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Trans-imam Chalghoumi : une escroquerie d’Etat... parmi d’autres.

Trans-imam Chalghoumi : icone de l’islamophobie d’Etat ; miroir de la décadence de la Oumma.

 

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Imam, Mosquée & Conférence des Imams :
Escroquerie & tromperie de Chalghoumi.

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Chalghoumi-Jafar-Policiers : la trinité de la peste avide :
ABS & détournement de l’argent des musulmans & des Français.

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La légende à la sauce BHL de l’imam menacé :
Le Bon Imam Vs Les Méchants Musulmans.

 

 


« Mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde »
Albert Camus, Sur une philosophie de l'expression.

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Imam, Mosquée & Conférence des Imams :
Escroquerie & tromperie de Chalghoumi.

Chalghoumi trans imam mise-en-sceneChalghoumi est né le 05 septembre 1972 à Zahrouni, une ville dans la banlieue populaire de Tunis. Il est arrivé en France le 24 décembre 1996. Il est naturalisé en 2004. Pour le reste, presque tout ce que raconte Chalghoumi & Cie sur Chalghoumi est faux. D’abord, il n’est pas l’imam de Drancy. La mosquée de Drancy a été inaugurée le 19 juin 2008. Chalghoumi a usurpé dès 2006, comme le démontrent les articles ci-dessous, le titre d’imam de Drancy. D’ailleurs, les seules photos montrant Chalghoumi dans l’exercice réel de la fonction d’imam, c’est-à-dire prêchant sur le Minbar ou la chaire de la mosquée, ont été prises par le photographe William Alix le 31 janvier 2010. Une mise-en-scène soignée pour un imam avide d’images médiatiques, pendant que la mosquée était vide.

Le 3 avril 2006, les statuts ci-joints de l’ACMD, Association culturelle des Musulmans de Drancy, ont été déposés à la préfecture de Bobigny par Chalghoumi en sa qualité de président, par Nabil Mati en sa qualité de secrétaire. Même si la liste ci-jointe des dirigeants statutaires de l’ACMD présente Mati comme vice-président et Noureddine Bouriche comme secrétaire. Cette association a statutairement deux objets. 1 : « L’accompagnement éducatif des jeunes : soutien scolaire, activités culturelles et cours d’initiation linguistiques ». 2 : « Favoriser l’intégration dans la vie de cité : accueil et écoute, suivi des personnes en difficultés sociale et familiale, lutte contre l’exclusion et l’isolement par le dialogue et l’organisation d’activité sociales diverses, réinsertion des jeunes dans la vie active ». Excepté ce dernier objectif réussi partiellement, car Chalghoumi a trouvé un travail politicien et un salaire non déclaré, un délit qui dure depuis presque 10 ans, quelles sont les réalisations de l’ACMD ? D’ailleurs, l’objet a été rédigé par les services du Maire ou par sa main. Ça sent le clientélisme à plein nez. Et il n’est jamais question ni d’activités religieuses, ni de mosquée, ni de lieu de culte. En faisant de Drancy un Chef-lieu du clientélisme-communautarisme, Jean-Christophe Lagarde a fait d’un inculte l’imam d’un imaginaire lieu de culte, d’une mosquée dans un carton politicien emballé dans un mensonge ou dans un mauvais nom, celui d’une salle polyvalente comme on le verra plus tard. C’est le péché originel de la carrière politicienne et des mutations innommables de ce trans-imam. Une longue carrière d’escroqueries politico-religieuses que nous allons déballer.

Noureddine imam de la mosquée de DrancyNoureddine imam Drancy Halter chalghoum jet privé de Tarek ben Ammar en route vers le VaticanLe Coran entre les mains de l’Ambassadeur d’Israël, Yossi Gal, debout comme un missile entre Noureddine et Chalghoumi Le véritable imam de la mosquée de Drancy s’appelle cheikh Saïd Mohamed Noureddine ( Nourdine sur sa page facebook), un imam comorien qui a docilement accepté d'être mouillé, baigné puis noyé par Chalghoumi dans le marécage affairiste-sioniste et dans les voyages pro-israéliens. Il était imam respecté à la mosquée de Versailles qu’il a quitté début 2010 un logement HLM offert par le maire clientéliste de Drancy, Jean-Christophe Lagarde et contre un très bon salaire : 1700 € par mois dans la mosquée des Ténèbres au lieu de 1100 € dans la ville du Roi-Soleil. Il a fait ses études à Médine avec le célèbre cheikh égyptien Safawat Hidjazi. Ce dernier, connu et chéri par les mosquées de France qu’il visitait régulièrement, est emprisonné et torturé par les soldats de Sissi, le nouveau pharaon barbare de l’Egypte. Quant au cheikh Noureddine, il est emprisonné et honoré par Chalghoumi, ce pharaon des bobards de Drancy et par les SS, les Services et les Sionistes. Mais cheikh Noureddine ne prêche pas en français, il n’a pas fait des études religieuses, il n’a qu’un diplôme en langue arabe délivré par l’Arabie Saoudite. Sarkozy, Valls et Lagarde veulent faire de la mosquée de Drancy le modèle avant-gardiste de l’islam de France, mais le propre imam de Drancy est le contre-exemple de leur islam de France.

cheikh Houdeyfa ElfeyCet imam comorien a succédé à un véritable homme, au sens coranique et rhétorique, le cheikh Houdeyfa Elfey, imam d’origine égyptienne, ancien imam de Drancy depuis la construction de cette mosquée. Timide comme une petite fille, pieux comme un vieux sage, cet imam, qui a appris le Coran par cœur en le traduisant dans son comportement de tous les jours, fait partie de ce qu’on appelle les Hommes du Coran. D’ailleurs, Allah Le Miséricordieux lui a offert une voix qui traverse les oreilles et bouleverse le cœur, une voix qui humidifie les yeux et solidifie la foi. Ainsi cheikh Houdeyfa a refusé de soutenir Chalghoumi dans son hystérie mensongère après l’invention d’un commando islamiste qui l’aurait agressé. Il lui a demandé d’arrêter de dire n’importe quoi sur l’islam et d’arrêter de ramener les médias dans la mosquée sinon il la quitterait. Chalghoumi l’a menacé de le dénoncer comme intégriste sans-papier auprès des Services de police ou auprès du Préfet directement. Son supposé carnet d’adresse sert aussi à intimider. Mais le cheikh Houdeyfa ne s’est pas dégonflé. Quand on est vraiment rempli de foi, on ne peut avoir peur que d’Allah. Alors, il quitte la mosquée de Drancy. Le soir même, la grande mosquée d’Aulnay-Sous-Bois lui ouvre ses bras, puis quelques mois plus tard, la Préfecture lui accorde la carte de résident.

Ali Eldessouky et ChalghoumiNader Abou-Anas à la mosquée de Drancy de Chalghoumi mosquée de Drancy sous occupation de Chalghoumi

Nader Abou-Anas à la mosquée de Drancy de Chalghoumi mosquée de Drancy sous occupation de Chalghoumi mosquée de Drancy sous occupation de Chalghoumi


Mohamed Yassine AouidetLe départ de l’imam Houdeyfa était accompagné ou suivi par le départ des principaux dirigeants ou enseignants de la mosquée de Drancy qui vont fonder rapidement la mosquée Imane du Bourget. Parmi eux, le célèbre prédicateur Nader Abou Anas qui était le traducteur officiel de la mosquée de Drancy qui était un fief pour ses élèves et un tremplin pour son lancement dans la prédication. Pendant le Ramadan l’imam Houdeyfa était quelquefois remplacé par Mohamed Yacin Aouidat comme imam vacataire. Un jeune imam qui a appris le Coran par cœur et qui a été dénoncé par Chalghoumi à la police tunisienne comme on le verra plus tard. Yassine a été remplacé par le jeune cheikh Ali Eldessouky. Pendant plus de 2 ans, il remplaçait l’imam Noureddine pendant ses vacances, ses RTT et une partie des prières nocturnes du ramadan. Mais il n’a pas été payé pendant 7 mois. N’ayant pas de papiers, il a dû baisser la tête car Chalghoumi lui promettait la régularisation grâce à ses contacts biens placés à la Préfecture et à Beauvau. Puis, il a relevé sa tête et pris ses jambes à son cou quand Chalghoumi lui a proposé de faire des fiches pour les RG contre l’obtention des papiers, en allant dans les mosquées pour enregistrer écouter, transcrire ou résumer ce que disent certains imams. Il est maintenant l’imam modeste de la mosquée de Versailles. Celle qu’a fuie l’imam de Drancy Noureddine contre un meilleur chèque et un bon HLM.

Chalghoumi, Prasquier, Président du CRIF et Noureddine Mamoun, imam de la mosquée de MeauxAinsi, Chalghoumi a ramené souvent des imams, gardiens ou soutiens sans-papier, des personnes vulnérables en situation irrégulière administrativement et difficile financièrement, pour leurs promettre des solutions et les compromettre dans sa dissolution. Pour les user et abuser de leurs faiblesses. Y compris des imams respectables, mais se sentant sur un territoire éjectable, du minbar à l'Hexagone. Ainsi, il y a des imams embêtés ou harcelés par les RG, critiqués comme intégristes ou attaqués en justice par leurs maires ou leurs Arabes de service, qui se rapprochent de Chalghoumi pour solliciter ses bons offices ou pour l’utiliser comme couverture : regardez bien, je suis avec Chalghoumi : je suis donc un « bon imam » ! Exemple cheikh Noureddine Mamoun, imam de la mosquée de Meaux, mais détesté et contesté par le célèbre Maire de Meaux, connu des services de police et connus pour ses sévices islamophobes, Jean-François Copé. C’est sa propre conseillère municipale qui mène la croisade contre l’imam de cette mosquée. Elle s’appelle Rachida Benhamed. Elle est vice-présidente de Ni putes ni soumises. Ainsi, le maître du scandale Bygmalion est le pygmalion d’une Chalghoumi en jupette. Comme si, dans la dégringolade de la politique française, l’escroquerie financière et l’escroquerie médiatique se font des galipettes. Comme si les maux de la France et les maux des musulmans sont fécondés par les relations incestueuses de ces politiciens ou hommes d’Etat qui escroquent la France et escortent l’islamophobie.

Rachida Benhamed entre Copé et Ni putes ni soumisesC’est cette Rachida qui a appelé le Président Hollande, pour l’interview de ses 2 ans à l’Elysée sur BFM TV, pour lui poser la question « Que comptez-vous faire pour lutter contre ce fléau sachant que les petites filles sont voilées et que la polygamie est de rigueur dans un pays qui est quand même celui des droits de l’Homme ? » Mais la bassesse n’a pas de limite. Elle a créé avec son mari l’AMMR, Association des Musulmans de Meaux et de sa Région pour chasser l’imam Mamoun et le remplacer par son propre homme, c'est-à-dire son époux. Elle lui a causé une garde-à-vue, des poursuites judiciaires pour des célébrations de mariages clandestins et pour escroquerie aux Assedic. Mais, l’imam a été relaxé et blanchi. Elle a causé des problèmes à la mosquée dont les comptes bancaires ont été bloqués pendant plusieurs mois et dans la gestion a été confiée à un administrateur judiciaire. La justice l’a déboutée, mais elle ne perd pas espoir. Pour la petite histoire, cette association, conformément à la gesticulation paternaliste-nihiliste de son maitre Sos Racisme, a déposé plainte, mi-décembre 2014, contre Éric Zemmour. Fourest, Badinter, leur Femen et leurs beurettes de service se battent inlassablement pour que l’islamophobie reste une valeur de gauche, une valeur féministe libérée de la xénophobie. Face à l’hystérique de Ni Pute Ni Soumise, Chalghoumi est devenu le recours de l’imam Mamoun qu’il connait depuis son arrivée en France. Il participe à la création de la Conférence des imams en 2009 et devient enseignant du Tajwid, l’art de la récitation coranique, à la mosquée de Drancy. Fin 2011, Chalghoumi escroque Mamoun dans le commerce du pèlerinage, puis le menace quand il réclame son argent détourné : « tu ne reviens plus ici, sinon je te ramène la police ». La protection policière de Chalghoumi sert aussi à protéger l’escroquerie.

Ainsi, ce n’est pas parce qu’on fréquente Chalghoumi qu’on est un traitre. La faiblesse des musulmans conjuguée à l’islamophobie d’Etat ou à l’ingérence policière qui abusent de la détresse de certains imams imposent certaines ruses. Puis, les musulmans doivent savoir pardonner. A Drancy, il y a eu de bons imams et des ennemis de l’islam. Mais, Chalghoumi n’est et n’a jamais été imam de Drancy. Dans l’absolu, il n’a jamais été imam sauf lorsqu’il était intégriste, selon la qualification des Renseignements Généraux. Sauf lorsqu’il était imam dans une mosquée-cave dans un foyer SONACOTRA à Bobigny.

La chaine Youtube de la mosquée de Drancy n’a publié de Chalghoumi qu’un court cours le 30 août 2010. Pour répondre à ceux qui contestent son titre d’imam. La vidéo, dont le titre est « Paroles d'Islam avec Imam & Recteur de la Mosquée de Drancy Hassen Chalghoumi », est un rappel terrifiant autour de 2 versets des plus terrifiants du Coran. Les versets 19-24 de la sourate 50 relatant l’arrivée de la mort et l'escalade de l’agonie, l’arrivée du dernier jour et le sort de ceux qui l’ont oublié. Il nous apprend que « l’enfer arrivera tiré par 60 000 brides, chaque brides est tiré par 60 000 anges ». Il n’a pas oublié les 3 ans et demi de sa formation fondamentaliste du Tabligh au Pakistan. La théâtralisation et la lamentation sont une forme de prédication. Mais la vidéo est coupée sans le laisser expliquer les versets 33-36 de la sourate 80 récités par son imam de Drancy, cheikh Noureddine. « Puis quand viendra le Fracas ; le jour où l'homme s'enfuira de son frère ; de sa mère, de son père ; de sa compagne et de ses enfants ». L’une des raisons pour laquelle plusieurs fidèles laissent leurs cœurs se vider de la foi dans les mosquées, c’est que des imams comme Chalghoumi récitent des versets comme celles-ci en se vidant de leurs larmes.

les larmes de crocodile de Khaled Larbi : le Chalghoumi salafiste de la grande mosquée de Paris Dans le concours des larmes de crocodiles, Chalghoumi a été dépassé et déclassé par un certain cheikh Khaled. Si aucune photo ne montre Chalghoumi prêchant sur le Minbar du Vendredi, il y a plusieurs photos et vidéos montrant ce cheikh Khaled prêchant et pleurnichant sur le minbar de la mosquée de Drancy. Y a pas photo : les larmes sortent facilement des yeux aveuglés par les apparences autant que les chauffes-souries sortent facilement dans la nuit obscurcie par les ignorances. Venu de nulle part, ce personnage n’a jamais été imam avant. Ne travaillant que quelques heures le matin, 3 ou 4 jours par semaine, la mosquée était pour Khaled un loisir pour fuir les soucis du quotidien. La mosquée de Drancy était pour lui un plaisir pour s’allonger sur ce doux tapis offert par un émir de la famille des milliardaires saoudiens. Rien ne le prédestinait à le projeter imam ou à le redresser debout sur le minbar. D’ailleurs, l'ancien travail matinal de se futur imam est une usine pour les rêves obscènes, les fantasmes et les projections malsaines. Au début, Khaled venait prier comme un simple fidèle désœuvré à la mosquée de Drancy quand la révolte contre Chalghoumi l’a rapproché de ce dernier, puis du plafond de la mosquée. Paradoxalement, c’est l’intifada contre Chalghoumi le sioniste qui a propulsé un fidèle lambda comme imam, puis somme soldat de la cinquième colonne de l’islam.

Khaled Larbi : le Chalghoumi salafiste de la grande mosquée de ParisProfitant du départ de l’imam Houdeyfa et de l’enseignant Nader, profitant que le nouvel imam Noureddine ne prêche pas en français, il s’est mis en avant pour faire quelques cours en français, puis des conférences avant la grande prière du Vendredi, puis quelques prêches du Vendredi. Puis, il est propulsé comme imam secondaire. Puis, comme lieutenant de Chalghoumi dans les rencontres interreligieuses ou pro-sionistes. Comme on le voit dans cet article évangéliste qui résume une rencontre intitulée « Qui est mon frère ? », c’est le rabbin de Drancy, Haim Amar, assis entre Chalghoumi et Khaled, qui les sépare physiquement et qui les lie mentalement. Comme Chalghoumi, Khaled est un miroir du pire. Il représente le néant qui profite du chaos. Le néant au nom de l’islam qui profite du chaos des musulmans. N’ayant aucune formation ni expérience religieuse, il est néanmoins parachuté, brusquement et scandaleusement, maître religieux. Car le métier de cet imam n’est pas la religion, mais le souk... Mais l’islam est devenu un souk de marchands de tapis et un marché pour les vendeurs de la salive et de la honte.

Pendant plusieurs années, cheikh Larbi était vendeur de sous-vêtements féminins dans les souks populaires de Bobigny et de Vanves. A plusieurs reprises, des fidèles se sont plaints auprès de Chalghoumi et de Noureddine que cet imam du vendredi puisse vendre encore des sous-vêtements à leurs épouses ou à leurs filles... ou aux femmes en général. Plusieurs fidèles ont quitté la mosquée par honneur. Pour les musulmans qui utilisent la pudeur pour voiler leur lâcheté, cet imam est un vendeur de strings, culottes, soutiens gorges... Pour les musulmans qui baignent leurs langues dans la formule « on lave le linge sale en famille », ils peuvent maintenant essuyer leur déshonneur et astiquer leur infamie avec la lingerie que vendait ce trans-imam. Grâce aux musulmans qui utilisent leur silence pour voiler leur décadence, qui laissent l’islam sous-traité par des ennemis ou des vendus qui les considèrent comme des sous-hommes, pour paraphraser la formule raciste de Georges Frêche, un vendeur des sous-vêtements de femmes est devenu imam de la mosquée de Drancy... Puis imam salarié de la mosquée de Paris… Puis imam star chez le CRIF. Puis imam numéro 1 de la mosquée de Paris.

Al-Houwayni salafisme égyptienla grande mosquée de ParisKhaled Larbi lingerie imam mosquée de Paris : la 5eme colonne des 5 S : salafisme sous-vêtements slip string soutien-gorge

Ainsi n’importe qui peut devenir imam. Et pire, grand imam. Pourtant, les imams sont censés être les héritiers du Prophète de l’islam et non des mortiers pour causer la défaite de l’islam. Pourtant, les Arabes nomment leurs enfants Larbi en honneur du Prophète Mohammed PSSL et Khaled en honneur du plus grand soldat de l’islam. Larbi veut dire en arabe l’Arabe et non le larbin. Mais Khaled Larbi a choisi d’être un soldat-larbin au service des ennemis de l’islam. Khaled Larbi est le trait d’union entre Chalghoumi et Louanoughi. Il est le tronc d’union entre l’imam des Sionistes et le Terroriste Inspecteur des imams. Il fait partie de ces mauvaises herbes qui envahissent la chaire des mosquées, une excroissance des racines pourries qui empoisonnent la communauté musulmane depuis Ibn Salloul, une semonce qui féconde les branches mortelles qui ensanglantent et menacent la France.

Pour des raisons familiales, Khaled Larbi a fui la ville algérienne de Tiaret où il enseignait dans un lycée. Après plusieurs années miséreuses en Allemagne, il tente sa chance en France. Banco. Il se marie le temps de faire 3 belles filles et des papiers. Puis il fuit sa famille pour habiter chez une femme divorcée avec des enfants à charge le temps que Chalghoumi présente son dossier HLM au maire clientéliste de Drancy Lagarde qui lui accorde un F3. Mais il déménage seul car il a quitté la femme divorcée qui l’a hébergé, une nouvelle victime abusée et « consommée » avec un mariage halal qui mérite des poursuites pénales. Puis, il quitte l’imam de Drancy qui l’a hébergé et propulsé pour devenir imam généreusement salarié de la mosquée de Paris. Pour devenir la nouvelle recrue du criminel inspecteur des imams Mohamed Louanoughi.

Bouabdellah Ghlamallah ex ministre des affaires religieuses de la dictature algérienneLarbi Belkheir: ex parrain de la dictature algérienne Le mobile du recrutement n'a pu être vérifié, mais il varie probablement entre la corruption liée au clanisme et la conspiration liée au salafisme. Khaled Larbi est originaire du même douar, Frenda dans la ville de Tiaret, que le général Larbi Belkheir, l'ancien parrain du régime algérien, selon la formule du Figaro, décédé le 28 janvier 2010 . Cet ancien DAF, Démissionnaire de l'Armée Française quelques mois avant le cessez-le-feu du 19 mai 1962, était à la fois l'ambassadeur de l’Establishment français et l’empereur de la mafia politico-financière qui dirige l'Algérie, selon la célèbre formule du Président Boudiaf, assassiné par ce Belkhir. C'est ce dernier qui a validé la création des GIA, Groupes Islamiques de l'Armée, par les généraux du terrain : Mohamed Mediène alias Toufik, Mohamed Lamari, Smaïn Lamari, Tartag & Cie. Ils sont tous coresponsables de l'utilisation de l'islamisme comme couverture du terrorisme d’État et de l'utilisation du salafisme de pacotille comme pépinière du terrorisme savamment incontrôlable. Ainsi, c'est cette forme du salafisme qui risque d'être le véritable point commun entre cheikh Larbi, imam de la mosquée de Paris, et le général Larbi, imam caché de l'Algérie comme on l'appelait selon Le Monde. Et puis, le régime algérien qui fait d'un vendeur de poule (Djamel Zitouni) un émir des GIA peut faire d'un vendeur de sous-vêtements féminins le sous-calife de l'islam de France. D'ailleurs, les deux Larbi, le général et l'imam, sont originaires de la même ville que Bouabdellah Ghlamallah, ministre algérien des affaires religieuses entre le 25 janvier 1997 et le 5 mai 2014. Ce parrain de la corruption religieuse était le protecteur de Louanoughi avec qui ils ont détourné plusieurs millions d’euros censés subventionner les mosquées en France, comme celle de Belfort. Même si, peut-être, Khaled Larbi, comme plusieurs imams qui doivent leurs postes à Louanoughi, doit verser une partie de son salaire à son recruteur-racketteur.

Sauf que l'ascension rapide de Larbi Khaled dans une mosquée dirigée officiellement par l'Algérie et ses officines, ne laisse aucun doute sur la nature de l'ascenseur qu'il a pris. Ainsi, le 26 septembre 2014, il devient l’imam star du rassemblement de la Mosquée de Paris contre l’assassinat barbare d'Hervé Gourdel, nouvelle victime du terrorisme de certains généraux algériens qui manipulent des pseudo-islamistes. Comme on le voit à la 33ème minute de cette vidéo, et à la 2ème minute de cette vidéo AFP, il fait même marrer et fusionner ensemble Anne Hidalgo, NKM et le terroriste Louanoughi dans ce moment de recueillement. Puis, le 16 novembre 2014, il devient l’imam star de la Convention nationale du CRIF. Dans cette vidéo officielle, à partir de la 18ème minute, il intervient en se présentant comme « docteur Larbi Khaled, le premier imam de la Grande Mosquée de Paris ». À la trappe les véritables imams de la mosquée de Paris. À la poubelle les vrais intellectuels de la mosquée de Paris comme le brillantissime cheikh Mohamed Iwaz. Comme s’il fallait passer par le CRIF pour devenir n° 1 de la mosquée n°1 de la France. D’ailleurs, même s’il n’était pas invité à parler officiellement, Chalghoumi était bien présent lors de cette Convention comme le montre cet article « Juifs français vantent les mérites d'alliés Musulmans ». Mais les SS, Sionistes-Services, doivent féconder le bétail des imams pour mener à bien les batailles contre l’islam. Ils doivent diversifier leurs chevaux de Troie, surtout que Larbi, ancien poulain de Chalghoumi, qui lui ne brait pas quand il s’exprime et ne déprime pas ceux qui le manipulent de près, va transplanter l’engrais de la pourriture pro-israélienne à l’intérieur même de la mosquée de Paris. Il fallait montrer, dès le premier chapitre de cette enquête, que la relève de Chalghoumi est assurée par plusieurs imams. Parmi eux, il y a L’imam qui se forçait à pleurer en lisant son prêche du vendredi à la mosquée de Drancy, qui est appelé maintenant « Le 1er imam de la Grande Mosquée de Paris ». C’est le titre qui lui accorde La Revue civique dans un article qu’elle titre : « Un front des religions pour lutter contre les intolérances ».

Le 16 janvier 2015, c’est Khaled Larbi qui a donné le prêche du vendredi post-attentats. C’est un excellent sermon consacré au Prophète PSSL rythmé par les gémissements et huilé avec les larmes. Un savoir-faire que maitrisait Chalghoumi et qui s’apprend dans des écoles particulières. Larbi a étudié, d’une façon nonchalante et inconsistante, dans la madrasa de Kafr Achikh, dite université du cheikh Abou Ishak Al-Houwayni. Il prétend que ce cheikh, dont il serait proche, lui a octroyé le diplôme de doctorat. Pendant un temps indéterminé, peut-être quelques mois chaque année pendant plusieurs années, avec l’argent économisé grâce à la vente de sous-vêtements féminins, le trans-imam de la mosquée de Paris s’envolait en Egypte, dans une ville située dans le delta du Nil, Kafr Achikh, pour passer plusieurs semaines logé nourri et blanchi gratuitement, blanchi au sens de diplômé. Comme personne ne peut connaitre les programmes enseignés dans les madrasas fondamentalistes, on peut s’intéresser à la personnalité du cheikh qui a fondé cette madrasa et qui reste son fondement, puisque tout tourne autour de lui. Cheikh Al-Houwayni n’a étudié l’islam dans aucune université. Diplômé de langue espagnole, c’est un autodidacte qui a épluché les livres des célèbres savants salafistes saoudiens, surtout le cheikh Al-Albani. Il doit sa célébrité aux chaines satellitaires salafistes lancées et financées par les monarchies des pétrodollars. Certaines madrasas qui forment les imams et certains médias qui informent les musulmans sont devenus une auberge espagnole : un souk où on partage et on propage le vide ou l’opinion unique. On n’écoute que les cheikhs commandés ou recommandés par le grand cheikh. On lit et on dort dans le même endroit. On construit sa table d’étudiant puis son minbar d’imam sur son propre lit.

Sans porter de jugement sur Cheikh Al-Houwayni, ce père spirituel du nouvel imam n°1 de la mosquée de Paris est un apologiste de l’excision des filles est une injonction religieuse, contrairement à l’avis de la majorité écrasante des savants musulmans. Cette pratique sanglante et mutilante, souvent barbare, n’est pratiquée dans aucun pays musulman sauf dans quelques tribus dans le sud de l’Egypte et dans certaines régions subsahariennes plongées dans diverses religions : musulmane, animiste ou chrétienne. Car l’excision féminine est un héritage antéislamique. Entre l’hypocrisie de l’ultra-pratique religieuse superficielle et la frénésie du discours simpliste du retour aux super-modèles de l’islam, du Prophète PSSl et de ces pieux successeurs, le retour salafiste à l’âge pur de l’islam a enjambé la Révélation pour attraper quelques pratiques antéislamiques plongées dans l’impureté, l’ignorance ou la sauvagerie. Ainsi, l’horlogerie du retour salafiste à l’islam a perdu les boulons. En réalité, on devrait dire avancer vers l’islam, au même titre que se hisser vers le Coran, et non pas retourner vers l’islam, car ce n’est pas l’islam qui s’est arrêté, mais les musulmans. D’ailleurs, revenir ne veut pas dire faire marche arrière. Pour avancer, pour rattraper le temps perdu, il faut réapprendre à penser librement, à se rééduquer avec l’intelligence du cœur, à militer localement et à penser globalement, à se couper des trans-imams transportés par la parabole ou par la névrose salivaire, ceux qui transforment l’ardeur du changement ou du soulèvement en sclérose communautaire. Car, le trans-salafisme est un frein ou un moteur cassé de l’islam, mais qui hurle à travers les prêches incendiaires comme le tonnerre. Mais, telle une horloge cassée qui donne l'heure exacte deux fois par jour, le trans-salafisme dit des vérités, mais enfonce les musulmans dans la sombre nuit... une longue nuit illuminée par les rêves de la grandeur de l’islam d’il y a plusieurs siècles, retardant ainsi le réveil des musulmans ou de la oumma de plusieurs décennies, voire quelques siècles...

Contrairement à certains salafistes en tenus sombres et froissés, Khaled Larbi est un salafiste première classe : il pilote sa nouvelle carrière avec une image refaite et repassée. Il arbore le costume salafiste trois pièces : longue barbe, moustache rasée et polygamie. Pour les services franco-algériens, c’est un cheval de Troie. Pour ses amis en France et ces maîtres en Egypte, c’est un agent double qui maitrise le double-discours pour conquérir le temple de l’islam en France : la Grande Mosquée de Paris. Pour le CRIF, c’est une doublure emphatique de Chalghoumi. Pour son employeur l’Etat algérien, c’est un doublon sympathique de Boubakeur. Entre ces hypocrisies politiques contradictoires, entre la frénésie de la mutation des trans-imams et leurs trajectoires, la mécanique entre la représentation de l’islam et entre l’intervention de l’Etat (algérien, français ou CRIF) a perdu les boulons.

Le parcours de cheikh Larbi donne le vertige ? Alors, ces photos, entre le post-terrorisme, l’anté-terrorisme et l’hypocrisie de l’anti-terrorisme, doivent provoquer le haut-le-cœur :

le terroriste Louanoughi et Khaled Larbi : le Chalghoumi salafiste de la grande mosquée de Parisla maire de paris Hidalgo, NKM, Pécresse et le terroriste Louanoughi et Khaled Larbi : le Chalghoumi salafiste de la grande mosquée de Parisla maire de paris Hidalgo, NKM, Pécresse et le terroriste Louanoughi et Khaled Larbi : le Chalghoumi salafiste de la grande mosquée de Paris

mosquée de Drancy: le député maire Lagarde, Chalghoumi et Khaled Larbi : le Chalghoumi salafiste de la grande mosquée de Parisle rabbin et le trans-imam de Drancy et Khaled Larbi : le Chalghoumi salafiste de la grande mosquée de ParisLe CRIF et Khaled Larbi : le Chalghoumi salafiste de la grande mosquée de Paris

 

P.S. Attentats de Paris : le pari de l’hypocrisie !
Le terrorisme : ce boomerang du cynisme et du nihilisme !

 

Avec la politique de notre État et l’état des représentants musulmans,
dont les cortèges de la farce renforcent et protègent ses ressorts et ses mécanismes,

Le terrorisme a de belles nuits devant lui…
Mais son sort, comme le nôtre, est entre nos lèvres et nos mains !!!

Attentats Paris : l’hypocrisie est le soutien du terrorisme : Boubakeur, Louanoughi et Khaled Larbi

Après la barbarie qui nous a frappés le vendredi 13 novembre 2015, les représentants de l’affairisme au nom de l’islam, du pétainisme au nom de l’État, l’innommable fumier du nihilisme et l’innommable terreau bouseux du terrorisme… se mettent en scène. Ou en selle. Ou à la selle…

Ici, lors de la minute de silence observée le 16 novembre à 12H, le Boubakeur, le Louanoughi, le Khaled Larbi.

Rassemblement contre le Terrorisme à l'IMA, organisé par le ministère de l'Intérieur et le CFCM, en couronnant Khaled Larbi et autres danseuses de ventre de l'intégrisme et biberonneuse du nihilismeRassemblement contre le Terrorisme à l'IMA, organisé par le ministère de l'Intérieur et le CFCM, en couronnant Khaled Larbi et autres danseuses de ventre de l'intégrisme et biberonneuse du nihilisme

« Tous ensemble contre le Terrorisme » : Rassemblement pour faire semblant, organisé le 29 novembre 2015 à l’IMA, Institut du Monde Arabe, garçonnière de Jack Lang, par le ministère de l’Intérieur et le CFCM, en présence de plusieurs représentants musulmans compétents et parfois influents, et de certains escrocs, parfois utilisant la barbe pour voiler leurs crocs, quelques pickpockets des mosquées devenus grands propriétaires au bled, quelques pervers sexuels notoires, quelques agents des Services d’ici ou de là-bas, quelques béni-oui-oui bénis par la servitude, quelques danseuses de ventre de l’intégrisme et autres biberonneuses du nihilisme.

Le Figaro titre « L'islam de France affiche son unité contre le terrorisme ». Libération titre : « Les musulmans de France à l’unisson contre le terrorisme ». L’Express : « 400 responsables musulmans réunis à Paris pour dénoncer le terrorisme »
On peut titrer de nouveau : Attentats de Paris : le pari de l’hypocrisie.
Avec la politique de notre État et l’état des représentants musulmans :
Le terrorisme a de belles nuits devant lui.

 Khaled Larbi France 2 islam manipulation et abus des femmes musulmanes comme celui de l'opinion publique française Khaled Larbi France 2 islam manipulation et abus des femmes musulmanes comme celui de l'opinion publique française

Le 14 février 2016, Khaled Larbi est invité par l’émission de France 2 pour jacasser sur le sujet « l’imam, la formation et le rôle ». L’enfumage et l’entubage de la communauté musulmane comme de l’opinion publique française est protégé par l’État français. Si ce n’est l’État lui-même qui en est la nourrice. Abuser des femmes musulmanes en détresse ou des Français gavés de presse relève de la même matrice : le mal.

France 2, l’islam d’État algérien et l’État de France fêtent leur Saint-Valentin en honorant une trinité goebbelsienne : un Cupidon qui valorise la cupidité ; un Éros qui sacralise les escrocs en héros, une Aphrodite qui revitalise et universalise les affres de la haine et de la violence sanguinaire…

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La CIF : Conférence des Imams de France .
Ou comment « on » débauche un imam pour créer un culte inculte et lascif.

La ministre Christine Boutin chez la Conférence des Imams de France : escroquerie de Chalghoumicarton Conférence des imams France ChalghoumiLe 06 juin 2009, avec la recommandation du Président du CRIF Prasquier et la promesse de financement de l’UPJF, Union des Patrons Juifs de France, Chalghoumi organise un diner gala pour annoncer la création de la Conférence des Imams de France : la CIF. Christine Boutin, alors ministre sarkozyste du logement, a été réquisitionnée par les lobbys sionistes pour parrainer cette sauterie-supercherie. En réalité, c’est le CRIF qui a été la force invitante de cette soirée, ce qui explique l’importance protocolaire des personnalités qui y ont participé. Christine Boutin, ministre et future auteur du plus gros flop de l'histoire pour une livre politique (38 exemplaires). Claude Bartolone, président du conseil général de la Seine-Saint-Denis et futur Président de l’Assemblée Nationale. Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris et future Maire de Paris. Nicole Guedj, ex-secrétaire d’État et présidente de la fondation France-Israël. Jean-Christophe Lagarde, député-maire de la ville de Drancy. Plusieurs maires comme celui de Montfermeil Xavier Lemoine. Rachid Kaci, conseiller technique du Président de la République Nicolas Sarkozy en charge de la politique de la ville et de la diversité, même s’il a renié son appartenance à l’islam. Les plus importants dirigeants des associations juives. Richard Prasquier, président du CRIF avec d’autres dirigeants du plus puissant lobby en France. Joël Mergui, président du Consistoire. Claude Barouch, Edouard Amiach et William Abbou, dirigeants de l’UPJF, Union des Patrons et des Professionnels des Juifs de France. Raphaël Haddad président de l’UEJF, Union des Etudiants Juifs de France. Et autres enfants français d’Israël. Et plusieurs personnalités politiques de toutes les religions, excepté l’islam. De touts les partis politiques excepté le FN. Cette table de la République ressemble à la fable d’Ali Baba (Chalghoumi) et la Caverne (politique) des 40 voleurs (qui volent au-dessus du peuple). Et pourquoi pas, puisque la France du mérite, gaulliste et progressiste, a perdu la boule face à la prépondérance d'une élite dominatrice est sûre d'elle-même.

