ? 2001 : Médiateur dans les couloirs, tunnels et gares de la RATP. 2003 : Manutentionnaire dans les hangars de l’aéroport CDG. Depuis 2012 : Monté au pinacle de Paris, Bruxelles, Tel-Aviv… La pièce manquante serait-elle l’année de son expulsion de la terre en martyr et de l’explosion d’une nouvelle guerre sur le monde ? L’ascenseur SS, Services & Sionistes lui fait tourner le cœur et perdre la tête. Le vertige de l’arrivisme a produit un vomi qui écume et qui vole au-dessus de nos têtes. La pièce manquante serait-elle un monde qui perd la tête ? Amulette de l’islamophobie d’Establishment. Allumette de la conspiration de l’Empire. Mirage enflammant la déchéance de France. Miroir infamant de la décadence de la Oumma. La pièce manquante serait-elle un vulgaire briquet qui allume l’enfer sur terre ? La pièce manquante ne serait-elle pas le masque de Ben Laden quand il était allié de la CIA ou le casque de Dark Vador quand il était du côté sombre de la force ?

Chalghoumi interdit, jusqu'en mai 2015, du territoire USA. Peu importe son récital laïciste-progressiste-pacifiste bêtement ânonné, vu son année passée en Syrie et ses 3 années et demi passées au Pakistan, il se pourrait qu’il soit un agent dormant. Vu ses 4 années passées entre Israël et les officines ultra-sionistes, infra-bellicistes et trans-terroristes, il se pourrait qu’il soit retourné pour être transformé une nouvelle fois en agent-double. Une éventualité surréaliste ? Probablement ! Sauf qu’il y a des terroristes qui ont utilisé comme couverture, pendant plus d’une décennie, l’alcoolisme ou le proxénétisme, alors pourquoi pas le sionisme ou le laïcisme ? Puis, il y a la possibilité, plus sérieuse, que Chalghoumi se réveille un jour en processus de rédemption et se révèle, du jour au lendemain, un terroriste auteur d’une grande explosion ou d’un attentat « fabuleux ». Chasser le naturel, il revient au galop. Peu importe la couleur politiquement correct de sa surface médiatique et de son image politique, aussi reluisantes  qu’un marais aux couleurs du drapeau israélien, son passé peut remonter violement à la surface. Son adolescence d’activiste du mouvement Annahda et des Frères Musulmans en Tunisie. Sa formation de 5 ans dans les terres de l’islam dit intégriste, qualifié par les promoteurs de Chalghoumi de terroriste. Sa prédication de plus de 7 ans d’un islam dit fondamentaliste et même djihadiste.

Voilà ce qu’il a écrit, page 34 du livre Pour l’islam de France, concernant la maman-madrasa qui l’a adopté, allaité avec sa théologie et éduqué avec son idéologie, pour lui donner la morphologie d’un prédicateur. « Mais l’islam pakistanais n’a pas pu se soustraire à la géopolitique : la radicalisation, érigée comme barrage religieux pour stopper les communistes, l’a gangrené. Les islamistes anticommunistes ont accouché d’islamistes anti-islam. Les écoles de djihad, d’abord construites comme des casernes pour former des combattants afin de libérer l’Afghanistan ou le Cachemire, ont fini par libérer des démons qui ne cessent d’errer dans les pays musulmans avec deux principes : altérer l’islam et vénérer la guerre. » Alors, imaginons une alchimie, une forme d’interaction psychiatrique, entre son passé et sa formation et entre les condamnations qu’il engrange depuis 5 ans, celles de traître de l'islam ou d'ennemi d'Allah, celles qui fleurissent sur les réseaux sociaux et dans son entourage, celles des manifestations qui ont ébranlé la mosquée de Drancy pendant 6 mois et qui résonnent encore dans sa tête ou dans son cœur. Et voilà le trans-imam plongé dans une angoisse eschatologique, dans une peur de la mort et du passage à l'enfer, transformé gaz explosif via la distillation messianique. La médiocrité du raisonnement intellectuelle de Chalghoumi est de la même nature de celui de la racaille qui devient terroriste du jour au lendemain, pour effacer un maquis de péchés et espérer un passage direct au paradis. Imaginons enfin son passage à l’acte pendant le Dîner annuel du CRIF qui réunit les deux tiers du gouvernement français, le Président de la République et le Premier Ministre, les Présidents des deux chambres du Parlement, les dirigeants de l’opposition exceptée le FN. Mais décapiter un Etat est un scénario aussi farfelu que le 11 septembre.