Guedj de fondation France-Israël, Mergui du Consistoire, Prasquier le président du CRIF chez la Conférence des Imams de France : escroquerie de ChalghoumiLa ministre Christine Boutin chez la Conférence des Imams de France : escroquerie de ChalghoumiClaude bartolone chez la Conférence des Imams de France : escroquerie de ChalghoumiPrasquier le président du CRIF chez la Conférence des Imams de France : escroquerie de ChalghoumiRaphael HADDAD président de l’UEJF, Etudiants Juifs de France, chez la Conférence des Imams de France : escroquerie de Chalghoumi

Ainsi, ce diner-spectacle a été mijoté et dressé par les Restaurateurs de la Féodalité Affameurs de la Vérité : cordon-bleu dans l’Etat et loups blancs dans les médias. Sauf que leur nouveau serf costumé en marquis d’une mosquée n’est pas blanc-bleu. Sauf que leur nouveau vassal accoutré en Laval de l’islam de France est toujours sur la Liste rouge des USA. Mais la cuisine politique française sait transformer une petite poule mouillée en grand dindon de la farce anti-intégriste. Ainsi, ce diner est une savante alliance entre la table de la cabale et les déguisements du carnaval. Entre une banquette d’adultère et le banquet de Copperfield. Oui, à ce propos, on a oublié de citer la présence du célèbre banquier Éric de Rothschild. Simulacre de dialogue religieux, ce diner-show est un sacre d’un charlatan religieux dans la tradition des faux prophètes d’Israël. D’ailleurs, dans cette tradition historique, ceux qui l’ont porté sur les épaules risquent d’être ceux qui vont le renverser, avant que les musulmans ne le portent sur leurs épaules, les pieds devant. Une nouvelle occasion pour répéter l’Avant-propos de cette enquête : Chalghoumi ne doit subir aucune violence des musulmans. Ce sont ses employeurs qui risquent d’être ses fossoyeurs.Prasquier le président du CRIF, la ministre Christine Boutin chez la Conférence des Imams de France : escroquerie de Chalghoumi

Depuis ce diner, toute critique de Chalghoumi est assimilée à un antisémitisme digne de l'Avant-Shoah à Drancy ou de la Nuit de Cristal. Depuis cette nuit, la calotte blanche de Chalghoumi est devenue la boule de cristal de l’islam de France. La France semble ensorcelée par une coquille vide. Les politiques islamophobes brandissent son visage comme un grimoire pour insulter ou jeter des sorts aux musulmans. Ses phrases incantatoires et intelligibles meublent et envoûtent les médias. Les lobbys sionistes brandissent sa tranche comme une baguette magique pour trancher la tête de la solidarité pro-palestinienne, comme un écran de fumée pour voiler une Gaza gazée ou une Palestine à feu et à sang. Quel est donc ce balai magique qui l’a transporté des couloirs de la RATP aux sommets de l’Establishment ? Quel est donc ce balai magique qui a caché sous le tapis rouge du CRIF et de l’Etat la poussière, ou la poudrière, de son arrêté d’expulsion de la France, de son interdiction du territoire américain et des autres pièces pour lesquelles d’autres imams ont subi la chasse aux sorcières ?

Pourtant, plusieurs journalistes ont dénoncé cette supercherie. Comme Stéphanie Le Bars dans Le Monde : Un imam peu orthodoxe.  « En juin 2009, il lance la Conférence des imams de France, avec l'idée de créer une instance théologique capable de prononcer des "fatwas (avis juridiques) conformes aux valeurs républicaines". Tous les responsables juifs de France sont présents à l'événement. Mais l'homme ne fait pas l'unanimité : les responsables des institutions musulmanes et les représentants officiels de l'Eglise catholique n'y assistent pas. La Conférence reste une coquille vide ». Mais, comme on verra dans le chapitre 5, les véritables journalistes pèsent peu devant les redoutables propagandistes du BHL.

Prasquier le président du CRIF, la ministre Christine Boutin chez la Conférence des Imams de France : escroquerie de ChalghoumiAinsi, tels des moutons, les médias répètent le chiffre 80. D’abord, les 80 imams qui composeraient la Conférence des Imams de France que préside Chalghoumi. Plusieurs exemples seront développés dans le chapitre 5. Hasard du cendrier où les mégots ont la même taille, c’est le même chiffre répété dans un autre registre, celui de la peur et de la victimisation. Un commando de 80 islamistes menace l'imam de Drancy. Cette information qui sonne comme un slogan est répétée comme une trainée de poudre dans plusieurs médias. Europe 1 comme exemple d’une radio. BFM comme exemple d’une télévision. Le Figaro comme exemple d’un journal. L’express comme exemple d’un magazine.

Mohamed Ould Kherroubi secrétaire général de la Conférence des imams de France de ChalghoumiEn plus de 5 ans d’exercice, pardon, d’existence, la Conférence des imams de France n’a enregistré aucun adhérent, aucun PV de réunion, mais elle a encaissé plusieurs subventions et soutiens.  Selon les statuts ci-joints, et selon la liste des dirigeants statutaires ci-joint, la Conférence des imams de France est dirigée par Chalghoumi comme Président. Normal. Mais le secrétaire général est toujours Mohamed Ould Kherroubi, président de l'Association des Musulmans de Versailles et donc recteur de la mosquée de cette ville. Né le 26 oct. 1958, il entretient des relations dignes avec Samuel Sandler, président de l’Association Cultuelle Israélite de Versailles, père et grand-père de 3 victimes assassinées par le barbare Merah à l’école juive de Toulouse. Il n’a rien à voir avec Chalghoumi. Il n’a rien à voir avec la Conférence des Imams, dont il est toujours le secrétaire général, depuis qu’il a quittée le soir même de sa création lors de ce diner du 6 juin. C’est lui qui était le porte-parole de cette Conférence pendant ce diner avant de se faire couper la parole par la Maire méprisant de Drancy. Pendant son discours inaugural de présentation de cette Conférence et de l’histoire de l’islam dans le monde et en France, Jean-Christophe Lagarde l’arrête avec dédain. Le maire pensait que tous les imams étaient des larbins. Mais Ould Kherroubi va montrer sa colère et quitter immédiatement la salle de la fête. Il coupe les ponts avec Chalghoumi qui s’est rangé du côté de son Maire et qui va se venger en lui volant son imam Noureddine comme on a vu plutôt.

Quant au trésorier de la CIF, Rachid Mimouni, il a quitté brutalement Chalghoumi et sa Conférence suite à un scandale d’honneur familial qui aurait pu se solder par un crime de sang. Mimouni était l’ami le plus proche de Chalghoumi. Il l’accompagnait dans les diners de l’UPJF et le déclarait dans sa société de sécurité pour légitimer le train de vie du trans-imam. Mais sous l’amitié entre les deux, il y a surtout une affaire de sous. D’ailleurs la Conférence des imams est une affaire pour récolter des sous. L’article 13 qui détaille le rôle du Bureau exécutif, annonce celui du Trésorier principal. « Il est responsable de la trésorerie du consistoire. » Oui, les statuts parlent du consistoire car ce sont des lobbys sionistes qui ont donné à Chalghoumi l’idée de créer la Conférence des imams, les statuts à plagier, et la promesse de financement. Sinon, pour décompresser, on peut lire le très long article 3 de ces statuts. Il détaille pompeusement l’objet de cette Conférence des imams. « Elle  organise des séminaires de formation en partenariat avec les grandes institutions académiques telles le CNRS, l’UNESCO et aussi avec les grandes institutions internationales reconnues ». Mais rassurez-vous, il n’ pas cité l’ONU ! Il annonce « à moyen terme, la création d’une académie de la pensée islamique ».

des représentants musulmans et juifs à la Conférence des Imams de France : escroquerie de ChalghoumiMême si on a crevé le ballon de baudruche des 80 imams de la CIF, Chalghoumi n’est pas seul. Il y a des imams qui le fréquentent, parfois par amitié ou par conviction. Même si la plupart viennent le voir pour régler des problèmes de papier: régularisation ou naturalisation, de police: contraventions ou notes des RG, de logements, d’argent: contrat de travail ou subventions associatives. Entre le sommet de l’Etat et les médias, entre les ministères et les lobbys juifs, Chalghoumi a tissé une toile qui attire et suce plusieurs musulmans. Mais l’intitulé même de la CIF, Conférence des imams, posent instantanément et instamment la question : combien il y a d’imams avec Chalghoumi ? Impossible de donner une réponse exacte. D’ailleurs, la majorité des musulmans qui s’affichent avec lui comme imams ne le sont pas du tout. Ce sont des responsables associatifs. Sinon, comme c’est le cas souvent, des personnes insignifiantes munies d’un signe distinctif : une barbe, une djellaba ou une calotte. Mais il y a qui osent hurler le chiffre 100. « 100 imams avec Chalghoumi » n’a cessé de répéter Marek Halter début février 2013. Remplissant avec ce chiffre les colonnes, les écrans et les ondes de plusieurs médias comme on remplit, avec du vent, des cruches. Pourtant le chiffre 100 s’est dégonflé comme une nouvelle baudruche. Exemple : 3 titres d’articles du journal le Parisien publiés en 2 jours. « Cent imams au Mémorial de la Shoah », le 4 février 2013 au matin. « VIDEO. Drancy : des dizaines d'imams au mémorial de la Shoah », le 4 février 2013 au soir. « L'hommage des imams aux victimes de la Shoah », le lendemain, 5 février 2013.

Ainsi, au même titre que l'appellation imam est devenue un label lucratif, la CIF est une étiquette commerciale aussi mesquine que les combines d’un marchand de tapis. Autant la contrefaçon peut provoquer des drames en mettant une marque vénérable sur un poison ou sur une épave, la CIF et les titres usurpés d’imams sont des griffes aveuglantes qui enveloppent des poignards dans le dos ; ce sont un bandeau pseudo-religieux sur les yeux de la communauté ; ce sont des appellations ronflantes qui protègent nos cauchemars par un rideau pseudo-religieux. Malheureusement, les musulmans se laissent emballer par les emballages prestigieux des produits pernicieux. La CIF est une nouvelle marque sur le costard pseudo-religieux de Chalghoumi pour remplir sa casquette et ravir la couronne du représentant de l’islam de France. Dans les mosquées, il y a d’autres imams qui jouent à la contrebande de l’islam. Mais seule la CIF joue le rôle d’un écran de fumée pour salir, mystifier et embrumer l’image de l’islam, pour couvrir, justifier et enflammer l’islamophobie. Pour remplir le vide par le néant. Car il n’y a aucune association qui représente réellement les imams de France. Malgré la poignée d’associations qui prétendent les rassembler ou les représenter sur le plan national, mais qui représentent en réalité un imam qui se croit leader charismatique ou une organisation qui se veut parti hégémonique ; qui représentent donc un égocentrisme ou un sectarisme. Encore une fois, Chalghoumi peut représenter les représentants musulmans, pas les musulmans, jamais l’islam.

Mais il est faux de dire faux-imam Chalghoumi, comme le proclame le titre de l’enquête qui a enfanté celle-ci : « Faux-imam Chalghoumi : la vérité sur une escroquerie islamophobe ». Ce n’est pas parce qu’un prêtre est pédophile que c’est une faux-prêtre. Ce n’est pas parce qu’un père est incestueux que c’est une faux-père. Ce n’est pas parce qu’un imam trahit l’islam que c’est un faux-imam. Comme beaucoup d’imams en France, Chalghoumi n’a pas appris le Coran par cœur. Comme certains imams, il trahit le coran en opposant le comportement aux discours. Mais il est le seul imam à le faire sous la lumière du jour. Et il est le seul imam à déclarer son amour aux ennemis de l’islam. Il n’est ni faux-imam, ni imam, mais trans-imam. Cette notion est développée dans le chapitre 6-2 qui reprend le chapitre 21 de l’enquête sur Kechat : « Le marché des mosquées : de la démonétisation des imams à la dévalorisation de l’islam ».

Mais il faut l'admettre : Chalghoumi est un imam. Non pas parce que sa page officielle Facebook  Cheikh Hassen Chalghoumi contient plus de 7000 j’aime, il est adoré par les Juifs et abhorré par les musulmans. Non pas parce que le CRIF, les médias et les politiques, de Sarkozy à Valls, l’appellent imam. C'est un imam parce qu'il a été un grand imam et il reste imam comme le sont certains escrocs de l'islam. Oui, c'est un imam même s'il s'est transformé. Oui, c’est un homme de foi, même s’il ne lui reste aucun atome de foi. Pour paraphraser l'excellent titre du livre de Primo Levi sur la Shoah, on peut dire à propos de Chalghoumi : « "Si c'est un homme" de foi ». Si, c’est un imam même si certains le comparent à Satan pour reprendre sa fameuse formule Dieudonné c’est Satan, un malade, un charlatan ! Non, il faut rester raisonnable. Chalghoumi est juste un imam abominable. En tant que communauté, nous ne devons pas nous conduire comme cette pauvre fille victime d'un viol abominable par son propre père, traumatisée au point de refuser qu'il soit son véritable père. Nous, nous sommes responsables ! Nous sommes complices de l’insecte religieux commis par certains imams, c'est-à-dire le viol du Coran à l'intérieur des mosquées.

Si Chalghoumi se considère comme un véritable imam, nous pouvons le considérer parmi ces imams décrits par le verset 41 de la sourate 28 : « Nous fîmes d’eux des imams qui appellent les gens au Feu ». Sinon on aurait pu se contenter de le comparer aux hypocrites décrits et décriés par le Coran. Mais, lui, il ose se comparer aux Envoyés de Dieu, il ose faire un parallèle entre son combat et celui des prophètes comme on le voit dans cette vidéo publiée par le compte Youtube Israël en France. D'ailleurs jusqu'à maintenant, Chalghoumi continue à prêcher, même 15 minutes par mois, continuant à presser ses yeux pour faire couler des larmes, certains diront des larmes de crocodiles, mais ces derniers ne font pas du cinéma pour cannibaliser d'autres crocodiles. Chez nous, il y a des musulmans qui ne se cessent de d'utiliser l'islam ou de se gargariser avec le Coran pour vampiriser financièrement ou terroriser militairement d'autres musulmans. Il y a des vautours qui s’habillent en colombes et des escrocs qui se transforment en imams. Il y a des imams qui utilisent les mosquées et le Coran pour endormir et escroquer les musulmans, même pendant la Nuit la plus sacrée en islam, celle de la Nuit du Destin, pendant les 10 derniers jours du ramadan, comme on le voit dans cette vidéo officielle de la mosquée de Drancy Preches et cours durant la nuit du destin 14 et 15 aout 2012.

Dans cette vidéo, se succèdent sur la scène de la mosquée surnommée « mosquée du CRIF » un imam tunisien qui était le dernier ministre des Affaires religieuses du dictateur Ben Ali, un imam saoudien cadre du ministère du Pèlerinage saoudien qui passe ses vacances en France avec l'argent de cette mosquée, un imam algérien marchand de sous-vêtements féminins, l'imam comorien et son vice-imam égyptien salariés de la mosquée... et l'imam Chalghoumi, le seul qui prêche debout, souvent les yeux fermées avec une voix tantôt tonitruante tantôt larmoyante, rendant hommage aux martyrs du djihad et priant pour « la victoire de nos frères en Syrie ». Cette vidéo qui date de fin août 2012 ressemble à la vidéo que nous avons vu précédemment : « Paroles d'Islam avec Imam & Recteur de la Mosquée de Drancy Hassen Chalghoumi » . Toutes les deux font partie de l'art tragi-comique du Prêcher-Pleurnicher. Comment Chalghoumi peut-il hurler à ce point en décrivant l'arrivée brutale de la mort et la terreur du Jour du Jugement ? Ainsi, l’islam disparaît des cœurs des musulmans quand les hypocrites dirigent leurs mosquées et récitent le Coran en pleurant. Le monde musulman est tombé dans la décadence parce que l'islam est utilisé par des dirigeants religieux et politiques pour couvrir la corruption et le despotisme, la somnolence et l'immobilisme... Parce que beaucoup d'imams sont devenus une incarnation du Verset 9 de la Sourate 9 : « Ils troquent à vil prix les versets d’Allah (le Coran) et obstruent Son chemin. Ce qu’ils font est très mauvais! »

Jusqu'à l'été 2009, Chalghoumi était très estimé par l'ensemble de la communauté musulmane, celle des mosquées ou celle du web-média, sauf par ceux qui ont subi ses escroqueries. Le Bondy Blog, surtout son ancien rédacteur en chef Antoine Menusier, a consacré plusieurs articles élogieux au trans-imam de Drancy. Exemple : « L’imam Chalghoumi veut sortir les musulmans de France de la logique de guerre », le 5 février 2009 ; « Un sommet pour la paix », le 26 septembre 2008. Avant que des journalistes en herbe, mais frais comme le souffle de l'aube, comme Nassira El Moaddem et Widad Ketfi, ne sépare le bon grain de l'ivraie, ne répare l'information approximative par l'information vraie. Aussi, l'excellente journaliste professionnelle Nadia Hathroubi-Safsaf est tombée dans le panneau avec l'article très élogieux « Drancy : Une mosquée ouverte sur les autres religions », publié par Salam News le 15 Janvier 2009. Mais quand elle écrit « Hassan Chalghoumi poursuit ses études de théologie et de sociologie en Syrie... », elle ne fait que reproduire les mensonges d'un menteur en série. Comment pouvait-elle penser qu'un imam aurait pu être un mystificateur ou un manipulateur ?

L’antithèse « politiquement correcte » du trans-imam Chalghoumi est l’imam Abdelali Mamoun. Ce vice-président de la Conférence des imams est une pièce à conviction pour démontrer la supercherie du président de cette Conférence, Hassen Chalghoumi. Après la création du CIF, la FFEU, Foundation For Ethnic Understanding (Fondation pour la compréhension entre les ethnies), présidée par le célèbre rabbin de New York Marc Schneider, invite aux USA le président du CIF et Larbi Abdelkader, l’aumônier général musulman des armées, avec d’autres représentants religieux européens. Mais le FFEU apprend que Chalghoumi est sur la liste rouge du Département d’Etat américain qui interdit aux personnes considérées par les USA comme intégristes ou terroristes de fouler le territoire américain. Dans la foulée, Chalghoumi fait intervenir ses puissantes relations : le CRIF et l’UPJF. Mais rien. Oualou. Les USA maintiennent l'interdiction. Alors, il est remplacé, au pied levé, par Mamoun. C’est donc lui et non pas Chalghoumi qui séjourne entre Washington et New York pendant la troisième semaine de juillet 2009, qui visite le siège des Nations Unis, la Maison blanche, le Congrès…

Abdelali Mamoun avec Bloomberg le maire de New York et le rabbin Schneider FFEUAbdelali Mamoun avec le rabbin de New York Schneider avec une délégation du FFEU à la Maison BlancheAbdelali Mamoun avec le rabbin de New York Schneider avec une délégation du FFEU

Mamoun est le contre-exemple de Chalghoumi. Né en France et parlant un vrai français, imam depuis presque 25 ans, il aurait pu être la figure de proue de l’islam de France. Une formule creuse que répète et manipule hypocritement l’Etat, mais un sentier qu’a creusé ce minuscule Mamoun en luttant activement contre l’ingérence étrangère et contre les radicaux qui dénaturent l’islam. Né à Mantes-la-Jolie le 14 septembre 1968, il est envoyé, selon lui, avant ses 15 ans par son oncle en Syrie pour une formation continue et intense en sciences religieuses pendant 6 ans. 4 ans à Alep au sein de l’institut Al-Katawiya, 2 ans à Damas au sein de l’institut Alaminiya. De retour en France, il s’inscrit à la Sorbonne pendant 2 ans pour un DEA en histoire de la philosophie islamique. Puis part à l'armée pendant un an. Puis, travaille comme traducteur dans une boite pendant 2 ans en parallèle d’un CAPES en arabe avant de l’abandonner après un an. Et en parallèle, il mène sa vie de prédicateur entamée par le prêche du vendredi 1 septembre 1990 à la grande mosquée de Mantes-la-Jolie, dont il sera exclu parce qu’il il était opposé à l’ingérence étrangère (le maghzen marocain). Il est actif pendant 2 ans dans les Mureaux puis retourne à Mantes-la-Jolie après l’accession houleuse au trône de cette mosquée de son ex beau-père Ali Berka. Face à la vague intégriste produite par de déferlement du terrorisme en Algérie, Mamoun joue un rôle important dans le déminage des esprits endoctrinés, il est l’antithèse de Tayeb Bentizi, le leader takfiri (djihadiste selon la nouvelle appellation inappropriée). Le Parisien lui consacre alors un portrait élogieux: « Abdelali, religieux et républicain ».

Mamoun, selon lui-même, a créé l’institut de la mosquée de Mantes en 1996 pour organiser des séminaires et pour enseigner l’arabe, le coran et les sciences religieuses. Il est rebaptisé l’année suivante Centre Culturel islamique du Serviteur des Lieux Saint roi Fahd. En parallèle de sa vie d’imam, il gagne sa vie avec le travail de sa main. En 1995, son père quitte l’usine Renault à Flin que l’imam intègre comme ouvrier à la chaine jusqu’en 2002. Après une formation d’une année, il retourne à Flin comme technicien qualité jusqu’en 2008, puis cadre au siège de la direction générale au Plessis-Robinson jusqu’en 2012. Entre temps, il quitte la mosquée de Mantes-la-Jolie dont il était le secrétaire général choqué, dit-il, de voir le corps diplomatique marocain occuper le premier rang de la prière de l’aïd qu’il a dirigée le 30 décembre 2000. Alors, il exerce son « sacerdoce » d’imam dans plusieurs mosquées, où il reste, bizarrement et à chaque fois, entre 6 mois et 2 ans : Levallois, Javel à paris, Sartrouville, Les Mureaux, Argenteuil, Clamart, Guyancourt. De cette dernière mosquée, il est éjecté le 17 février 2010 par l’association qui dirige cette mosquée. Et cette éjection est tout à fait normale, indispensable et honorable, car elle a été motivée par le soutien apporté au trans-imam Chalghoumi par l’imam Mamoun. Ce dernier a eu alors le soutien de Sammy Ghozlan et d’une certaine presse. « À la mosquée de Guyancourt, un imam modéré évincé ». Il est l’imam d’Alfortville de janvier 2012 à septembre 2013. Depuis, il se consacre à son émission religieuse devenue quotidienne sur Beurfm, une radio qui porte un nom insultant, une radio que Mamoun a intégrée en 2009.

Abdelali Mamoun et Hassen ChalghoumiJuste après, printemps 2009, il a été contacté par Chalghoumi qui l’a embobiné puis enrôlé en lui apprenant que, grâce à ses puissants soutiens juifs, l’Etat allait l’aider pour créer un institut de formation des imams et le CSA allait lui délivrer une autorisation et une fréquence pour créer une radio islamique. Il citait surtout Mme Catherine Levaï, directrice du cabinet de l’ancien président du CSA Michel Boyon, épouse du puissant Ivan Levaï, ex-mari de l’ultra-puissante Anne Sinclair. Les adjectifs relatifs à la puissance sont utilisés par le trans-imam pour impressionner les gens par ses connaissances. Ce qui explique le soutien démesuré et démonstratif de Mamoun à Chalghoumi. Mais ses connaissances en français ne franchissent sa bouche qu’en déversant le procès des musulmans et le charabia de souche, Alors, « La gaffe de l'imam de Drancy crée la polémique ». « Abdelali Mamoun n'est pas imam dans la ville ». Alors, ce dernier le quitte. Puis, il retourne diriger le prêche du vendredi du 13 octobre 2010 quand Chalghoumi l’appâte de nouveau avec la création d’un Conseil de la Fatwa sous la houlette de Mme Dominique Lunel, conseillère du Ministre Claude Guéant. Depuis qu’il fréquentait Chalghoumi jusqu’à sa fréquentation frénétique des médias depuis les attentats de Charlie, Abdelali Mamoun s’est momifié dans le projet incensé d'un clergé théologique. Mais l’UOIF va lui brûler la politesse et récupérer son projet de justesse.  « Création du Conseil Théologique Musulman de France », c’est le titre de cet article d’Oumma.com pour annoncer la création de ce machin le 25 mai 2015. Une nouvelle machinerie sectaire dans laquelle un petit groupe se prend pour la oumma et certains escrocs se prennent pour des savants. Début de ce mois, Mamoun donne une interview à L’Express du 7 mai 2015, « Imams: "Il nous faut un conseil théologique musulman en France" », qui confirme cette obsession. Même s’il ne cite que Tareq Oubrou comme référence suprême, le véritable guide de son nouveau projet est Christophe Deloire, le secrétaire général de Reporters Sans Frontières. Ce dernier aimerait bien voir son nouvel ami Mamoun comme Mufti de la République au même titre que Bencheikh était mufti de Marseille. D’ailleurs, le coauteur du livre de propagande islamophobe « Les islamistes sont déjà là » a rédigé une charte du respect de la liberté que doivent signer toutes les mosquées et que Mamoun, imam sans mosquée, s’est engagé à promouvoir.

Abdelali Mamoun et Hassen Chalghoumi et le rabbin SerfatiExcepté le dernier paragraphe ou la dernière mutation de Mamoun, ce long portrait de cet imam est un miroir en creux de ce que Chalghoumi n’est pas. Son contraste. Mamoun a les caractéristiques pour être apprécié par l’Etat laïque et anti-intégriste, mais pas par les Services qui n’apprécient que les trainées politiques contrairement aux religieux qui ne trainent pas de casseroles. Mamoun ferait partie de la deuxième catégorie. Pavillon avec de l’argent détourné Vs petit appartement HLM. Non-déclaration de ressources Vs 20 ans dans une usine. Parcours nébuleux du Pakistan à Israël Vs RAS, rien à signaler. Naturalisation après arrêté d’expulsion Vs naissance en France. Français HIV (Honteux Inintelligible Vacarme) et imam HS (Hors Service) Vs Français en très bon état et imam en exercice. Narcisse se contemplant dans le Marais des Sionistes-Services Vs un imam se contentant de l’islam et de sa communauté. Président de la conférence des imams de France Vs Vice-président de cette conférence. Le vice d’une coquille vide mais maquillée avec le mensonge des 80 imams Vs des centaines de vrais imams ou de bons responsables religieux mis en quarantaine.

Abdelali Mamoun manifestation je suis CharlieMais, paradoxalement, ce sont les attentats terroristes de Kouachi et Coulibay qui vont libérer Abdelali Mamoun de sa mise-en-quarantaine médiatique. Cette formule rhétorique ne signifie pas l'existence d'un fichier de personnalités religieuses qui doivent être mis à l'index ou boycottés par les médias. Il n'y a pas de listes noires. Mais il y a plus grave ! Il y a l'idée qu'il n'existe aucun intellectuel musulman en France qui réunit l'intelligence scientifique et la foi islamique. Il y a l'idée qu'il n'existe aucun représentant religieux islamique qui respecte à la fois sa religion, sa communauté, les valeurs de la République et la langue française. Mais s'il n'y a pas de listes noires dans les médias, il faut montrer patte blanche pour passer dans les médias. Dans ce cadre, Mamoun entre dans Le Nouvel Observateur avec une belle photo et avec sa parole comme titre d'un article : « Charlie a le droit d'offense. Nous devons donner tous pouvoirs à la liberté ». Mais l'essentiel pour lui, comme pour l’opinion publique, comme pour la malheureuse vérité dans ce monde électrisé, il faut être télévisé. Et pour passer à la télé, il faut répéter quelques clichés dignes de Chalghoumi, mais avec un bon français. Comme le cliché des intégristes qui passent leur temps à insulter la France et qui viennent miraculeusement consulter cet imam avant de partir au djihad, ce Mamoun qui les repousse (vers où) avec ces questions : Tu as le RMI ou le RSA ? La CMU ? La « on ne sait qu'elle autre allocation sociale »... Ce n'est pas un cliché, mais un sketch ! D’ailleurs Fadila Amara a rigolé à pleines dents quand Mamoun a lancé ce numéro dans le Grand Journal de Canal plus le 14 janvier 2015, avant de le répéter ailleurs, surtout dans la grande émission politique de France 2, Des paroles et des actes.

Sinon, plus sérieusement, il y a la révélation faite par Mamoun dans l'émission C'est dans l'air du 4 mars 2015 : « le Prophète Mohammed était laïque ». Ah ces usurpateurs de Jules Ferry, Aristide Briand et tous les autres... cette France du plagiat depuis plus d'un siècle. Cette France donneuse de leçons qui a pillé une idée lumineuse, qui s’est s’octroyée illégitimement une invention mahométane ! Le ton moqueur adopté ici est le mieux adapté au profil de l'imam Mamoun. C'est un imam sincère qui veut bien faire, quitte à se contrefaire. C'est surtout un imam honnête qui a toujours refusé de faire de l'islam un business ni même un gagne-pain, comme on a vu précédemment. Mais les gens peuvent changer. Quand Le Parisien lui consacre l'article  « Alfortville : cet imam joue les entremetteurs sur le Net », on peut soupçonner que sa conversion professionnelle dans les rencontres matrimoniales islamiques est motivée par les cris de la détresse du célibat qui déferlent dans son émission sur Beurfm. On peut imaginer une tentation affairiste, mais pas immorale comme celle dénoncée par le site Al-Kanz : « Inchallah.com : derrière l’islam, échangisme et pornographie ». Tout ceci pour dire que maintenant, l'imam Mamoun n'est qu'un animateur religieux dans une radio communautaire et dans le site Mouqabalat.com. Ainsi, on a le droit de se moquer lorsqu'il est invité dans les médias en tant qu'imam de la mosquée machin ou président de l'association schmilblick des imams. Mamoun a pris le train des médias avec plus de 10 ans de retard. Il reste imam même s'il n'exerce plus dans aucune mosquée. Il reste apprenti théologien même s'il exerce dans une radio abrutissante. Mais, vu la relation fragile entre les médias et la communauté musulmane, il ne faut pas les tromper avec les faux titres et les analyses farfelues. Depuis que le Parisien lui a donné le titre :« Abdelali, religieux et républicain », le 23 mai 2004, la France a beaucoup évolué. Mais il y a toujours de tout partout, le pire comme le meilleur. Favorisons l'expression médiatique des meilleurs représentants de la religion musulmane. Favorisons l'expression de la République avec la Liberté de parole de sa composante musulmane, avec l’Égalité de la représentativité. Quand un débat réunit 4 personnes pour traiter de l'islam ou des musulmans, faisons participer une personne, une seule, qui soit à la fois d'un niveau intellectuel élevé et bien élevé, c'est-à-dire éloigné du caniveau de la haine de soi ou de la stigmatisation des siens.

Abdelali Mamoun propulsé par le massacre de Charlie chez BFMAbdelali Mamoun propulsé par le massacre de Charlie chez itéléAbdelali Mamoun propulsé par le massacre de Charlie chez France 2

Abdelali Mamoun propulsé par le massacre de Charlie chez Canal plusAbdelali Mamoun propulsé par le massacre de Charlie chez Canal plusAbdelali Mamoun propulsé par le massacre de Charlie chez Canal plus

Abdelali Mamoun avec Roger Cukierman, président du  CRIF sur la chaine israélienne i24 : islam à la sauce du sionismeLe Grand journal de Canal plus du 11 mai 2015. Abdelali Mamoun face à Robert Ménard : le cyclone de la rage face au sourire du bonsaï baraqué et baragouineur.Beurfm avec Abdelali Mamoun Jack Lang : la langue et les dents de l’Establishment dans la bouche des imams ; la langue et les dents du sionisme derrière le sourire de l’islam…

Puisque l’imam Abdelali Mamoun s’est révélé conforme au format, la chaine israélienne francophone I 24 l’a invité le 12 mars 2015 pour participer, avec le président du CRIF Roger Cukierman, à un débat intitulé « La laïcité au Cœur du débat, l'Islam compatible avec la république ? » Après avoir rendu hommage à Oubrou et attaqué, à plusieurs reprises, les blédards qui dirigent le CFCM, il professe : « On ne doit pas islamiser la modernité, mais moderniser l’islam. Permettre à l’islam d’intégrer enfin le 21ème siècle, c’es-à-dire profiter de cette réalité humaniste et civilisationnelle que nous propose l’Occident dans un climat serein pour que l’islam soit nettoyé de toutes ces idéologies qui nous viennent de pays en voie de développement tels que le monde arabe et autres pays… ». Le 11 mai 2015, on le fait retourner au Grand journal de Canal plus pour affronter Robert Ménard, pour lui donner la réplique ou lui rendre la gifle de la polémique concernant l’aveu infâme de Ménard : « Dans ma ville, il y a 64,6% des enfants qui sont musulmans dans les écoles primaires et maternelles ». Mais comment répondre à celui qui compte les élèves musulmans avec un imam qui ne compte que sur le sourire XXL, les déclarations creuses et les arguments dignes d’enfants du primaire ? Comment peut-on répondre au cyclone de la rage avec le bruissement des belles feuilles d’un bonsaï baraqué et baragouineur ? Mais peut-être que c’est ça le rôle qu’il doit jouer.

C’est pour cette raison que, peut-être, on lui a offert une grande consécration via son invitation à l’émission « Des paroles et des actes » sur France 2, le 22 janvier 2015, un numéro spécial intitulé « Après le choc ». David Pujadas, qui représente la presse comme son frère Chalghoumi représente l'islam, présente Abdealali Mamoun comme « imam d'Alfortville et président des imams de France ». Ce qui est complètement faux. Curieusement, l'imam, dans cette posture ou avec cette étiquette, est le seul invité qui a eu le droit ou le prestige de participer bruyamment aux deux parties de l’émission. La première partie d'émission était autour de la sécurité, autour du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, avec la vice-présidente de l'UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, le juge antiterroriste Marc Trévidic et le président de la Licra Alain Jakubowicz. Le sujet de la seconde partie d'émission était: « École, laïcité, intégration, et maintenant ? » Autour de la ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, il y avait les néocons français représentés par le philosophe Alain Finkielkraut, l’auteur des Territoires perdus de la République Barbara Lefebvre et le maire de Montfermeil Xavier Lemoine, face à des acteurs anticonformistes : la sociologue Nacira Guenif-Souilamas, l'excellente professeure nanterroise Laurence de Cock et l’étudiant Grignerot Djigui Diarra. Au fait, qu'a-t-on pu retenir de ce long show médiatique ?

Abdelali Mamoun propulsé par le massacre de Charlie chez France 2Abdelali Mamoun propulsé par le massacre de Charlie chez France 2Abdelali Mamoun propulsé par le massacre de Charlie chez France 2

Abdelali Mamaoun & Claude Guéant à BFM, Imams à la sauce du Ministère de l’IntérieurSous le titre « Claude Guéant face à Abdelali Mamoun dans BFM Politique », on peut lire « BFM Politique du 7 juin 2015: le face à face a opposé Claude Guéant, ancien ministre de l'Intérieur et conseiller de Nicolas Sarkozy à Abdelali Mamoun, imam d'Alfortville et président des imams de France. » Ce qui est complètement faux comme on a vu plus haut. Mais on n’a pas le « droit » d’en vouloir aux médias, puisque nous laissons « nos » imams mentir et entretenir le mensonge. Mamoun n’est ni imam d'Alfortville ni d’aucune autre ville. Il n’est nullement président des imams de France. Il est vice-président de la Conférence des imams de France que préside Chalghoumi, ce qui lui a valu une invitation prestigieuse aux USA. Il s’est présenté à plusieurs reprises comme porte-parole du Conseil des Imams de France, ce qui lui a valu une levée de boucliers et des mises en garde du bureau de cette association, surtout lors d’une réunion houleuse le 5 avril 2015. Face à ses récidives, la direction du Conseil des Imams a publié ce communiqué qualifiant son mensonge d’ « usurpation d’identité ».

Abdelali mamoun une mystification dénoncée par un Communique du Conseil des Imams. Symétrie morbide entre arrivisme et terrorisme, entre les trans-imams qui usurpent des identités religieuses et les pseudos djihadistes qui usurpent l'identité de l'islam ou de la oumma..Abdelali mamoun une mystification dénoncée par mosquée Alfortville. Symétrie morbide entre arrivisme et terrorisme, entre les trans-imams qui usurpent des identités religieuses et les pseudos djihadistes qui usurpent l'identité de l'islam ou de la oumma.

 

P.S. Attentats de Paris : le pari de l’hypocrisie !
Le terrorisme : ce boomerang du cynisme et du nihilisme !

 

Avec la politique de notre État et l’état des représentants musulmans,
dont les cortèges de la farce renforcent et protègent ses ressorts et ses mécanismes,

Le terrorisme a de belles nuits devant lui…
Mais son sort, comme le nôtre, est entre nos lèvres et nos mains !!!

 

Abdelali Mamoun usurpation d'identité, au nom de la mosquée d'Alfortville ou au nom du Conseil des imams,  symétrie morbide entre arrivisme et terrorisme : les pseudos djihadistes usurpent l'identité de l'islamAbdelali Mamoun usurpation d'identité, au nom de la mosquée d'Alfortville ou au nom du Conseil des imams,  symétrie morbide entre arrivisme et terrorisme : les pseudos djihadistes usurpent l'identité de l'islam

Le 10 janvier 2015, la chaîne BFM TV récidive et interviewe Abdelali Mamoun en direct de la Place de la République où se tenait un hommage aux victimes des attentats de de l’Hyper casher et de Charlie. Les Charlots sont indémodables. La propagande est une machine indémontable. Le lendemain, il est invité de la radio RFI qui le présente comme imam du Val-de-Marne, consultant religieux, qui présente son interview avec ce titre : Abdelali Mamoun «Il faut des imams français, patriotes et fidèles à la nation française dans les mosquées».

Abdelali Mamoun poursuit inébranlablement son usurpation d’identité, au nom de la mosquée d’Alfortville ou au nom du Conseil des imams, ou au nom du Val-de-Marne. Quel culot ! Il y a une symétrie morbide entre arrivisme et terrorisme, entre les trans-imams qui usurpent des identités religieuses et les pseudos djihadistes qui usurpent l’identité de l’islam ou de la oumma.

Mohamed SifaouiP.S. Dans son portrait publié par Street press le 5 Février 2016, « Abdelali Mamoun, le nouvel imam préféré des médias », il déclare : « Je suis en conflit avec 2.000 mosquées » ; « J’ai le soutien de la masse musulmane » ; « « Il y a environ 2500 mosquées en France. Je suis en conflit avec 2000 d’entre elles, qui sont soit nationalistes soit islamistes. D’autres imams sont d’accord avec moi, mais ils ont peur de perdre leur poste s’ils l’ouvrent. » ; « Les musulmans français n’aiment pas la France. Quand je chante la Marseillaise, pour eux c’est une hérésie. Mais je la chantais déjà à l’armée ! » 
Sur son mensonge d’imam de la mosquée d’Alfortville, il déclare :  « Après être parti de la mosquée d’Alfortville, les journalistes ont continué à m’introduire sous ce statut. Je donnais la consigne de ne pas me présenter comme ça mais il y a eu des erreurs. Le problème, c’est que si je rectifie en plateau, ça va immédiatement décentrer le débat. Ce qui est important, c’est ce que je dis, pas qui je suis. » Dhaou Meskine, déclare pour le soutenir : « Si vous dites “je suis imam nulle part”, personne ne va vous inviter. » 
Sur son mensonge de porte-parole du Conseil des imams de France, il déclare : « J’en ai rien à foutre du conseil des Imams de France. C’est Dhaou Meskine qui m’a demandé personnellement d’occuper provisoirement ce poste. Je l’ai fait et après on vient me le reprocher. De toute façon, c’est une structure endormie, il n’y a jamais de conseil, ce n’est pas clair. »
L’article se termine par deux paragraphes, le premier est intitulé « Chalghoumi, l’ancien copain », le titre du deuxième est « Sifaoui, le nouveau pote ? » l’article se termine par cette nouvelle qui renouvelle le clonage des Chalghoumi : « il est en pleine écriture d’un livre. Le titre : « L’Islam contre le radicalisme, manuel de contre-offensive. » ».

Extrait de l’article, dans un paragraphe avec comme titre Le patriote :
« « un discours qui se rapproche de celui de la droite, voire des identitaires. À l’écouter, les musulmans devraient dormir avec un slip bleu blanc rouge ».

 « Les musulmans français n’aiment pas la France. Quand je chante la Marseillaise, pour eux c’est une hérésie. Mais je la chantais déjà à l’armée ! »

La fibre patriotique n’est pas un vain mot pour Abdelali Mamoun. Pourtant son parcours aurait pu l’amener vers d’autres courants politiques. Son père, harki, a débarqué du côté des Yvelines avec femme et enfants en 1967. Abdelali est né un an plus tard. Il est le premier bambin de la famille à être né sur le sol français. Sa mère, femme au foyer, élève leurs dix enfants. Il décrit son père comme un « bledard », ouvrier chez Renault, amateur d’un petit verre de temps en temps et d’une partie de cartes… ». Quand on crache sur son propre père, pourquoi se retenir de vomir sur sa propre communauté ?

 

Extrait page 365 : Au début de l’enquête, cheikh Mamoun était dans la colonne droite. Mais, depuis Charlie, il a adopté une certaine « mutation » pour bénéficier de la sur-médiatisation et des faveurs de Beauvau. On est certain qu’il reste un homme droit, qu’il quittera sa posture maladroite et cette colonne gauche… et qu’il reviendra parmi les siens, parmi les « Gens du Coran ».

1-2

Chalghoumi-Jafar-Policiers : la trinité de la peste avide :
ABS & détournement de l’argent des musulmans & des Français

Le 24 décembre 1996, arrivant du Pakistan où il s’est formé pendant presque 4 ans, Chalghoumi s’installe en France, plus précisément au siège national du mouvement Tabligh en France : la mosquée Arrahma, qui veut dire la miséricorde. Appelée Al-Markaz, qui veut dire le centre, cette mosquée hébergée discrètement dans un pavillon rudimentaire, galerie fourmillante en "barbus enturbannés", est la plaque-tournante des khouroujs, qui veut dire les sorties de prédication, parfois entre les pays, souvent entre les régions de France ou entre les villes de banlieue. Cette mosquée est le principal "centre" en France pour l’envoie et l’hébergement des expéditions de missionnaires de l’islam qui durent de quelques jours à quelques mois. Ce Centre héberge Chalghoumi dès son arrivée en France pendant plusieurs mois. Chalghoumi est logé, nourri et blanchi… puis marié et placé par cette mosquée centrale du Tabligh. Blanchi au sens costumé avec la djellaba angélique des prédicateurs charismatiques.

Considéré comme un SDF précaire, il est bénéficiaire prioritaire des aumônes et de la zakat du ramadan. Pour fuir cet hébergement spartiate, il se déplace souvent dans d’autres villes, avec d’autres prédicateurs, dans le célèbre travail colossal entrepris par le mouvement Tabligh : la réislamisation de l’immigration et des cités. Auréolé de sa formation pakistanaise, choyé par ses amis Tunisiens qui dirigent le Centre, et surtout propulsé par une langue mielleuse, ensorceleuse des blédards, jeunes ou vieillards, par la gestuelle théâtrale apprise à Lahore, par l’art oratoire qui fait rire et pleurer ceux qui l’écoutent, Chalghoumi devient rapidement un prédicateur prisé du Tabligh. Sa montée est fulgurante et sa renommée est foudroyante. C’est ainsi qu’il rencontre Hadj Tayeb Médiouni, un de ces modestes prédicateurs dont le plaisir était d’aller rappeler, avec peu de mots et grande empathie, aux musulmans ce qu’est l’islam. Tombé sous son charme, il lui propose d’épouser sa fille. Elle s’appelle Zineb. Elle était intégralement voilée. C’est-à-dire : elle portait le niqab ou ce que son futur mari appellera grossièrement et mensongèrement, à partir de 2010, la burqa. Tombé sous son charme, l'amour dans le Grand n'ayant pas besoin de voir pour croire, il accepte et déménage immédiatement chez son frère Saber à Bobigny pour y installer son nid conjugal. Les romantiques et les arrivistes n’ont pas besoin de tunes ni de voir la lune pour avoir le coup de foudre.

D'abord, Saber et son épouse représentent un profil qui mérite le détour. Ce sont des gens simples mais d'une véritable humanité, modestes mais d'une inépuisable générosité. Saber s'est éloigné de son frère quand ce dernier s'est éloigné des valeurs que leur parents leur ont inculquées, quand il a déchiré la dignité pour laquelle ils ont été éduqués. Contrairement à certains imams et responsables islamiques, Saber ne s'est jamais rapproché de son frère pour que ce dernier l'aide à s’enrichir ou à s'en sortir face à la crise économique. Toute la fratrie de Chalghoumi a quitté la Tunisie pour des raisons économiques ou universitaires, sauf lui, il a fui son pays natal pour des raisons sécuritaires et "intégristes" : pour fuir la police de Ben Ali puisqu'il faisait parti des Frères Musulmans en proie à la répression, pour se former au Pakistan où régnaient et enseignaient les plus importants prédateurs de l'islam. L’aîné Sabar est donc à Bobigny. Le benjamin Khaled est à Washington. La sœurette Hadjar est à Montréal. Contrairement à ces derniers qui ont conservé leur éducation religieuse et leur intégrité morale, Chalghoumi a trahi ou vendu sa religion, comme on verra, pour des raisons économiques et carriéristes.

Saber et son épouse réaménage leur appartement pour mettre à l’aise ce couple de tourtereaux fraichement plongé dans l’eau bénite du mariage, à qui ils achètent une belle chambre-à-coucher. Ils participent généreusement avec la belle famille de Chalghoumi à l’organisation d’une belle fête de mariage dans une salle de réception à Aulnay-sous-Bois. Mais comme le romantisme n’est pas impérissable, comme l’arrivisme ne connait aucune frontière, la flamme de l’amour ne résiste pas à une forme d’intégrisme. Il s’agit de l’amour et du respect entre les deux couples. L’atmosphère devient électrique entre la femme de Chalghoumi, une ingrate intégralement voilée, et la femme de son frère, une intègre convertie non-voilée. Alors, le couple ultra-pieux mets les voiles et s’installe dans un superbe HLM F4 à la cité Étoile de Bobigny, à Côté de l’hôpital Avicenne. L’obtention de ce logement relève du miracle ; mais au lieu de soupçonner des pots-de-vin, disons que Chalghoumi, au moins pendant cette période, avait la baraka. 4 plus tard, il change de ville et de vie : il devient propriétaire d’un pavillon à Drancy. C’est la cour des miracles ! Pas au sens historique de ces quartiers parisiens de non-droit infestés de mendiants-charlatans, mais au sens que Chalghoumi, dans une situation aussi précaire qu’un mendiant vivant à crédit, a de véritables pouvoirs magiques. Il laisse son HLM à sa belle-sœur comme si son bail jouissait d’une clause héréditaire. Et surtout, il s’achète une villa « désirable » avec les misérables fiches de paie d’un indigent agent-médiateur de la RATP.

Chalghoumi Grand Frère de la RATPLe premier « boulot » officiel ou le premier travail déclaré de Chalghoumi est Grand Frère de la RATP. Entre 1999 et 2001, il est salarié de l’APMCJ, Association de Prévention pour une Meilleure Citoyenneté des Jeunes. Créée en 1986 par le Commissaire Divisionnaire Gérard D'Andréa, cette association est une pionnière dans le domaine de la prévention de la délinquance, la lutte contre l'exclusion et le développement de la citoyenneté, du civisme  et de la morale chez les jeunes. Après la Police Nationale, c’est la RATP qui fait appel à cette association en 1989 jusqu'à sa dissolution en 2005. D'Andréa est nommé alors Conseiller technique du PDG de la RATP. C’est cette association qui invente les Agents de Prévention et de Médiation Sociale, plus connus sous le nom de « Grands Frères ». Mourad Ghazli, responsable hiérarchique de Chalghoumi quand il a été embauché par la RATP en tant que Grand Frère, dévoile une partie de cette escroquerie dans une vidéo de Oumma TV postée le 22 février 2013. « Il ne parle pas français, on n’a même pas réussi, nous à la structure de lui donner un niveau adéquat pour pouvoir l’insérer […] Il ne parle pas français et il dit il faut former les imams en France. […] Il n’est même pas francophone. Il est incapable de faire une phrase sujet verbe complément. »

Entre les pages 39 et 41 du livre Pour l’Islam de France qu'il prétend avoir écrit, le trans-imam parle de cette riche carrière. « Pendant trois années, parallèlement à ma fonction d’imam de Bobigny, j’ai travaillé pour la RATP comme médiateur. Mon gagne-pain était un job intitulé « Médiation et prévention ». Pour moi, c’était plus qu’un boulot, c’était une mission, un sacerdoce. Pendant cette riche période, j’ai sillonné en ma qualité professionnelle de « Grand Frère » ce que l’on appelait « les quartiers difficiles ». (…) En parallèle de mon travail comme médiateur entre cette entreprise de service public et les usagers, j’étais aussi conciliateur entre la direction de la RATP et ses salariés, en utilisant cette fois-ci ma formation religieuse, voire mon magistère d’imam, pour convaincre les pratiquants de ne pas arrêter le travail pour aller faire la prière, de ne pas faire de la politique ou du prosélytisme avec les usagers, de ne pas refuser de saluer une femme, de soigner leur tenue, de soigner leur attitude et leur lieu de travail, surtout lors des ablutions... ». Ce qui est indécent dans cette histoire, ce n’est pas qu’il utilise ce petit boulot pour couvrir son autoportrait de fleurs en crachant sur d'autres employés de la RATP, mais qu’il utilise ce petit boulot avec son petit salaire pour couvrir l’achat d’une grande maison avec un grand jardin. L’association APMCJ a embauché plus de 200 jeunes comme Grands Frères, dont Chalghoumi. Et c’est probablement lui seul qui a tiré le gros-lot. C’est seulement avec ce « petit boulot » qu’il a acheté, à crédit, son pavillon de Drancy. Aucune banque ne peut consentir un crédit important pour un immigré fraichement arrivé du Pakistan, travailleur précaire de surcroît… Sauf s’il avance un gros acompte pour la transaction immobilière… Sauf si l’argent liquide représente une fontaine de jouvence pour son compte bancaire. Et c’est l’axe principal de ce chapitre. L’argent liquide comme vecteur de corruption et de pourrissement des représentants de l’islam. Cette corruption comme vecteur de déchéance et de dégénérescence de la communauté des musulmans. Cette épidémie que le prophète de l’islam a diagnostiquée et résumée dans un hadith célèbre : « la fitna de ma oumma, c’est l’argent ». En arabe, fitna a plusieurs significations : tentation, épreuve, malheur, punition, mécréance…

Dans cette maladie mortifère qui frappe les musulmans, plusieurs imams ou responsables musulmans en France jouent un rôle plus néfaste que Chalghoumi. Mais ce dernier est une collection d’une grande partie des infections qui peuvent frapper les mosquées et associations musulmanes, que peut attraper n’importe qui parmi nous. Corruption. Détournement d’argent. Abus de bien social. Manipulation mentale. Vanité. Hypocrisie. Mythomanie. Ingérence étrangère ou policière. Intrusion et manipulation politiciennes. Collusion et conspiration sionistes. Posture indigène pour devenir caïd. Prêches lacrymogènes pour se remplir les poches des Danaïdes… Dans cet éventail, Chalghoumi n’est pas un épouvantail, mais un laboratoire. Dans cette configuration, le trans-imam de Drancy est une chance pour ceux qui veulent étudier les maladies qui frappent la France ou la communauté musulmane. En tant que concentré de maux, Le mot Chalghoumi doit être donné à ceux qui partagent avec lui plusieurs symptômes et plusieurs vices. Généralement, certaines maladies sont baptisées avec le nom des médecins qui les ont découvertes et décrites. C’est le cas de la maladie d'Alzheimer. Mais dans le cas de la maladie Chalghoumi, plusieurs de ses caractéristiques ont été dénoncées et étudiées, diagnostiquées et traitées, par le Coran, par la souna du Prophète PSSL et par plusieurs savants et intellectuels. Mais les musulmans souffrent d’une maladie plus grave, d’une maladie dégénérescente, la maladie de l’oubli, la maladie de l’amnésie, la maladie d'Alzheimer.

Ceux qui s’offusquent de l’importance donnée à Chalghoumi pour étudier, à travers lui, les travers de la oumma, doivent se rappeler que pour étudier ou soigner la peste, on a dû étudier et soigner les rats. Le chapitre 6 étudie une partie de cette maladie. Et à travers plusieurs portraits, ce chapitre essaie de mettre en lumière une radiographie des avatars de Chalghoumi et un échantillon de ses antithèses ou antidotes. Car, ce qui est terrible, c’est que la mosquée, centre de soin spirituel et psycho-social, devienne un foyer de l’infection. Ce qui est terrible, c’est que des médecins dits imams, prédicateurs et éducateurs, deviennent les propagateurs de la maladie. Alors, mettons des mots sur les maux. Arrêtons d’utiliser la fausse pudeur mutilante, la vanité aveuglante et le charabia annihilant pour couvrir les affections et les infections qui habitent à l’intérieur de nous. Parlons franchement et dignement. Arrêtons de parler comme Chalghoumi. Car, comme dit Albert Camus dans La Peste : « tout le malheur des hommes venait de ce qu'ils ne tenaient pas un langage clair. »

Pour reprendre l’étude de notre trans-imam de laboratoire, mettons en exergue la première phrase publiée, après deux verstes, comme épitaphe du Livre Pour l’Islam de France, soi-disant co-écrit par Chalghoumi. Ce livre s’ouvre ainsi avec la célèbre citation d’Albert CAMUS, cet écrivain antidote du BHL : « Ce n’est pas la révolte ni sa noblesse qui rayonnent aujourd’hui sur le monde, mais le nihilisme. » Mais en réalité, Chalghoumi est le produit ou le symptôme du nihilisme qui a gagné la France. Dès son arrivée du Pakistan pendant les vacances de noël 1996, Chalghoumi exerce au nom du mouvement Tabligh le métier altruiste et nonchalant, non déclaré et peu rémunéré, de prédicateur ambulant et d’imam vacataire. Une année plus tard, il devient l’imam du vendredi de la mosquée du foyer Berlioz. Cette petite salle de prière logée dans une cave, dans une cité de Bobigny, a été fermée en 2005. Entre cette petite mosquée et les mosquées d’Ile-de-France, de Lorraine, du Nord et d’ailleurs, Chalghoumi va tisser sa célèbre calotte de chef religieux, ce couvre-chef d’une blancheur immaculée, au même moment qu’il tisse sa toile, son réseau, sa carrière savamment calculée. C’est au nom d’un jeune et dynamique imam qui fait miroiter une piété reflétée par la pureté des larmes qu’il déverse régulièrement, qu’il va agrandir son audience et élargir sa clientèle. Les fidèles, par reconnaissance à son rôle dans l’augmentation de leur foi, lui versent régulièrement des aumônes ou des dons. C’est un procédé normal et assez répandu. Pour augmenter ses revenus, il choisit, malicieusement, d’alimenter ses prêches avec les images de l’enfer, du supplice de la tombe, de la mort qui peut tomber à tout moment, du sang musulman qui coule n’importe où, des images vues à la télé de musulmans massacrés… et de l’obligation de faire des aumônes ou des dons pour aider ces musulmans martyrisés, pour combattre ceux qui les persécutent et les tuent, pour échapper à l’enfer après la mort toute proche. Cette construction rhétorique est sa marque de fabrique. Ce n’est pas une marque déposée puisqu’elle est proposée depuis longtemps par énormément de prédicateurs.

Grace à cette technique, les fidèles, bouleversés et abattus, donnent à leur imam de l’argent en liquide ou des dons anonymes pour qu’il les transfère aux victimes des guerres contre les musulmans, ou aux victimes des catastrophes naturelles, ou aux victimes de la pauvreté endémique. Mais dans cette forme de transaction, personne ne sait où sont parties les aumônes, sauf cet imam ou son organisation. Dans le « Contrat de confiance » qui lie les musulmans à leurs imams, douter est un grave péché ; soupçonner, même d’un centime, même le temps que dure l’éclair, un mauvais comportement ou un détournement des dons par un représentant de l’islam est une transgression contre l’islam. Dans cette transaction, l’imam est un haut-parleur de versets coraniques qui exaltent la générosité pour verser dons immédiats... pour gagner le bonheur de l’Au-delà. Notre imam regarde avec éblouissement l’argent rentrer. Personne ne cherche à certifier que les dons sont arrivés à destination, au moins vérifier l’envoie des aumônes, au moins voir l’argent sortir. Il y a de quoi pervertir la candeur et la ferveur de plusieurs imams ou représentants musulmans. Parfois, les dons sans contrôle des bienfaiteurs transforment certains imams ou ONG en associations de malfaiteurs. Les nuées des chèques que déroulent les donateurs, sans réclamer que toute la lumière soit faite sur leur utilisation, donnent des ailes à un côté sombre de la nature humaine : voler et se voiler dans la nébuleuse religieuse ou humanitaire. Les flots d’argent liquide qu’on verse, avec générosité et sans contrôle ni vérification, ont rendus certains leaders islamistes ou humanistes ivres de cupidité, puis assoiffés d’escroquerie. Cette forme de transaction est le premier levier ou la première étape du processus qui va transformer notre imam en trans-imam. Le business du pèlerinage est la deuxième et décisive étape dans cette transformation.

Trans-imam Chalghoumi : les larmes des crocodiles ou la foi des caméléonsC’est la fitna de la Oumma, c’est l’agent facile de l’islam qui a provoqué la corruption psycho-spirituelle de Chalghoumi. Disons le cash : c’est l’argent cash de l’islam (mosquées, pèlerinage, humanitaire, etc…) qui a corrompu et pourri Chalghoumi et Cie, qui corrompt et pourrit beaucoup d’imams et de responsables musulmans. Entre 1996 et 2001, Chalghoumi avait une excellente réputation. Il n’a pas été éclaboussé par ses victimes qui sont parties au Centre Tabligh pour se plaindre que leur imam refuse de leur rembourser l’argent qui lui ont prêté. L’imam avait pendant cette période une force de conviction envoutante. La dégradation de son image a accompagné sa deuxième métamorphose en devenant un commercial cupide et fourbe dans le marché très lucratif du pèlerinage. Avant, il avait l’image d’un imam intègre et intégriste à Bobigny. Après, il gagne l’image d’un imam affairiste parmi la pègre intégriste qui organise, avec d’autres acteurs honnêtes, le hadj à La Mecque. Mais son image dégradée reste limitée à ses propres victimes. Il y a un turn-over chez les victimes, puisque tous les ans, les clients changent. Puis, il arrivait à convaincre ses victimes que les coupables ce sont les autres, imams accompagnateurs ou agences organisatrices. Pendant cette période, il a gardé une force de persuasion ensorcelante. Alors, il s’en sortait souvent. Surtout que ses victimes étaient éparpillées dans les 4 coins de la France. Surtout que la majorité des victimes se contentaient, résignées et affaiblies, de prier Allah de le maudire. Mais le manège de cette mante religieuse du pèlerinage a cessé quand certaines victimes ont assiégé son pavillon à Drancy, l’obligeant à fuir vers la Tunisie, quand d’autres ont déposé plainte auprès de l’Arabie-Saoudite qui va lui retirer son quota. Malgré ceci, il a continué à organiser le pèlerinage jusqu’en 2011 d’une façon officielle, jusqu’à maintenant en sous-main. Certains musulmans restent une farce magique pour farcir les poches des charlatans.

Alors équipons-nous du scaphandre de la psychanalyse et des torches de la quête de vérité… et plongeons dans les marécages « chalghoumesques » de l’organisation des pèlerinages ! Une fois installée dans son pavillon flambant neuf à Drancy, les dépenses familiales de Chalghoumi vont exploser. Réaménager, meubler et assurer un nouveau train de vie coutent cher. Le trans-imam ne peut pas se contenter des dons de fidèles abusés ou des dettes non remboursés. Pour s’enrichir rapidement, il va se converti dans le business du pèlerinage et des voyages à La Mecque. En 2000, il participe en tant que guide à son premier pèlerinage organisé par Omar Mamoun, alors imam de la mosquée de Meaux que dirige maintenant son frère Noureddine Mamoun, complice et victime de Chalghoumi dans l’organisation du pèlerinage fin 2011, comme on a vu dans le sous-chapitre précédent. Omar Mamoun, aujourd’hui imam de la mosquée Al-Houda à Béziers, proche de Chalghoumi pendant le début des années 2000, devait livrer son témoignage acide dans cette enquête, avant de se rétracter et de laisser son portable sonner dans le vide. La raison est probablement la peur de la garde prétorienne politico-policière de Chalghoumi, une peur qui peut être compatible avec l’intégrité et la piété de cet imam, mais pas avec l’obligation islamique de la dénonciation du mal. Ainsi, au-delà les deux frères-imams Mamoun, Chalghoumi a bien bénéficié de la complicité ou de l’omerta de plusieurs imams.

Trans-imam Chalghoumi : le business du pèlerinage à la Mecque : les larmes des crocodiles ou la foi des caméléonsDans le langage affairiste du pèlerinage, le guide qui accompagne un groupe de pèlerins a un défraiement, une petite rémunération non-déclarée ; le rabatteur qui ramène des pèlerins a des commissions non-déclarées ; celui qui a un quota de visas a un jackpot non-déclaré. Dans le langage islamique, il y a deux formes de pèlerinages. Il y a le Hadj, cinquième pilier de l’islam, un pèlerinage annuel qui dure entre 2 et 4 semaines, avec des rites qui correspondent à des dates précises du dernier mois du calendrier islamique. Et il y a la Omra, un pèlerinage court, entre 1 et 2 semaines, qui peut s’effectuer dans presque n’importe quelle période de l’année, qui coute presque le quart du hadj. Dans le langage de Chalghoumi & Cie, la Omra, qui rapporte peu sauf quand la quantité des clients est importante, est intéressante pour trouver des clients pour le Hadj, pour se faire délivrer des quotas de Hadj par les autorités saoudiennes. Le trans-imam de Drancy a bien compris ceci dès les premiers voyages de pèlerinages avec Omar Mamoun en tant que guide ou en tant qu’accompagnateur-rabatteur. Comprendre le système ou apprendre comment fonctionne le circuit, puis entreprendre rapidement et indépendamment dans ce milieu, relève du génie. C’est ce que va démontrer Chalghoumi. Le « circuit » n’est pas un terme géographique ou touristique qui représente le trajet du pèlerinage, mais un terme financier et juridique qui représente la transhumance tranquille de l’argent liquide non-déclaré entre plusieurs mains, villes et pays, le passage sous les radars de l’URSSAF et du FISC, l’accélération du train de vie sans faire de bruit judiciaire, l’obtention de non-lieu en cas de poursuites. Idem pour le « milieu » qui ne relève pas du lexique environnemental, mais du lexique de la mafia qui a ses propres règles et codes, ses propres magouilles et combines, avec une incroyable démonstration de la foi en Dieu.

HIDAYA CARAVAN le business ou la mafia du pèlerinage à la Mecque : Trans-imam Chalghoumi et Soufiane GasmiTrans-imam Chalghoumi et Soufiane Gasmi: HIDAYA CARAVAN le business ou la mafia du pèlerinage à la Mecque Ainsi, une quinzaine de mois plus tard, Chalghoumi devient un entrepreneur indépendant du pèlerinage. Le 1 octobre 2001, il crée l’association AL HIDAYA CARAVAN avec son complice Soufiane Gasmi et Mohamed de Reins. L’association, déclarée à la sous-préfecture de Sarcelles, est domiciliée au 20, rue Gay Lussac à Gonesse. Le siège social est transféré le 30 août 2002 à l’Espace associatif de la Muette de Garges-lès-Gonesse. L’objet statutaire est : le multi-service hadj, omra, visites et tourisme. Dans le langage des trans-imams, tout ceci rime avec affairisme et arrivisme. C’est l’escroquerie du pèlerinage qui arrime Chalghoumi dans le naufrage de l’âme. C’est la deuxième étape de sa mutation, de sa corruption au sens d’altération puis de putréfaction. L’argent du pèlerinage coule à flots. Il empoche, encaisse, thésaurise et dépense à la folie sans déclarer ses revenus, sans payer l’URSSAF ou les impôts. C’est avec cet argent mi-halal mi-sale qu’il va maintenir à flot son pavillon à Drancy et vivre largement au-dessus de ses moyens déclarés officiellement. Les RG, qui surveillent de près ce prédicateur enflammé de l’intégrisme, le laissent continuer à pêcher dans les eaux sales du pèlerinage. Le moment venu, surtout en 2003 et en 2006, ces Services vont cuisiner ce trans-imam avec les casseroles qu’il traine, du détournement d’argent à la non-déclaration de revenus. Dans une telle situation, n’importe quel corrompu risquant la prison accepte de se vendre ou de se rendre haut les mains aux Services pour devenir un indicateur sous leur botte. C’est ce que fait Chalghoumi, mais avec une malice extraordinaire. Aussi malin qu’un signe, devant des Services qui se comportent parfois comme des bêtes ou comme des machines écervelées, Chalghoumi va leur jouer le tour « à malin, malin et demi ».

Premièrement, puisqu’ils l’ont cuisiné avec la menace, il va faire revenir son image en la plongeant dans le feu vif du sionisme. Un processus qui va durer trois ans avant de réussir sa nouvelle métamorphose. Ainsi, il a pu neutraliser les Services qui menaçaient de déverser les secrets de sa marmite dégoutante grâce au couvercle sioniste à partir de 2009, grâce à la croute israélienne qu’il a greffé sur son visage à partir de 2012. Deuxièmement, puisqu’ils l’ont cuisiné avec les casseroles du pèlerinage, il va faire revenir ses revenus en augmentant le volume brulant de ses escroqueries de pèlerinage. Mais, là, patatras, c’est l’échec, c’est la honte, c’est le couperet saoudien qui va l’amputer d’une main. Comme le péché de la cupidité lui a enlevé l’œil de la foi et de la raison, il n’utilisait l’œil qui lui restait que pour ensorceler et dépouiller les pèlerins ou les fidèles. En voulant gagner plus, il dégrade encore plus les conditions des pèlerins. Ils sont parfois 10 personnes dans une chambre prévue pour 4. Les hôtels sont de plus en plus indignes. Les charters moins surs. Les voyages et les escales sont de plus en plus dures... et leurs durées de plus en plus insupportables. Il y a des pèlerins abandonnés avant le vol. Plusieurs pèlerins se considèrent victimes d’escroquerie ou de vol. Certains l’insultent publiquement à La Mecque ou dans sa mosquée de Drancy, d’autres se rendent chez-lui, lui réclamant de leur rendre leur argent. Mais il se cache souvent en envoyant sa femme les calmer. Sa femme est exaspérée, mortifiée. Sa maison est assiégée. Alors, comme un lâche, il s’en fuit en Tunisie. C’est dans ce contexte de peur des pèlerins escroqués que Chalghoumi a attrapé le psoriasis, une maladie inflammatoire de la peau qui se manifeste par d'épaisses plaques de peau en formes d’écailles blanches, on dirait des champignons écœurants. Mais il ne lâche pas le morceau.

Chalghoumi travaillait avec plusieurs agences de voyages comme Tapis Volant, une société fondée en février 1992 et dirigée par Taher Arab. La réputation de cette agence, dont le chiffre d’affaire annuel dépasse parfois les 7 millions d’euros, a été plusieurs fois salie. Elle a été dénoncée par l’association SOS Pèlerin et par plusieurs articles comme Hajj 2007 : quand l’agence de voyage Tapis Volant perd ses pèlerins. A ce stade de l’enquête, qui a auditionné le patron de cette société, on ne peut pas valider ou invalider ces accusations, ni porter un jugement sur cette agence. Nous y reviendrons dans une enquête plus large sur les voyagistes prédateur de La Mecque. Pour l'instant, voici une alarme publiée par TourMag, le premier portail des professionnels du tourisme qui publie aussi le premier quotidien du voyage et des loisirs, « Hadj : « Les rabatteurs, des escrocs qui profitent de la confiance des pèlerins ! ». Pendant qu'elle était dans la tourmente qui lui a valu la perte de la moitié de ses quotas de pèlerinage, l'agence Tapis volant a signé en 2006 un partenariat avec le Président de la Commission pèlerinage du CFCM, le commandant Ben-Amara, alors directeur de l’administration de la Grande Mosquée de Paris. Après la mort de ce dernier, c'est le sergent Louanoughi, inspecteur des imams et directeur de l'administration de la grande mosquée de Paris, qui le remplace et ramasse la mise. Ainsi, objectivement ou matériellement, Tapis Volant est le trait d'union entre Chalghoumi et les affairistes des Services de la mosquée de Paris, dont un terroriste.

La valeur ajoutée de Chalghoumi était son extraordinaire capacité à ramener ou à racoler les pèlerins. En une année, il a emmené, avec lui ou avec les agences qui traitent avec lui, plus de 3000 pèlerins. Pour arriver à ce chiffre qui vaut label publicitaire, il se déplaçait dans plusieurs mosquées à travers le territoire français en tant que prédicateur du tabligh, il appuyait sur un bouton magique pour faire déverser ses larmes et celles des fidèles, puis il appuyait sur un deuxième bouton magique pour les convaincre de partir avec lui à La Mecque avant que la mort ne vienne brusquement les emmener définitivement. Manipulateur mental et menteur monumental, ce trans-imam est emblématique d'autres imams transformés en escrocs pieux du pèlerinage. Chalghoumi était assisté dans cette entreprise lucrative par plusieurs sous-fifres ou sous-traitants comme Mohamed Minwar, connu sous le nom de Mohamed de Reins et qui avoue être été le larbin de Chalghoumi. Il était sa cheville ouvrière, celui qui était sur les routes pour récupérer les passeports ou autres documents, celui qui était face au fidèles pour calmer leur colère quand ils découvraient leurs hôtels ou autres catastrophes. D'autres personnes ont travaillé avec Chalghoumi mais refusent de s'exprimer sur le sujet. Par exemple l'imam Omar Mamoun ou le frère Mohamed Gasmi. On peut les comprendre vu les menaces que Chalghoumi ne cesse d'adresser, vu la menace que représente sa propre protection policière armée par des armes de guerre qui peuvent ouvrir le feu par erreur comme « Le policier qui protège l'imam de Drancy [qui]se tire dessus ».

Puis, il y a les complices qui ont partagé avec le trans-imam les casseroles et les magouilles. Et jusqu'à maintenant, il y a des imams ou des agences avec qui il fricote. Il y a toujours Mohamed Achoui qui a fait son premier pèlerinage comme rabatteur avec Chalghoumi en 2007, qui est devenu depuis 2013 le porte-serviette ou le chef de cabinet du trans-imam de Drancy. Éjecté de la mosquée d’Argenteuil où il était membre actif et un des responsables du chantier du collège-lycée de la mosquée, éjecté de l'usine Peugeot d'Aulnay-sous-Bois après sa fermeture en 2014, Achoui s'accroche à Chalghoumi car il lui promet un avenir doré à la tête d'une nouvelle structure franco-saoudienne qui va avoir le monopole des visas de pèlerinage comme c'était le cas il y a plusieurs décennies. Il y a toujours des nigauds qui se font attraper par sa capacité manipulatrice, ce génie de l'escroquerie qui a fait grimper sa côte auprès des agences avec qui il a fait les 400 coups, comme Tapis Volant, Marwa voyage, Zoom Planet, Med tours... Aveuglé par la cupidité face à l'argent facile et par la crédulité des pèlerins, Chalghoumi ne se contente pas de son quotas de visas, mais il fait le tour des agences pour marchander la clientèle qu'il peut leur ramener ou pour leur sous-traiter leurs quotas, en leur achetant, à crédit pour une bonne partie, les billets d'avion, mais pas l'hébergement. Et pour réduire les coûts, il fait héberger ses pèlerins dans des hôtels bas de gamme, dans des « porcheries » selon le mot que nous avons recueilli, comme cet horrible hôtel Khaznadar. Le site saphirnews a publié le 4 Mars 2013 l’article « Hassen de Bobigny : quelle Mecque ! », signé Rachid Ben Brahim (pseudonyme) pour dénoncer l’escroquerie du Chalghoumi voyagiste-voyou du pèlerinage. Mais personne ne peut mesurer le nombre de pèlerins arnaqués qui ont été dégoûtés par le trans-imam et qui ont vu leur foi transformée vers le bas. Combien sont ces pèlerins dévalisés qui se font la malle car les imams leur ont fait du mal, qui s'éloignent des mosquées qui couvrent l'escroquerie, ou pire, de l'islam utilisé comme attrape-nigaud pour cette escroquerie ???

Malgré l'ampleur de son escroquerie, Chalghoumi s'en sort triomphalement car il ment magistralement dans les deux sens. Auprès des pèlerins, il se dit victime des agences qu'il maudit tout en demandant aux pèlerins de patienter car leur souffrance est une épreuve divine pour mesurer leur foi. Aux agences, il se plaint que plusieurs pèlerins ne l'auraient pas payés. Auprès de tous, surtout devant les yeux du FISC, il crie qu'il a perdu de l'argent ou qu'on l'a même volé à la Mecque ou à Médine. Le pauvre ! Mais le manège ne peut pas durer éternellement. Les plaintes contre Chalghoumi se multiplient. Alors, en 2007, l’Arabie Saoudite retire à Chalghoumi le visa d’exploitation pour l’organisation des pèlerinages accordé à son association Hidaya Caravan. Elle lui retire surtout son quota de visas qui variaient entre 400 et 600. Ce qui correspond à un bénéfice annuel net de plus de 500 000 € en moyenne. En perdant ce pactole des visas du pèlerinage, Chalghoumi n’a pas déserté ce secteur. Il va redoubler d’effort pour augmenter ses commissions de rabatteur. On gagne en moyenne 500 € par tête de pèlerin ramené à l’agence. Mais au bout du compte, que reste-il des 600 à 900 milles euros encaissés annuellement et clandestinement par Chalghoumi pendant plusieurs années ? L'argent pêché dans les marécages de l’escroquerie se vaporise dans la maladie. L'argent gagné grâce au péché ne rapporte que le mal ou la malédiction. Chalghoumi va remplacer son pèlerinage à la Mecque et à Médine par le pèlerinage au CRIF et à Tel-Aviv : telle est sa malédiction.