Les terroristes, d’obédience musulmane ou israélite, ou sous influence des régimes arabes ou israélien, ne manquent pas d’imagination barbare. Alors imaginez que les complotistes djihadistes utilisent le corps de ce trans-imam, fiché comme djihadiste par les RG entre 1997 et 2003, pour le transformer en arme de destruction massive. Imaginez une bombe bactériologique, chimique ou autre, inoculée dans ce corps engraissé par les honneurs politico-médiatiques par voix chirurgicale ou par voie anale. Imaginez qu’il se fasse exploser sous les dorures du sommet de la République ou lors d’un évènement qui réunit les plus hautes personnalisées de l’Etat. Chalghoumi rentrera dans les annales. Il deviendra peut-être l’auteur d’un nouvel Attentat de Sarajevo et le déclencheur d’une nouvelle guerre mondiale. Les deux formules populaires  « une bombe a pété » et « péter les plombs » auront un sens autant tragique qu’historique grâce à celui qui a tant massacré la langue française. Le dictionnaire français, qui est  rempli d’expressions avec le mot air, fera fleurir plusieurs dictions et plusieurs livres sur les débris de cette baudruche qui a été remplie avec l’air empoissonnée des honneurs d’Etat.

Dans l’affaire de l’escroquerie d’Etat Chalghoumi, une forme d’horreur était représentée par l’air qui sortait de sa bouche. Une autre forme d’horreur pourrait être produite par l’air qui sort de plus bas. Car dans la manipulation de la bassesse, celle-ci prend souvent le dessus. La loi logique de l’arroseur arrosé donnera ainsi un sens tragique au chemin qui lie l’explosion de Chalghoumi en flatulence terroriste à son éclosion et à son extension nihilistes : c’est-à-dire cette volonté de représenter les musulmans de France par ce rot arriviste, par ce ronflement suiviste. Historiquement, l’horreur a de la suite dans les idées. Cette fois-ci, l’horreur est un raccourci entre une petite escroquerie d’Etat et un grand crime d’Etat ; entre le complotisme au nom de la Nation, au sens politique, et le terrorisme au nom de l’Antéchrist, au sens islamique. Dans ce raccourci, Chalghoumi, transformé en méga-djihadiste, va démontrer que  les voies eschatologiques et les voies scatologiques sont identiques.

A la mosquée de Drancy, Chalghoumi se vantait d’avoir pratiqué le karaté au Pakistan et obtenu une ceinture noire. Et s’il n’avait pas ramené du Pakistan que cette ceinture. Et si sous sa couverture médiatique et sa calotte politiquement correcte, il y a le sous-bassement d’un iceberg noir. Et si sa posture anti-fondamentaliste, autant charlatanesque que clownesque, n’était qu’une posture caméléonesque. Et si la peinture sur ses ongles taillés par le Système, autant dominant que défaillant, allait s’écailler pour laisser apparaitre ses griffes et ses crocs forgés au Pakistan, pour laisser naître un Léviathan. Et si une ceinture explosive allait faire réapparaitre la véritable couleur de Chalghoumi, noire et rouge, au même moment qu’elle allait décapiter l’Etat et décaper la peinture grise de sa façade gorgée par l’hypocrisie d’un Etat grisé par la manipulation de l’insignifiant. Avec des si, on mettrait Paris dans une bouteille. Avec des insignifiants, on mettrait Paris à feu et à sang. Et si c’était ça le pari terroriste de la troisième guerre mondiale, le pari nihiliste et millénariste pour enflammer le troisième millénaire...