Trans-imam Chalghoumi : le business ou la mafia du pèlerinage à la Mecque : les larmes des crocodiles ou la foi des caméléonsDans cette vidéo on peut admirer l’art de Chalghoumi pendant le pèlerinage qui a eu lieu début décembre 2009, c’est-à-dire un mois avant le début de la révolte de la mosquée de Drancy. Même si on ne comprend pas l’arabe, on peut comprendre les jérémiades et les lamentations auto-provoquées, les complaintes et les pleurnicheries préfabriquées. Plus de 17 minutes consacrées, en arabe et en français, à la glorification du djihad et du martyr. A partir de la septième minute, avec une voix gémissante, pour exhorter ce qu’il appelle « la prédisposition et la préparation de la oumma pour la religion et pour le sacrifice », il raconte l’histoire d’une maman qui a ramené son petit enfant pour qu’il participe au djihad après la mort de ses deux frères et de son père en martyrs. Mais le Prophète refuse. Alors, elle lui demande de le mettre sur sa poitrine pour qu’il reçoive les flèches à sa place. Puis le Chalghoumi apologiste du djihad et du martyr dit qu’elle a dit au prophète : je ne veux rien de la vie ici-bas ; je veux seulement que lors du Jour du Jugement, Allah dise où est la femme qui a donné 4. Explosion de larmes ! Immédiatement après ce récit, après ce chiffre 4, il demande aux fidèles : je vous en conjure, comparez cette femme avec l’état des musulmans en France, en Europe, en Afrique… La vidéo se termine par une supplique éplorée à Allah, plusieurs invocations ponctuées par les Amen des pèlerins en larmes. Chalghoumi prie : « Allah, rend à cette oumma sa force et sa fierté. Mon Dieu, on se plaint à Toi de nos enfants de nos filles et de nos femmes, où sont les sacrifices et les efforts parmi nous et parmi nos enfants. On a sacrifié pour la vie ici-bas et on n’a pas sacrifié pour la religion… Dieu, le sang des musulmans coule en Iraq, en Afghanistan, en Palestine, le sang des musulmans, Votre Salut oh Allah… ».

Mohamed Abdellah Al-aidarous : ministère du pelerinage saoudien et le Trans-imam Chalghoumi : le business ou la mafia du pèlerinage à la Mecque : les larmes des crocodiles ou la foi des caméléonsMohamed Abdellah Al-aidarous : ministère du pelerinage saoudien et le Trans-imam Chalghoumi : le business ou la mafia du pèlerinage à la Mecque : les larmes des crocodiles ou la foi des caméléonsMohamed Abdellah Al-aidarous : ministère du pelerinage saoudien et le Trans-imam Chalghoumi : le business ou la mafia du pèlerinage à la Mecque : les larmes des crocodiles ou la foi des caméléons

Mais il n’a pas abandonné son rêve de récupérer son quota de visas. C’est pour cette raison qu’il invite depuis 2011, chaque année, pendant tout le mois du ramadan, le cheikh Mohamed Abdellah Al-aidarous haut cadre dans le Ministre saoudien du pèlerinage, se présentant comme imam à la mosquée Al-Kassim à la Mecque et rédacteur des lettres du ministère envoyées aux ambassades pour définir les quotas des visas pour les agences. Ainsi, pendant les 4 dernières années ce cheikh-chèque pétrodollar a été l’invité de Chalghoumi. Mais, pas que. Il été toujours accompagné de ses 2 enfants et de son frère. Mais c’est la mosquée de Drancy qui payait les billets d’avion et réglait les séjours en hôtel, chez Ibis ou Etape Hôtel de Drancy. Mais, pas que. La mosquée réglait, via Chalghoumi, ou plutôt l’inverse ! Chalghoumi réglait, via la mosquée, les repas, quelques sorties familiales et quelques soirées délicieuses sur les Champs Elysées… et plus si affinité. Car la finalité de la générosité de Chalghoumi, via sa mosquée, est la récupération de son quota de visas de pèlerinage. Ainsi, les dépenses de cette mosquée en faveur de ce cheikh saoudien sont des pots-de-vin.

Tariq RamadanLa prétendue guerre politico-médiatique de Chalghoumi contre l’islamisme, l’intégrisme le fondamentalisme… est tempérée par l’affairisme, par la trêve saoudienne, par le rêve de récupérer son Graal: son quota de visas pour le hadj. C’est pour cette raison que Chalghoumi loue l’Arabie Saoudite. RMC écrit dans l’article « "Tariq Ramadan fait monter le racisme !" Hassan Chalghoumi » : « Ce n'est pas mon ennemi, mais je ne l'accepte pas (...) on sait que son idéologie n'est pas en phase avec l'Arabie Saoudite". " S'il a envie de travailler, qu'il aille en Suisse pour essayer de faire changer l'avis des habitants sur les minarets ! ». Ce n’est pas parce qu’il parle comme une casserole, criblée de bêtises qui fuient et dégoulinent comme des cascades, que ce que vous lisez ou écoutez maintenant a dépassé sa pensée. Oui, Chalghoumi demande au penseur Tariq Ramadan de rester en Suisse car il n’est pas en phase avec l’Arabie Saoudite.  « Qu’il arrête de venir ici. Pour moi, c’est un étranger qui vient en France. (…) Attaquer l’Arabie Saoudite, c’est clair et net parce que l’idéologie des Frères Musulmans elle ne s’entend pas avec l’Arabie saoudite. Et l’Arabie Saoudite il sait très bien elle est en guerre avec Al-Qaida. Elle est en guerre avec beaucoup de fanatiques et tout ça. Je trouve indigne de sa part de parler de l’Arabie saoudite, le lieu de destination des musulmans » : vidéo RMC de la 45ème seconde jusqu'à la fin. Mais ce n’est pas seulement la faim des visas saoudiens qui motive l’attaque bête et méchante de Chalghoumi contre Tariq Ramadan. Il y a aussi le fait que ce dernier soit l’ennemi principal des parrains du premier, surtout le CRIF, le BHL et la Fourest… D’ailleurs, historiquement et géopolitiquement, les Frères Musulmans sont l’ennemi numéro 1 du sionisme et de l’impérialisme sous toutes leurs formes : colonialiste ou complotiste, belliciste ou fasciste.

Saad Al-Brik à la mosquée du Trans-imam Chalghoumi : le business de l’islam: les larmes des crocodiles ou la foi des caméléonsSaad Al-Brik à la mosquée du Trans-imam Chalghoumi : le business de l’islam: les larmes des crocodiles ou la foi des caméléonsSaad Al-Brik à la mosquée du Trans-imam Chalghoumi : le business de l’islam: les larmes des crocodiles ou la foi des caméléons

Pendant plusieurs années, L’obsession fondamentale et l’objectif capital de Chalghoumi c’est la récupération de ce quota de visas qui peut lui rapporter jusqu’à un million d’euros. Un capital non déclaré et non imposé. Ainsi, Chalghoumi s’est rendu à la capitale saoudienne Riyad en 2011 pour revoir Cheikh Saad Al-Brik supposé l’aider à récupérer ce trésor de guerre. En vain ! Comme il est vain de poser la question du règlement par la mosquée de Drancy des billets d’avion de son trans-imam et de son bodyguard policier qui l’a accompagné dans ce voyage affairiste. Dans la même veine affairiste, sa mosquée de Drancy recevait à plusieurs reprises cette personnalité religieuse saoudienne, seule ou parmi d’autres. Le 25 mars 2012, le site officiel de la mosquée de Drancy a publié la vidéo de cette visite pour redorer le blason de Chalghoumi, pour le montrer à côté ou parmi deux célèbres prédicateurs aimés par beaucoup de musulmans : Saad Al Brik et Abdallah Al Hadhban. On aurait pu dire que Chalghoumi est très courageux puisqu’il a invité des cheikhs salafistes sur la liste noire des lobbys sionistes. En réalité, on peut être à la fois un chiffon que griffonne la tribu d’Etat (le CRIF) et un porte-microphone pour les tribuns de l’international wahhabite. D’ailleurs, quand on écoute le discours des deux cheikhs salafistes dans cette vidéo, on comprend qu’ils sont en mission pour justifier la guerre saoudite contre l’impérialisme chiite-perse. Ce qui est conforme à la vision israélienne d’une guerre irano-saoudienne. Mais cette conférence est une forme de l’importation du conflit que ne cesse de dénoncer ce même Chalghoumi. En réalité, ce qui importe pour Chalghoumi, c’est ce qui va lui remplir les poches. Car le célèbre prédicateur Al-Brik est un employé et un ami proche d’un célèbre multimilliardaire de 42 ans. Il s’appelle Son Altesse Royale le prince Abdelaziz ben Fahd.

Son Altesse Royale le prince Abdelaziz ben Fahd : mécène de la mosquée de ChalghoumiL’identité sonnante et trébuchante de ce grand cheikh-chèque a été révélée pour le commun des Français le 17 aout 2014, après le braquage du convoi qui emmenait sa suite princière vers le jet princier. Paris Match dresse le portrait de ce richissime prince, le fils préféré de l’ancien roi Fahd, dans l’enquête « Après le braquage mystère, BAIGNADE SOUS HAUTE SURVEILLANCE ». Des centaines de milliers d’euros en liquide et probablement plus de 200  millions de dollars de titres financiers au porteur ont été volés mais aucune plainte n’a été déposée. Les voies de l’odieux Veau d’Or saoudiens sont impénétrables. Mais au-delà des berlines plaquées or et autres folies vaniteuses de ce prince, il faut reconnaitre qu'il est un grand bienfaiteur. L’argent des Saoudiens ne sert pas seulement à engraisser la prostitution de luxe et la corruption d’Etat, (en France et en Occident en général, en Orient et dans les pays arabes en particulier), elle sert aussi à construire des mosquées et à nourrir les pauvres. Ainsi, pendant plusieurs années, à la mosquée de Puteaux, port d’attache de cheikh Al-Brik, les employés de l’émir Abdelaziz ou de l’ambassade saoudienne venaient avec des mallettes pour y distribuer, pendant le ramadan ou l’aïd, des billets de 50 € aux fidèles rangés ou alignés en file. C’est ce flux financier qui est l’origine de la folie corruptrice qui s’est emparée de certains ex-dirigeants de cette mosquée, surtout de son ancien président, Ahmed Ben Lhoussine, ou Ben-Laoussine, qui a été dégagé et trainé en justice. Il a même été accusé, avec des preuves, d’avoir utilisé la carte bleue de la mosquée dans des hôtels de passe. Ce passé sulfureux et le passage aussi sulfureux dans cette mosquée du jumeau de Chalghoumi, le malheureusement célèbre cheikh Abou Omar, ne doivent pas jeter l’opprobre sur les dirigeants absolument honnêtes et généreusement actifs de cette mosquée, comme le président Lahssen Baba, originaire d'une famille juive convertie, à l'origine du nettoyage de la mosquée en prenant plusieurs coups dans sa santé, son travail et sa famille; des coups qui auraient pu affaiblir le plus fort parmi nous. Il y a aussi le collecteur Hadj Mohamed Salah, le trésorier Mohamed Nokri et le comptable Ismail : plusieurs modèles d'intégrité altruiste et de pudeur volontariste pour les autres mosquées.

Mais parmi ceux qui ont fait la guerre à Ben Lhoussine, il y a certains caïds de l'islam qui voulaient conserver les dividendes de leur participation à la gestion de la mosquée, ou la « gouverner tout seul » pour monopoliser cette poule aux œufs d'or qu'est l’aumône pétrodollar, surtout que le vie à Puteaux est très chère. Contrairement à cette catégorie du mal qui se vend comme antidote du mal, plusieurs groupes de jeunes musulmans se sont révoltés ou agités, entre 2000 et 2004, pour défendre la dignité de cette mosquée et l'image de l'islam. Surtout que les rumeurs accusaient Ben Lhoussine, qui gérait ce lieu de culte, de gérer un autre un lieu qui s'en rapproche par la prononciation et la distance : un bar à hôtesses, à quelques mètres de la mosquée. Parmi ces jeunes qui incarnent la dignité de la communauté, plusieurs ont été convoqués par les Services, RG ou DST. Parmi ces jeunes qui représentent ce que Camus appelait l'Homme révolté, il y avait Farid Louali et le fis du célèbre footballeur Mustapha Dahleb qui a fuit cette ambiance putride pour s'installer en Arabie-Saoudite. Ainsi, merci à ceux qui ont chassé Ben Lhoussine après l'avoir fait poursuivre par la justice. Mais puisqu'ils ne l'ont pas dénoncé publiquement, le laissant poursuivre ou développer « son » mal fait à l'islam et aux musulmans, à leurs femmes et à leur agent, dans d'autres mosquées ou sous d'autres cieux, ne seront-ils pas coresponsables de ceci devant Dieu ? Le Dernier, pour utiliser un des 99 Noms de Dieu, ne leur demandera-t-Il pas, le jour dernier, des comptes pour avoir laisser Ben Lhoussine poursuivre son manège à Clichy-la-Garenne ou à Levallois-Perret, à Lille ou ailleurs avec Mohamed Béchari, ce guichet des princes des pétrodollars qui venaient du Golfe et de la Libye de Kadhafi pour se ressourcer dans des harems. L'omerta dans ce cas n'est-il pas un grand haram (péché) ?

Puisque nous parlons de la mosquée de la ville dirigée par la députée-maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud, faisons cette incise pour provoquer une incision dans notre conscience en manque de mémoire ou dans notre activisme en perte de conscience. Cette femme politique a succédé, après une bataille digne de « Game of Thrones » à son père, ancien maire, ancien sénateur et Homme juste de la cause algérienne et de la condition humaine. Charles Ceccaldi-Raynaud était l'un des premiers à dénoncer la torture en Algérie comme le démontre l'article publié par le site Mondafrique. Avec la plume du meilleur expert de l'histoire franco-musulmane, Sadek Sellam. Contrairement au Président socialiste Guy Mollet et au ministre socialiste de l'Intérieur François Mitterrand, cet homme politique droit n'a pas sali son honneur dans le sang des civils algériens massacrés ou suppliciés. Quelques décennies plus tard, il a été accusé, à tort ou à raison, par certains responsables musulmans, de racisme anti-musulman. Entre temps, une partie de la ville qu'il dirigeait était le théâtre de cupidité baveuse et de viles querelles intestines au nom de l'islam. Le déferlement tape-à-l’œil des pétrodollars en grosses berlines ou en gros billets distribués devant de langues files de fidèles de la mosquée de sa ville. Le tapage assourdissant des fidèles le vendredi midi, pas seulement les haut-parleurs installés par la mosquée dans la rue avoisinante où la circulation était fermée, mais des klaxons et du blabla interminable, voire des rixes entre fidèles. Les rapports des RG qui rendaient compte au Maire et à ses services de la corruption de certains dirigeants de la mosquée, du train de vie de certains responsables religieux qui ne payaient pas d’impôts, voire qui ne vivaient officiellement que grâce au RMI. La manipulation de la gauche paternaliste de certains Arabes de service contre une droite fantasmée en ogre raciste. L'égocentrisme vaniteux ou le règlement de compte de certains musulmans qui se vengent en diffamant le responsable politique qui n'a pas récompensé leur servitude ou répondu favorablement aux services qu'ils proposaient. Ainsi, il faut aborder, objectivement et froidement, cette question : Pourquoi des hommes politiques qui ont pris des risques pour défendre les musulmans deviennent islamophobes ? C'est la question que nous poserons dans le prochain chapitre à propos de Sarkozy, ami des Ceccaldi-Raynaud père et fille, ancien ami et avocat des musulmans.

Et il n’y a pas mieux que de Sarkozy, le cow-boy bling-bling pétrodollar, pour finir cette incise et revenir au cobaye de notre analyse. Ainsi, c’est le flux financier à l'intérieur ou autour de la mosquée de Puteaux qui est l’origine du rapprochement entre Chalghoumi et cette mosquée. Il venait fréquemment ici pour puiser ses clients pour le pèlerinage et les aumônes pour sa mosquée, pour donner donc plusieurs conférences, comme celle où il fait l’éloge du voile intégral. Le trait d’union entre Chalghoumi et le prince saoudien était le prédicateur Al-Brik. Le trait d’union entre ce grand prédicateur saoudien et notre trans-imam était Mohamed El-Madani : l’administrateur de la mosquée de Puteaux. Leur relation va se renforcer en se rendant des services pour se protéger mutuellement d’adversaires qui sont diamétralement opposés, qui sont de véritables ennemis. Quand Chalghoumi est attaqué par l’ensemble de la communauté musulmane, l’autre lui ramène une nouvelle fois cheikh Al-Brik pour le valoriser ou « réislamiser » son image. Quand El-Madani est attaqué par des sites islamophobes ou par la députée-maire de Puteaux qui entretient une relation normale avec la mosquée en générale, l’autre l’emmène avec lui au Diner annuel du CRIF. Mais c’est le trans-imam de la mosquée de Drancy qui a le mieux profité du dirigeant de la mosquée de Puteaux. D’abord sur le plan relationnel avec les musulmans ou avec les politiques. El-Madani, fils d'un vénérable responsable de l’admirable mosquée du Puy-en-Velay, ville emblématique dont Laurent Wauquiez est le patron, a emmené Chalghoumi, le 23 juin 2009 à l’Assemblée Nationale, pour rencontrer cet homme politique lors de la présentation de la traduction en arabe du livre de Nicolas Sarkozy « La République, les religions, l’espérance ». Il lui a ramené, une nouvelle fois dans la mosquée de Drancy, cheikh Al-brik pour couvrir ou secourir religieusement le Chalghoumi contesté et détesté par la communauté depuis plus de 30 mois, pour insuffler une vie sociale à sa mosquée-carcasse à travers les cadeaux, pour l’aider à tisser de nouvelles allégeances grâce à 10 omras, 10 petits pèlerinages offerts par l’émir Abdelaziz, distribués lors d’un tirage au sort à la fin d’un diner organisé, comme d’habitude, à la salle de prières des femmes.

Mais le vrai profit qui compte pour notre objet d’étude est financier. Palpable. Encaissable. « Empochable ». Puis, escamotable. Généralement, l’argent en liquide se vaporise ou se volatilise dans les dépenses insensées et dans la corruption bien pensée. Singulièrement, la mosqué de Drancy a gardé une trace de ce pétrodollar, une trace que des milliers de fidèles ont foulée avec leurs pieds et embrassée avec leurs fronts. Il est question du tapis de prière de cette mosquée qui a été acheté grâce à un don en liquide du prince Abdelaziz Ben Fahd, ramené en mains propres par le cheikh Al-Brik : 13 000 €. Mais sous ce tapis de prière de cette mosquée-carrière, il ne reste que la poussière de ces rochers de dons broyés dans des mécanismes de détournement. Il ne reste que la mauvaise odeur de cette grande partie de cet iceberg de l’argent abondant offert à la mosquée, mais siphonné par des circuits de malversation. Saad Al Brik et plusieurs prédicateurs respectables, salafistes ou fondamentalistes, internationalement connus, ont connu Chalghoumi quand il développait un discours aussi intégriste que celui validé et financé par l’Arabie Saoudite et autres pétromonarchies. Rappelons qu’il a lancé sa carrière à force de prêches en dynamite pour extraire l’argent des poches des musulmans. Une carrière adaptée à la mine d’or que représente l’argent du culte musulman. Ainsi, il ne faut pas lui manquer de respect, Chalghoumi n’est pas un marchand de tapis, mais un marchand de sable pour endormir : le marchand de son âme pour s’enrichir.

C’est dans cet esprit que Chalghoumi a déposé la marque de la Banque islamique de France auprès de l’INPI, l’Institut national de la propriété industrielle. L’INPI est un établissement public qui dépend du ministère de l'Économie et qui délivre les marques et les brevets. C’est ce qu’a révélé l’excellent site Al-Kanz. En arabe, al-kanz veut dire le trésor. Dans la langue de Chalghoumi et autres trans-imams affairistes, le trésor c’est l’argent islamique qui circule abondamment et aveuglément entre les poches et les coffres des mosquées, de la zakat, du pèlerinage… c’est le magot du culte musulman. Ainsi, si Chalghoumi est un inculte en matière des sciences religieuses ou de langue française, il est indéniablement un visionnaire et un prodige dans le secteur financier, un surdoué dans la manipulation psychologique et monétaire, un cerveau dans le caniveau de la récupération, coûte que coûte, de l’argent liquide, goute après goute. Alors, ceux qui méprisent l’intelligence de Chalghoumi ou le traitent de bourricot doivent avaler leur chapeau, car en matière financière, Chalghoumi est un génie. Plusieurs années avant l’éclosion en France de l’intérêt politico-médiatique, communautaire ou étatique, pour la finance islamique, Chalghoumi enregistre comme marque déposée la Banque islamique de France: B.I.D.F. Alors, chapeau bas Monsieur le trans-imam transformé en banquier et en visionnaire avant-gardiste de la Finance islamique.

Trans-imam Chalghoumi transformé en banquier et en visionnaire avant-gardiste de la Finance islamique, la Banque islamique de France

Trans-imam Chalghoumi : détournement d’argent des musulmans et abus de bien social de la mosquée de DrancyTrans-imam Chalghoumi : détournement d’argent des musulmans et abus de bien social de la mosquée de DrancyTrans-imam Chalghoumi : détournement d’argent des musulmans et abus de bien social de la mosquée de DrancyTrans-imam Chalghoumi : détournement d’argent des musulmans et abus de bien social de la mosquée de Drancy

Trans-imam Chalghoumi : détournement d’argent des musulmans et abus de bien social de la mosquée de DrancyLigne de portable Hassen Chalghoumi : 0637*****0. Numéro de compte au nom de l’ACMD, l’Association culturelle des musulmans de Drancy : 61532860. Les factures sont payées donc par la mosquée de Drancy : par l’argent des musulmans. Facture Orange n° 59114483 du 31/08/12 : montant 3859.59 €. Facture Orange n° 59691966 du 30/09/12 : 672.90 €. Alors imaginez le montant des factures téléphoniques quand Chalghoumi descend en Tunisie ou quand il s’envole pour ses fameuses tournées israéliennes ou africaines. Imaginez combien la mosquée a casqué pour régler les factures téléphoniques de Chalghoumi… et de son épouse. 0621*****3 : ancien numéro de téléphone de Mme Zineb Chalghoumi au nom de cette même ACMD qui avait plusieurs lignes. Facture Bouygues du mois d’aout 2010 : plus de 2000 €. Même si Mme Chalghoumi a plaidé l’ignorance en utilisant cette ligne pendant ses vacances d'un mois aux USA, comment prêcher la tolérance quand on décortique ses autres factures salées par les appels fréquents vers la Tunisie ou de la Tunisie. Depuis, la mosquée lui a retiré cette ligne et changé d’opérateur. Les lignes téléphoniques ont été déménagées chez Orange en 2012 et les factures sont restées toujours dans le rouge. Plus d’une dizaine de milliers d’euros de factures téléphoniques sont payées par la mosquée, par l’argent détourné des musulmans bernés, mais qui préfèrent hiberner dans les cocons du silence, ce qui donnent des ailes aux trans-imams. Ainsi, les factures continuent à s’envoler grâce à l’argent volé ! Si une de ces factures atterrit chez un père de famille, il gagnera un infarctus. Mais grâce à la garde prétorienne de Chalghoumi, Etat, CRIF et SPHP, motus et bouches cousues. Alors, il peut garder son imposture régalienne et continuer à faire des appels vers n’importe où, pour tout et n’importe quoi. Le détournement de l’argent des musulmans par le couple Chalghoumi et l’Abus de Bien Social dont est victime la mosquée de Drancy sont sans appel.

Saïd Sobiha, ancien trésorier de la mosquée de DrancySaïd Sobiha, ancien trésorier de la mosquée de Drancy depuis sa création jusqu’à 2010, déclare à Doulfikar qu’il se met à la disposition de la justice française pour témoigner avec des pièces à charge si le parquet met en examen Chalghoumi pour corruption, si la justice le poursuit avec d'autres chefs d’accusation. Il jure qu’il est capable de détailler et de matérialiser les délits d’abus de biens social et de détournement de fonds. Comme ce chèque de la mosquée que Chalghoumi a donné à un garagiste à Bobigny pour régler le changement des 4 pneus du 4 x 4 familial de Mme Chalghoumi. Saïd Sobiha, ce Président de la mosquée Iman du Bourget depuis qu’il a quitté avec fracas celle de Drancy, avoue que la mosquée de Drancy payait Chalghoumi 1500 € puis 2000 € en espèces : salaire non déclaré. Il admet qu’il a été ensorcelé en 2006 par un Chalghoumi qui enflammait ses discours comme personne, qui faisait ruisseler les yeux de tout le monde au pèlerinage. Autant il ne comprend pas pourquoi Chalghoumi a toujours refusé de prêcher le vendredi ou d’exercer le métier d’imam à la mosquée de Drancy, autant il prétend comprendre pourquoi il a mal tourné. Pour le trésorier de cette mosquée, c’est l’argent liquide et facile qui lui a fait tourner la tête et retourner le cœur. Au début, il ne pouvait pas s’en doutait car il était sous l’emprise intégrale de cet ancien imam intégriste. En plus, les comptes de la banque étaient domiciliés à la mosquée, mais les relevés et les courriers bancaires étaient adressés au domicile de Chalghoumi. Depuis, Chalghoumi a changé de domicile et la mosquée de Drancy a changé de gérant, mais le trans-imam gère toujours son argent et celui de la mosquée avec la même légèreté.

Chalghoumi et Traxel, la fille adoptive de ChiracChalghoumi et Traxel, la fille adoptive de ChiracChalghoumi utilise l’argent et le bâtiment de la mosquée de Drancy pour se bâtir un réseau en convertissant la salle de prières des femmes, située au premier étage de la mosquée, en salle de réception. C’est un cas caractérisé d’abus de bien social et une démonstration de la violation de la laïcité par la mosquée de Drancy utilisée pour servir la soupe aux personnalités politiques et aux lobbys politiques, comme on verra dans le chapitre 2. C’est une mosquée dénaturée par la le cannibalisme politicien et abjurée par la trinité Electoralisme, Clientélisme, Communautarisme… Et parfois, cette mosquée est transformée en taverne du show-biz comme lorsque Chalghoumi y organise un diner en honneur du baron de Rothschild en 2012 ou en honneur de la fille adoptive de Chirac, Anh Dao Traxel, le 6 avril 2010. Cette dernière a promis, pendant ce diner, de ramener 50 000 € à la mosquée. Mais c’est toujours cette dernière qui a payé la facture de ce diner et la facture des autres diners organisés par Chalghoumi grâce à l’argent des fidèles. Ces diners, qui peuvent peser lourd dans le ventre de certains invités constipés, pèsent très lourd dans le budget de la mosquée à la fois coincée et étripée par son trans-imam qui la gère avec une légèreté carnassière. Pour cette raison, permettre aux sanitaires de la justice ou de la rue de nettoyer la mosquée de Drancy et autres mosquées infectées par la corruption est une affaire de santé morale et spirituelle.

Maître Christian Charrière-Bournazel, avocat de Chalghoumi et ancien bâtonnier et président du Conseil national des barreaux.Un autre exemple de cette légèreté qui devrait peser lourd dans la balance de la justice pénale contre Chalghoumi est son habitude à puiser dans l’argent de la mosquée de Drancy pour payer son avocat, Maître Christian Charrière-Bournazel, ancien bâtonnier et président du Conseil national des barreaux. Farid Hannache, ancien conseiller et ami intime de Chalghoumi, affirme avoir remis « en mains propres » à cet avocat des chèques libellés au nom de l’association ACMD, celle qui gère la mosquée de Chalghoumi, pour payer les honoraires de l’avocat de ce dernier. Ceci ne remet pas en cause l’honneur ou l’intégrité de cet avocat. Mais il faut savoir qu’un imam à Nantes a été condamné par la justice pour ABS, abus de bien social, car il a payé son avocat avec un chèque de sa mosquée d’un montant de 1000 € seulement. Il faut savoir que Chalghoumi utilise inlassablement les chèques de la mosquée de Drancy pour payer ses dépenses personnelles ou familiales avec la même légèreté. C’est un mode de vie qu’il a choisi et qu’il a forgé à travers l’instabilité et la vulnérabilité de ses ressources financières, qu’elles soient officielles comme lorsqu’il travaillait comme Grand-frère à la RATP ou manutentionniste de Fedex à l’aéroport de Roissy, qu’elles soient sociales comme le RMI et autres allocations familiales, qu’elles soient officieuses comme la location clandestine du sous-sol de son pavillon, l’argent en noir des mosquées, les commissions de son agence de voyage pour le pèlerinage et son salaire de la mosquée : officielles auprès de la banque, mais clandestines auprès de l’Etat. Un Etat qui sait fermer les yeux quand il faut ! D’ailleurs, pour justifier son train de vie, pour donner une couverture à la somnolence du FISC, il se faisait signer complaisamment des contrats de travail folkloriques ou des ordres de mission farfelue avec la société Events Sécurité ou avec l’association, devenue après société, Respect Event Sécurité. Cette dernière a eu ses lettres de noblesse dans Le Monde, dans l’article « Pour filmer les "quartiers", les reporters ont désormais leurs gardes du corps ».

Avec l'UPJF, les Patrons Juifs de France: Rachid Mimouni et trans-imam Chalghoumi : le business de l’islam politiqueavec le Préfet Medah: Rachid Mimouni et trans-imam Chalghoumi : le business de l’islam politiqueRachid Mimouni et trans-imam Chalghoumi : le business de l’islam politique

avec le Préfet Medah: Rachid Mimouni et trans-imam Chalghoumi : le business de l’islam politiqueLes dirigeants de ces deux sociétés étaient Rachid Mimouni et Mourad Bourouaha avant de se séparer en mauvais terme. Ils étaient très proches de Chalghoumi, le deuxième l’est resté. Installé depuis plusieurs années à La Réunion, reconnaissant à l’ancien imam de Bobigny de l’avoir sauvé de la déviance et guidé vers l’islam, c’est lui qui a invité le trans-imam de Drancy à La Réunion où il a pendu son interview avec le site d'information Zinfos974 le 5 mai 2013 : « Le 11 mars, c'est le 11 septembre français », où il a rencontré les autorités chrétiennes de l’évêché Saint-Denis le 25 avril. Concernant le premier, Rachid Mimouni, c’est une histoire digne des 400 coups d’Ali Baba, y compris les coups tordus. Il était son premier collaborateur, il l’accompagnait dès 2008 dans les diners pompeux de l’UPJF, Union des Patrons Juifs de France. Quand la crise a éclaté, il lui ramenait des agents de sécurité pour quadriller sa mosquée ou grillager son bureau. Il était son architecte pour créer la Conférence des Imams de France dont il est le trésorier. Et il en est toujours le trésorier même s’il a disparu complètement dès début 2011 suite à un scandale familial avec Chalghoumi qui a échappé de justesse à un crime d’honneur. La morale de cette histoire : on peut faire des affaires avec du vide. Pour Chalghoumi, la Conférence des Imams de France est un trésor de guerre même si elle est une coquille vide, même si son trésorier officiel fait le mort depuis 5 ans.

Gad Shalaby, MCTSP, garde-corps pour Chalghoumi et mosquée de Drancy comme garde-manger Gad Shalaby, MCTSP, avec Yossi Gal, l’ambassadeur d’Israël à la mosquée de Drancy : des bisous et des affairesA défaut de remplacer le Mimouni trésorier de son association des imams, Chalghoumi a remplacé le Mimouni patron d’une société de sécurité par un poisson plus grand, animé par le même appétit pour le profit aussi grand que facile et pour le prestige aussi flagrant que futile. Le tape-à-l'œil a besoin d’une matraque pour taper les jaloux. Cette personne s’appelle Gad Shalaby. Personnalité  est un terme neutre qui ne sous-entend aucun jugement de moralité. Ce riche patron d’origine égyptienne est à la tête de MCTSP, abréviation de Maître-Chien Télé Surveillance Parisiens, une importante Entreprise de surveillance, de gardiennage et de protection. En constatant via les médias les relations éblouissantes de Chalghoumi avec les milieux politiques, Gad  Shalaby s’est rapproché de lui pour faire intervenir l’ancien Président du Conseil Général du 93, Claude Bartolone, dans plusieurs dossiers, comme celui de l’indemnisation de la perte de l’ancien siège de sa société à Bondy, récupéré par la société des HLM. Comme dot de leur nouvelle relation, il lui ramène gratuitement des agents de sécurité pour protéger ou enjoliver ses soirées politico-religieuses, des rencontres prestigieuses qui vont devenir le terrain de chasse du patron Gad à la recherche de nouveaux clients. Sur ces bases sonnantes et trébuchantes, le couple Chalghoumi-Shalaby va avancer, sans jamais trébucher dans cette cage dorée qu’est la mosquée de Drancy, devenue pour certains affairistes un marché politique pour faire des affaires. Chalghoumi est devenu ainsi un apporteur d’affaires non déclaré.

Graduellement, il est devenu un homme d’affaires d’un autre genre. Le trans-imam montait en gamme et en grade au fur et à mesure que son carnet d’adresse s’enrichissait avec les coordonnées de grandes personnalités convertibles en gros clients pour ses proches ou pour ceux qui peuvent lui remplir les poches. A défaut de réussir ce qu’il appelle le rapprochement interreligieux judéo-musulman, il a réussi le rapprochement avantageux entre businessmans juifs et musulmans. Il devait réussir cette conversion personnelle ou cette mutation professionnelle car ses ressources financières, qui dépendaient surtout des ressources financières de la mosquée de Drancy, ont considérablement chuté depuis la révolte anti-Chalghoumi début 2010. Surtout depuis que le député-maire Lagarde a parachuté à la tête (ou sur la tête) de la mosquée de Drancy Jafar, un personnage hautement toxique comme diagnostiqué plus bas. Surtout que ce dernier a fait main basse sur l’argent en liquide de la mosquée. Alors, Chalghoumi a été contraint, pour ne pas être à sa merci, d’imposer un virement mensuel d’un montant de 1500 € du compte bancaire de la mosquée de Drancy vers son compte personnel. Ce virement ne correspond à aucun contrat de travail. C’est ce qu’on appelle un abus de bien social. Contrairement à l’imam officiel de la mosquée qui a signé un contrat de travail. La fiche de paie de cet imam, 1500 € par mois, présente plusieurs problèmes comptables, surtout les cotisations obligatoires. Mais peu importe vu l’état de la mosquée, vu les extras en nature et en liquide qu’il empoche.

Mosquée de Drancy, Chalghoumi et le business des moutons de l’aïd et du ramadanMosquée de Drancy, Chalghoumi et le business des moutons de l’aïd et du ramadanMosquée de Drancy, Chalghoumi et le business des moutons de l’aïd et du ramadan

L’une des formes extraordinaires de la corruption dont les caïds de la mosquée de Drancy sont de fidèles pratiquants, c’est le détournement des biens de la mosquée en nature et en liquide. Liquide ne signifie pas cette fois-ci argent. Entre le hall de l’entrée de la mosquée et la porte de la salle de prière, il y a une grande chambre utilisée avant la crise de 2010 comme librairie, investie depuis comme entrepôt. C’est un bazar où on y stocke les aumônes en nature ramenées par les fidèles et les dons de Carrefour qui offre parfois à la mosquée des chariots de nourritures invendus, qui offre chaque mois de ramadan, à plusieurs reprises, des palettes de lait, eau minérale, feuilles de brique, dates, semoule de couscous… Malheureusement, ces palettes servent moins à remplir le ventre des pauvres que les mallettes des responsables irresponsables de la mosquée, à leurs familles et à leurs connaissances. Cet entrepôt est devenu un magasin libre-service pour le patron qui détient les manettes de cette mosquée, le Jafar, puis, selon sa bonté de cœur, pour l’imam et le trans-imam de la mosquée… puis, selon le degré de leur dos courbé, pour d’autres pseudos-dirigeants de la mosquée… Même le mouton de l’aïd est sacrifié sur l’autel de la corruption. Chaque année, la mosquée de Drancy commande à Carrefour autour de 300 moutons qu’elle vende plus chère pour réaliser une belle plus-value. Sauf que certains caïds de la mosquée et la protection policière de Chalghoumi ne paient aucun centime pour empocher ou emporter cette carcasse alléchante de plus de 25 kilos de viandes. Sauf que ces moutons ne sont pas conformes aux règles rituelles du sacrifice, ces moutons ne seraient pas halal selon plusieurs avis avertis, parce que des personnes louches les sacrifient avant la prière matinal de l’aïd. Mais peu importe, la mosquée de Drancy regorge de pratiques crasses qui violent les règles et la dignité de l’islam.

Parmi ces pratiques, il y a le recrutement de personnes en situation administrative clandestine, en situation sociale précaire, les faire travailler en noir comme gardiens pour la mosquée, les utiliser et les user pour faire tout : leur faire toutes les misères. Avant un pauvre Bengali en poste actuellement, il y avait Yassine le marocain jusqu’en 2010, puis Mohamed le Tunisien jusqu’au en 2012, puis, Abdelfattah le Marocain jusqu’en 2013. Tous étaient des sans-papiers. Tous dormaient à la mosquée. Tous étaient surexploites par Chalghoumi & Jafar. Tous étaient à leur service et à celui de leurs familles, par exemple leur faire à manger. Surtout que l’entrepôt de la mosquée leur servait, surtout à la famille de Chalghoumi, de garde-manger. Entre le ramadan 2011 et le ramadan 2012, un petit restaurant étoilé va s’installer dans le grand bureau de Chalghoumi, situé à l’étage face à la salle des prières des femmes ; la porte de ce bureau-alcôve-réfectoire est collée à celle des toilettes des femmes qui sont collées à la cuisine de la mosquée. Grace à un cordon bleu, ces deux endroits dégageaient des odeurs appétissantes et des effluves alléchantes ; un parfum tellement fort et envahissant qu’on pouvait imaginer la danse des épices et la transe de la vapeur qui sortait de ces délices. Pendant les deux mois du ramadan 2011 et 2012, le couple Chalghoumi, ses 5 enfants, et ses policiers dinaient, chaque soir, en majesté : un menu prestigieux avec plusieurs plats délicieux. Pour le reste des fidèles, la mosquée servait chaque soir la soupe et le pain. Et quand une mendiante s’est aventurée à frapper à la porte d’où se dégageait l’odeur appétissante des repas, elle a été violemment chassée.

L’homme de main de cette cuisine gastronomique est un homme, un véritable homme, qui n’a rien à voir avec la cuisine politico-religieuse, mijotée par Chalghoumi et par les Services. Il est resté 13 mois, dont 2 ramadans, dans la mosquée de Drancy. Il est redevenu un autre. Il est arrivé éloigné de l’islam et il est reparti rempli de colère et de foi. Il s’appelle Mohamed. Il est arrivé légalement en France en juillet 2011, deux semaines avant le début du ramadan, pour travailler dans un restaurant qui lui restera fermé. Face à la déception et à la galère, il est dépanné par le mari de la cousine de son épouse : Chalghoumi. Il est hébergé à la mosquée, puis engagé comme cuisinier, puis comme cuisiner et gardien, puis comme gardien, chef-cuisinier et chef de cabinet de Chalghoumi. Ce dernier lui achete un beau costume et une serviette pour l’accompagner dans ses Rdv officiels et dans ses sorties politico-affairistes. Mais 3 jours avant la fin du ramadan 2012, lors d’un diner organisé par Chalghoumi en honneur à ses amis politico-policiers ou judéo-sionistes, les femmes musulmanes se sont révoltées. Une nouvelle fois, le trans-imam a réquisitionné leur salle de prière à l’étage pour les déloger dans de petites salles de classes pour les enfants situées au rez-de-chaussée. Une bonne partie de ces femmes a dû prier à l’extérieur de la mosquée, à la belle étoile, sur des tapis en plastique ou sur leurs propres vêtements jetés sur l’herbe ou sur la dalle. Mais la révolte a pris feu quand une femme en mini-jupe, Une VIP que Chalghoumi a invitée, est descendue fumer sa cigarette devant des femmes musulmanes prosternées, qui se sont redressées debout comme le volcan, dégoûtées et projetées par cette nouvelle forme d’humiliation. Chalghoumi a dépêché sa protection policière et ses pseudos-imams et responsables de la mosquée pour calmer le jeu. Le lendemain, Mohamed a jeté son jeu de clé et quitté cette mosquée. Il n’y retournera plus malgré la carotte puis le bâton brandis par Chalghoumi : la régularisation ou l’expulsion.

Depuis la révolte de ces femmes et le départ de cet homme, Chalghoumi n’a plus recruté de véritable cuisinier particulier. Il a opté pour la livraison des repas, la sous-traitance des réceptions ou la délocalisation des diners. Cette trilogie de prestations prestigieuses est assurée en grande partie par son nouveau partenaire qui s’appelle la Salle des Princes. C’est une salle de fête avec hammam, dirigée par Lalla Aisha, située 10 Rue de Stalingrad à Drancy, à quelques centaines de mètre de la mosquée de Drancy. C’est ici que Chalghoumi emmène ses invités, loin des yeux des fidèles de la mosquée. C’est exactement ce que le trans-imam faisait il y a plus de 10 ans dans son ancien restaurent Pizza Royal. Entre la Salle des Princes et Pizza Royal, Chalghoumi s’est transformé magistralement en serviteur majestueux de la soupe islamo-communautariste à ses seigneurs politico-clientélistes. Lalla Aisha a participé, avec son mari et son enfant, au pèlerinage sioniste organisé par Chalghoumi. Puis, elle a fait son pèlerinage à la Mecque avec Jafar qui l’a roulée dans la farine. Mais ce n’est pas grave. Même les factures que la mosquée n’a pas payées ne sont pas un problème. Grâce au réseau du Chalghoumi-Jafar, de leurs invités politiques et policiers qui viennent festoyer chez elle, elle compte régler tous ses problèmes avec l’Etat, du contrôle fiscal à l’inspection du travail. Elle sait que lorsqu’on donne sa langue aux Services de l’Etat, l’Etat ferme ses yeux devant le travail au noir, l’abus des sans-papiers, la non déclaration de ressources et même la circulation du kif. Surtout depuis qu’elle accueille des rencontres politiciennes pour la campagne électorale de Lagarde, pour qui une mosquée ou un hammam, une danseuse de ventre ou un imam, c’est kif-kif.

Jean-Christophe Lagarde est responsable de la corruption pratiquée par les caïds qui dirigent la mosquée de Drancy. Car c’est lui qui les a installés. Car c’est lui qui les couvre et les protège. Avant même la création de la mosquée, quand Chalghoumi roulait électoralement pour Lagarde, ce dernier le récompensait financièrement  via l’assistante sociale de la mairie. Puis, il a puisé dans les ressources financières et humaines de la mairie de Drancy pour servir la mosquée de Drancy et asservir son trans-imam : des fonds aux fonctionnaires municipaux, de l’imprimerie aux techniciens, des bus aux HLM. Ainsi, en 2014, le seigneur féodal de Drancy a offert au trans-imam de Drancy un pavillon HLM situé dans la célèbre Cité-jardin de Drancy, entre la rue et l’allée Paul Bert. Cette superbe résidence est composée de pavillons en briques enduites, propriété de l’OPH 93 (ex O.P.H.B.M. de la Seine), protégé dans un écrin entre la mairie et le commissariat de Drancy. Selon certains, Chalghoumi aurait même récupéré le pavillon que Lagarde habitait lorsqu’il avait gagné la mairie de Drancy en délogeant les communistes. Quant au pavillon dont Chalghoumi est le propriétaire depuis 2001, il ne trouve pas d’acquéreur. Une forme de maison maudite. Mise en vente depuis plus de 2 ans sans succès, il a été contrait d’en louer une partie à son beau-frère après son mariage en février 2015, l’autre partie, le sous-sol, est toujours loué clandestinement à deux Pakistanais.

Retournons à la maison d’Allah. Le détournement de l’argent des musulmans a utilisé comme hameçon ou comme couverture la proposition de vendre la mosquée de Drancy aux musulmans. Une annonce faite officiellement par le député-maire de Drancy le 16 novembre 2010 à l’enceinte de cette mosquée, comme on le voit dans cette vidéo, avant la grande prière de l'Aïd. Voici le document officiel, signé par Lagarde, proposant la vente de cette mosquée pour 3,3 millions d’euros. Immédiatement après, Chalghoumi invite des imams spécialistes pour exhorter les fidèles, selon les techniques larmoyantes de la levée de fond, à donner de l’argent pour acheter cette mosquée. Il organise des diners à la mosquée pour les commerçants et l’imam comorien, après une récitation palpitante du Coran, propose aux familles d’acheter des mètres carrés symboliques comme aumône pour le compte des parents décédés ou au nom des enfants… Le muezzin Mostapha participe à ce festival financier-religieux. Le chantage à la fermeture ou à la perte de la mosquée est aussi investi comme levier pour accélérer et augmenter les dons. Les chèques pleuvent. L’argent liquide inonde les caisses. Les prélèvements bancaires mensuels se multiplient. Surtout pendant les mois sacrés du ramadan. Puis, on apprend en 2014 que les dons et les aumônes se sont évaporés, plutôt siphonnés, que les comptes bancaires de la mosquée sont à sec. Mais la soi-disant panne sèche de la trésorerie de la mosquée n’empêche pas Chalghoumi de continuer à puiser mensuellement, officiellement et illégalement 1500 € dans les comptes de la mosquée. Cette soi-disant panne sèche n’empêche pas le trans-imam de ce lieu de culte de maintenir son train de vie et son culte du luxe, de continuer à nourrir sa protection policière et sa propre maison. Sinon, où est parti l’argent récolté pour acheter la Maison d’Allah à Drancy ?

Trans-imam Chalghoumi : détournement ou dilapidation des dons des fidèles de la mosquée de Drancy Parmi cet argent détourné, il y a ce chèque de 16 280 €. C’est un don fait en dirham marocain par le frère de la directrice de l’école de la mosquée de Drancy, Meriem Gulen. Il l’a invitée chez lui à El-Jadida, belle ville marocaine limitrophe de Casablanca, pour lui remettre 200 000 dirhams en liquide, pour participer à l’achat de cette mosquée. Lui, c’est un musulman ordinaire qui fait partie de cette communauté extraordinaire qui se surpasse en donnant sans compter pour l’islam, en donnant même l’épargne d’une vie, même quand la famille vit modestement, même quand le SMIG dans ce grand pays musulman ne dépasse pas 2000 dirhams à cette époque. Elle, c’est un homme au sens coranique, un homme qui manque cruellement à cette mosquée de Drancy et à plusieurs mosquées. Elle a dirigé l’école de cette mosquée de 2008 à juillet 2011. Elle dirigeait annuellement 5 professeurs, plus de 250 enfants et une trentaine d’adultes qui apprenaient la récitation ou la mémorisation du Coran. Elle a dû se disputer avec Chalghoumi pour qu’il la déclare officiellement, comme elle l’a grondé plusieurs fois, comme une fille sermonnant tendrement son père, pour essayer de ralentir ou assagir sa frénésie dépensière. Car Chalghoumi était fasciné par la trésorerie de l’école que gérait Meriem. Après avoir payé les salaires et les frais, il restait chaque mois dans les caisses de l’école 1500 € à 3000 € comme bénéfice net.

Trans-imam Chalghoumi et l’ex directrice de l’école Meriem GulenProcédurière, elle notait et consignait toutes les recettes et les dépenses dans un registre officiel où devait signer n’importe quelle personne prenant n’importe quelle somme d’argent. Elle ne prenait rien, se contentant de son salaire officiel. Elle n’avait pas le droit légal ou la signature conventionnelle pour utiliser le chéquier de l’école ou la carte bleue. Mais elle est minée par les remords, car elle n’a pas dénoncé les détournements de l’argent des fidèles par la famille de Chalghoumi. Mais que pouvait-elle faire quand la femme de Chalghoumi pointait à la mosquée tôt le matin, s’adressant sèchement à la directrice de l’école : « donnez-moi 500 €, je n'ai pas de lait à la maison, je n’ai rien à la maison ». Évidemment, elle appelle et réveille le Chalghoumi-mari qui lui demande de lui donner ce qu’elle demande et qu’il va les rembourser après. Evidemment, il ne rembourse rien. Même si Mme Meriem fait signer Oum Meriem, surnom de la femme de Chalghoumi. Même si elle note officiellement toutes les sommes d’argent que les Chalghoumi ont pris, elle reste pétrie de remords, au point de fondre en larmes en relatant ces faits. Elle pense maintenant qu’elle n’avait pas le droit de se taire.

Mais le pire de ses états d’âme, c’est lorsqu’elle découvre que la carte bleue de l'école, que seul Chalghoumi utilisait, a été débité pour acheter de l’électroménager, comme ce lave-linge chez Darty. Ou des parfums chez Marionnaud qui se trouve à 100 mètres de la mosquée. Ou des billets d'avion. Ou des factures téléphoniques qui grimpent au ciel. Ou plusieurs additions faramineuses dans plusieurs restaurants n’importe où en France. Ou en Tunisie. Que penser d’un imam qui débite la carte bleue d’une mosquée ou d’une école pour s’acheter des coffrets de parfum ou de l’électroménager, pour s’envoyer en l’air vers des palaces de l’autre rive de la Méditerranée, pour se sucrer en réglant des problèmes financiers de certains fidèles ou pour régler des additions salées dans des restaurants gastronomiques. Il faut être débile pour le faire… ou peut-être pas. Il faut juste être aveuglé par la cupidité, la vanité et par le sommeil des musulmans. Elle a bien montré qu’elle désapprouvait l’attitude de son imam lorsqu’il se comportait mal pendant les sorties scolaires. Mais, à quoi bon ? Ainsi, quand l'école organisait des sorties dans les parcs de Thoiry, Astérix, Disney... Chalghoumi utilisait la carte bleue de l’école pour manger dans des restaurants à part, avec sa tendre épouse, ses cinq enfants et ses deux ou trois policiers gardes du corps qui saisissaient à bras le corps les plats gargantuesques que Chalghoumi leur offrait. Un clan coupé des autres familles qui, contrairement au couple du trans-imam, payaient leurs entrées et ramenaient leurs repas. Les Chalghoumi ne payaient rien, mais se gavaient énormément et impunément avec la carte bleue de l'école de la mosquée. Meriem rappelle à juste titre que le couple Chalghoumi a oublié le célèbre hadith qui promet le malheur à celui qui nourrit la chair de ses enfants avec l’argent sale, avec le Haram, c’est-à-dire l’illicite. C’est probablement ce qui explique les graves maladies permanentes ou cycliques qui gavent le corps de leurs 5 enfants.

Arrêtons-nous sur ce point gravissime puisque Chalghoumi ose faire du misérabilisme médiatique ou du business victimaire avec la maladie de ses enfants. Lors du débat goebbelsien qui a suivi le documentaire « Hassen Chalghoumi : Imam de la République ? », il déclare, à partir de la soixante et unième minute  : « ça fait 17 menaces de mort que je l'ai eu, plusieurs plaintes. Ma famille ils l'ont payé chère en Tunisie. Ma fille, la pauvre, elle a pris 20 kilos, pour le perdre, je ne sais pas combien d'années. Personnellement, j'ai eu physiquement, j'ai eu des menaces de mort, des insultes, mon image international, c'est pas facile pour moi ». En réalité, tous ses cinq enfants ont des problèmes de santé, Myriam, Mohamad, Soumeyya, Amina et Lyes, surtout depuis 2010, surtout cette perle Soumeyya qui a pris ce poids. Même sa grande fille Myriam, la seule qui était épargnée, a perdu depuis deux ans sa santé exceptionnelle pour une hospitalisation chronique. Mais Chalghoumi adore mettre-en-scène ses enfants pour se victimiser ou s'auto-glorifier. C'est ce qu'il a fait dans sa première et célèbre interview au journal Le Parisien « Drancy : l'imam qui dit non à la burqa ». Il déclare pompeusement : « Personnellement, mes trois filles vont à la piscine. Le Prophète conseille de savoir nager. D'ailleurs, ma fille de 12 ans a échappé à la noyade et a sauvé sa tante l'été dernier en Tunisie ». Mais Chalghoumi s'est tellement mouillé dans la corruption nihiliste et dans la compromission sioniste qu'il a noyé ses enfants dans une liste abyssale de maladies. Et il utilise encore les maladies de ses enfants pour se victimiser et pour s'auto-courtiser. Pourtant, dans la page 42 de "son" livre Pour l'islam de France, il avoue : « Entre 2002 et 2004, deux de mes chers enfants ont souffert de graves problèmes de santé. Grâce à Allah Tout-Puissant, à l’hôpital Necker et au professeur Dupontuale, ils vont mieux. En 2003, mes deux beaux-parents moururent, dans leur sommeil, intoxiqués par le monoxyde de carbone. »

Peut-être cette douce disparition était une bénédiction pour ce couple pieux qui considérait Chalghoumi comme leur fils et leur imam, qui a pris leur fille alors était intégralement voilée avant de devenir ce qu'il est maintenant. Peut-être Allah a pris leur vie pour leur épargner la violence de cette mutation. Les parents de Chalghoumi sont aussi un couple pieux, même si Chalghoumi a craché sur sa propre maman dans son célèbre interview dans Libération « Hassen Chalghoumi. L’imam des lumières » où il lui a arraché son voile. Mais depuis 2013, il a réussi à les arracher à leur quotidien tunisien, pour les mouiller dans le tourisme au bord de la Seine, au bordde l'océan Atlantique ou au bord de l'océan Indien. Grâce au Facekook de sa grande fille Myriam, les photos sont autocensurées par pudeur, on a découvert la famille de Chalghoumi avec ses propres parents dans un hôtel luxueux au Maroc pendant les vacances scolaires de février 2013, puis dans un hôtel luxueux à la Réunion pendant les vacances scolaires d’avril 2013. Seul le trans-imam sait comment il paie ces vacances, comment il payait et paie l'école catholique de ses enfants, comment il paie ce qui rentre dans le ventre de ses enfants. Malheureusement, c'est la santé de ses enfants qui le paie pour l'instant. Pour faire le parallèle avec trans-imam, on aurait pu écrire trans-parent pour nommer ce père qui sacrifie ses enfants et bonifie leurs malheurs pour se mettre en valeur. Mais trans-parent est homonyme de transparent : cet adjectif est l'antonyme de Chalghoumi sur le plan du parcours pakistanais et sur la plan des ressources et dépenses financières.

Mais au-delà du train de vie somptueux que mène le trans-imam Chalghoumi, sa famille vit toujours dans des conditions difficiles. Si, lui, il a pris une trentaine de kilos, son épouse en a perdu une quarantaine. L'argent qu'il gagne grâce à la malversation ou à la compromission, il le dépense surtout pour arroser sa propre vanité. Et puis, comme dit auparavant, l'argent sale ne peut produire que du mal. Surtout que Chalghoumi s'est vendu pour des gens dont certains ont le Veau d'Or comme dieu et n'ont d'yeux que pour l'escroquerie. Et dans cette profession d’escroc, Chalghoumi n'est qu'un marginal marchand de tapis, mais certains de ses maîtres sont de magistrales marchands de temple. Parmi les riches lobbyistes sionistes qui lui prêtent une grande attention et quelques munitions, ceux qui lui déroulent le tapis rouge et le chéquier des promesses, il y a des Shylock, pour reprendre le nom d'un personnage shakespearien de la la pièce « Le marchand de Venise ». Il y a ceux qui ont promis au trans-imam de le transfuser financièrement, mais qui l'ont plutôt vampirisé politiquement, voire utilisé comme faire-valoir pour recevoir des subventions françaises ou israéliennes. Dans le tandem Halter-Chalghoumi, il y a celui qui a une main sur le guidon et une main sur l'oseille, puis il y a celui qui pédale dans la semoule. Il y a ceux qui lui ont échafaudé des affaires pour lui faire les poches. Il y a l'UPJF, Union des Patrons Juifs de France, qui n'a pas honoré ses promesses comme celle de payer le dîner du 06 juin 2009, celui qui a lancé officiellement sa Conférence des Imams de France. Jusqu'à maintenant, il doit de l'argent au traiteur juif à qui il a sous-traité cette soirée.

C'est vrai que depuis 3 ans, c’est le millionnaire franco-tunisien Tarek Ben Ammar qui paie les soirées somptueuses et une partie des voyages de Chalghoumi. Mais personne ne lui paie les factures familiales, les frais médicaux ou la nourriture, les dépenses de maison ou de sortie. C'est son épouse qui doit courir dans tous les sens entre la CAF et les hôpitaux, entre les dettes à fuir et le frigo à remplir. Chalghoumi mange à l'extérieur et n'a pas le temps pour se préoccuper de ces sujets domestiques. Puis, entre Israël et le Centrafrique, entre le Congo la Belgique, Monsieur ne pense et ne travaille que pour « la Paix dans le monde » selon la propagande officielle. Ce qui compte pour lui, c'est qu'on parle de lui, c'est passer son temps avec les VIP ou passer à la télé. Peu importe si le compte bancaire BNP du couple Chalghoumi est débiteur, flirtant parfois avec – 8 000 €. Depuis plusieurs mois, Jafar, le patron de la mosquée, a arrêté de payer le salaire de Chalghoumi par virement mensuel direct. Alors, chaque mois, c'est Madame qui doit se rendre à la mosquée pour récupérer ce chèque de 1500 €, pour courir pendant 3 ou 4 jours derrière ce Jafar qui prend du plaisir à humilier cette femme de l'imam, cette femme qui a essayé de le mettre dehors après le scandale sexuel qu'on va évoquer. Cette humiliation prend aussi la forme de propos sexistes, de dragues de petits voyous ou d'insultes contre son propre mari. Mais chez Jafar, comme on va voir, comme chez les rapaces ou les races préhistoriques, une femme qui n'a pas d'homme pour la protéger devient une proie. C'est la raison pour laquelle la femme de Chalghoumi est devenue squelettique. Mais son mari, transmuté par les suceurs du Veau d'Or et transporté par l'ascenseur de Tel-Aviv, s'en fiche même s'il ne reste sous la peau de sa "chère" femme qu'une « livre de la chair », pour reprendre une phrase clé de la pièce shakespearienne.

 l’ex directrice de l’école Meriem Gulen, des profs et des élèves et des familles et de la joie On doit parler de vie kafkaïenne de cette mère de famille qui portait autrefois le voile intégrale, qui est mal portante maintenant, qui a perdu du poids mais jamais la foi, qui a perdu la majorité de ses amies et qui a été mise en quarantaine par sa famille car elle refusait de divorcer en 2010. C'est pour préserver ses 5 enfants, qu'elle est restée à contrecœur avec son mari. C'est aussi parce que la directrice de l'école, maman avant tout, adorait ces 5 enfants, qu'elle s'est abstenue de dénoncer leur père. C’est aussi parce qu’elle adorait plus de 250 enfants élèves dans l’école, dont elle était la responsable, qu’elle a participé à cette manifestation du 11 mars 2010 sur le parvis de la préfecture du 93 à Bobigny. Une manifestation demandant à l’Etat de protéger l’école, d’assurer la sécurité des enfants en assurant celle de la mosquée, dont une partie était utilisée comme école. Mais quand Jafar, le marchand de beignets devenu responsable de la mosquée, commençait à s’immiscer dans la gestion de l’école, à demander que les profs ne soient pas payés puisqu’ils travaillent pour Allah, à vouloir détourner l’argent de l’école pour financer les activités extra-religieuses de la mosquée, elle a claqué la porte de l’école et le visage de ce Jafar. Il faut imaginer cette claque sur le visage d’un cloaque ! Il faut imaginer cette gifle sur ce visage boueux comme une tombe remuée par l’orage, mais impassible comme le marbre d’une stèle. Il faut respirer cette gifle pour souffler la nausée qui va monter en nous quand on va dresser le portrait de ce personnage aussi ténébreux qu’une sépulture malodorante, aussi scabreux qu’une imposture malfaisante. Malheureusement, c’est l’argent des mosquées ou des associations islamiques qui nourrit leur mal et leurs pourritures.

Ainsi, Meriem quitte la mosquée en juillet 2011, le jour même de la fin de l'année scolaire. Elle part aider bénévolement Youcef Zaoui au sein de l'école de la mosquée de Bobigny. Elle s'inscrit à l’ANPE et reprend le travail dès le 1er septembre 2011 comme secrétaire comptable dans une entreprise privée de bâtiment. Puis elle fonde l’association Vivre Ensemble en mai 2012 pour assurer l’accompagnement sociale de personnes analphabètes, la médiation, l’apprentissage de langues... Elle fonde ainsi une école dans un grand pavillon à 400 mètres de la mosquée de Drancy pour dispenser des cours d’arabe et d’éducation islamique. C’est un grand succès même si elle se contente de 85 enfants pour que le nombre d’élèves dans chaque classe ne dépasse pas 16. En parallèle, l’école de la mosquée de Drancy perd graduellement ses enseignants et une grande partie de ses élèves.

Le Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de ChalghoumiLa relève à la tête de l’école est assurée donc par Jafar. Officiellement, il s’appelle Rebaa Jaafar, né le 24 aout 1959 à Ghomrassen, une petite ville désertique dans le sud-est de la Tunisie. Mais il est connu sous le nom de Jafar. Ça tombe bien, car il représente aussi un génie bleu, bleu au sens d’inculte, sorti méchamment d’une lampe magique, celle de la politique politicienne manipulant un lieu de culte. Quand la mosquée de Drancy était ébranlée par les manifestations des musulmans contre Chalghoumi, le député-maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde a demandé à Jafar, qu’il connait depuis plus de 20 ans, de quitter son stand de beignets tunisiens pour devenir son œil et ses oreilles à l’intérieur de la mosquée. Puis, 3 semaines plus tard, après que l’ancien imam Houdeyfa ait quitté cette mosquée avec ses principaux dirigeants, Lagarde a envoyé ses services municipaux pour changer toutes les serrures de la mosquée. Il a convoqué tous les responsables de la mosquée : Chalghoumi, le nouveau imam comorien, le secrétaire Noureddine et le muezzin Mostapha. Il leur demandé de restituer les clés de la mosquée, il a remis les nouveaux trousseaux de clé à Jafar en déclarant cyniquement, en décrétant tyranniquement: « c’est Jafar qui dirige maintenant la mosquée ». Jafar est le nouveau vizir de Lagarde, il est son seul représentant dans sa seigneurie féodale de la mosquée de Drancy.

Avec le ministre israélien du Tourisme, le fasciste Uzi Landau Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de Chalghoumiavec les savant saoudienss Al-Brik & Hadbane, Le Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de Chalghoumimarchand des beignets tunisiens Le Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de Chalghoumi

Depuis cette funeste date, Jafar est le dirigeant ou le gérant de la mosquée de Drancy. Chalghoumi, qui n’a jamais été imam de cette mosquée, n’est plus qu’un président de paille et de paillettes. Un imam pour amuser la galerie médiatique. Il tripote les statuts de l’association pour s’imposer vice-président et trésorier à la fois, ce que refuse de valider l’avocat de la mosquée. Peu importe, c’est lui qui gère l’argent de la mosquée. Le chéquier de l’école Ennour porte le sous-nom de Rebaa Jaafar. Sur la carte bleue visa de la mosquée, il y a deux noms : ACMD et Rebaa Jaafar. Il y a 4 "A" dans ce Rebaa Jaafar. C’est un As de la l’Arnaque. C’est un maitre du poker menteur. Surtout qu’il brandit régulièrement le député-maire Lagarde comme joker protecteur. La mosquée de Drancy est devenue un château de cartes et de billets dans la main d’un marchand de sable grassouillet. Mais pour s’engraisser sans laisser de trace, son meilleur jeu est un tour de main qui vaporise les gros billets et tout autre argent liquide. Son meilleur jeu pour rafler la mise sans laisser d’empreinte, c’est l’étreinte des dessous de table quand les autres ont le visage au-dessus du tapis… de prière.

Carte bleue de la mosquée de Drancy au nom de Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de ChalghoumiAvec son parrain le député maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de ChalghoumiAvec son ennemi-complice, Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de Chalghoumi

Les dons récoltés dans les sacs pendant la grande prière du vendredi ou pendant le ramadan, les enveloppes d’aumônes remises discrètement aux responsables de la mosquée ou les pièces et les billets glissés dans les boites-à-aumônes, tout cet argent est récupéré par Jafar, transvasé dans un ou plusieurs sacs en toile, transporté dans la malle de sa Mercedes, transféré chez lui, dans son domicile, puis transféré à la banque. Sans aucune TRANSPARENCE ! On peut connaitre la somme de l’argent déposé à la banque, mais pas la somme de l’argent qui a quitté la mosquée, qu’on a transmis à Jafar, qui a transité par son appartement. Apparemment, ceci ne pose aucun problème dans une mosquée transformée en marécage d’argent liquide. Et quand Jafar est en vacances en Tunisie ou en affaires à La Mecque ou à Jérusalem, puisqu’il est organisateur ou accompagnateur de pèlerinages, c’est son propre fils, AbdelGhani, qui vient chaque vendredi récupérer les sacs de l’argent ramassé, pour leur faire le même itinéraire tracé par son père : mosquée-malle-maison. Evidemment, il ne faut pas penser du mal de ce garçon à peine majeur en imaginant sa main dans le sac, ça serait du racisme anti-jeune. Il ne fait qu’exécuter les consignes de son père. Et puis, on dit bel et bien tel père tel fils. Ce n’est pas sa faute si son père l’impose statutairement comme trésorier de l’école de la mosquée. Il a raté l’école de la République, il a le droit de se racheter et de gagner sa vie, même à travers une mosquée vendue. Et puis, son père Jafar a un argument de taille : l’argent qui dort à la mosquée ne peut pas rester en sécurité. Le coffre de sa voiture est plus sûr que le coffre de sa mosquée ! On ne sait plus si on doit coffrer ce Jafar pour folie et débilité ou pour escroquerie et vénalité.

Clientélisme et Communautarisme et Electoralisme : la trinité du marquis de Jade, du député maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde avec ses 2 pantins à la tête de la mosquée de Drancy : Jafar et ChalghoumiMais pourquoi le sanctionner lui seul puis qu’il représente juste la vassalité politique, puisque c’est le député-maire de Drancy qui l’a parachuté à la tête de la mosquée ; puisque lorsqu’il vole, il ne dépasse pas la cheville des Balkany et Guérini ; puisqu’il n’est qu’un micro-voleur dans la France ravagée par les macro-microbes Bygmalion & Cie ; puisqu’il n’est qu’un minuscule escroc-racoleur entre les mains des maquereaux de la politique clientéliste-communautariste. Avant même de devenir maire de Drancy en 2001, Lagarde connaissait très bien ce Jafar. Il était son voisin à la résidence les Erables à Drancy. Il venait la nuit noyer ses ennuis au 126, avenue Henri Barbusse à Drancy, au Grill Istanbul, un restaurant grec que gérait Jafar. Depuis son ascension politique, maire puis député, Lagarde n’a pas cessé de boire comme un templier ni de voir son ami Jafar. Entre temps, Jafar a changé de tablier. Ou presque. Il a quitté la restauration rapide grecque pour la préparation et la vente de beignets tunisiens. Son ami Lagarde lui a offert, via ses pistons locaux, un stand dans les deux marchés de Bobigny. Ici, chaque matin selon les jours d’ouverture, il mettait la main dans la patte puis la patte sur l’huile pour frire la même gourmandise. Quand Lagarde venait dans les deux marchés pour huiler le clientélisme et serrer la patte de l’électoralisme, il s’arrêtait longuement chez Jafar qui a laissé une mauvaise réputation chez les autres vendeurs. Jafar n’est restait dans le métier des beignets que deux ans seulement, puisque le député-maire Lagarde l’a appelé début 2010 à des hautes responsabilités : diriger ou mettre la main sur la mosquée. Mais comme les affairistes ne perdent jamais le nord, il a réussi à vendre son stand dans le marché de l’Abreuvoir à Bobigny, où il travaillait les jeudis et dimanches matin, 15 000 € à Habib Zrire, un tunisien de Tataouine, limitrophe de la ville dont est originaire Jafar. Mais on ne peut pas reprocher à ce commerçant de se laisser racketter ou rançonner pour pouvoir nourrir sa famille. Proprement dit, ce n’est pas une vente légale, car les stands sont loués par la mairie, mais un pot-de-vin empoché illégalement par Jafar avant d’aller piocher dans le pot de confiture de la mosquée, sans être pris les doigts dedans.

Clientélisme et Communautarisme et Electoralisme : la trinité du marquis de Jade, du député maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde avec ses 2 pantins à la tête de la mosquée de Drancy : Jafar et ChalghoumiChapiteau de la mosquée de Drancy volé et détourné en Tunisie par Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de ChalghoumiContrairement à Chalghoumi, Jafar ne laisse pas de trace. Ou presque, puisqu'il y a les photos et les témoignages. Comme son ipad acheté 500 € en liquide, en petites coupures de 10 et 20 €, par l'assistant informaticien de la mosquée de Drancy Rédha Amar. Comme ce chapiteau dans lequel Chalghoumi organisait ses réceptions et que Jafar a emmené et dressé chez lui dans sa villa dans le sud tunisien. Comme ces bouteilles de parfum La Nuit de l’homme qu'il collectionne dans son bureau et dans sa Mercedes comme une phéromone de séduction ou de valorisation sociale. Mais il lui faut plus qu'Yves Saint Laurent pour effacer les odeurs de sandwichs grecs et de beignets tunisiens qui lui collent à la peau. Même si l'air de la mosquée est irrespirable en sa présence, personne n'ose lui exhaler son mépris ni moucher cette escroquerie politico-religieuse. Jafar les mène tous par le bout du nez, car il détient seul les clefs de la mosquée. Et il a surtout a à sa disposition l’argent liquide de la mosquée et personne n’ose lui demander des comptes. Même Chalghoumi n’ose rien lui dire. Pire, il est à sa merci ! Dès son parachutage à la mosquée, Jafar a enregistré et imprimé tous les documents comptables qui démontrent les détournements, les abus ou la corruption de Chalghoumi, toutes les opérations louches soulignées en rouge dans les relevés bancaires des comptes de la mosquée auprès du Crédit Lyonnais de Drancy. Et il est parti montrer ces pièces à charge au député maire Lagarde. Ce qui explique le mépris de Lagarde face à Chalghoumi et sa tentative de l’éjecter entre le printemps de 2010 et l’automne de 2011, avant que le lobby sioniste ne le sauve et ne l’immunise définitivement. Ce qui explique pourquoi Chalghoumi devient tellement petit devant Jafar. Conformément à la logique de l’arroseur arrosé, c’est un illettré bilingue qui ne sait ni écrire son nom en français ni lire le Coran, qui ne connait rien à la religion, mais qui va éclabousser le pouvoir de Chalghoumi et assécher une grande partie de ses avoirs numéraires non déclarés. Les deux sont bien mouillés dans l’escroquerie, mais c’est un marchand de beignets, baigné dans une corruption plus subtile, qui va saper l’autorité directrice et la capacité corruptrice de Chalghoumi au sein de la mosquée de Drancy.

Le préfet Nacer Meddah  escorté par Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de ChalghoumiLa principale fonction de Jafar est de surveiller. Il est le chouf du Député-maire de Drancy. Il est le drone de garde de Lagarde. La vocation de surveillant pour un Jafar rempli par la vacuité intellectuelle est morale n’a rien à voir avec le métier respectable de surveillant collégien ou pénitencier, mais avec la tranquillité d’un kapo d’un camp de travail (prière) forcé, avec la bestialité d’un berger allemand enragé, avec la perversité du voyeurisme, avec la grossièreté du chantage. Dans les rencontres politico-religieuses organisées par ou dans la mosquée de Drancy, on le voit toujours perché sur ses talents, debout à côté de la tribune ou de la table d’honneur, en train d’observer et de scruter, sinon en train de rôder furtivement entre les rangs. A la mosquée, pendant les prières, surtout celle du vendredi, il est affalé dans son fauteuil, en train de mater les 4 écrans de télésurveillance qui équipent son bureau et qui diffusent et enregistrent les faits et gestes des fidèles. C’est ainsi qu’il tient dans sa main certains responsables de la mosquée ou collecteurs des dons du vendredi car il les a surpris et enregistrés la main dans le sac.

Pseudo-agression de Jafar, Rebaa Jaafar : le Trans-dirigeant de la mosquée de Drancy de ChalghoumiDevenu personnalité politico-religieuse, l’ex vendeur de beignets est toujours bien sapé en costume cravate. La seule fois où il a retiré cette combinaison, c’est pour mettre un survêtement. C’était le 12 mars 2010, au cœur d’une nouvelle manifestation contre le trans-imam de la mosquée de Drancy. Devant une vingtaine de journalistes et une dizaine de caméras, le Jafar a simulé une agression en tombant tout seul et en criant longtemps comme s’il agonisait. Jusqu’à ce qu’une ambulance vienne tirer le rideau sur cette mascarade. 2 heures plus tard, il est revenu à la mosquée pour avouer que c’est le député-maire Lagarde qui lui avait demandé de faire « ça » pour faire arrêter le Président du Collectif Cheikh Yassine et arrêter le désordre public autour de la mosquée de Drancy. Depuis, c’est lui seul qui dirige cette mosquée. Quand il a débarqué dans ce lieu de culte, il cafouillait dans ses prières et bafouillait ses fondements rituels. Alors, il se contentait de prier derrière l’imam comorien pour mieux le singer. Mais ce dernier a réalisé progressivement que le nouveau dirigeant de sa mosquée balbutie comme un enfant en lisant le Coran et ne sait même pas faire les ablutions. Alors, il va lui enseigner les règles élémentaires de la prière et du culte musulman.