Stéphane Hessel Cellule Indignez-vous !

Comité de réflexion et de prospection contre le terrorisme.
Des intellectuels ou des activistes de l’intelligence humaniste, aussi intègres que compétents, peuvent lancer une cellule comme catalyseur de la conscience, un comité comme processus des Lumières, sinon un tissu de chaires universitaires et de labos journalistiques, portant le nom d’un livre publié par un humaniste trainé dans le boue par les lobbys sionistes, Stéphane Hessel, pour étudier les gènes idéologiques et politiques du terrorisme et ses mutations, pour ouvrir les yeux sur la boite de pandore syrienne, avant qu’elle ne s’ouvre définitivement enclenchant ainsi une troisième guerre mondiale. Pour tirer des enseignements libres des Renseignements. Pour étudier le terreau du terrorisme et les territoires du nihilisme, y compris dans les hautes sphères de l’Etat français. Pour étudier et combattre les idéologies et les organismes, les services et les mécanismes de la naissance ou de la croissance, de la création et de la manipulation de l’intégrisme et du terrorisme, comme diagnostiqué dans les chapitres 2 et 6.

Le chapitre 6 met en valeur plusieurs intellectuels ou acteurs islamiques. Voici 8 personnalités éminemment dignes et doués d’intelligence et d’indépendance que Doulfikar interpelle personnellement : Edgar Morin ; Emmanuel Todd ; Florence Aubenas ; François Burgat ; Jean-Pierre Filiu ; Nicolas Henin ; Pascal Boniface ; Sonia Dayan-Herzbrun...

Edgar MorinEmmanuel ToddFlorence AubenasFrançois BurgatJean-Pierre FiliuNicolas HeninPascal BonifaceSonia Dayan-Herzbrun

 

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P.S. Attentats de Paris : le pari de l’hypocrisie !
Le terrorisme : ce boomerang du cynisme et du nihilisme !

 

Dernier livre du Chalghoumi : 100 idées sur l'islam : la promotion des guignols et du nihilisme va faire couler plus de sang en France et ailleurs!!!  la promotion médiatique et étatique des guignols et du nihilisme va faire couler plus de sang en France et ailleurs !!! Le 13 novembre 2015, au matin, Chalghoumi est sur LCI pour déverser la bouffonnerie dans le cadre de la promotion de son livre : 100 idées sur l’islam. D’ailleurs, excepté le Joffrin de Libération, ce livre a été, par les autres médias, oublié, censuré ou tu.
Le 13 novembre 2015, au soir, le sang d’une centaine de français innocents est déversé par des barbares.

 massacre de Français Vs mascarade de l'état français: la promotion des guignols et du nihilisme va faire couler plus de sang en France et ailleurs!!!  la promotion médiatique et étatique des guignols et du nihilisme va faire couler plus de sang en France et ailleurs !!! Le 8 janvier 2016, le Chalghoumi revient chez Bouygues, à TF1, pour réagir sur les attentats du 13 novembre, pour prétendre construire un barrage contre le terrorisme et ses massacres avec de la bave du nihilisme et ses mascarades.

La promotion des guignols et du nihilisme va faire couler plus de sang en France et ailleurs!!!

Le 13 novembre 2015 à 11h55, le site LCI publie : « L'imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, menacé par une "fatwa de Daech" ». La même matinée à 12h10 : Rejeté par une partie de la communauté musulmane, l'imam de Drancy revendique un « islam de paix ». La même matinée à 12h40 « Chalghoumi sur Netanyahu : le grand mufti de Jérusalem inspirateur de la Shoah ? "Une honte !" »