Le chanteur tunisien Fawzi Ben Gamra avec le trans-imam et l’imam de Drancy, Chalghoumi et NoureddinePendant ce temps, en tant que directeur de l’école de la mosquée, Jafar s’est bagarré avec plusieurs professeurs qu’il refusait de payer et qu’il traitait comme des vauriens. L’imbécillité et l’ignorance crasse ne peuvent produire que la grossièreté et l’irrévérence vorace. La majorité des professeurs et le tiers des élèvent quittent l’école. Pour arrêter l’hémorragie, la mosquée recrute une nouvelle directrice. On va l’appeler Fatima. Elle est la nièce de Fawzi Ben Gamra, un célèbre chanteur tunisien. Mais si la justice veut connaitre son identité complète, car ce qui va suivre relève du pénal, cette maman et plusieurs professeurs et parents d’élèves de cette école viendront se plaindre dignement et témoigner solennellement. Juin 2012, lors de la fête de la fin de l’année scolaire de la mosquée de Drancy dans une salle municipale mitoyenne, elle accompagne ses parents, sa fille et son oncle que Chalghoumi a invité pour chanter des chants religieux. Ses parents gagnent au tirage au sort une Omra, un petit pèlerinage à la Mecque, que la mosquée de Drancy refuse jusqu’à maintenant d’honorer. Probablement, il a été détourné ou vendu par l’un des malfaiteurs qui dirige cette mosquée. « C’est qui cette femme ? » c’est une question censée être innocente posée par Jafar à cet artiste qui répond que c’est ma nièce, en louant son éducation, sa formation à la Sorbonne et son expérience professionnelle en tant que comptable puis secrétaire. Jafar revient avec Chalghoumi pour lui proposer une offre d'emploi : devenir la secrétaire de direction d’une agence de voyages culturels qu’ils allaient créer avec un homme d’affaire tunisien.

Jafar, l’agresseur de la famille et de l’honneur du chanteur tunisien Fawzi Ben Gamra avec le trans-imam et l’imam de Drancy, Chalghoumi et NoureddineEn attendant la création de cette société qui ne verra jamais le jour, elle est embauchée comme secrétaire de la mosquée. Puis, elle devient aussi la directrice de l’école à partir de septembre 2012. Mais elle verra surtout la nuit qui fait sortir la vermine et les charognards du fin fond de la nature dite humaine. Elle va découvrir lentement et fuir instinctivement la perversité de ce Jafar qui lui tournait autour comme un vautour. C’est la nature de chaque prédateur sexuel dont la position hiérarchique au-dessus de son employée est un affreux aphrodisiaque, dont le fantasme est de se voir monter au septième ciel même en regardant les femmes prier dans un lieu dédié au Créateur des cieux. Mais quand la mosquée se vide de ses fidèles, les démons sexuels sortent du corps de Jafar comme les puanteurs sortent d’un cadavre vide de toute vie spirituelle. Quand il rentre dans son bureau, elle laisse la porte ouverte. Quand il l’ouvre avec des allusions vicieuses ou des insinuations licencieuses, elle lui demander poliment de la fermer. Quand son impudeur devient lourde, elle sort. Quand elle n’en peut plus, elle se plaint auprès de l’imam principal, le Comorien Noureddine, de l’imam intérimaire, l’Egyptien Salah, de Chalghoumi et de son épouse, du gardien de la mosquée Abdelfattah et de certains professeurs.

Mosquée de Drancy avec Jafar, Rebaa Jaafar, ivresse de la perversion et de l’impunitéAu début, elle voulait se convaincre qu’elle a mal compris les propos indécents et inconvenants de celui qui a l’âge de son père. Elle refusait de croire qu’une mosquée puisse être une forme de théâtre de rue pour mettre-en-scène des arrière-pensées obscènes. Elle refusait de croire qu’une maison d’Allah puisse être une forme de maison close pour mettre en branle des fantasmes et des dragues à peines voilées. Elle ne savait pas qu’elle était victime de harcèlement sexuel. Elle ne pouvait pas comprendre qu’elle était la proie d’un viol moral. En réalité, autant que son cœur était rempli de piété, son inconscient était rempli de colère comme une poudrière. Jafar a allumé la mèche avec une déclaration censée faire jeter Fatima dans ses bras pour éteindre la libido qui brûle ses entrailles et mitraille les quelques neurones qui lui restent. Quelques jours avant la fin de l’année scolaire en juin 2013, après la deuxième prière de la journée, il rentre dans son bureau, se rapproche d’elle et lui déclare aussitôt ce qui peut se rapprocher de ceci : Je viens de quitter l’hôtel où j’ai passé la nuit avec une femme pour qui j’ai obtenu un HLM. Et si tu veux que je te ramène ton HLM grâce à mes relations avec le maire, tu dois commencer par m’embrasser. Et il lui tend la joue en la fixant dans les yeux. Mais ce sont ces yeux vicieux qui vont immédiatement bigler. Car la main de Fatima va gicler comme une rafale de crachat sur cette joue de pacha de boue. Ouf! Elle vient de le gifler et de faire siffler ses oreilles avec des insultes dont elle ne se rappelle même pas. Elle se met debout. Il reste assis. Elle est hors d’elle. Il se recroqueville comme un ramassis. Elle sort immédiatement et rentre chez elle.

Le lendemain, elle revient à la mosquée avec ses parents. Le scandale éclate en plein jour, en plein cœur de la maison d’Allah. Le couple Chalghoumi, les deux imams, quelques professeurs et fidèles sont présents. Tous manifestent leur chagrin et leur solidarité avec Fatima. Tous pestent et crient leur colère contre Jafar. Mais quand elle demande qui peut l’accompagner pour déposer plainte contre Jafar, silence ! Certains le lui déconseillent pour ne pas nuire à la réputation de la mosquée que beaucoup aimeraient voir fermée… ou pour ne pas faire du mal à la femme et à la famille de Jafar qui risque d’exploser. D’autres lui conseillent de patienter le temps de recueillir les plaintes d’autres femmes victimes comme elle d’harcèlement sexuel…  ou le temps d’enregistrer les aveux de Jafar à son insu. Mais la majorité a peur de Jafar. Car attaquer Jafar, c’est attaquer Lagarde, le député-maire de Drancy. Fatima se sent lâchée. Trahie. Elle est effondrée. Soufflée. Elle entre en dépression, puis rentre, deux semaines plus tard, en Tunisie où ses parents ont dû l’accompagner pour la soigner. En fin de compte, la poudrière qui s’accumulait dans son inconscient, miné par la peur et pilonné par le harcèlement sexuel pendant plusieurs mois, a fait exploser sa santé psychique.

Clientélisme et Communautarisme et Electoralisme : la trinité du marquis de Jade, du député maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde avec ses 2 pantins à la tête de la mosquée de Drancy : Jafar et Chalghoumi10 mois plus tard, se sentant mieux, elle retourne en France pour préparer la rentrée scolaire de sa fille de 5 ans. Mais elle trouve que son logement a été récupéré par le propriétaire, que toutes ses affaires, des vêtements et meubles à l’électroménager, ont été liquidées conformément au bail qui puni ainsi ceux qui abandonnent un logement pendant plus de 6 mois. Elle est donc à la rue. Elle va à la mosquée à contrecœur réclamer ses 3 mois de salaires qui n’ont pas été payés. Mais elle n’était pas déclarée par la mosquée de Drancy, comme les autres professeurs, comme Chalghoumi d’ailleurs. Alors, ce Chalghoumi la refoule comme une pestiférée et alerte sa protection policière pour la faire sortir et lui interdire de revenir à la mosquée. Le 20 juin 2014, cette femme pieuse et respectable commet l’impensable : une tentative de suicide ! Elle se taillade les veines de son bras gauche. Elle perd beaucoup de sang. Elle tombe dans le coma. Mais, elle est sauvée de justesse. Elle est hospitalisée deux mois en psychiatrie à Saint-Antoine. Elle apprend plus tard que plusieurs professeurs, le deuxième imam et le gardien de la mosquée ont tous quitté cette mosquée sordide après sa révolte trahie en juin 2013. Elle apprend que beaucoup culpabilisent et qu’ils sont près à témoigner s’il y a un procès contre Jafar. Mais elle ne fait plus confiance à personne. Et puis, elle a une fille qu’elle doit nourrir et couvrir, une vie qu’elle doit reconstruire, tout en cherchant un nouveau toit et un nouveau travail.

Depuis le départ de Fatima, c’est Jafar qui dirige seul la mosquée. Il dirige tout. Il fait tout. Et il récidive. Il renouvelle tout le mal qu’il a commis. Il fait revivre tout le mal dans lequel il est pétri. Un exemple de ses conquêtes, une femme divorcée qui venait le voir en djellaba traditionnel pour être dépannée en argent liquide ou en nourriture. Grâce à sa boite à outils à pervertir, il réussit à convertir son voile long et large en jean serré saupoudré d’un léger voile. Et grâce à la mécanique des fluides obscènes, elle monte en grade pour devenir enseignante puis responsable de la mosquée des femmes. Contrairement à Chalghoumi, à l’imam Noureddine, au muezzin Mostapha et aux autres caïds proches de Chalghoumi qui ramènent leurs épouses quand il y a une fête ou une réception organisées par ou pour Chalghoumi, Jafar ne ramène jamais la sienne. Cette dernière est exclue de tout, cloîtrée chez elle, pendant que lui, charmeur de pacotille, sautille d’une femme à une autre. Jafar profite des femmes vulnérables, des femmes divorcées avec des enfants à charge, à la recherche surtout de logement. Comme c’est lui qui détient les clés et les finances de la mosquée, il croit tenir les femmes fragiles à sa merci. Il distribue les dons et les aumônes. Il attribue la zakat. Des petites briques de lait aux grands billets, il utilise le piston comme un levier de domination et de perversion. Son meilleur tour de bonimenteur, c’est infuser le GHB des promesses d’HLM en se gargarisant d’être l’ami intime du Maire de Drancy. Mais qu’est-ce qui est le plus grave : le viol de la laïcité par certains maires, la prostitution de certains responsables religieux auprès des politiques ou l’abus de femmes musulmanes dans des mosquées ? C’est Lagarde qui a donné exclusivement et officiellement les clefs de la mosquée à Jaafar. C’est Jaafar qui ouvre puis qui ferme les portes de la mosquée, parfois après avoir passé du temps avec une femme en détresse qui lui a ouvert son cœur et peut-être son corps. Mais les musulmans ferment les yeux comme des lâches, puis se réveillent avec la gueule de bois quand éclatent au grand jour des scandales sexuels dans des mosquées. Comme la mosquée d’Orange qui a été pendant une dizaine d’années la plaque-tournante de proxénétisme-esclavagisme.

Jafar violation de la Mecque : Rebaa Jaafar trans-dirigeant la mosquée de Chalghoumi : entre perversion et l’organisation de pèlerinagesJafar et le Consul général d’Israël Uri David à la mosquée de Drancy : la joie de Rebaa-Jaafar, la proie du fascisionismeLa perversité de Jafar n’est pas limitée à la mosquée de Drancy, même si elle en est le cœur. Le périmètre de son mal peut enjamber la Méditerranée ou la Mer Rouge pour s’exercer dans les trois Lieux sacrés de l’islam et sur la frontière tuniso-libyenne. Quand les Libyens fuyaient, avec des sacs remplis de dollar et d’or, leur pays déstabilisé et embrasé par la guerre civile, ils se sont installés dans le sud-est de la Tunisie, c’est-à-dire chez Jafar. Alors, il est retourné chez lui pendant deux mois pour remplir sa hotte et revenir à Drancy pour liquider sa cagnotte. Le parking de carrefour qu’utilise la mosquée de Drancy et ce lieu de culte deviennent ainsi une petite plaque-tournante pour la vente d’or brute ou des bijoux en or. Et puisque la perversion n’a pas de limite, Jafar a réussi sa conversion en organisateur accompagnateur de pèlerins. Il devient ce que Chalghoumi était entre 2002 et 2009. Il fait ce que ce que le trans-imam de Drancy ne peut plus faire : faire le pèlerinage sur le dos des pèlerins et leur faire les poche. La règle de l’arroseur arrosé devient pour Chalghoumi une malédiction. Non seulement Jafar lui vole son business, ses associés, comme l’imam Noureddine Mamoun comme on a vu, les proches de Chalghoumi qu'il ramène comme rabatteur, mais il lui ne laisse que des miettes. Et surtout, une fois à La Mecque ou à Médine, Jafar laisse les pèlerins avec leurs guides religieux dans des hôtels de seconde classe, pendant que lui se prélasse entre son palace et entre les cafés et les commerces. Et depuis 2012, Jafar et son petit associé Chalghoumi se sont reconvertis dans le commerce du pèlerinage au troisième lieu saint de l’islam : Jérusalem. Quand les agents VIP d’Israël ont organisé et financé le premier pèlerinage sioniste à Jérusalem du 11 au 16 novembre 2012, le couple affairiste qui dirige la mosquée de Drancy a vendu à certaines personnes ce voyage politique prépayé comme voyage religieux, comme pèlerinage. Le tarif oscillait entre 900 et 1100 €. Ivres par les sommes pompées et empochées, ce couple ne va plus vaciller dans sa ruée vers l’or sacré. Ce couple de mutants musulmans est le croisement entre des chevaux de Troie de l'islam et les templiers-pilleurs des croisades. Ils vont accroitre leurs bénéfices en organisant d’autres pèlerinages à Jérusalem, le plus célèbre est celui organisé entre le 16 au dimanche 19 janvier 2014. Ces pèlerinages funèbres seront traités dans le chapitre 3.

Pèlerinage sioniste et affairiste à Jérusalem organisé par Chalghoumi et Jafar Pèlerinage sioniste et affairiste à Jérusalem organisé par Chalghoumi et Jafar Pèlerinage sioniste et affairiste à Jérusalem organisé par Chalghoumi et Jafar

Pèlerinage sioniste et affairiste à Jérusalem organisé par Chalghoumi et Jafar Mais, maintenant, tout le monde sait que la mosquée de Drancy est devenue un lieu malsain. Un lieu de pèlerinage pour ceux qui veulent se compromettre, comme Chalghoumi, avec les Services ou avec les Sionistes. Un modèle pour les imams qui veulent vendre leurs âmes et réussir en tant que traitres. Un tremplin ou une béquille pour ceux qui préfèrent se mettre à genoux devant le bâton et la carotte afin de vivre au-dessus de leurs pareils. Un appareil de corruption et d’infection communautaires. Un moteur pour les arrivistes qui veulent changer leurs vestes pour être convié à la Table de la République clientéliste, qui veulent s’asseoir avec le chichi des médias-maîtres et s’associer avec les chaouchs de l’Etat policier... pour réussir dans cette société du paraître. [Le chapitre 4 fera l’illustration de ceci]. Mais la mosquée de Drancy est le digne miroir de la marée qui s'est emparée de la mairie de Drancy et de la nouvelle mairie de Bobigny, comme on verra dans le chapitre 2. Toutes sont dirigées ou téléguidées par un politicien ambivalent dans ses valeurs, polyvalent dans tous les secteurs, un magicien de l'école Sarkozy, un super-technicien du système D : Démagogie-Domestication-Domination. Jean-Christophe Lagarde est un monument qu'il faut observer et étudier pour comprendre la dégénérescence de la France. Côté cour, il y a les courtisans politiques et les Cocktails républicains ; côté jardin, il y a la Cuisine machiavélique et les Clientèles communautaristes. De Drancy à Bobigny, du 93 à l’Hexagone, Jean-Christophe Lagarde cultive les algues vertes en prétendant qu'elles représentent la communauté ou la religion musulmane. Ce député-maire est le marquis de Jade qui cultive le marécage clientéliste et le maquis communautariste dans des mosquées ou dans des mairies, dans des associations ou dans des administrations. C'est dans ce CADRE que la mosquée de Drancy est devenue ces dernières années un pôle d’attraction pour les lèche-bottes, en casquettes ou en calottes, en survêts ou en boutons-manchettes, en costumes ou en djellabas, en barbes-babouches ou en boucles d'oreilles, en profils infinis mais tous unis par la recherche d'oseille, par cette débauche politico-communautaire à la recherche d'embauches ou de subventions associatives.

Noureddine Bouriche : secrétaire général de la mosquée de Drancy de ChalghoumiMême le secrétaire général de la mosquée de Drancy depuis sa création, Noureddine Bouriche, n'a pas voulu être le barrage ou l'exception à la contagion de l'infection de la corruption. Pourtant, cet ancien activiste islamiste algérien brasse un beau discours moraliste. La duplicité est telle qu'il lui arrive de s'emporter contre les islamistes qui sont descendus du maquis contre l'obtention de commerces et de logements. La corruption peut convertir tout le monde, y compris les terroristes. Même ce Nourredine qui a compris ce qu'il pouvait gagner avec Chalghoumi. Lui, il a vendu son islam pour des appartements HLM qu'il fuit régulièrement pour ne pas payer une lourde ardoise de loyers, contre le non remboursement de dettes contractées auprès des fidèles de la mosquée, contre un salaire de 600 € chez Chalghoumi, contre des magouilles pour rendre service aux musulmans vulnérables. Noureddine Bouriche a converti son bureau à la mosquée en fourmilière, en guichet pour trafiquer des bulletins de paie, des loyers et n'importe quel document que cherchent des sans papiers, des sans abris ou des arrivistes sans foi ni loi. On peut comprendre ainsi qu'il soit à la merci des Services.

Ici, dans cette mosquée de Drancy, toutes les combines et toutes les magouilles peuvent marcher en toute impunité. Ici, comme dans d’autres mosquées, toutes les astuces d’escroquerie et tous les fœtus de la friponnerie peuvent naître sans faire de bruit, grandir sans faire de vague… et marcher… et écraser ou noyer tout sur leurs passages sans qu’on vienne arrêter leurs affaires. L’enfer que vivent les musulmans est nourri par leur silence. Cette mosquée est devenue un grand marché pour de petites fripouilles, pour le compte de Chalghoumi, Jafar et les soldats inconnus de la corruption ordinaire. Non, plutôt pour le compte des grandes magouilles politiciennes, locales ou nationales, via le vecteur du communautarisme d’Etat et celui de l’électoralisme. Et aussi pour le compte des grandes magouilles communautaristes ou géopolitiques, nationales ou internationales, via le vecteur de l’International Sioniste.

L’Etat, sur le plan national ou local, les a aidés et les aide dans cette escroquerie. La France officielle leur fournit des asticots pour attraper des nigauds. C’est ce que faisait la France coloniale en affublant les bourricots avec le costume des caïds : en faisant d’eux des guichets pour rendre des services. Le couple Chalghoumi-Jafar, c’est le couplet : « je vais te rendre ce service ». C’est l’appât de l’apparat. C’est la corbeille communautariste de l’appareil clientéliste, paternaliste ou néocolonialiste, politique ou policier. « Parallèlement au silence des Services, ces derniers donnent à leurs agents musulmans la possibilité de rendre des services aux autres musulmans. Ce qui accorde aux représentants musulmans une certaine autorité sur des musulmans. Ou une certaine utilité pour des musulmans. C’est la possibilité ou l’espoir, réel ou illusoire, de régler des problèmes. Régler des problèmes de papiers, de logement, de chômage, de promotion salariale ou administrative. Faire sauter des contraventions ou des PV... Et même faire croire pouvoir faire sauter des fiches RG... Trop de verbes pour des marionnettes carburant avec le verbiage. Mais chaque Pharaon a besoin autant de policiers que de sorciers. Policiers politiques qui peuvent être déguisés en  imams ou responsables islamiques. Sorciers qui peuvent être déguisés en élus ou marabouts laïques. » Extrait du chapitre « Les Services d’élevage de taupes et de corbeaux, de greffe de gangrènes et de VIH dans l’islam de France », publié dans l’étude : « Islam de France Vs Islam en France ».

C'est peut-être la raison pour laquelle Chalghoumi est intouchable. Contrairement aux Arabes de service classiques, le trans-imam, comme d'autres trans-imams, reste inaltérable ou invulnérable, même s'il est mouillé dans la corruption jusqu'à sa calotte blanche nouée sur sa tête de nœud. Il reste insubmersible même s'il est baigné dans l'hypocrisie, même s'il est noyé dans une escroquerie d’État ou dans un naufrage de la foi. Il reste non-dégradable, même s'il est en pleine décomposition morale. Alors, avis aux petits escrocs et aux arrivistes prédisposés à la trahison, ne faites pas de la politique, mais faites de la religion. Engagez vous dans les mosquées, y a tellement d’argent liquide sans aucun contrôle. Ne rêvez pas de devenir hommes ou femmes politiques, vous allez être exposés, surveillés, traqués et attaqués par d'autres acteurs politiques ou médiatiques, même par ceux qui n'ont aucune preuve que vous êtes de véritables salauds. Voilez votre friponnerie et votre crapulerie dans la djellaba, masquez les avec la barbe et embusquez vous dans les filons félons du business islamique, des mosquées à La Mecque, du halal à l'humanitaire. Appuyez vous sur les SS, Services et Sionistes, pour grimper l'échelle de la cupidité en toute sécurité.

Mais ne vous faites pas d'illusion : personne n'aura le destin fabuleux de Chalghoumi. Peut-être que, contrairement à lui, vous allez vous engraissez avec les pétrodollars comme Abderrahmane Amari, Mohamed Béchari ou Fouad Alaoui. Peut-être que, comme ces 4 représentants religieux, vous n'allez jamais être inquiétés ni pas la justice ni par la communauté ronflante. Peut-être, vous allez restés toujours debout comme un poignard planté dans le cœur d'une communauté alitée, comme un minaret construit sur la lâcheté de cette communauté. Avant même les Services et les Sionistes, votre meilleur protection est cette communauté allaitée avec les somnifères que vous prêchez, sinon mal-voyante avec les œillères que vous lui édictez, sinon aveuglée par l'excitation dérisoire que vous lui injectez. Encore une fois, restez accaparés par la pourriture du champ religieux. Pour réprimez toute tentation, comparez l'immunité policière et l'impunité judiciaire des représentants religieux corrompus avec la descente en enfer politico-médiaitque de ces 4 représentants politiques qui ont chuté brutalement dès la médiatisation des accusations de corruption : Faouzi Lamdaoui, ancien porte-serviette puis Conseiller du président Hollande, les deux ministres Kader Arif et Yamina Benguigui, Sihem-Habchi, l'ancienne présidente de Ni Putes Ni Soumises qui était prédestinée à devenir ministre comme son modèle Fadila Amara.

Faouzi Lamdaoui, ancien porte-serviette puis Conseiller du président HollandeKader ArifYamina BenguiguiSihem Habchi NPNS Ni Putes Ni Soumises

« Caprice à l’Elysée : un conseiller de Hollande exigeait que le SPHP lui achète des pains au chocolat ». Avant son renvoie en correctionnelle pour abus de biens sociaux, pour des faits remontant à 2007-2008, le début de la chute de Faouzi Lamdaoui, de son éjection de l’Élysée, est une histoire sordide de SPHP et de pains au chocolat, d’abus de protection policière et de gourmandises. On est dans le monde de Chalghoumi, pas seulement dans l’abus de biens sociaux, mais dans l’abus de la protection policière qu’il ne méritait pas lui non plus. Sauf que dans le cas du trans-imam, c’est lui qui la régale et la gâte en gourmandises et en plats gastronomiques. C’est pour cette raison qu’on aborde maintenant le sujet de la protection policière de Chalghoumi, un scandale qui devait conclure initialement le dernier chapitre : La légende à la sauce BHL de l’imam menacé. Car cette protection est en relation avec la corruption : celle de l’Etat policier qui voulait contrôler cet énergumène ; celle de Chalghoumi qui détourne, depuis janvier 2010, l’argent de la mosquée pour contenter et garder SES garde-corps, SES policiers SPHP, pour policer les rapports de ces policiers.

Garde prétorienne menaçante du trans-imam Chalghoumi transformé en victime menacée, mais protégé par des garde-corps et des policiers SPHP

D'abord, la protection policière SPHP n'a pas été accordée à Chalghoumi suite à son agression imaginaire, puisque, comme on le verra plus tard, il était dans une soirée sioniste à la mairie du 16ème arrondissement de Paris et non pas à la mosquée de Drancy, qui aurait été envahie par un commando de 80 islamistes, qui l'auraient agressé et menacé de mort. La protection policière de Chalghoumi faisait partie du « pack d'édition » qu'il a conclu avec Mohamed Sifaoui. Ce dernier, son premier nègre, dès leur première rencontre au Parlement européen à Bruxelles le 30 mars 2009 avec l'ancien Président du CRIF Prasquier, l'a convaincu de publier un livre contre le fascisme vert et d'obtenir donc une protection policière, à l'instar de Mohamed Sifaoui lui-même, de devenir ainsi une Haute Personnalité. La protection policière SPHP faisait partie du deal conclu entre le trans-imam et Philippe Héraclès, le PDG de la maison d'édition Le Cherche Midi. L'obtention de cette protection est peut-être la raison principale de la transformation de Chalghoumi en écrivain, puis en star médiatique de l'islamophobie hystérique. Farid Hannache, le troisième nègre de Chalghoumi, son coauteur et ancien conseiller, affirme qu'ils ont participé à une réunion, la deuxième semaine de janvier 2010, au bureau du Préfet Christian Lambert, à l'époque directeur de cabinet du préfet de police de paris Michel Gaudin. L'octroi de la protection SPHP à Chalghoumi était l'objet de cette réunion qui a duré 2 heures et à laquelle ont participé 3 officiers du Renseignement et de la lutte antiterroriste.

Pendant cette réunion, le préfet Lambert était froid et réservé, demandant à plusieurs reprises à Chalghoumi de ne pas chercher la provocation, surtout avec l'agitation autour du débat sur loi d’interdiction du voile intégral, appelé médiatiquement burqa. En sortant de la réunion, sentant la protection SPHP lui échapper, Chalghoumi appelle immédiatement l'éditeur Héraclès pour se plaindre. Quelques jours plus tard, il appelle Éric Bureau, le chef du bureau du Parisien dans le 93, pour lui proposer une interview. Marché conclu et rendez-vous pris à la mosquée. Alors, le trans-imam, en présence de son conseiller, vide son sac ou déballe de ce que d'autre personnes lui ont écrit, du style : « La burqa est une prison pour les femmes, un outil de domination sexiste et d'embrigadement islamiste ». Immédiatement, après le départ du journaliste et de son photographe, Chalghoumi appelle le bureau du Préfet Lambert pour l'informer que Le Parisien va lui publier une interview explosive. Le Préfet, rouge de colère, lui demande de retarder la publication de l'interview. Lui envoie le commandant Bianca-maria, chef du STR du 93 (ou des RG). Lui fait coller à la peau l'officier Anwar qui le suit jusqu'à maintenant comme son ombre. Le 22 janvier 2010, Le Parisien publie son interview « Drancy : l'imam qui dit non à la burqa ». Le Préfet Lambert s'est senti piégé. C'est comme si un vaurien lui aurait forcé la main pour obtenir les honneurs de la République via sa protection policière. C'est ce qui explique la mise-en-quarantaine, un boycott de 20 mois, de Chalghoumi par le préfet Lambert lorsqu'il a été nommé à la tête de la préfecture de la Seine-Saint-Denis. Alors, chapeau Chalghoumi !

Après ce péché originel, le ministère de l'Intérieur a décidé de maintenir la protection policière à Chalghoumi non pas pour le protéger mais pour protéger la gestion policière de l’islam par l’Establishment, par le régime politique de Sarkozy et ses héritiers, pour protéger l’État ou le Système de la stupidité arrogante et de l’escroquerie montante de Chalghoumi. Alors, pour justifier cette protection policière, il a tout fait pour être détesté des musulmans et donc avoir plus de chance d’être menacé. Mais contrairement à ce qu’il dit dans l’article « Sécurité rapprochée : de plus en plus de personnalités à protéger », sous le chapitre L'imam de Drancy protégé 24h/24, il ne bénéficie pas de cette protection policière depuis 7 ans, mais depuis 2010, ni qu’il est protégé 24h/24. L'Establishment, du CRIF à BHL, a pesé pour garder cette protection, car dire et redire dans les médias « imam protégé par la police » est un fort argument islamophobe qui montre le soi-disant danger de l’islam nommé islamisme ou intégrisme. C'est la rengaine de la menace qui alimente l'angoisse de la haine. "Menacé par les islamistes" alimente "l’islam est une menace". Quant au trans-imam, il voulait faire de cette protection une garde prétorienne comme celle de son ancienne idole le tyran Ben-Ali, pour protéger un système basé sur la tyrannie et l’escroquerie, pour faire taire les râleurs ou intimider ses détracteurs. Ainsi, l’argent du contribuable français sert à financer la BAC du trans-imam, le Bouclier-Anti-Crachats de Chalghoumi ! Il ne faut pas minimiser ce paramètre, surtout lorsqu'on connaît l'arsenal de la police qui le protège. Surtout lorsqu'on consulte l'article moqueur de Direct Matin : Le policier qui protège l'imam de Drancy se tire dessus. Ou celui du Parisien : Drancy : un policier chargé de protéger l'imam se tire dessus par accident.

Ainsi, le policier de Chalghoumi qui s'est blessé accidentellement avec sa mitraillette aurait pu blesser, accidentellement et mortellement, un des adversaires ou détracteurs de Chalghoumi. Ainsi, on peut comprendre le climat de peur, voire de terreur, qui règne à la mosquée de Drancy. Cette petite et redoutable mitraillette, un pistolet Glock autrichien, arme de poing de référence du SPHP, est utilisée tant par le Raid (unité d’intervention de la police) que par le GIGN (Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale). C'est une arme à la fois légère et redoutable, dont certains chargeurs peuvent contenir jusqu’à 33 cartouches. Alors, les opposants contre l’escroquerie d’État de Chalghoumi sont avertis : lui rouspéter au nez ou lui manquer de respect peut se révéler suicidaire. Vouloir se lever contre lui c'est comme risquer sa vie en voulant marcher à coté de l'abysse de l’État de droit : une balle policière peut glisser accidentellement et le musulman révolté peut glisser immédiatement dans sa tombe. Surtout, que parmi les policiers, il y a des corrompus et des nervis, dont certains sont à bout de nerfs. A cet instant, on doit penser aux policiers ripoux ou racketteurs qui font régulièrement la Une des médias, comme ceux qui ont fait de la Bac de Stains ou de Marseille une couverture pour des forfaits ou des crimes dignes de la mafia. Des policiers de ce calibre peuvent tuer leurs amis trafiquants de drogue pour leur voler une grande cagnotte, comme ils peuvent collaborer, contre une grande rémunération, avec n'importe quel Service étranger pour commettre n'importe quel attentat en France. Cette question ne se pose absolument pas à propos de la mosquée de Drancy, c’est-à-dire du Bouclier-Anti-Crachats de Chalghoumi !

Le chapitre 2 traitera du volet politicien de cette protection policière utilisée comme police politique dans le cadre de tradition française de l’instrumentalisation des RG pour espionner ou intimider les opposants politiques (de tous les partis) ou pour embrigader ou inféoder les « colonisés de l'esprit ». Maintenant, on va parler seulement argent. Non pas combien a coûté au contribuable français la protection théâtrale de l’escroquerie Chalghoumi à qui l’État a réquisitionné une centaine de CRS ou de gendarmes mobiles chaque vendredi pendant plusieurs mois. Non plus combien coûtent les deux ou trois policiers SPHP, qui travaillent quotidiennement pour Chalghoumi, à nous les simples Français, ou les Républicains d’en bas dont la patte n’est pas graissée par des émirs pétrodollars contre des soi-disant conférences. Mais combien cette protection policière a coûte à la mosquée de Drancy ?

Pour conserver la protection policière qui protège son escroquerie et sa grosse tête, Chalghoumi graisse la patte à ses policiers SPHP en les engraissent quotidiennement avec les repas, parfois gastronomiques, payés par Chalghoumi, c’est-à-dire par la mosquée. Mais il n’y a pas que la bouffe, il y a les voyages à l’étranger, de la Tunisie à l’Arabie, il y a les cadeaux, des parfums aux moutons de l’Aïd. Ainsi, pour continuer à profiter de ce train de vie, ses policiers du SPHP mystifient et falsifient leurs rapports, mentent à leur hiérarchie, montent et inventent des incidents et des menaces, trompent leur direction... Ou prétendent faire ceci pour maintenir Chalghoumi à leur merci... et donc maintenir leur train de vie avec lui. « Ils veulent t’enlever la protection, mais on fait des rapports, des relations, pour que tu la gardes ». Ainsi, il est tout à fait normal que de tels policiers SPHP se comportent en pique-assiettes, commandant à chaque rendez-vous les plats et les boissons les plus chers. Le plus grave, ce n’est pas qu'ils se gavent aux frais de Chalghoumi ou de ceux qui l'invitent à manger et qui se retrouvent obligés à régler la gamelle de ses policiers, mais que la famille de Chalghoumi mange moins bien, voire ne trouve rien dans le frigo. Le plus grave, c'est qu'ils vident le compte de la mosquée pour satisfaire ses policiers et laisse le compte bancaire de sa famille dans le rouge. Même s'il les fait sortir, de temps en temps, pour leur faire oublier leur « misère ».

Ainsi, vu l'état des comptes bancaires de Chalghoumi, ce n'est pas son argent qui paie les billets d'avion, les chambres d’hôtel et les additions des restaurants gastronomiques consommés par ses policiers qui l’accompagnent, dans ses voyages privés ou dans ses vacances familiales, dans des résidences hôtelières 5 étoiles : plusieurs fois en Tunisie, deux fois au Maroc, deux fois à Ryad pour essayer de récupérer le quota de visas de pèlerinage que l’Arabie-Saoudite lui a retiré. Ce n’est pas le ministère de l'Intérieur, qui paie les séjours luxueux et les petits en-cas de ses fonctionnaires en faction auprès de Chalghoumi. L’État français déficitaire prend en charge une partie infime de ses frais lors de certains voyages officiels comme en Israël. Israël paie une partie de ces frais car le trans-imam « ramène sa fraise » et celle d’autres imams pour astiquer les bottes ensanglantés d’Israël... et les autres frais ? Chalghoumi prétend que ce sont ceux qui l’invitent dans les pays arabes ou les villes de France et d’Europe qui paient tout pour lui et pour ses policiers. Et pour les frais de bouches de ses policiers depuis plus de 4 ans ? Là, il ose parfois une explication digne des prophètes désintéressés : la générosité de la mosquée envers ces policiers fait partie de la mission de l’islam pour les convertir ou pour en faire de bons musulmans !

Si la mosquée de Drancy ou certains musulmans veulent financer des policiers, alors on peut cibler ceux qui combattent la violence islamophobe ou l'infiltration des mosquées par les islamistes des Services ou par la cinquième colonne sioniste. Les dizaines de milliers d'euros puisés, immoralement, dans L'argent des musulmans comme carburant pour le train de vie des policiers au service de Chalghoumi, auraient pu être versées, légalement, à l’association Orpheopolis pour soutenir et accompagner les orphelins de policiers.

Moral de l'histoire: si vous voulez vous enrichir avec l’argent de certains lobbys sionistes, crachez sur le peuple palestinien, dites que les résistants palestiniens sont des terroristes, dites que les Juifs sont menacés en France… Si vous voulez avoir une protection policière, crachez sur l’islam, dites dans les médias que plusieurs imams en France sont des intégristes, dites que les Banlieues sont des Bases-arrières à certains Beurs terroristes …

1-3

La légende à la sauce BHL de l’imam menacé :
Le Bon Imam Vs Les Méchants Musulmans.

Trans-imam Chalghoumi : l’art de la victimisationC’est l’histoire d’une comédie parisienne en 3 actes, d’une valse avec Goebbels en 3 temps : 2006, 2009 puis 2010. Une trilogie comique ou une saga de cinéma en trois numéros, comme le film La vérité si je mens.
Quelques jours après le célèbre discours au Mémorial de Drancy le 7 mai 2006, rédigé par Bernard Koch, son futur officiel Conseiller Juif, un fait-divers insignifiant ou mineur s’est produit au pavillon de Chalghoumi. Deux petits voyous, probablement mineurs, se sont introduits dans le jardin et se sont enfuis quand ils ont aperçu Mme Chalghoumi.  Une tentative de vol avortée qui va devenir une agression antisémite majeure. Nabil Mati et Noureddine Bouriche, vice-président et secrétaire générale de l’ACMD, l’association qui porte le projet de la mosquée de Drancy, arrivent chez Chalghoumi et découvrent que Bernard Koch, présent sur les lieux, a envoyé un communiqué à la presse dénonçant une agression   antisémitisme contre l’imam commise par des musulmans en colère contre son discours en faveur de la Shoah. Mme Chalghoumi dément tout et s’en offusque. Ils demandent à M Chalghoumi d’envoyer un démenti. Il promet de le faire tout en critiquant sévèrement la faute de Koch.

Deux semaines après, réunis à la pizzéria Royal de Drancy, les dirigeants de l’ACMD, voient arriver Bernard Koch avec un sourire triomphal et un exemplaire du magazine L’Express du premier juin 2006. Il l’ouvre brusquement, tourne des pages lentement… et leur montre l’article signé Claire Chartier : « Le courage d'un musulman ». Chalghoumi est ébloui. Il a la tête retournée. Il sourit largement et longuement. Ses lèvres semblent figées dans un arc qui les rapproche de ses oreilles. Le temps semble s’être arrêté. Il écoute religieusement Koch qui lui promet de le propulser au septième ciel de la célébrité. En un coup, Koch lui a donné des ailes. Chalghoumi lui donnera ses oreilles et son cœur. C’est la nouvelle étape de la métamorphose de l’imam-mutant en chauffe-souris. C’est une étape-charnière ; la troisième dans le processus de sa mutation affairiste après les deux épisodes de la corruption qui sont successivement l’argent noir des mosquées et le business cash du pèlerinage ; la première dans le processus de sa mutation sioniste. Le chapitre 3 étudiera en profondeur cette dernière mutation, ce processus de métamorphose en 3 étapes : Juif-Sioniste-Israélien. Cette procession funèbre va enterrer le Chalghoumi trans-imam transporté, comme d’autres, sur les ailes de la corruption et de l’hypocrisie qui animent plusieurs mosquées, mais cette même procession mutante ou mutilante, régénératrice ou dégénérative, va exhumer un cheval de Troie, puis le transhumer sur les ailes des médias. L’invention de l’agression est le cocon qui va transformer le Chalghoumi brebis galeuse en dragon de papier crachant du feu sur les siens.

Dans les mois qui suivent, ce communiqué mensonger de l’agression de Chalghoumi mi-mai 2006, lancé comme une bouteille à la mer par Koch, a été repêché par plusieurs médias qui ne l’ont pas traité car considéré comme information toxique ou farfelue. Mais tel un légume pourri jeté à la poubelle, ce mensonge va germer pour se reconstituer de nouveau un visage journalistique et être servi en petites portions à l’opinion publique. Avec le temps, ce mensonge va s’enraciner et grandir. Ainsi, dans un article « Les responsables des communautés juive et musulmane à l'honneur », publié par Le Parisien du 11 janvier 2007, on peut lire « Hassen Chalghoumi partage la même vision. Ce sociologue de 34 ans, originaire de Tunis, est un fervent partisan de l'amitié judéo-musulmane. Une amitié qui lui vaut parfois l'hostilité affichée de certains de ses coreligionnaires. Sa voiture a été incendiée, sa maison a été saccagée. Parfois on refuse aussi de lui serrer la main. « Le fait d'ignorants, dit-il. De gens qui ne connaissent pas la religion. On veut la tranquillité, la paix ». »

Nabil Mati ex vice-présidentde la mosquée de ChalghoumiAprès l’agression inventée en 2006, le vice-président Nabil Mati a pris ses distances avec Chalghoumi en essayant d’alerter les musulmans, surtout les membres de l’association ACMD, contre l’hypocrisie de Chalghoumi. Ce dernier essaie alors de le salir auprès du Maire et des Services. Deux mois après l’inauguration de la mosquée le 19 juin 2008, il exécute son putsch et éjecte Nabil Mati et le secrétaire adjoint Mokhtar Serket du Bureau de l’ACMD. Quelques mois plus tard, il invente une nouvelle agression. C’est l’affaire de « l’huile de vidange sur la voiture de Chalghoumi » qui va mobiliser l’Etat, à commencer par le Président de la République Sarkozy. Ce dernier, qui ne s’appelle pas encore Paul Bismuth, va lui adresser, personnellement, un courrier officiel de l’Élysée pour protester contre la soi-disant agression de ce soi-disant homme de foi, pour lui témoignager de sa solidarité en tant que chef d’Etat. Quant à Nabil Mati, il est convoqué au commissariat de Bobigny. Il est interrogé, au sens interrogatoire policier et non interrogation policée, s’il a des liens ou des informations sur cet « attentat à l’huile ». Puis, il signe un PV sans suite. Quelques jours plus tard, « on » s’introduit la nuit par effraction dans son salon de coiffure, on cambriole ses 2 ordinateurs laissés dans un espace privé dédié pour son association Trait d’union. Il dépose plainte avant de revenir déposer plainte car sa voiture a été saccagée. Plusieurs semaines plus tard, cette voiture est retrouvée jetée dans un ravin. La police scientifique s’est déplacée pour déclarer que les auteurs sont des professionnels. En parallèle, il subit les pressions de la mairie de Drancy ; on lui fait savoir qu’il peut perdre les subventions de la mairie pour son association, que le maire, qui n’est pas un enfant de cœur, peut lui retirer le local qu’il utilise pour enseigner l’éthique islamique et l’arabe aux enfants, peut lui fermer le local qu’il loue pour nourrir ses 5 enfants. Désormais, il tourne sa langue sept fois dans sa bouche pour que celle de ses enfants ne manque de rien. Il fait profil bas. En gardant la tête haute. Son moral est cassé par ces pressions immorales. Mais sa morale est intacte. Il ne brisera le silence qu’après la révolte de la mosquée de Drancy début 2010. Depuis, il est très critique contre l'escroquerie de Chalghoumi, le protégé de Lagarde malgré le fait qu'il reste « à la merci » de ce député-maire de Drancy, puisque c'est ce politicien clientéliste qui lui loue le local de son salon de coiffure et le local du cabinet dentaire de son épouse ; puisque c'est le Marquis de Jade qui lui le local de  son association Trait d'Union, rebaptisée en 2014 en ajoutant 93. Cette association gère une école arabe pour une centaine d'enfants, organise des dîners culturels ou communautaires, des dîners-débats politiques tout en salariant 5 femmes en toute transparence, contrairement à plusieurs mosquées ou associations dites islamiques qui abusent financièrement des femmes et de la loi. Face aux pressions politiciennes du pharaon de Drancy et à la médiocrité de la « représentation » musulmane, Nabil Maati a repris ses études universitaires… pour reprendre le combat sous d’autres formes...

Alors, arrêtons-nous sur cette agression ridicule de Chalghoumi, puisque les faits qui caractérisent cette violence sont des taches d’huile de vidange déversée sur sa voiture. Agression ridicule contre une voiture qui n’a même pas nécessité l’intervention d’un garagiste, mais l’intervention surréaliste d’une classe politico-médiatique emballée comme des wagons dévalant une pente sans frein. Ridicule, puisque le Président de la République en personne, Nicolas Sarkozy, a envoyé ce courrier officiel, avec l’entête de l’Elysée, pour lui témoigner de la solidarité de la solidarité de la France qu’il préside. Il y a de quoi perdre la tête. Mais l’Elysée n’a pas perdu complètement la face. Après l’emballage médiatique, le déballage de la police va démontrer le décalage entre et la réalité et les déclarations victimaires de Chalghoumi.  Il sera mis à l’index jusqu’à la campagne présidentielle de 2012, où il sera repêché et affiché par le réflexe communautariste-électoraliste des services de Sarkozy. Dans cette pelote de ficelles politiques emmêlées et de colonnes médiatiques enchevêtrées, utilisons les articles publiés par le journal Le Parisien pour tirer les fils de la manipulation et retracer la trame de l’agitation des administrations et des rédactions parisiennes. Et détricoter le fabuleux gilet de l’imam-agressé-menacé.

« Il ne faut pas transposer le conflit ici » 13.01.2009. Dans cette interview, Chalghoumi déclare : « chaque vendredi dans mon prêche, je lance un appel au calme : il ne faut pas transposer le conflit ici. Je demande à tous les responsables de mosquées de faire de même. (…) Je suis d'accord pour demander l'interdiction des manifestations qui provoquent les deux camps et favorisent les incidents et les amalgames ». Le même jour, « Indignation après l'attaque de la synagogue ». Le lendemain : « Conflit à Gaza : l'imam de Drancy menacé ». Pour l’instant, il n’est question que « Des bidons d'huile ont été renversés sur le véhicule, dont la carrosserie a été rayée ». Le surlendemain : « L'imam militant de la paix menacé de mort ». Cette fois-ci, « La préfecture de Seine Saint-Denis a mis en place un dispositif de protection autour de ce responsable religieux ».

Trans-imam Chalghoumi : l’art de la victimisation et le géni de l’invention des menacesMoins d’un mois plus tard, le 09.02.2009, « Rassemblement pour la paix » Chalghoumi reçoit le soutien de Sos racisme, de l’UEJF, Union des Etudiants Juifs de France et de NPNS, Ni Putes Ni Soumises. Dans cette icône victimaire, Chalghoumi est entouré par une petite foule compacte et compatissante, par Capo-Canellas, le sénateur-maire du Bourget, par les deux ennemis Siham Habchi et Mouloud Aounit, la présidente de NPNS et le président du MRAP. Ce dernier a pris ses distances avec Chalghoumi immédiatement après cette mise-en-scène victimaire. Aounit déversait une grande véhémence contre Chalghoumi avant de prendre ses distances avec la terre entière.

2 mois plus tard, le 06.04.2009, « De retour de Gaza, le rabbin Serfaty rêve toujours de paix ». C’est l’entré en scène de Marek Halter, qui va parachuter Chalghoumi, pour la première fois de sa vie, à Gaza et en Israël. 2 mois plus tard, Chalghoumi est sanctifié médiatiquement et politiquement. Le 5 juin 2009 : « Un militant de la paix ». « L'imam veut promouvoir un islam républicain ». Comme on a vu lors de l’autopsie du CIF, la Conférence des Imams de France, Chalghoumi reçoit le soutien de l’Etat et de l’Establishment… Pendant les mois qui suivent, il va consolider ses relations avec les SS, les Services et les Sionistes. « La mosquée réunit jeunes et policiers » ; « Le président du Crif à la mosquée » avec le préfet Nacer meddah.

Rayhana Théâtralisation de l’agression et entrée en scène de Valls ChalghoumiLe samedi 16 janvier 2010, il fait partie de « Près de 500 personnes rassemblées en soutien à Rayhana » ; un rassemblement organisé par NPNS devant la Maison des métallos où l’actrice jouait sa pièce « A mon âge, je me cache encore pour fumer ». Le journal télévisé de France 3 rend hommage à la présence de l’imam de Drancy, saluée à l’époque par le groupuscule islamophobe Riposte Laïque. Manuel Valls, alors député-maire d’Evry, manifeste son soutien à travers le haut-parleur de NPNS que présidait Siham Habchi, celle qui a tenu un discours enflammé contre l’intégrisme et l’islamisme… avant d’être dégagée de NPNS suite à des accusations de népotisme, clientélisme, corruption et abus de bien social. Des forfaits que convoite et qu’emboite un Chalghoumi qui constate que Rayhana l’agressée a bénéficié d’un énorme buzz médiatique et d’un extraordinaire mouvement de solidarité politique. Cette optique va labourer son imaginaire. Il va semer le trouble pour récolter la célébrité et engranger une statue médiatique. Il est pressé. Il ne peut plus attendre. Il est intéressé par le statut d’agressé. Il doit l’inventer.

Interview du Trans-imam Chalghoumi dans Le Parisien : « Drancy : l'imam qui dit non à la burqa »Le 22 janvier 2010, Le Parisien publie son interview « Drancy : l'imam qui dit non à la burqa ». Le lendemain, il publie « L'imam antiburqa approuvé sur le Web ». 3 jours plus tard, il invente son agression à la mosquée de Drancy, alors qu’il était ailleurs, à la mairie du 16ème arrondissement dans une réception organisée par l’UPJF, Union des Patrons Juifs de France. Le lendemain, « Drancy : L'imam qui a dit non à la burqa porte plainte ». C’est la légende du commando islamiste de 80 intégristes qui auraient fait irruption dans la mosquée de Drancy et proféré des menaces à l'égard de notre imam. On va revenir sur ce mensonge. Mais les informations médiatiques et les tensions se déchainent.
« Tensions dans la mosquée de l'imam anti-burqa ». Face aux mensonges de Chalghoumi, « deux plaintes pour «dénonciation calomnieuse» déposées contre l'imam ». Deux jours après, lors de la grande prière du Vendredi « L'imam de Drancy invectivé par des centaines de fidèles ». « Toutes les scènes qui suivent ont été rapportées par un journaliste de l'AFP présent sur place. «Menteur !» et autres noms d'oiseaux ont fusé lorsque Hassan Chalghoumi, hostile à la burqa et connu pour ses liens avec la communauté juive, s'est saisi du micro pour une explication devant les fidèles ». Alors, Chalghoumi sera exfiltré. « L’imam qui se dit menacé de mort, a quitté précipitamment sa mosquée sous les invectives de centaines de fidèles, sous l'escorte des policiers. » Juste après cette prière et cette fuite, « une pétition demande le départ de l'imam Chalghoumi ». Peu importe, le Chalghoumi vomi ou craché par les musulmans est avalé, remâché puis relâché par le Diner annuel du CRIF en forme de salades gargantuesques pour nourrir les médias et les politiques.

Exfiltration pour fuir le soupire de la contestation : Trans-imam Chalghoumi : l’art de la victimisation et le géni de l’invention des menacesLe Chalghoumi, la chimère chassée de la mosquée, est embrassé par les yeux de Chimène du CRIF, psalmodié par ses lèvres de tonnerre, puis cuirassé entre ses cuisses de Jupiter. Chalghoumi se croit alors sorti d’affaire ; sorti du désert du Sinaï de Drancy pour s’attabler avec les détenteurs des Tables de la loi de la jungle civilisée, avec les Maîtres de l’Empire ou de de l’Establishment. Aveuglé par la vanité, il se croit sorti de la race supérieure, il se voit au-dessus du peuple des musulmans et des Français d’en bas. Il se voit adopté par la caste cosmopolite d’en haut. Surtout, par « un peuple d'élites, sûr de lui-même et dominateur » pour paraphraser le général de Gaulle lors de sa conférence de presse du 27 novembre 1967 au palais de l'Élysée. Les éclairs et les éclats médiatiques associés aux tonnerres des ovations politiques vont accélérer et accentuer le nouveau processus de sa mutation. Après plusieurs saisons d’une longue métamorphose qui a fusionné les deux visages du traitre et du maître, il intègre la grande maison de la cinquième colonne. Il a réussi sa mutation et sa conversion. Chalghoumi devient l’Elu. Il devient à la fois une bête de foire, un ourson en peluche brandi par les vautours de l’islamophobie, une arme de désinformation massive et un people. « L'imam Hassen Chalghoumi avec François Fillon et Marek Halter lors du dîner du Crif au pavillon d'Armenonville le 3 février 2010. »

Mais « L'imam de Drancy, vedette du Crif » ne peut pas assécher les « eaux sales et les marécages », selon le catalogue des Services et des médias, dans lesquelles il naviguait. Ainsi, ce même article du Parisien ressort le cadavre du Chalghoumi-intégriste-djihadiste dans le placard du Chalghoumi-progressiste-sioniste. « Mais voilà : hier après-midi, on apprenait que le religieux était mis en cause par une note de la Direction générale de la police nationale… » Cette partie de l’iceberg sera traitée dans le chapitre Chalghoumi 2. Mais voilà : que valent les sonnettes d’alarmes et les fiches des RG devant la nouvelle marionnette-fétiche du CRIF ? Que vaut l’Etat devant le CRIF ? Alors, c’est le Premier Ministre François Fillon en personne, conduit et cornaqué par Marek Halter, qui va saluer ostensiblement Chalghoumi. C’est le Premier Ministre en personne qui va arnaquer l’opinion publique en sanctifiant une escroquerie de marchand de tapis devenue une escroquerie d’Etat. Fillon lui déclare : « Je suis très heureux de vous rencontrer, très fier de ce que vous dites et de ce que vous faites. Vous ferez faire de grands pas à la religion musulmane en France. Vous avez tout notre soutien, vous savez. »

Cette sérénade politicienne mérite de figurer dans une nouvelle mise-en-scène de la Belle et la Bête, adaptée à la France post-colonialiste post-pétainiste, sous-titrée la Bourgeoisie clientéliste et la bougnoulerie arriviste. Alors, la France nihiliste peut prolonger la lune de miel qui unit, depuis le préfet Papon, les barons de la politique policière et l’islamophobie ordurière ou roturière. Ainsi, Fillon propulse Chalghoumi en Armstrong de l’islam à qui il va faire de grands pas. Rien que ça ! Le Premier Ministre de la France est fier de ce que dit une comédie incarnée qui massacre à la tronçonneuse la langue de Molière. Sauf que Chalghoumi est un vrai personnage de Molière : le valet Scapin incarné dans Les Fourberies de Scapin ; le faux dévot Tartuffe incarné dans Le Tartuffe ou L’Imposteur ; n’importe quel larbin vaniteux dans Les Précieuses ridicules ; n’importe quel pleurnichard mytho dans Le Malade imaginaire. Le Menacé imaginaire Chalghoumi n’est menacé ni par les islamistes ni par les martiens, mais il est détesté par presque tous les musulmans. C’est facile de cracher sur les musulmans et se dire menacé par les islamistes. La propagande de la menace islamiste répétée par Chalghoumi est le refrain des tyrans sanguinaires de Kadhafi et Ben Ali à Assad et Sissi. C’est le refrain de Ni Putes Ni Soumises, de Fadela Amara puis Jeannette Bougrab. Ainsi, chacune des deux sinistres ex-ministres de Sarkozy a prétendu, pitoyablement, avoir subi une fatwa des intégristes, un canular pour regagner la sympathie publique et pour se refaire une virginité après leur expulsion du gouvernement. Le couronnement hypocrite de la traitrise et de médiocrité, avec l’alibi de l’islam de France ou de la diversité,  est une hypocrisie qui électrise le néant et sanctuarise la perversité.

La rengaine de la menace Vs l'angoisse de la haine :
« Menacé par les islamistes » Vs « l’islam est une menace » 

Jeannette Bougrab & le business de l’islamophobie et la victimisationJeannette Bougrab & trans-imam Chalghoumi: l’art de la victimisation et le géni de l’invention des menacesJeannette Bougrab De Ayan Hirchi Ali à Fadéla Amara, de Rachid Kaci à Soheib Bencheikh, la stigmatisation des musulmans rapporte une célébrité médiatique, des gains financiers et des postes politiques, députée ou ministre, sous-préfet ou sous-fifre. L’ex-ministre sarkozyste Jeannette Bougrab a misé sur le mensonge victimaire pour assurer la promotion de son livre Ma République se meurt, publié en janvier 2013 par l’éditeur Grasset, la maison de BHL. Comme Chalghoumi, elle professe la trinité médiatique : Bobards partout, Haine des autres, Louange pour soi. Le sommet du double discours goebbelsien de la victimisation-diabolisation est sa formule : « J’attaque l’islamisme, j’ai donc reçu des menaces de mort ». Cette formule risible, qu’elle a répétée dans plusieurs plateaux Télé et radio, est lisible dans un article élogieux publié par le Mag Centre le 25 février 2013, sous le titre vaniteux : « Jeannette Bougrab, la berrichonne fille de harki, en croisade contre l’islamisme ». Mais elle a eu moins de succès que Chalghoumi.

Jeannette Bougrab : la honte ! la charlot de Charlie, la mythomanie de la victimisation Ainsi, cette ministre marche politiquement sur les deux pieds de Chalghoumi : la pleurnicherie mythomane et l'islamophobie mégalomane. Mais malgré le fait qu'elle soit plus instruite et mieux construite que lui, c'est elle qui s'est ramassée. En essayant d'enfoncer ces deux pieds dans la tombe de Charlie, elle est tombée. Et elle est tombée très bas. « Il ne faut pas tirer sur l'ambulance » disait la journaliste Françoise Giroud. Dans le krach  criard de Jeannette Bougrab, on doit dire qu'il ne faut pas tirer sur le corbillard. Alors, on va se contenter de ces titres de journaux comme épitaphe à cette Bougrab qui veut dire en arabe : Celle qui a un corbeau. Libération : « La famille de Charb dément tout «engagement relationnel» du dessinateur avec Jeannette Bougrab ». « Charlie Hebdo : Jeannette Bougrab demande l’aide de ses proches pour prouver sa relation avec Charb ». Gala : « Jean­nette Bougrab: « Je n'irai pas à l'enter­re­ment de Charb » ». Métro News : « Charlie Hebdo  :La directrice de la rédaction Sylvie Coma accuse Jeannette Bougrab de "viol posthume" ». Plus tard, Les Inrocks : « Jeannette Bougrab aurait commis des vols dans l’appartement de Charb ». Mais il ne faut pas s'inquiéter pour Bougrab. Comme le Sphinx, elle renaîtra de ses cendres. Surtout que l'islamophobie est un feu puissant qui a de l'avenir en France. Surtout que le terrorisme qui va encore, malheureusement et probablement, frapper la France va lui donner l'occasion de réutiliser les deux pieds de Chalghoumi pour sauter en haut de l'affiche médiatique. Surtout qu'elle n'a jamais déserté ce buisson idéologique utilisé par plusieurs politiques pour agglomérer le langage du populisme, utilisé par certains médias pour chauffer l’opinion publique. Comme le rapporte le magazine l'Express , le 23 octobre 2014, dans un cinéma bondé, Patrick Buisson a rendu hommage à jeannette Bougrab « tu es restée fidèle, Jeannette, tu as ça dans le sang. Tu es fidèle comme l’as été ton père, le caporal Lakhdar Bougrab, à la France, en juillet 1962 ». Sauf que l'histoire dramatique de sa famille démontre que les manipulateurs de la haine et les producteurs de la violence intestine ne peuvent pas être fidèles ou reconnaissants aux traîtres qu''ils enfantent.

Jeannette Bougrab : le business de l’islamophobie avec les BHL et les racistes de tout poil Pour l'instant, elle continue à fêter sa double fusion avec l’extrême-droite et la gauche Establishment. Elle continue à téter ces deux mamelles qui dessinent la France en imitation de Guernica de Picasso et non en reproduction de La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix. Mais au nom de la liberté, les faussaires de la République honorent ceux qui libèrent la parole de l'imposture et l'expression de la haine. Pour l'instant, elle permet à des ennemis intimes de se réunir pour la récompenser. Le 24 mars 2015, dans les salons prestigieux du palace parisien Plaza Athénée, elle reçoit des mains de BHL le « Prix de la Liberté », en présence de Daniel Pipes, idéologue de la croisade anti-musulmane, et de son clone français Guy Millière. Car ce prix est attribué par le Gatestone Institut, un think-tank néocon (néoconservateur) présidé par John Bolton, l’ancien représentant de George Bush à l’ONU, coresponsable donc de l'escroquerie des armes de destruction massives de Saddam et de la destruction barbare de l'Irak. La récompense de Bougrab favorise ainsi une recomposition politique et une décomposition éthique basées l'un et l'autre sur une islamophobie plus libre, plus décomplexée que jamais. Elle permet à des membres du PS de trinquer avec des représentants du PVV, le parti néofasciste néerlandais de Geert Wilders. Elle favorise l'œcuménisme entre le sionisme et l'antisémitisme, sinon entre d'autres formes de racisme. Avec un système BHL qui récompense la traîtrise et électrise les mensonges, la frénésie guerrière et la poudrière de l’hypocrisie sont plus que jamais en forme. Quelques jours plus tard, les médias nous apprennent la décision de Bougrab de fuir la honte ou la France pour s’installer à Helsinki comme chef du service d'action culturelle à l'ambassade de France en Finlande. Les pistons bien placés sont toujours utiles pour sauver des carrières, évacuer la pression de l’air ou pour s’évacuer. Et l’histoire est un éternel recommencement : trahir les siens, travestir la vérité et traverser la mer Baltique ou la mer Méditerranée pour fuir !

Jeannette Bougrab Maudite misérabilisme malédiction trahison haine de soi Jeannette Bougrab Maudite misérabilisme malédiction trahison haine de soi Et comme Bougrab est une alcoolique du BHL, elle devait faire un dernier tour des bars ou des comptoirs médiatiques pour s’auto-remplir de compliments et vomir son islamophobie. Pour se faire invitée, elle a publié le livre Maudites. Elle est reçue par Ruquier chez France 2 où elle met en scène les malheurs des femmes pour se mettre en valeur. Elle met en scène les soins palliatifs de sa propre mère, qu’elle décrit sordidement sur le lit de l’agonie, pour se mettre en avant. Quand Léa Salamé lui demande pour qui elle se prend pour demander à Malala de retirer son foulard quand elle a reçu le Prix Nobel, elle répond : "Moi je suis celle qui a passé 17 jours au Pakistan, je suis celle qui est allée à Mingora… » Et s’en suit une longue liste de pays avec le refrain MOI. C’est le BHL qui gangrène joyeusement Bougrab : Bobards partout, Haine des autres, Louanges à soi. L’Express titre : « ONPC: "J'ai cru que Jeannette Bougrab allait se remettre le Nobel de la paix elle-même" ». Le Nouvel Obs titre : « "ONPC" avec Jeannette Bougrab : égoïsme et indécence. Son seul combat, c'est elle ». C’est la haine de soi qui gangrène joyeusement Bougrab. C’est une maladie qui ressemble à la haine d’un Juif de soi, au «Jüdischer Selbsthaß», pour reprendre le titre du livre de Theodor Lessing qui étudie cette pathologie psychiatrique qui débouche parfois sur le suicide, comme dans le cas d’Otto Weininger. Nous ne souhaitons qu’un bon rétablissement à Bougrab… et à sa propre mère qu’elle a enterrée vivante, au sens rhétorique, pour susciter de la compassion, pour ressusciter une passion pour le destin tragique de la Jeannette Bougrab. Alors, Closer titre : « La maman de Jeannette Bougrab sur le point de mourir ». Pure Pepole titre : « Jeannette Bougrab, sa mère mourante : ''Je vais l'enterrer dans quelques jours'' ». La victimisation et la vanité sont des fantômes presqu’immortels…

Fadéla Amara  entre la médiocrité mythomane et un ministère pour la dégénérescence de la France  Fadéla Amara Dans le registre de la médiocrité mythomane ou dans celui de l’escroquerie d’État, il faut citer Fadéla Amara. Surtout que cette dernière a pu devenir une femme d'Etat, ce qui représente une honte pour la Nation. En 2009, elle, aussi, a fait la Une de la presse avec la légende "menacée par des Islamistes". Comme chez Elle : « Burqa : Fadela Amara, menacée de mort suite à ses propos ». Puis, lorsqu'elle a été dégagée du gouvernement, devenant à la fois paria de la gauche et de la droite, elle a essayé de se racheter une virginité en dénonçant la menace fasciste islamiste. Ainsi, elle se donne dans une interview au magazine Gala daté du 29 décembre 2010 pour renaître de ces cendres. « Fadela Amara dénonce "le fascisme vert" », c'est le titre de cet article du Figaro qui se termine par les menaces de mort qu'elle aurait subies. Plusieurs médias médiatisent de nouveau ce brasier de la bêtise qu'est Amara. Le parisien : « Fadela Amara dénonce «le fascisme» de «l'intégrisme musulman» ». Il faut imaginer l'échelle de l’ascension politique de Fadela Amara avec des marches composées de crachats contre les musulmans ou contre les quartiers. On peut lire le délire haineux et goebbelsien de Fadela Amara dans le rapport Debré après son audition à l'Assemblée nationale en 2003 « les femmes soldats du « fascisme vert », ainsi désigné par référence à la couleur de l'islam, qui sont minoritaires mais qui existent, suivent des stages de communication, sont prises en charge par de véritables organisations, et se livrent à un sérieux travail de sape » ; « je préviens les jeunes que des soldats du fascisme vert travaillent dans nos cités pour installer un État islamique dans notre pays ».

Ainsi, homme ou femme, politique ou religieux, Chalghoumi et Amara représentent les deux faces d'une même pièce : la mythomanie islamophobe et la pleurnicherie arriviste. Ils représentent une devise qui n'a de valeur qu'en France : « Pour se faire de la thune et faire la Une de la presse, pour être une maîtresse de l’État ou des partis politique, il suffit de devenir une traîtresse de l’islam et une prêtresse des propagandes idéologiques, il suffit d’accuser des musulmans de violences et d’obscurantisme ». D'ailleurs, c'est cette devise qui a lancé la carrière de Fadéla Amara à la tête d'un des plus importants faux-monnayeurs et fossoyeurs des causes justes : Ni Putes Ni Soumises. On ne va pas égrainer ici les scandales de ce chapelet de corruption qu'est NPNS. Il faut juste rappeler le nom de Sihem Habchi, sinon celui de Mohamed Abdi. Ce secrétaire général de NPNS jusqu’en 2008, compagnon et gourou de Fadéla Amara à la tête de NPNS, puis son Conseiller spécial quand elle est devenue ministre, condamné pour escroquerie. On ne va pas non plus autopsier le rôle putride du couple Malek Boutih et Julien Dray. Ces guignoles marionnettistes de l’escroquerie d’État Mitterrand Sos Racisme, anciens potes devenus ennemies autour d'un siège de député, ont partagé le tripotage pour accoucher de NPNS puis la pantalonnade pour déguiser Fadéla Amar en ministre de la Politique de la ville. On ne va pas mettre à nue cette femme politique vile pour qui le refrain du Vivre-ensemble n'était qu'un rouge-à-lèvre pour mieux croquer la pomme de la Rive gauche puis celle de un État à la dérive, pour qui la stigmatisation des musulmans n'était qu'une patte blanche pour empocher des subventions associatives puis, pour s'allonger dans un fauteuil gouvernemental.

Le martyr de Sohane : barbarie banale et manipulation odieuse : Ni Putes Ni SoumisesMais on va parler de nous. De notre réaction réduite à une lâcheté moralisante. De notre action traduite dans des accusations paralysantes. Ni Putes Ni soumises est une monstruosité bouffonne qui a fait son beurre avec les cendres de Sohane Benzine, une pauvre victime d’un crime monstrueux et barbare dans une cité française commis le 4 octobre 2002. Ce jour-là, cette jeune fille de 17 ans a été brûlée vive car elle refusait la domination d’un caïd. Aspergée avec un litre d’essence avec légèreté et préméditation au nom de la banalité du mal. Ce jour-là, Elle entre dans un local à poubelle d’une banlieue normale pour éteindre une dispute amoureuse, pour se libérer d’une relation douloureuse et pour fumer une cigarette. Et elle en sort transformée en torche vivante, courant comme une « folle », puis mourant dans la rue, sous les regards horrifiés de la foule. Sohane est une victime de la résistance normale au mal banal, au mâle dominant, à la domination de ces voyous dominés par les instincts bestiaux. Sa sœur Kahina a pris le flambeau de la résistance et de l’honneur, mais pas Fadéla Amara qui a tiré les marrons du feu. La fumée du bûcher qu’a subie Sohane était encore aveuglante, qu’Amara a brandi la mystification des tournantes, la dénonciation des banlieues et sa fameuse et fumeuse association NPNS. C’est l’odeur du corps brûlé de Sohane qui a été utilisée comme encens par NPNS. La trahison de Fadéla Amara et des NPNS ne doit pas décrédibiliser le combat noble des féministes dignes et des femmes debout comme Kahina Benzine. La danse du ventre de NPNS ne doit pas voiler la haine imbécile et la démence puérile de certaines racailles qui sévissent dans certains quartiers. La stigmatisation médiatique ne doit pas nous exonérer de dénoncer et de combattre la délinquance de ces jeunes voyous qui se muent en monstres, de dénoncer et de combattre les horreurs érigées en règles au nom des coutumes ou d'une compréhension abrutie de la religion. Lors de la reconstitution du crime barbare qu’a subi cette fille, une foule nombreuse, monstrueuse, était venue soutenir ignoblement le meurtrier. Le dégoût que peut inspirer NPNS ne peut justifier le soutien ou la sympathie pour des criminels. Même si des racistes, des charognards et des associations pirates instrumentalisent les violences subies par des femmes musulmanes, l’omerta des musulmans est une lâcheté. La lâcheté des musulmans est une horreur.

Dans le paragraphe précédent, on peut remplacer Amara par Chalghoumi, violence misogyne par terrorisme, l'assassin de Sohane par Merah... et nous par nous. Peu importe l'instrumentalisation ou la manipulation, nous n'avons pas le droit de rester spectateurs des horreurs commises par des gens qui se revendiquent de ce que nous sommes. Ou, pire : par des gens qui se revendiquent de notre Dieu et de notre Prophète. On ne doit plus se laisser démoraliser et paralyser par l’instrumentalisation politicienne de certains faits-divers ou de certains drames qui débouche sur une stigmatisation systématique de l’islam, qui accouche d’associations ou de personnalités comiques qui manipulent des sujets tragiques. L'agitation des danseurs de ventre d’État ne doit pas nous distraire de l'état de la communauté musulmane ou celui de la oumma. Comme Chalghoumi et Kadhafi & Cie, Amara ne vit que grâce à la menace islamiste et se nourrit en alimentant la propagande de la menace islamiste. Selon Wikileaks, le lendemain des émeutes de 2005, l’ambassadeur américain en France a fait une note méprisante pour les représentantes de NPNS qui essayaient de le convaincre que « les émeutiers sont des islamistes aux barbes rasées ». D'ailleurs, Fadéla Amara a été ressuscité médiatiquement par les victimes françaises du terrorisme. Après l'assassinat barbare de Gourdel, elle est revenue sur scène avec le numéro de Libération « Nous sommes tous des sales Français ». Après les attentats terroristes commis par les barbares Kouachi-Coulibaly, elle était sur les planches du Grand journal de Canal Plus le 14 janvier où elle a bien « rigolé » avec l'imam Mamoun, ex vice-président de la Conférence des Imams de Chalghoumi. Le terrorisme se nourrit aussi des guignols de l'islamophobie qui prétendent le combattre.

Amina sboui la FEMEN tunisienne, la victimisation et l’invention des agressions et de musulmans dangereux : l’autre Chalghoumi de Caroline FourestAmina Sboui des FEMEN Dans ce registre, il faut signaler l’échec ou le flop de l’autre tunisienne parrainée par Caroline Fourest, la célèbre Femen Amina Sboui. En voulant imiter Chalghoumi, elle a été placée en garde à vue puis condamnée pour « dénonciation d'un délit imaginaire », d’une agression subie par des islamistes. Le 6 juillet 2014, elle publie une photo qu’elle a prise face à un miroir avec son téléphone portable. Le poing serré et levé. Le regard éploré et baissé. Les sourcils rasés. Une pincette de cheveux légèrement tondus sur le front. Et la légende : «Ça ira Amina. Ça ira reste forte. #agression #tentative de viol». Le lendemain, elle dépose plainte sur les conseils de son avocat Martin Pradel. La presse s’enflamme, mais avec modération cette fois-ci. Le conditionnel est utilisé pour couvrir la propagation de l’islamophobie sensationnelle. Libération utilise le code « La féministe Amina sboui aurait été tondue en place publique ». « Il était, selon elle, 6 heures du matin lorsqu’un homme l’aurait accostée sur le quai du métro place Clichy et l’aurait forcée à la suivre en la tirant par le bras. Quatre autres arborant, toujours selon ses dires, barbe longue et tache sur le front, auraient été postés dehors, l’attendant. «Ils m’ont rasé les sourcils, les cheveux, en me disant que je mérite pas la beauté que Allah m’a donnée. Ils m’ont dit sale pute, on va te violer et Allah va nous remercier pour ça», a-t-elle écrit ».