Le 8 janvier 2016, il retourne chez le groupe Bouygues, cette fois-ci dans le journal de Jean-Pierre Pernaut de TF1qui titre : Attentats à Paris : "La France est plus forte", l'émotion et la colère de l'imam de Drancy. Extraits de la logorrhée de Chalghoumi : "Ce sont des barbares qui utilisent le nom de sacré sur leur bouche pour faire… Au nom du sacré ils massacrent des vies. Mais non. Mais non. Ce sont des diables. Ce sont des gens maudits, qui si la promesse avec leur attentat d’avoir une [sic] paradis, moi je le promets l’enfer éternel. Comment ? Sur le malheur de qui ? je pense malheureusement cette idéologie de haine elle existe. Ce terrain de fluo (fléau) de haine qui existe actuellement sur notre terrain. Il faut combattre le Salafisme. Il faut combattre les Frères Musulmans. Toute cette idéologie, la source qui a amené notre jeunesse malheureusement qu’elle devient des monstres et des démons qui détruit la France et qui assez (essaient) d’assassiner des civiles partout… ». « Il y a des imams qui prêchent la haine librement, c’est le moment de sanctionner. C’est le moment de sanctionner des lieux qui ne sont pas des lieux de prières. Ce sont des lieux de haine. Ça c’est le moment. ». « Le moment très important aussi de dire voilà, où on s’associe du côté de la République et ses valeurs, au côté de l’islam des lumières, ou malheureusement on se taise et on a peur de cette minorité ».

Chalghoumi sur le porte-avions de l'armée de France : porte-drapeau du nihilisme, porte-bonheur du terrorisme Chalghoumi sur le porte-avions de l’armée de France : qui est le porte-monnaie du cynisme, portefeuille du crétinisme, porte-drapeau du nihilisme, porte-bonheur du terrorisme ? Chalghoumi ou l’État de France ? Peut-être peu importe pour lui et pour le sommet de l’État : ce sont souvent des innocent que le terrorisme emporte !

Au-delà des dimensions tragiques, l’armée ou l’État de France sont parfois plus comiques que le site satirique El-manchar (la scie) et ce titre L’accent de l’«Imam» Chalghoumi aurait causé la radicalisation de 90% des djihadistes français. Dans la cinquième colonne fascisante, il y a une cinquième dimension amusante.

Il y a une forme d’ironie dans la tragédie.
Il y a une symétrie morbide entre la fermentation du nihilisme et la fomentation du terrorisme.

Le 13 novembre 2015 : c’est une nouvelle démonstration de la relation entre le terrorisme et le nihilisme, entre le fascisme aliéné et le crétinisme déchainé. A Paris : c’est un nouveau massacre. Quelques heures plutôt, dans ce même Paris et à Bruxelles : c’est une nouvelle mascarade. Le 13 novembre 2015, Chalghoumi est sur LCI et Birbach est au parlement européen à Bruxelles. Chacun y déverse son charabia empoisonné. Quelques heures plus tard, le terrorisme minable et interminable, lâche et barbare, déverse sa folie dans Paris et frappe de nouveau les innocents. Entre la tragédie et la comédie, il y a une symétrie morbide dont l’axe est le nihilisme. Dans la balance de l’Union européenne et de la France, il y a les Birbach, Chalghoumi et autres trans-imams agités par des marionnettistes… et il y a les terroristes comme les kamikazes Samy Amimour, Brahim Abdeslam, Ismaël Omar Mostefaï, Bilal Hadfi, comme le présumé cerveau signalé en Syrie et retrouvé à Saint-Denis avant sa liquidation, Abdelhamid Abaaoud, comme les présumés terroristes en fuite, Salah Abdeslam et Mohamed Abrini… Et la liste est longue… La direction et la protection de cette imposture est une nouvelle forfaiture de l’État français et de l’Union européenne. Comment peut-on encore s’étonner de moissonner la peste en cultivant la pourriture ???

Le nihilisme nourrit ses chevaux de Troie partout où l’herbe de l’hypocrisie pousse, surtout sous les dorures de la République. D’ailleurs, le tape-à-l’œil de l’État n’a pas la vocation de mettre en évidence ou de mettre hors d’état de nuire les véritables périls ou ennemis de la Nation. Comme la vocation de la crémation est de rassembler les cendres dans des urnes funéraires, la vocation de l’agitation étatique est de remporter les urnes aux élections, quitte à rallumer les cendres d’une nouvelle tragédie ou de prochains attentats terroristes.