Après ces accusations lourdes, terriblement lourdes, « Peine légère pour l'ex-Femen qui avait inventé son agression », comme le titre de Libération. La presse manifeste sa surprise devant la tolérance abusive de la justice dans cette affaire. Dans Le Figaro « Le tribunal a fait preuve de clémence à l'égard de la Tunisienne de 19 ans. Celle-ci a expliqué comment la solitude et le besoin d'attirer l'attention l'ont poussée à dénoncer à la police une agression imaginaire ». Mais une certaine presse continue à lui tendre le micro. Le 4 novembre 2014 dans grazia.fr, elle fait de son mensonge le miroir de la France et de ses fantasmes le réquisitoire de l’islam. « Oui, j’ai menti, mais en m’inspirant de la réalité. Je reçois trois menaces de mort par jour, je me fais parfois insulter dans la rue, les barbus étant mes ennemis. Face à eux, je suis seule. Mon mensonge aurait pu être vrai ». Mais pour les racistes-paternalistes-conspirationnistes qui cherchent des chevaux de Troie parmi les musulmans qu’ils considèrent comme des melons, Amina Sboui est une Chalghoumi qui montrait ses mamelons, mais qui a démontré que c’est une tête de mule incompatible avec la manipulation bien orchestrée.

Car « agressé par les islamistes » est un leitmotiv qui ne doit pas être chanté à la légère. Car « menacé par les islamistes» est un refrain sacré pour rythmer la psalmodie islamophobe et faire chanter les opinions publiques. « Agressé. Menacé », c’est une rengaine pour faire valser la désinformation avec la haine. « Agressé. Menacé », c’est le meilleur couplet pour libérer la trance primitive et accélérer la mécanique instinctive, pour cadencer l’irrationnel et faire danser les fantômes du passé, des croisades à la colonisation, des guerres de religion à la Shoah.

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trans-imam Chalghoumi: l’art de la victimisation et le géni de l’invention des musulmans dangereux. Cette banderole « Mosquée fermée pour cause d'agression » affichée entre le 5 et le 9 mars 2010, a été confectionnée et imprimée par la mairie de Drancy. Son député-maire Lagarde a récidivé avec les pancartes qui ont meublé la manifestation du 11 mars devant la Préfecture du 93 à Bobigny : « Protégez notre liberté de prier en paix » ; « Protégez notre école » ; « S'il vous plaît, protégez notre mosquée ». Le lendemain de cette minuscule manifestation, importante par la présence de Marek Halter et d'une dizaine de journalistes, l’État a envoyé, d'un coup, une centaine de CRS et de gendarmes mobiles. La mosquée de Drancy est presque sous l'état de siège !

trans-imam Chalghoumi: l’art de la victimisation et le géni de l’invention des musulmans dangereux.

Ainsi, l’antienne de « l’imam menacé » fait partie d’une chanson très ancienne : « le ghetto juif menacé par les Chrétiens» ou « Israël menacé par ses voisins arabes ». La géopolitique de la division stratégique des pays et de l’administration de la guerre civile a fait jouer cette musique dans tout le Moyen-Orient et ailleurs. C’est le tube planétaire de « la petite communauté menacée ». Les Maronites au Liban, les Coptes en Egypte, les Kurdes à kobané… Avec quelques ratés, comme les Kabyles en Algérie, car les Berbères, très attachés à l’Islam, restent les meilleurs défenseurs de l’Algérie du 1er Novembre 1945. Alors, au lieu d’une communauté, on invente une caste ou une élite menacée, baptisée laïque ou progressiste, démocratique ou féministe. Avec plusieurs ratés, puisque le modèle turque se répand dans le monde musulman. Alors, on se rabat sur des individus menacés, en leur donnant une symbolique idéologique et une dimension nationale, voire internationale. Souvent ridicule. Le couplet « Agressé. Menacé » et le couple Salman Rushdie & Taslima Nasreen ont enfanté le gémissement-glapissement de Chalghoumi.

Malgré les jérémiades confuses de sa langue répulsive, la chanson « Agressé. Menacé » est pour Chalghoumi une science infuse et une obsession convulsive. D’abord l’intelligence de Bernard Koch, le Conseiller juif de l’imam, qui a puisé dans sa culture israélite autant d’artifices pour lui ériger les deux temples du « statut de victime » et du « titre de menacé », autant de pierres pour construire autour de lui un mur de lamentation et de désinformation. Puis, la contagion du mensonge porté par Chalghoumi pour inventer de nouvelles agressions ou menaces contre sa personne ou contre ses proches. Comme son ancien ami Mamoun, le vice-président de sa Conférence des imams : « La gaffe de l'imam de Drancy crée la polémique ».

Muezzin et imam de la mosquée Drancy Mostapha et NoureddineComme le muezzin Mostapha El Saht, qui a eu son quart d’heure de célébrité, pour paraphraser Andy Warhol, dans Le Point avec cet article : Le muezzin de la mosquée de Drancy aurait été agressé. « La mosquée de Drancy est une fois de plus l'objet de vives tensions. Lundi soir, le muezzin aurait été agressé à l'intérieur du bâtiment alors qu'il célébrait Mawlid, l'anniversaire de la naissance du Prophète. Selon un communiqué de l'Association culturelle des musulmans de Drancy, un "groupe d'agitateurs intégristes" serait entré dans la mosquée à la fin de la célébration pour s'en prendre au muezzin. Le groupe aurait coupé l'électricité des locaux et agressé l'homme de 54 ans. Bousculé et jeté à terre, il aurait été roué de coups de pied. "Lorsque le courant a été rétabli, on a découvert, allongé sur le sol, le muezzin inconscient et en convulsion", précise le communiqué. Le muezzin a été conduit à l'hôpital, et serait toujours "en état de choc". Des fidèles présents auraient également reçu des coups et ont décidé de porter plainte. » Tout est faux, mais ceci n’est qu'un détail dans l'escroquerie d’Etat Chalghoumi.

Mostapha El Saht: le Muezzin mosquée Drancy de ChalghoumiPar contre ce muezzin a été victime d’une véritable et minable violence politique, celle du Député-maire de Drancy. Début 2010, quand les responsables religieux et administratifs de Drancy commençaient à s’opposer à Chalghoumi ou à quitter la mosquée pour fonder celle du Bourget, Jean-Christophe Lagarde a envoyé ses services municipaux de l’Urbanisme pour vérifier la conformité de la construction de certains pavillons avec les plans autorisés par la mairie. Il a utilisé cette mesquinerie avec Mahmoud Abdel-nabi, ancien régisseur de la mosquée et actuel administrateur de la mosquée du Bourget. Mais ce dernier, fidèle au sang vif des Algériens irréductibles, leur a répondu sommairement : faites ce que vous voulez et dites-lui qu’il ne me fait pas peur, s’il veut raser ce balcon ou détruire toute la maison qu’il le fasse, je ne me prosterne que devant Dieu.  Par contre, la tentative d’intimidation a fonctionné contre le muezzin. Depuis ce tir de sommation, un tir en l’air qui ne fait peur qu’à ceux qui salivent de cupidité, le muezzin est rentré dans le rang. Depuis, la maison de marchand ambulant de légumes et de fruits est devenue spacieuse et luxueuse. Depuis, il est devenu l’alibi des voleurs de l’argent de la mosquée : caution religieuse pour les donateurs et couverture de l’escroquerie Chalghoumi-Jafar. Le muezzin, une personne intègre malgré tout, qui ne touche pas l’argent de la mosquée, est un allié de la corruption qui sévit dans cette pauvre mosquée, parce qu’il veut rester, coûte que coûte, ce qu’il est : LE muezzin, celui qui salive pour appeler à la prière. Une forme de cupidité qui se voile dans la piété.

Il y a aussi la simulation d’agression sur le parking de la mosquée par Jaafar Rebaa, le vendeur de beignets parachuté par Lagarde patron de la mosquée de Drancy. Devant les journalistes moqueurs, il crie comme un loup affamé après s’être écroulé tout seul comme une brebis harponnée. Avant de disparaitre dans une ambulance appelée en renfort de cette pitoyable mise en scène. L’Express décrit cette scène dans son article L'imam de Drancy est-il trop républicain ? « Bousculades, invectives, simulacres d’agression : sous l'œil vigilant de la police et des caméras de télévision, le rituel est rodé. »

trans-imam Chalghoumi et garde prétorienne du néant: l’art de la victimisation et le géni de l’invention des musulmans dangereux. Il y a aussi l’agression de Chalghoumi en Tunisie. Dès le premier jour puis toute la première semaine de septembre 2013, plusieurs médias font retentir le cri de détresse de Chalghoumi contre sa violente agression et celle de sa famille pendant leurs vacances dans un hôtel à Gammarth, dans la banlieue chic de Tunis. Selon ses déclarations officielles, l’agresseur « s'en est aussi pris à sa femme et à ses enfants, qui ont reçu des coups, avant que l'homme ne soit maîtrisé par le service de sécurité de l'hôtel puis interpellé par des policiers ». Excepté, l’interpellation, tout est faux. Selon ses déclarations officielles, Manuel Valls l'avait appelé et « demandé de ses nouvelles ». Interpellé par l’AFP, Valls a refusé de confirmer ce qui est donc faux. Même si son avocate d’occasion, au sens de circonstance et non de toc, Me Samia Maktouf, dénonce « un acte odieux commis contre la paix et la tolérance au nom du fanatisme et de l'obscurantisme », les médias refusent de le suivre cette fois-ci. Même lorsqu’il fait venir chez-lui, le lendemain de son retour en France, le Samu et les pompiers pour le transporter à l'hôpital d'instruction des armées Bégin à Saint-Mandé. Même lorsqu’il pose chez Marak Halter, pour la fête du Nouvel an juif, avec des béquilles à côté de l’ex Premier ministre Ayrault, avec l’air agonisant d’un martyre en train de partir dans le champ d’honneur, sinon l’air malicieux d’un enfant ou d’une maîtresse simulant la tristesse pour obtenir leur gâterie. Mais la coupe de la Presse est pleine. Le couplet « Chalghoumi agressé menacé » sonne creux cette fois-ci. Le Point publie même un article délicieux sur cette pitoyable comédie : «L'imam de Drancy victime d'un malaise cardiaque ». Nous parlerons de cet article réconfortant plus tard, dans le chapitre 5. Nous le prendrons comme un digestif pour que la victimisation pourrie de Chalghoumi ne reste pas sur l’estomac.

Mais Chalghoumi a raison de persévérer dans ses mensonges victimaires et espérer devenir le musulman le plus puissant en France. Et pourquoi pas, puisque François Mitterrand en personne s’est fomenté une agression. Il s’est inventé l’Attentat de l'Observatoire, le 15 octobre 1959, un soir comme celui du 25 janvier 2010 à Drancy… 22 ans plus tard, il est devenu Président de la République. Vu l’état de la France et l’état des musulmans, Chalghoumi peut devenir le Mufti de la France, un Ministre en Tunisie… ou un calife.

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Quelques années plus tard, la tartuferie parisienne de « Chalghoumi : imam menacé » est devenue une beuverie internationale pour enivrer l’islamophobie, au même titre et au même rythme que Chalghoumi était devenu une star dans la juiverie institutionnelle. La chaine Youtube de la LBCA, Ligue Belge contre l'Antisémitisme, dont Chalghoumi est membre du Comité d'honneur où il siège avec de célèbres islamophobes, a publié, le 8 octobre 2014, une vidéo de 17 secondes titrée : « Départ de l'Imam Chalghoumi sous haute protection ». Le LBCA rajoute une couche larmoyante avec cette légende officielle, la légende est un terme technique qui veut dire le commentaire officiel pointé sur une photo ou vidéo. « Il est triste - et révélateur de notre époque - de voir que cet homme résolument engagé dans la voie de la paix et de la fraternité entre les peuples doive être protégé comme un chef d'Etat lors de chacun de ses déplacements. Comme l'a dit l'Imam Chalghoumi lors de la visite au Musée Juif de Belgique en fin de matinée, il ne sait pas ce que demain lui réserve, mais cela n'entame pas un seul instant sa détermination à poursuivre son combat contre l'antisémitisme, contre l'extrémisme et pour la paix. » Sa fiche de présentation sur le site de la LBCA se termine par cette légende : « Avec l'écrivain Marek Halter, il organise en 2013 une cérémonie d'hommage aux Juifs déportés qui rassemble 140 imams au Mémorial de la Shoah à Drancy. » La mythomanie sioniste n’a ni plafond ni frontière, comme la légende de « l’imam menacé » et celle du « peuple juif menacé ».

Chalghoumi sous la protection de l’armée belge !!! Il n’y a pas plus drôle que la Belgique…Chalghoumi sous la protection de l’armée belge !!! Il n’y a pas plus drôle que la Belgique…P.S.

Plus tard, cette frénésie sécuritaire autour de cette particule deviendra démesurément grande et incommensurablement ridicule. Voici un article publié par RTL avec ce titre : « L’armée mobilisée gare du Midi pour protéger un imam de France, détesté par les islamistes (photos) ».

Alors, reprenons le fil des articles publiés par Le Parisien autour du «Chalghoumi menacé » pour voir jusqu’où on peut transformer un mensonge en Une médiatique puis en vérité totalitaire... et pour voir jusqu’où le trans-imam est arrivé. « Guerre d'influence à la mosquée » 20.02.2010. « Chalghoumi dépose une nouvelle plainte pour menaces de mort » 22.02.2010. « L'imam de Drancy prie sous haute tension » 05.03.2010. « Etat de crise à la mosquée » 06.03.2010. « La mosquée de Drancy fermée jusqu'à jeudi soir » 09.03.2010. « La mosquée de Drancy fermée » 10.03.2010. « La mosquée de Drancy rouvre sous haute tension » 12.03.2010 « Les fidèles de la mosquée réclament protection » 12.03.2010. « Réouverture sous tension à la mosquée » 13.03.2010   « Des CRS en renfort pour protéger la mosquée » 20.03.2010.
« Drancy : la manifestation du collectif pro-palestinien interdite ». 02.04.2010  « Cinq synagogues ont reçu des lettres anonymes »  03.04.2010  « Drancy : la manifestation pro-palestienne interdite dispersée » 03.04.2010. « La manif interdite ravive la tension à la mosquée » 05.04.2010. « La fille adoptive des Chirac rencontre l'imam. » 08.04.2010. « Le président du collectif Cheikh Yassine arrêté à la manif » 10.04.2010. « L'imam reçoit le curé de Gaza et l'évêque de Saint-Denis » 11.06.2010 « Interpellations après un cambriolage déjoué chez l'imam de Drancy » 29.06.2010. « Regain de tension autour de l'imam » 30.06.2010. « Procès reporté après l'intrusion chez l'imam » 14.07.2010.

Deux mois de répit avant la sortie du livre Pour l’islam de France. « Hassen Chalghoumi : «Une partie des musulmans se radicalise» 07.09.2010 « Un imam qui dérange » 08.09.2010. Il revient avec l’affaire « Bobigny : une femme entièrement voilée est exclue du tribunal » 08.10.2010. Puis la mosquée de Drancy est éclipsée par la mosquée d'Epinay-sur-Seine : « Lutte de pouvoir à la mosquée » 30.10.2010. « La guerre d'usure persiste autour de la mosquée » 27.11.2010. Puis la barbarie contre une école juive à Toulouse (l’affaire Merah) va relancer médiatiquement Chalghoumi. Le 22.03.2012 : « Juifs et musulmans unis contre le fondamentalisme ». « « Notre responsabilité est d'apaiser les tensions » ». « L'appel de l'imam et du rabbin ». « « Le tueur ne représente en rien l'Islam de France » ». Puis, plusieurs articles sur des manifestations ou des marches réunissant Chalghoumi et les leaders juifs, le président du CRIF en tête. Puis, plusieurs articles sur ses rencontres avec le président israélien. Puis, plusieurs articles sur ses voyages en Israël… La boucle est bouclée. Plus on se rend ou on se vend pour Israël, plus on se dit menacé. Et plus on se prétend menacé, plus on se vend pour les sionistes.

Manifestation à Drancy contre le trans-imam Chalghoumi: Collectif Cheikh Yassin & AbdelHakim Sefrioui Manifestation à Drancy contre le trans-imam Chalghoumi: Collectif Cheikh Yassin & AbdelHakim Sefrioui Manifestation à Drancy contre le trans-imam Chalghoumi

Manifestation à Drancy contre le trans-imam ChalghoumiChalghoumi menacé ou menace ? Par et contre qui ? Par et contre quoi ? Sionisme ou islamisme ? Islam ou Israël ?Le cercle vicieux
de « l’imam menacé »

prend la forme de deux triangles équilatéraux superposés, l’un dirige sa langue lécheuse vers le haut, vers les juifs et Israël, l’autre dirige sa langue cracheuse vers le bas, vers les musulmans et la banlieue. Il déverse des sermons sots validés par le Sceau de Salomon pour cracher du dédain ou du venin contre la Oumma de Mohammed PSSL, avec l’appui de la Protection des Hautes Personnalités… Et pour se protéger de la nausée des musulmans, les lobbys sionistes lui ouvrent l’Etat français comme un parapluie. Le serpent de mer de « l’imam menacé » est devenu un serpent qui se mord la queue.

Nous avons choisi d'utiliser seulement les articles du journal le Parisien pour illustrer la propagation de la légende de « l'imam menacé ». Imaginons l'ampleur de cette propagande à travers sa duplication dans les autres médias, presque tous les médias. Imaginons la « fortification de la mystification » à travers la multiplication de cette légende par un nombre incroyable de médias. Imaginons le titre de cet article de France 24 répété par presque toute la France « H 24 sur H 24 » : « Hassen Chalghoumi, imam audacieux sous protection ». Imaginons que le monde des lecteurs spectateurs, c'est-à-dire l’opinion public ou le peuple consommateur d'infos, est nourri exclusivement avec la légende résumée par Le Monde via la plume de Nicolas Weill dans son article Drancy, mémoires à vif :« En 2006, l'imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, qui s'est rendu à plusieurs reprises en Israël et que les intégristes affligent du quolibet d'"imam des juifs ", a vu sa maison vandalisée après avoir participé à une cérémonie sur le site du camp et parlé à cette occasion de "l'injustice sans égale" de la Shoah. Il vit sous protection policière. » Imagions que le feuilleton Menaces de mort contre l'imam de Drancy, titre d'un article du Nouvel Observateur, est rythmé par le suspens et la suspicion à travers plusieurs séquences, comme celles qui représentent les sous-titres de cet article du Nouvel Obs : Accusé d'apostasie ; Un islam de tolérance ; Un commando de 80 personnes ; Inquiétude du maire de Drancy ; Indignation du PS... Imaginons un film documentaire avec ce titre : «  Chalghoumi : l'imam à abattre ». Un doc réalisé par Sébastien Gilles pour l'émission 66 minutes et diffusé sue M6 le dimanche 13 septembre 2010, puis rediffusé. Il n'y a plus de trace de ce film sur le net, mais Chalghoumi a gagné le César de « l'imam à abattre ».

Et enfin, imaginons que presque 5 années plus tard, le titre de son César « l'imam à abattre » devient le titre d'un Oscar délivré par des barbares formés dans les studios hollywoodiens des Services syriens, puis re-formés et reformés avec l'idéologie puis les pétrodollars des Services saoudiens... Le 3 février 2015, Chalghoumi décroche le Graal de la victimisation : il aurait été directement menacé par Daech, abréviation diabolique d’Etat Islamique. Au même titre que Hollande et Boubakeur, il est nommément menacé dans une vidéo postée par cette constellation de mégots trans-humains qui scintillent comme les braises de la géhenne, cette organisation de djihadistes de pacotille, de cerbères de l’enfer sur terre qui  frétillent de la queue en décapitant des innocents, de bulles aussi toxiques que sanguinaires et qui pétillent dans le Graal de la conspiration ; puisque Daech est une création des Services Syriens avec la collaboration d’autres Etats, avant que ce Frankenstein ne se retourne contre tout le monde. Libération titre « Boubakeur et Chalghoumi, controversés et directement ciblés ». Mais cet article intègre de Bernadette Sauvaget est plus menaçant pour Chalghoumi que la sauvagerie de Daech. Le site Lemondejuif.info publie le 4 février 2015 : « Nazislamisme : l’État islamique menace de décapiter l’imam Chalgoumi, « l’ami des Juifs » ». Mais le titre de Libération  est d’une autre nature : « Boubakeur et Chalghoumi, controversés et directement ciblés ». Sauf que l’information a été lancée par le site MEMRI, site de propagande fascisioniste, israélienne fondé par le colonel des Services israéliens Yigal Carmon et géré depuis par le MOSSAD. Sauf que ce site a retiré l’article qui a lancé cette information : Nouvelle vidéo en français de l’État islamique menace Hollande Chalghoumi et Boubakeur.

Les plaintes médiatiques et politiques, policières et judiciaires
d'un mouchard mégalomane, d'un pleurnichard mythomane.

En 5 ans d’existence politico-médiatique, Chalghoumi a déposé une quarantaines de plaintes. La majorité écrasante de ses plaintes ne sont que des mains courantes. Une armure de lamentations ! Excepté une fois, la justice française n’a jamais donné suite à ce Chapelet de plaintes rabâcheuses, à cette diarrhée pleurnicheuse. S’il officiait en Tunisie, il aurait pu mettre la moitié des fidèles de sa mosquée en prison. Sa première plainte, relayée par les médias, a accusé ses détracteurs d’avoir agressé les fidèles et saccagé les meubles de sa mosquée. Dans une autre plainte, il a accusé 2 jeunes musulmans, venus photographier la fameuse Porsch garée dans le jardin de son pavillon, d’être venus pour « kidnapper » ses enfants. Mais il a déserté leur procès, malgré la dangerosité de cette accusation, malgré sa convocation par le tribunal de Bobigny à plusieurs reprises. Le mensonge et la lâcheté vont de pair chez celui qui n’hésite pas à vendre sa religion, sa famille, son honneur pour la légion d’honneur médiatique. Mais au fait, qu’est-ce qui est le plus infâme : un imam qui roule en Porsch ou un député-maire d’une ville qui accorde un pavillon HLM pour le propriétaire de cette Porsch, qui est un dirigeant d’une entreprise de transport en poids lourds ? Car, fidèle à sa politique clientéliste et communautariste, le patron de Drancy Jean-Christophe Lagarde, a accordé ce logement individuel social à un entrepreneur, très respectable au demeurant, en contrepartie de son investissement personnel pour défendre la mosquée et la mairie de Drancy contre les attaques du collectif Cheikh Yassine début 2010. Ce jeune récompensé par Lagarde participait pendant de longues nuits à une cellule installée à la mairie de Drancy et animée par des conseillers ou des fonctionnaires de la mairie de Drancy.

Laissons Lagarde continuer à rouler l’opinion publique française dans la farine, continuer à rouler des mécaniques au nom de la République pour espérer devenir le prochain Premier ministre de Sarkozy en 2017… et revenons à leur imam chéri. Le job et le loisir de Chalghoumi, c’est s’auto-courtiser et diaboliser l’ensemble de la communauté musulmane en répétant des âneries. Chalghoumi, comme on va le répéter, est un partisan zélé du BHL : Bobards partout, Haine des autres, Louanges à soi. Son kif, c’est s’auto-glorifier et accuser d’AUTRES musulmans d’être intégristes, violents, dangereux… Mais médiatiquement, « d’autres » et « les autres » c’est kif-kif. Sa raison d’être médiatique ou sa mission politique c’est stigmatiser l’islam et les musulmans. C’est attiser la haine et le racisme contre les Arabes et les banlieues en France. C’est attiser la haine et la guerre contre les Frères Musulmans, surtout en Tunisie et en Égypte.

Cette trilogie BHL est pratiquée comme un rituel dans un clip-interview réalisé par la Fourest canadienne Irshad Manji, pour le compte de sa web-tv « Moral Courage Channel », dans le même esprit du clip réalisé avec le pseudo-imam gay Ludivic, Chalghoumi déclare : « Les musulmans français, ils ont pas la religion, ils ont ramené des traditions, des coutumes, des actes comme la polygamie, des cultures, polygamie, pas l’islam… presqu’une centaine d’année, un siècle, on est dans cet esprit. » Il répond à la question « comme réveiller la oumma » par « Dire réfléchis bien, l'humanité, elle a peur de l'islam, elle a peur de vous. Et votre responsabilité est de se réveiller, de parler, (…) il faut qu’elle [la oumma] parle, il faut qu’elle dénonce ». Le clip se termine « Je m’appelle Hassen Chalghoumi. Le courage moral c’est moi ».

Courageusement, furieusement, Chalghoumi dénonce à la police ceux qui le dénoncent démocratiquement ou virilement. Le trans-imam transmet souvent des noms avec de fausses accusations ou de faux rapports à la police française ou tunisienne. Ou menace de le faire pour « calmer » ou éloigner les opposants. Nous avons vu ce procédé avec Noureddine Mamoun, l'imam de la mosquée de Meaux qu'il a menacé avec sa protection policière, SPHP et RG, pour l'escroquer définitivement, c'est-à-dire lui imposer de ne plus demander son argent. Dans un autre registre, nous avons vu comment il a dénoncé en 2008 Nabil Mati, l'ancien vice-président de la mosquée de Drancy, auprès du Maire Lagarde et auprès des Services de police (politique). La menace de la dénonciation a été utilisée aussi pour éloigner définitivement Rachid Mimouni, son ancien garde du corps et toujours trésorier cofondateur de la Conférence des Imams de France. Mimouni a complètement disparu, mais pas Saïd Sobiha, ancien trésorier de la mosquée de Drancy, qui a subi les mêmes menaces. La grande mosquée du Bourget, que Sobiha a fondée avec d'autres anciens dirigeants de la mosquée de Drancy, a subi les dénonciations calomnieuses de Chalghoumi auprès du sénateur-maire du Bourget Capo-Canellas et auprès des Services de police ou de Renseignement : c'est une mosquée salafiste, intégriste, djihadiste... la liste des accusations ne peut pas être très longue ni très convaincante vu le vocabulaire de Chalghoumi.

La police politique tunisienne : le réseau du trans-imam ChalghoumiMais avec la police politique tunisienne, la grammaire du chantage chaghoumesque ajoute un complément criminel (répression) à son verbe ignoble (menacer). L'enquête a recueilli plusieurs témoignages qui confirment cette violence et cette ingérence, étrangères et policières, dans la France dite Patrie des droits de l'Homme. Plusieurs personnes ont été « visités » chez-eux ou convoqués à Botzaris, siège parisien de l'ancien parti de Ben Ali et de sa police politique en France. Une personne a été convoquée puis arrêtée brièvement pendant ses vacances en Tunisie. D'autres ont eu des problèmes pour renouveler leurs passeports. L'ancien conseiller de Chalghoumi évoque le cas d'un vieillard avec une longe barbe grisonnante qui pleurait comme un enfant dans le bureau de l'impitoyable trans-imam pour que ce dernier retire sa plainte contre son fils convoqué par la police de Ben Ali. Comme on verra dans le chapitre prochain, Mansour Abid et Mohamed Labidi étaient les outils institutionnels de l'exportation de la dictature tunisienne en France. Mais nous ne pouvons pas dévoiler l'identité de ces victimes parce que les piliers de la tyrannie policière de Ben Ali, des grands officiers aux petits indicateurs, reviennent en force avec l'élection de Caïd Essebsi, qui a pris sous son aile Chalghoumi. On va se contenter de deux cas. D'abord, la famille Chemlali. Le fils Ali et le père Saïd ont subit les menaces de la police tunisienne en 2010, surtout pendant leur convocation au consulat de Pantin. En 2011, après la chute de Ben Ali, Ali et Saïd et leur famille découvrent l'existence de courriers ou des PV de dénonciation signées Jaafar Rebaa et Hassen Chalghoumi. La famille a déposé plainte en Tunisie pour dénonciation calomnieuse et menace. Espérons que ceux qui ont enregistré leur plainte ne deviennent pas leur crainte. Espérons que Chalghoumi ne devienne pas de nouveau leur épouvante.

Mohamed Yassin AouidetLe deuxième cas, c'est celui du jeune imam Mohamed Yassine Aouidet. Il était imam remplaçant de cheikh Houdeyfa, imam principal de la mosquée de Drancy. C'est lui qui annonce l'organisation d'une réunion d'explication entre les fidèles et Chalghoumi le lundi 25 janvier 2010, le soir entre les prières du Maghreb, pour demander à Chalghoumi de ne plus usurper le titre imam de la mosquée de Drancy quand il s'exprime dans les médias, pour s'expliquer sur d'autres sujets. Pendant le week-end, il envoie des textos pour inviter les fidèles à ce rendez-vous. C'est ainsi qu'Abdelhakim Sefrioui y participe, mais l'intéressé est absent. Il est, comme on a vu, dans une soirée organisée par le lobby sioniste UPJF à la mairie du 16ème arrondissement de Paris. Il appelle Chalghoumi et le met sur haut parleur devant les fidèles, mais le trans-imam ne veut ni parler ni venir à la mosquée. Il appelle alors l'ancien commissaire Ghozlan, président du Bureau de lutte contre l’antisémitisme BNVCA. Ce dernier appelle la police qui débarque et découvre les fidèles en train de quitter calmement la prière et la mosquée. RAS : rien à signaler ! Sauf que le couple Ghozlan-Chalghoumi enflamme les médias. C'est le début de la légende du commando de 80 islamistes qui auraient agressé l'imam. Le fin mot de l'histoire et la fin de l'histoire vous les connaissez déjà.

trans-imam Chalghoumi à la mairie du 16ème arrondissement de Paris pendant son agression à la mosquée de DrancyAprès une nuit paisible, Mohamed Yassine se réveille avec une tenue bouillante : il est à la tête d'un commando de 80 intégristes encagoulés qui auraient envahi la mosquée de Drancy et agressé son imam. Le soleil s'est levé avec l'orage « Chalghoumi agressé et menacé de mort » dans toutes les chaînes d'info, BFM, Itélé, LCI, puis dans les JT de France 2, France 3 et TF1... Mais, c'est France 2 qui allume la mèche en diffusant une vidéo qui prouverait des menaces de mort proférées. Ce qui est faux. Alors, il se rend directement au commissariat de Drancy pour déposer plainte pour dénonciation calomnieuse. Ce n'est qu'après que Chalghoumi dépose plainte. Le journaliste de LCI Tristan Waleckx publie le 27 janvier 2010 « Drancy : l'imam anti-burqa s'est-il vraiment fait agresser ? ». Le lendemain, il publie : «Agression de l'imam anti-burqa : la vidéo qui sème le doute ». Il démontre que Chalghoumi a menti en déclarant qu'il a été agressé à la mosquée, puisqu'il n’y était pas. Il démontre que France 2 a menti puisqu'elle a traduit et retranscrit en menaces de morts des déclarations qui ne l'étaient pas. Pour comprendre le délire de Chalghoumi, voilà ce qu'il déclarait selon le premier article : « Ils souhaitent ma mort, quelqu'un peut me liquider » ; « Ils sont arrivés nombreux et étaient rentrés par la porte pour envahir la mosquée. Ils ont pris le micro, ils ont commencé à crier 'Allah akbar' 'Dieu est le plus grand', à m'insulter, à insulter la mosquée, la communauté juive, la République ». Grâce au travail de ce journaliste, la légende de « l'imam agressé » s'effondre. Le jour même, Le Monde publie « Drancy : des témoignages mettent en doute l'agression de l'imam » ; la journaliste Sophie Gindensperger publie sur le site Arrêt sur images « Imam anti-burqa : "agression" ou "débat pacifique" ? », avec ce sous-titre « France 2 et l'AFP dramatisent un incident dans une mosquée ».

Conférence de presse, avec Abdelali Mamoun, Mohamed Azizi et Nizam Toorabally pour dénoncer l’agression du trans-imam Chalghoumi à la mosquée de Drancy alors qu’il était à la mairie du 16ème arrondissement de ParisLa légende de l'imam agressé fait pschitt ? Peu importe, Chalghoumi rebondit avec la légende de l'imam exfiltré. Après le prêche et la prière du vendredi suivant, 29 janvier, Mohamed Yassine prend le micro pour dénoncer longuement les mensonges de Chalghoumi et demander sa démission de la présidence de la mosquée. Dans le brouhaha, Chalghoumi balbutie puis s'enfuit. Personne dans la mosquée ne l'a menacé. Mais face au discours de l'imam remplaçant et à la colère des fidèles, il s'est embourbé dans sa langue à la fois hilarante et effarante, puis il a pris ses longues jambes à son cou. Il a fait deux pas pour se retrouver à l'extérieur de la mosquée accompagné de son nouveau policier paniqué, ils prennent une voiture conduite par Rachid Mimouni, qui récupère l'ancien conseiller Hannache, qui file dans la capitale, qui s'engouffre dans l'Hôtel de ville de Paris. Les 3 personnes sont reçus, sur le champ, par Annie Hidalgo, alors première adjointe du maire de Paris sous la recommandation de Claude Barouch, patron du lobby sioniste UPJF. Après la légende de l'imam exfiltré, les SS, les Sionistes et Services, vont offrir à Chalghoumi une histoire des mille et une nuits : un fabuleux destin d'un trans-imam repêché et relâché comme une baudruche flirtant avec l’Élysée et avec le septième ciel des orgies sionistes.

Mais Chalghoumi rumine une haine féroce contre ce jeune imam Mohamed Yassine qui a osé organiser la révolte contre lui, le lundi 22 janvier puis lors de la grande prière du vendredi. Il le dénonce en vain auprès des Services de renseignement qui ne le quittent plus, au commissaire de Drancy et autres hauts responsables de la Sécurité publique qui débarquent chaque vendredi à la mosquée de Drancy dans le cadre de la mission républicaine du maintien de l'ordre public pendant la « bataille » qui opposait, pendant 5 mois, le collectif Cheikh Yassine à Chalghoumi. Pour chasser ce dernier de la mosquée, Mohamed Yassine comptait sur l'opposition des fidèles de cette mosquée et sur l'organisation d'élections pour choisir démocratiquement un bureau et un président pour ce lieu de culte. Il ne cautionnait ni son accusation d'être le suppôt de Sarkozy envoyé pour domestiquer l'islam, ni la transposition du conflit israélo-palestinien en l'accusant d'être l'imam du CRIF envoyé dans le cadre d'un complot mondial théorisé par Jacques Attali. L'affaire ayant pris une dimension démesurée, il a pris du recul tout en continuant à dénoncer Chalghoumi. Début février 2010, lors de son audience judiciaire, au même titre que Chalghoumi et les autres responsables de la mosquée de Drancy, l'officier de police le rassure : Ne vous inquiétez pas, c'est une simple formalité ; on a les vidéos de la mosquée et de Carrefour ; on sait tout, mais on doit faire ceci car ça vient d'en haut.

Mais la source d'inquiétude pour sa famille vient d'ailleurs : de la police politique tunisienne. Un agent en civil de cette redoutable flicaille rend visite à la boucherie islamique que son père, imam comme lui, gérait dans le quartier de Couronnes à Paris 11ème. Après quelques préliminaires, il lui lance « toi et ton fils on va s'occuper de votre cas ». Le papa Aouidet lui répond violemment en le chassant brusquement : je n’ai pas peur de vous, on n'a pas peur de vous... Mais l'honneur peut cohabiter avec la peur. Ce père de famille a passé 24 ans d'exil avant de pouvoir retourner normalement en Tunisie. Il a le cuir tanné. il n' a pas peur pour lui, mais pour son fils. Surtout que la police tunisienne et le téléphone arabe font courir les rumeurs et les peurs, ce qui pousse ce vieillard pieux et brave à cultiver l'angoisse que son enfant soit condamné comme lui à l'exil, ou pire : exécuté. N'imaginons même pas la détresse de la maman, surtout que le nom et le visage de son «cœur » apparaissent partout, surtout que beaucoup pensaient que le Collectif Cheikh Yassine était un groupuscule dirigé par son fils qui s'appelle Mohamed Yassine. La seule personne qui était ravie de cette surexposition était une militante qu'a rencontrée Mohamed Yassine dans un fourgon de CRS qui les a embarqués avec plusieurs autres « camarades » qui manifestaient sur les Champs Élysées, début 2009, contre la guerre sanguinaire d’Israël contre Gaza... et qui deviendra sa femme. Quand le site sioniste goebbelsien jSS-News publie un article intitulé « 50 fanatiques du terrorisme palestinien dispersés à Drancy », elle ne peut sentir que la fierté pour « son homme » accusé de terrorisme par des fascistes israéliens, comme les résistants algériens par le colonialisme français, comme les résistants français par les nazis. Née et grandie en région parisienne, elle ne pouvait pas avoir l'inquiétude de ses futurs beaux-parents, car elle ne pouvait pas imaginer de quoi sont capables les agents de la police politique tunisienne, française ou autres... D'ailleurs, c'est ce qu'on va étudier dans ce deuxième chapitre à travers le paradigme Chalghoumi.

 

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"Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Et ma réussite ne dépend que d'Allah. En Lui je place ma confiance, et c'est vers Lui que je reviens repentant."

 

"En vérité, Allah ne change l’état d’un peuple (ou d’une communauté), tant que les [individus qui le composent] ne changent pas ce qui est en eux-mêmes."