Il y a une symétrie morbide entre, d’un côté, les innocents, comme ceux qui s’agitent, gravement blessés, pour échapper au terrorisme ou à la mort, comme ces autres innocents qui s’agitent entre les hôpitaux et les réseaux sociaux pour avoir des nouvelles de leurs proches… et entre, de l’autre côté, l’État de France qui s’agite dans le néant de son aveuglement et de ses échecs, le néant bruyant de sa nécrose idéologique ou apparatchik et sa névrose médiatique. Un néant d’État rempli par le sang des innocents, rempli par le hurlement des trans-imams et autres guignols hurluberlus que l’Establishment agite comme alibis, comme experts ou comme remèdes. Un néant d’État nourri par le bide de ses Services de Renseignement et rempli par le bidon de leurs fiches farfelus que l’Establishment agite comme des œillères à une vision sécuritaire suicidaire, puis comme fard à paupières pour maquiller sa part de responsabilité dans les attentats et sa volonté de terrasser le terrorisme, comme par exemple la perquisition violente des milliers de familles innocentes. L’agitation, c’est le titre que doit vêtir, comme une feuille de vigne, l’État français.

Comme on l’a déjà dit, il y a une forme d’ironie dans la tragédie. Il y a une symétrie morbide entre la fermentation du nihilisme et la fomentation du terrorisme. C’est sur le plus important porte-avions de France comme à l’intérieur de la plus importante institution de la République, le Palais Bourbon, avec une mascarade intitulée « Tolérance, Religion et Laïcité », qu’on agite la feuille de vigne de la lutte contre le terrorisme et contre l’intégrisme, en bénissant les trans-imams & Cie pour faire monter les discours angoissants, en brassant le crétinisme musulman et le racisme antimusulman, en nourrissant l’opinion publique avec l’effroi et le désarroi abrutissants, en agitant l’encens des pompiers pyromanes ou le ronflement des ivrognes de l’islamophobie. En fermentant le sang des innocents dans des cocktails idéologiques pour soûler les haines et attiser la guerre en France, en Syrie et ailleurs... 2016 risque d’être un millésime du terrorisme.

Comme nous le verrons dans le chapitre 4, avec Birbach et le nouveau smilblick de l’islam de France baptisé Union des Experts de l’Islam pour la Paix et contre la Violence, la supercherie anti-islam (anti-islamiste) est une porcherie arriviste. Comme avec la CIF, Conférence des imams de France, il y a un système qui produit et reproduit les Chalghoumi, parachutés représentants religieux, affutés en imams ou en savants, puis exécutés comme un virus informatique, comme beaucoup d’autres trans-imams transmutés en poignards, pour réformer (déformer) l’islam.

Chalghoumi n’est pas une personne, mais un personnage risible « reproduisible ». C’est un système. C’est une icône de la pépinière des chevaux de Troie harnachés avec une robe de chambre (la djellaba) ou couronnés avec un bonnet d’âne (la calotte). C’est un produit qui reproduit la mafia des bouffons qui bouffent la vérité et leur communauté, qui nourrissent l’islamophobie et l’escroquerie médiatique pour plaire au CRIF et à la porcherie politique. Le système Chalghoumi est une machine de propagande friande de religieux vêtus de robes de chambre et dénudés de raison et d’honneur. C’est une machination de la bande des 2 e 2 i : Establishment-Elite ; Islamophobie-Israël. C’est un machin mâché et craché par la nébuleuse des lobbys d’en-haut dans des médias ivres d’islamophobie ou juste assoiffés de buzz ou de baratin autour de l’islam. C’est un cocktail de la servitude nihiliste servi dans les chaines médiatique, privées ou étatiques ou dans les institutions de cette grande République qui veut éteindre les massacres avec des mascarades diluviennes.

Le système Chalghoumi habille en brave celui qui bave sur les siens, sauf que cette bave a une vocation incendiaire. A force de vomir sur l’islam et les musulmans, les boyaux des islamophobes écervelés sont étalés publiquement. Malheureusement, l’État et les médias les ont mis sur un piédestal, tels les joyaux du courage. La rage de ceux qui aboient contre l’islam est considérée comme un remède contre ceux qui assassinent au nom de l’islam. La symétrie entre le nihilisme et le terrorisme est plus éclatante que la foudre paralysante. Et dans la diarrhée crétinisante, il y a la transmission de la peste paralysante : le nihilisme. De Chalghoumi à Birbach, il y a la foutaise de l’antithèse des terroristes, il y a les réservistes du nihilisme pour agiter la bouffonnerie contre le terrorisme.

Ce système est une nouvelle démonstration de cette ironie qui accompagne la tragédie, une nouvelle illustration de cette symétrie morbide entre les terroristes et les arrivistes qui se réclament tous de l’islam. Les deux représentent une contrefaçon de l’islam ! La mise-en-scène de la bouffonnerie n’a peur ni du ridicule ni de l’obscène. Chalghoumi et Birbach, chacun à part, se sont rendus aux abords du Bataclan Les larmes empoisonnées de crocodiles salivant les crocs de ces escrocs de l’anti-terrorisme, ces guignols du nihilisme, ces boutefeux de l’islamophobie et de la guerre contre l’islam, surnommé pour l’occasion islamisme. Le nihilisme peut cornaquer des mulets pour en faire des représentants ou savants religieux, comme il peut arnaquer une grande partie d’un peuple pour qu’elle assiste calmement à ses propres funérailles. Ou pire ! Pour qu’elle creuse sa propre tombe.

 

Samy Amimour, de Drancy au Terrorisme : le nihilisme d'État de FranceTrans-dirigeant Jaafar RebaaCharaffe Al-Mouadan, de Drancy au Terrorisme : le nihilisme d'État de Francetrans-imam Khaled Larbi

 

trans-imam Hassan Chalghoumi

 

 

 

 

Dans le cocktail terrorisme-nihilisme, Drancy est une référence. Il y a un lien entre Jaafar Rebaa, Charaffe Al-Mouadan, Hassan Chalghoumi, Samy Amimour, Khaled Larbi… Ce n’est pas la naissance ou la présence à Drancy, mais la relation entre le fascisme aliéné et le crétinisme déchainé. Il y a un lien entre les barbares terroristes et les escrocs arrivistes qui se réclament tous de l’islam.

Il y a un lien entre les massacres des uns et la mascarade des autres. Peu importe le niveau de la rente et de l'escroquerie, peu importe de degré de l’inhumanité ou de la sauvagerie, les uns ressemblent aux autres dans l'instrumentalisation avide et morbide de l'islam. Les deux creusent le vide qui enfante les monstres. Les deux pourrissent la vision de l’islam et nourrissent le nihilisme. Le despotisme et la corruption des paillassons musulmans, imams ou généraux, dirigeants d’associations ou de pays, est le terreau du terrorisme.

P.S. Attentats de Paris : le pari de l’hypocrisie !
Le terrorisme : ce boomerang du cynisme et du nihilisme !

 

Avec la politique de notre État et l’état des représentants musulmans,
dont les cortèges de la farce renforcent et protègent ses ressorts et ses mécanismes,

Le terrorisme a de belles nuits devant lui…
Mais son sort, comme le nôtre, est entre nos lèvres et nos mains !!!

Cette conclusion est répétée, Post-Scriptum, dans plusieurs pages de ce site-livre consacrées à quelques personnages qui composent le nihilisme qui recompose le terrorisme qui décompose nos vies et nos corps…
Comme Mohamed LouanoughiMohamed Henniche... Rachid Birbach... Abou OmarAbdelali Mamou... Khaled LarbiLarbi Kechat... Dalil BoubakeurLes pseudo-salafistes
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"Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Et ma réussite ne dépend que d'Allah. En Lui je place ma confiance, et c'est vers Lui que je reviens repentant."

 

"En vérité, Allah ne change l’état d’un peuple (ou d’une communauté), tant que les [individus qui le composent] ne changent pas ce qui est en eux-mêmes."